Archives de Catégorie: Islam

LA MICHELADE : LES PROTESTANTS, PIRES QUE LES MUSULMANS, par Laurent Glauzy

Les protestants et les évangélistes sont une secte de menteurs, trafiquant les écritures et dont la Bible Louis Second est un des multiples recueils, et de criminels pires que les accusations dont on affuble l’Islam.

Pour ne prendre qu’un seul exemple, les protestants affirment qu’il est interdit de se tailler des images des Cieux, oubliant de mentionner la seconde partie : pour les prier. Ainsi, peuvent-ils, en tordant les écritures, affirmer que les catholiques se taillent des statues. Ce passage est en lien avec l’Ancien testament, où l’on priait des statues pour les faire bouger et parler, comme pour le Golem juif.

A la lecture du Nouveau testament, les protestants affirment que les pasteurs peuvent se marier, car il est écrit que l’évêque doit être le mari d’une seule femme (1 Timothée 3,2). Bien qu’ils ne prennent pas au pied de la lettre le mot « évêque », ces vipères du mensonge que sont les pasteurs feignent de ne pas comprendre dans ce contexte que la la « femme » désigne l’Église.

Bref, ces gens du mensonge, dont les chefs de file sont des obsédés sexuels et des suicidés (Luther) ainsi que des criminels sectaires (Calvin de son vrai nom Cohin), se repassent les arguments, comme dans une  pour tromper les catholiques, et oublient bien vite que leurs mains sont pleine de sang.

Pour s’en convaincre, il suffit de se remémorer l’épisode de la Michelade : en 1567, les rues de Nîmes furent teintes du sang des catholiques. Rien de plus affreux que la Michelade, comme l’on nommée les gens du pays, massacre exécuté par les protestants en 1567, avec une horrible régularité, le jour de la Saint-Michel. Les catholiques enfermés dans l’hôtel de Ville et gardés à vue, furent égorgés par leurs ennemis d’une manière qui rappelle tout à fait les massacres de septembre, pendant la révolution dite « française ». On fit descendre l’un après l’autre, dans les caveaux de l’église, les malheureux que l’on voulait exécuter et que les religionnaires attendaient pour les tuer à coup de dague.   …La plupart fut jetée dans un puits qui avait 42 pieds de profondeur, plus de 4 pieds de diamètre, et qui fut comblé de ces victimes. L’eau mêlée de sang se répandait au dehors, et longtemps après on entendait encore les cris étouffés et les gémissements des malheureux qui se trouvaient écrasés par les cadavres… et cette tuerie dura depuis 11 heures du soir jusqu’à 6 heures du matin.

La Saint Barthélémy était une bien piètre réponse à ces criminels qui égorgeaient aussi les prêtres sur les autels des églises, etc…

LA LIBRAIRIE ANTI-MACONNIQUE DE LAURENT GLAUZY

 

Les « Chances pour la France » par Philippe Petitdemange.

Plus d’ambigüité !

« Tous les sujets touchant à l’slam sont des sujets très sensibles, car sur un niveau de susceptibilité très élevé. Cette vidéo vise simplement à préciser les détails du langage que certains captent plus difficilement que les autres. Les problèmes abordés, même s’ils sont de plus en plus courants, ne sont pas débattus avec une approche de généralisation mais plutôt avec des explications sur certaines personnes qui ont tendance à user de « débordements » de langage et d’irrespect à l’égard des citoyens non-musulmans. »

 

J. Messiha

 

« Le Communisme c’est le Nazisme, le Mensonge en plus ».

Quels sont les rappels que doivent affirmer les catholiques aujourd’hui avec à la visite du pape François au Maroc ? Par AyM.B.

L’homme d’intelligence, de bon sens, ou de saine clairvoyance, doit s’exprimer et dire les choses.
Autrefois, c’était le rôle de l’Église catholique de motiver l’observance, la juste obéissance que l’homme éduqué devait lui rendre.
C’était donc pour le bien de sa famille, de sa patrie, pour le bien des âmes et pour son propre salut, que le français attendait en confiance, que la sainte Église catholique donne son avis sur la pastorale comme sur l’observance de la doctrine. Le français savait donc ce qu’il fallait faire pour préserver le bien commun la justice.
Oui ! L’église était un guide pour le troupeau terrestre, selon la parole de Jésus: « Allez répandre la bonne nouvelle de l’Évangile sur toute la terre » .
Une guidance pour les prêtres, les fidèles, les princes et les royaumes.
L’Église catholique était jadis écoutée de tous avec grande confiance, aujourd’hui, celle-ci est dévoyée, éclipsée.
C’est pour cette raison, sans réel phare pour illuminer les coeurs et les intelligences, que l’homme qui sent son cœur vibrer, doit prendre la parole pour évoquer qui est juste, ce qui est sain.
Oui celui qui voit clairement, qui comprend sûrement, doit s’exprimer, doit le dire aux autres.
Ainsi donc, c’est par amour pour sa famille, pour amour de la terre de ses pères, pour le Dieu vivant, mettant la vérité au-dessus de tout que le français, par et pour le témoignage de son peuple, doit dire ces choses.

Les magiciens juifs ou marranes qui dirigent la France technocratique du 21ème siècle, veulent une France métissée, café au lait et islamique. Mais pourquoi ?
Et bien simplement car l’islam est aimé des magiciens révoltés pour l’erreur qu’il représente, comme toutes les autres erreurs l’islam doit être glorifié, sanctifié.
En vérité je vous le dis, les satanistes détestent les musulmans mais adorent l’islam. La charia n’est pas un obstacle au projet de Satan car la doctrine coranique sert le noachisme, à savoir la doctrine de la religion universelle, qui est aussi celle de Vatican 2 et celle du nouvel ordre mondial pour la dictature à venir.

Ces fous furieux juifs et kabbalistes, savent très bien ce qu’ils font et disent, les hommes métissés, doublés de nomades sans attache, sont plus facilement contrôlables, tous les hommes embrigadés par le mensonge diabolique de la conquête terrestre, le sont tout autant. C’est contre cela qu’ont lutté de tout temps les hommes bien guidés et les rois de France.
N’est-ce pas là, d’ailleurs, la volonté profonde inhérente au judaïsme talmudique, le culte qui a kidnappé la France, à savoir la conquête du monde à partir de Jérusalem où chaque juif aura, pour lui seul, 2800 esclaves selon la tradition rabbinique !!

Pauvre France, gens de peu de foi.
Que ferez-vous quand les égorgements se multiplieront à vos portes ?

L’histoire juive apocalyptique des trois coqs raisonne amèrement.
Le rabbin ne dit-il pas que l’islam est le balai d’Israël ?
Pour détruire la Croix, nous les Juifs, utiliserons ceux qui la combattent, pour une gloire terrestre.
Comme si Dieu pouvait accepter au paradis le meurtrier ?

Dieu a interdit aux hommes de chercher un bonheur terrestre car ce que nous avons à combattre, ce sont les autorités, ce sont les princes du royaume des ténèbres. Il n’y a aucune gloire ici-bas, si ce n’est celle de Satan.

Le combat qui plaît à Dieu n’est pas dans la conquête terrestre mais un combat personnel contre ses propres iniquités.
Ô chrétiens modernes, la foi n’est-elle pas strictement définie, n’est-elle pas un combat de tous les jours ?
Ô musulmans fièrs et vindicatifs, où est le renoncement de votre vie propre, comment ferez-vous pour échapper au feu de la géhenne ?

L’Église catholique d’aujourd’hui est venue faire reconnaître sa nouvelle théologie de compromis à Marrakech.
Le pape a rencontré le roi du Maroc. Depuis que l’Église est dans l’erreur elle n’a jamais été aussi proche de l’islam.
Mais que disaient aux musulmans les saints ?

Le voyage du pape François au Maroc les 30 et 31 mars 2019, nous rappelle la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, intervient huit siècles après la passion des premiers martyrs de l’ordre franciscain, survenue en 1220, à Marrakech. Des saints peu familiers de la conception moderne du dialogue interreligieux.

Cinq proto-martyrs illustrèrent les commencements de l’ordre séraphique fondé en 1209 par saint François : Bérard de Carbio, originaire d’Ombrie et fin connaisseur de la langue arabe, Othon, Pierre, Adjute et Accurse, ces deux derniers étant frères lais.

Arrivés clandestinement en Andalousie, ils se mirent à prêcher l’Evangile devant la mosquée de Séville avant d’aller trouver le calife. Ils l’exhortèrent à embrasser la foi chrétienne, ce qui leur valut dans un premier temps d’être seulement emprisonnés. Bientôt libérés, les cinq religieux furent emmenés au Maroc, selon leur souhait.

Arrivés dans ce pays, ils se présentèrent devant le sultan à Marrakech, non pour lui expliquer que le pluralisme des religions était voulu par Dieu, mais afin de le convaincre d’embrasser la vraie foi, et donc de rejeter l’islam et de se faire baptiser.

Devant leur détermination à prêcher la foi chrétienne dans la ville, les cinq moines furent aussitôt arrêtés et décapités à coups de cimeterre par le sultan lui-même.

Lorsque les corps des martyrs furent rapatriés, un jeune homme nommé Fernando, chanoine du monastère Sainte-Croix de Coïmbra, au Portugal, fut tellement bouleversé au passage des reliques de ces saints martyrs, qu’il rejoignit l’ordre franciscain, prenant le nom d’Antoine. L’histoire du grand saint Antoine de Padoue venait de commencer.

Le catholique doit reconnaître que l’obéissance est une part importante de sa religion et qui fortifie son âme.

Mais avant l’obéissance saine, je crois sincèrement, le catholique doit conserver la vérité, notre Seigneur Jésus-Christ. La foi prédomine l’obéissance.

Voici donc les rappels que doivent garder les catholiques avec la visite du pape François au Maroc, pour faire briller leur intelligence et vibrer leur cœur. Et pour la conversion des musulmans à la vérité révélée selon le souhait de Dieu. Par AyM.B.

Sources: Google pour les iconographies chrétiennes. Fraternité sacerdotale saint Pie X pour l’histoire des saints de l’Église catholique.

L’ISLAM EST LA VRAIE CROYANCE DE VATICAN II, par Laurent Glauzy

L’auteur de ce message est d’un ami lecteur à l’égard duquel je souscris volontiers à la même analyse. A ce propos, je vous conseille le livre L’ANTECHRIST ET LES JUIFS dont je suis l’auteur et établissant que l’Islam sera utilisé pour asseoir le pouvoir de l’Antéchrist.

Islam veut dire l’Apostasie. Islam est le Paganisme (Idolâtrie) déguisé en monothéisme.
La Sodomie est le dernier signe avant la destruction totale. Pourquoi le Concile du Vatican II a supprimé le latin?

C’est pour créer le vide afin d’introduire plus tard l’arabe, car l’arabe est le latin (la langue liturgique) de Lucifer. Bientôt, les Catholiques seront incités à apprendre l’arabe, et à prier au nom d’Allah. (Dans le catéchisme du pseudo pape d’origine juive « Jean-Paul 2 », une clause sur Allah, qui serait le Dieu d’Abraham, donc Dieu de la Bible!!!!  Alors
que Dieu se définit comme Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Dieu d’Israël à Moise (Exode 3 : 15)l !)

« Allah est-il le Dieu de la Bible? » sera la dernière bataille des Catholiques, après celle sur la Vierge Marie islamique. L’église conciliaire est la Mosquée catholique en devenir; des Conciliaires seront Musulmans.

La vidéo ci-dessous avait eu son compteur bloqué par « Youdetube », constatant son succès : 40.000 vus en 4 jours de post.

 

 

La mosquée Ishbilia de Séville demande au roi d’Espagne de s’excuser pour la « Reconquista ».

Contrairement à ce que beaucoup de Chrétiens pensent ou croient, cette Demande se comprend et est Normale lorque l’on se rend compte que l’immigration CHOISIE est Musulmane, N’EST QUE MUSULMANE.

De Plus, les Gouvernements des Pays Européens, Hormis la Hongrie, la Pologne et l’Italie n’ont de cesse de Proclamer l’Islam et les Musulmans.

Vous entendrez Hidalgo MAIRE DE PARIS,et pas qu’elle,  lors du mois de Ramadan rendre Hommage aux Musulmans et le fêter avec eux.

Par constat, les Musulmans comprennent qu’il est temps pour eux de  demander des Faveurs.

Ce qui se faisait avant par la Guerre, s’obtient désormais par simple demande grâce à la religion des sectes franc-maçonnes, la Laïcité.

De fait, les Musulmans réclament partout leurs Droits en sachant que les politiques, Tous corrompus, financent leurs mosquées en laissant tomber en Ruine, Vendre, Voler, Détériorer et Piller les Cathédrales et les Eglises.

Aprés les Juifs Séfarades qui ont fait courber l’échine à l’Espagne, voilà donc les Musulmans qui réclament aussi leurs Droits.

 

Les Seuls Responsables sont Tous les Politiques issus de la Franc-Maçonnerie qui n’a qu’un Rôle Principal : FINIR DE TUER L’EGLISE CATHOLIQUE en imposant l’Islam.

 

 

14h57

Si, voici quelques jours, c’était le président mexicain Andrés Manuel López Obrador qui exigeait par lettre du roi Felipe VI qu’il présente ses excuses pour la conquête [du Mexique] par l’Espagne, c’est maintenant au tour d’une mosquée de Séville de faire la même chose, mais cette fois pour la Reconquête.

La mosquée Ishbilia a publié sur Facebook un message sous le nom de la Communauté islamique et de son président, Yihad Sarasúa […]

« Monsieur, en tant que roi d’Espagne, je crois que le moment historique est arrivé de procéder à une reconnaissance de culpabilité dans les turpitudes, spoliations, expulsions et assassinats commis par ordre des Rois catholiques et de leurs collaborateurs les plus directs […] », explique le document.

Il ajoute en outre que les musulmans furent soumis à une « persécution constante » qui laissa des « millions de morts ». […]

C’est pour cette raison que, depuis la mosquée, ils demandent au roi Felipe VI qu’il s’excuse auprès de leur communauté : « En tant que descendant des rois cités pus haut, quelle occasion formidable vous auriez de montrer votre respect à la communauté et votre rejet des thèses islamophobes en demandant pardon à notre communauté pour tant d’atrocités et en intercédant pour la reconnaissance de la nationalité espagnole pour les descendants de Al Andalus, comme cela s’est fait avec la communauté juive séfarade. »

(Traduction Fdesouche)

La Sexta

 

Ils ont voulu, ils veulent de l’immigration Musulmane, ils l’ont. Désormais il faut jouer Franc Jeu avec les Musulmans.

Le Débat est Ouvert et il hors de question que Tous les Traitres politiques et les sectes franc-maçonnes fassent comme la Danseuse Andalouse : Deux pas En Avant et un en Arrière.

Ils doivent Répondre.

 

Boris Le Lay1

Les Musulmans de France # La Droite la plus Bête du Monde.

Tandis que « la Droite » la plus Bête du Monde se jette dans les bras du Sionisme International pour être, selon elle, « Protégée » de « L’ISLAM RADICAL » !!!, voilà la Réflexion que livre un Musulman, Issa Hamad :

 

Gilets Jaunes : On les rejoint ou pas ? 2

Gilets Jaunes colère populaire

Depuis deux mois maintenant la France est aux prises avec un grand mouvement social, une expression inédite d’une profonde colère populaire, le mouvement dit des « Gilets Jaunes ».Ce mouvement est inédit car il n’est pas structuré, il n’a pas de leaders, de représentants officiels ni de structures classiques d’ordre politique ou syndical. Il semble être un mouvement spontané, populaire, autogéré et s’appuyant autant sur les liens sociaux immédiats (familles, amis, collègues, voisinage, etc.) que sur les réseaux sociaux virtuels tels que Facebook ou Twitter.Ce mouvement a débuté avec des manifestations et blocages massifs le samedi 17 novembre 2018 pour exprimer le ras-le-bol des classes laborieuses – pour utiliser un vocable de prof communiste frisé à lunettes – envers la hausse continuelle des taxes sur les carburants finissant de détériorer un pouvoir d’achat qu’une majorité de Français n’ont cessé de voir s’affaisser ces vingt dernières années.

Partant de là, les Gilets Jaunes ont commencé à contester l’ensemble du racket fiscal que l’État effectue sur les classes populaires françaises, puis à exprimer une colère plus profonde englobant également l’abandon par l’État des territoires ruraux, le recul continuel des services publics, l’invasion migratoire, et puis aussi tout le mépris de classe à leur égard, affiché de plus en plus ouvertement par les élites dirigeantes (politiques, économiques et médiatiques), superbement incarnée par le style du président Macron qui ne cesse d’humilier le peuple et notamment dans ses couches les moins favorisées.

Les Gilets Jaunes sont essentiellement donc des Français qui souffrent financièrement mais aussi symboliquement, à qui on réclame sans cesse des efforts sans qu’ils n’en voient jamais les fruits, qui perçoivent de plus en plus clairement qu’ils sont les laissés pour compte de la mondialisation, de la révolution du numérique, bref, des blancs enracinés écrasés économiquement et moqués par les élites parisiennes.

Toute cette colère a donc explosé dans des scènes d’émeutes urbaines à Paris en décembre 2018, et dans plusieurs grandes villes de province (Nantes, Bordeaux, etc.).

Dans un premier temps, le pouvoir a fermement réprimé le mouvement, puis devant la détermination des Gilets Jaunes, il a décidé de faire quelques gestes se voulant des concessions avec cette annonce de Macron concernant la hausse du SMIC. Le pouvoir pensait qu’avec la répression puis ces discours et annonces d’apaisement et enfin avec les fêtes de fin d’années, le mouvement allait s’essouffler et les Gilets Jaunes rentreraient sagement reprendre leur besogne.

Mais voilà-t-il pas que le mouvement reprend de plus belle dès le premier samedi de janvier 2019, en montrant ainsi que les Français restaient déterminés à aller jusqu’au bout !

Le pouvoir républicain se déchaine alors : les forces policières du régime se met à gazer et à matraquer à tout va, et à tirer au flash-ball en direction de la tête, pour briser le mouvement des Gilets Jaunes par une grande violence.

  

Parallèlement à cette violence policière abjecte, les médias, BFM tv et Cnews en tête, à la solde du pouvoir et aux mains crochues des êtres de lumière qui nous gouvernent, tirent également à boulets rouges sur les Gilets Jaunes en déversant sur eux insultes et crachats incessants. Ils les traitent de fachos, de beaufs, de haineux, d’imbéciles, de dangers pour la République (ce qui est un compliment) voire, insulte suprême dans notre République talmudique, d’ « antisémites » !

Le grand avantage de cette violence médiatique envers les Gilets Jaunes c’est qu’elle permet à beaucoup de se rendre compte à quel point le régime qui les asservit et la communauté de lumière qui les insulte forment une seule entité.

Les Gilets Jaunes sont devenue une force populaire anti-Système et ils voient qui chapeaute le Système…

Cependant, dans cette épopée naissante que je vous décris, vous observerez qu’il y a un grand absent. Nous !

Et oui, nous les zarabes de banlieue, les « rebeux » de cité, les basanés des HLM, nous les maghrébins quoi ! Où sommes-nous ? Comme au moment de la manif pour tous contre le mariage homosexuel, nous brillons par notre absence. Nous avons laissé les Gilets Jaunes être très blancs.

Pourquoi ? Difficile à dire exactement. Peut-être un manque de culture de lutte sociale, un certain fatalisme, une certaine docilité vis-à-vis du Système, la crainte d’être une fois de plus transformés en bouc émissaire, une propension à la discrétion, le signe également d’un fossé entre la France des banlieues et la France des campagnes.

Bref, nous restons pour le moment dans notre coin. Mais est-ce un bon calcul ? Dans notre intérêt communautaire bien compris, est-ce un choix judicieux ?

Pour ma part, je pense que nous n’avons pas grand-chose à perdre à sortir de notre léthargie et à enfiler nous aussi notre gilet jaune.

En effet, la République nous écrase déjà pas mal. Depuis vingt ans elle ne cesse de nous piétiner (lois sur le voile, entretien d’un climat islamophobe, répression judiciaire, etc.), de nous écraser, de nous humilier en nous imposant un islam castré, sous tutelle, et entièrement soumis à son idéologie. La République Charlie s’emploie activement à dénaturer notre religion, pervertir nos femmes et nos enfants, à nous empoisonner avec le féminisme et le métissage. Elle phagocyte notre communauté en voulant nous cantonner aux trafics et à l’assistanat. Bref, nous sommes déjà bien écrasés, et à ce stade, je ne vois pas comment on pourrait se sentir protégés par elle.

Mais ne nous y trompons pas mes chers frères. Si la République nous effraie en agitant le spectre du grand méchant loup de l’extrême droite qui voudrait nous expulser massivement de France et contre lesquels elle nous protégeraient si généreusement, ce n’est bien évidemment qu’une simple manipulation de sa part pour nous maintenir sous sa coupe et pour nous forcer à accepter de vivre soumis et résignés. En réalité, elle nous lâchera le moment venu, comme elle a toujours lâché tous ceux à qui elle avait promis protection.

Et si nous prenions le contre-pied de ce qui est attendu de nous ? Si, contre toute attente nous allions tendre la main à ces méchants blancs nationalistes ? Oui ces Français de souche fachos et haineux, qui rêvent de nous faire bouffer du saucisson de force avant de nous jeter à la mer…

Bien entendu, il y a natio et natio. Contrairement au bon chasseur des inconnus, les deux natios sont faciles à distinguer : la question juive. Le natio qui a compris le juif fait partie de la droite nationaliste authentique et traditionnelle. C’est le camp Soral, Ryssen, Bourbon, Benedetti, Gabriac, Escada, Livernette, etc. Et puis les autres, ceux qui ont changé leur fusil d’épaule il y a quelques années et qui savent qu’il ne faut surtout pas toucher au patron à kippa et se contenter uniquement de taper sur les arabes et les noirs. C’est ce qu’on appelle la ligne national-sioniste et elle est incarnée par Conversano, Merkado, Abauzit, Le Gallou, Camus, Faye, et surtout du Front National de Marine Le Pen.

Il ne s’agit donc pas d’aller tendre la main au blanc natio casher, mais à celui de la première catégorie, qui se bat pour sa terre et sa tradition, ce qui est en soi respectable, et qui a compris que l’ennemi mortel, le responsable premier de la décadence de la France et de l’Europe n’est pas Rachid ou Farid, mais plutôt Jonathan et Samuel.

Le mouvement nationaliste traditionnel est essentiellement composé d’hommes de qualité, cultivés, respectueux et bien plus ouverts au dialogue qu’on ne le pense.

Si donc on faisait le pari d’aller leur parler, de leur proposer une sorte de partenariat stratégique en vue de déstabiliser ensemble cette maudite République qui nous mène tous au malheur ?

On pourrait par ce geste spectaculaire réduire à néant l’œuvre politique et culturelle de la République qui nous a monté, nous ses ennemis, les uns contre les autres, en lui donnant ainsi une gifle monumentale. Par la même occasion cela pourrait déconstruire les préjugés des deux côtés, musulman maghrébin comme blanc natio, en montrant à ces derniers que nous ne sommes pas contre eux, mais contre la République. Enfin, cela pourrait nous donner un atout majeur dans le cadre de futures négociations, quand le régime aura chuté (on a le droit de rêver !).

Une chose est sûre, notre ralliement aux Gilets Jaunes serait décisif et pourrait constituer l’élément majeur qui pourrait tout faire basculer. En effet, les manifestations des Gilets Jaunes mobilisent du côté du pouvoir le déploiement de 80 000 policiers et gendarmes chaque samedi depuis deux mois. C’est énorme ! Presque la totalité des effectifs. Cela implique deux choses : les forces du désordre républicain sont épuisées (on note déjà plusieurs suicides, sans compter les blessés, les arrêts maladie, etc.) et les banlieues sont désertées les samedis. Si nous décidons de nous joindre massivement le mouvement de contestation, cela ouvrirait un second front que le pouvoir ne pourrait absolument pas gérer. On pourrait ainsi prendre l’ennemi en tenaille, et faire basculer les choses !

C’est donc beaucoup sur nos épaules que repose la responsabilité d’une intervention décisive pour l’évolution des évènements.

Cela nous permettrait en outre de donner du poids à l’aile anti-sionniste de l’extrême droite française au détriment de l’aile sioniste, assez attentiste et effacée dans cette révolte. En intervenant à leurs côtés, beaucoup de blancs natios verraient que nous sommes solidaires de leur combat et que nous faisons donc partie de la solution et non uniquement du problème. Ils pourraient ainsi gagner en vigueur et en masse et reprendraient le dessus sur l’aile sioniste de leur camps.

Enfin, si nous ouvrons ce deuxième front et que cela précipite la chute du régime, cela nous permettrait de nous faire valoir de notre soutien si précieux et décisif pour négocier dans de bonnes conditions notre survie communautaire. On pourra se prévaloir de notre action pour montrer que nous n’étions pas aux côtés de la République mais du peuple français, et qu’à ce titre il serait légitime d’obtenir en retour le droit fondamental à vivre selon notre religion et ses règles, dans un cadre aménagé et dans un esprit de respect mutuel.

Voilà donc selon moi les raisons qui font qu’il me semble judicieux de nouer des liens avec les nationalistes français de souche et de prendre position en faveur de leur révolte.

Le musulman est un homme actif, en prise avec son temps. Nous avons peu de cartes en main, mais nous devons faire avec celles qu’on a. L’immobilisme sera assimilé à une soumission au pouvoir. Un pouvoir qui ne nous récompensera pas. Tout ce qui peut faire reculer l’injustice et déstabiliser le régime hideux qui nous écrase est positif. C’est ce qu’avait compris en son temps El Hadj Amine El-Husseini. C’est à l’ombre de son exemple que je vous propose cette réflexion.

https://www.issahamad.net/gilets-jaunes-on-les-rejoint-ou-pas/#tc-comment-title

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C’est ce que j’appelle : « Une Réflexion de Main de Maître », une Réflexion que Jamais les Droitards républicains qui gesticulent « dans nos milieux »  seront capables d’écrire et encore moins d’envisager tellement ils sont soumis à ceux qui les détruisent et les détruiront, pan par pan.

Issa à sa chaîne You Tube également et à réaliser dernièrement, le 06/11/2018 un entretien avec Johan Livernette :

 

 

 

Notre ennemi, en plus du pouvoir républicain de Gauche en place depuis la révolution, est bien cette « droite » absolument républicaine, qui dit à qui veut l’entendre, que l’Ennemi c’est l’Islam et jette les Musulmans en pâture tous les jours sans qu’ils aient à faire ou à dire quoi que ce soit.

Je ne vous ferai pas l’offense de mettre ici les Tonnes de Régurgités que cette droite républicaine dite « Française » publie tous les jours.

Un exemple quand même :

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HCE, CNDP, Observatoire de la laïcité… : «Arrêtons de subventionner tous ces ‘’machins‘’ donneurs de leçons»

HCE, CNDP, Observatoire de la laïcité... : «Arrêtons de subventionner tous ces ‘'machins‘' donneurs de leçons»

 

FIGAROVOX/CHRONIQUE – Pour Gilles-William Goldnadel, il devient urgent de débattre du gaspillage d’argent public servant à financer des associations ou des institutions étatiques qui diffusent une vision du monde ne servant pas l’intérêt général, et idéologiquement orientés.


Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Toutes les semaines, il décrypte l’actualité pour FigaroVox. Son dernier ouvrage, Névroses Médiatiques. Le monde est devenu une foule, vient de paraître chez Plon.


À l’heure des redditions de comptes publics et de la traque de la gabegie d’État, il est peut-être temps de grandement débattre de l’intérêt de subventionner des institutions étatiques, gouvernementales ou des associations militantes dont l’utilité ne saute pas aux yeux quand elles ne sont pas grandement nocives.

Toutes ont en commun de véhiculer peu ou prou la même idéologie qui, sous le masque de la modernité et de la générosité, contribue puissamment à restreindre notre liberté de penser et d’exprimer.

C’est ainsi que dans son premier rapport sur le sexisme en France, le Haut Conseil à l’Égalité entre les hommes et les femmes a cru bon de devoir passer au crible l’humour dans les matinales des radios et sur Internet. Selon lui, celui de Laurent Guerra sur RTL ou de Nicolas Canteloup sur Europe 1 aurait le sexisme pour principal ressort comique.

À suivre l’étrange logique des très hauts conseillers, les rubriques humoristiques tenues par des dames, et notamment de féministes comme Sofia Aram seraient exclusives de tout sexisme.

À suivre l’étrange logique des très hauts conseillers, les rubriques humoristiques tenues par des dames seraient exclusives de tout sexisme.

On avait pourtant constaté que Mesdames Boutin, Morano et Le Pen n’étaient pas les dernières moquées ès qualités. Pourtant, pour le Haut Conseil à l’égalité, pas trop égalitaire, seuls les hommes pourraient être sexistes…

Ainsi, le Conseil déplore-t-il les plaisanteries émises par les hommes sur le physique d’Angela Merkel qui seraient forcément d’origine sexiste.

On chercherait vainement dans la même catégorie du sexisme allégué, les gausseries, innombrables, à l’égard du physique d’un certain président des États-Unis, qui pour la couleur orangée de ses cheveux, qui pour la forme et la taille de son appendice sexuel, tel que décrit ironiquement par une ancienne actrice pornographique pour la plus grande joie de ses contempteurs médiatiques.

Avec sagacité, l’AFP note toutefois que l’enquête du Haut conseil n’a pas pris en compte une chronique de Daniel Morin sur France Inter le 27 septembre dernier «particulièrement dégradante pour la journaliste de Valeurs Actuelles, Charlotte D’Ornellas» dans laquelle l’humoriste croit devoir confesser: «les p’tites cathos d’extrême droite ça m’excite». Sans vouloir défendre le Conseil – il est des causes trop délicates même pour un avocat de bonne volonté – il serait sans doute plus juste de considérer le chroniqueur précité de la radio de service public comme davantage prévenu contre les catholiques et la droite que contre ce sexe que l’on disait beau quand on avait encore le droit de le complimenter.

De manière plus générale, et si l’on suit l’étrange logique du Haut conseil, toute plaisanterie, fine ou grasse, toute blague, légère ou lourde, gentille ou méchante, s’appuyant sur un stéréotype – ce qui est le ressort de la plupart de celles ci -est sexiste, raciste, antisémite sans évoquer les gros, les maigres et les durs d’oreille qu’on ne saurait plus plaisanter sans être dénoncé.

Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes est une mauvaise blague.

L’Observatoire de la laïcité, présidé par Jean-Louis Bianco, cacique parmi les caciques du socialisme et Nicolas Cadène, son rapporteur général à lui très attaché ne manquent pas non plus d’humour involontaire.

Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes est une mauvaise blague.

On se souvient peut-être que Monsieur Bianco s’était illustré en 2016 en admonestant avec sévérité Élisabeth Badinter pour avoir osé regretter «qu’on ferme le bec de toute discussion sur l’Islam en brandissant l’anathème islamophobe». Cette fois, «l’Observatoire», cette vigie vigilante frappée d’aveuglement dès lors qu’il s’agit d’Islam, au rebours très exact des devoirs de sa charge, a cru devoir proposer que les signes religieux ostensibles ne devraient pas être proscrits lors du Service national universel…

Fort heureusement, Jean-Michel Blanquer a saisi prestement le Conseil des sages de la laïcité, institution autrement plus responsable créée par lui en janvier 2018 et dont il a confié la présidence à la combien plus avisée Dominique Schnapper.

Alors qu’en ces temps citoyens, si durs notamment à Madame Jouanneau, l’auteur de cet article s’inquiétait publiquement de la dotation accordée à cet étrange Observatoire dont la clairvoyance ne l’aveuglait pas, Nicolas Cadène lui faisait remarquer, avec cette hauteur propre aux hauts fonctionnaires outragés, qu’il s’agissait de «la Commission auprès du Premier ministre la plus active et la plus économe» avec un budget annuel moyen de 64 800 €. Mais comme le remarquait avec espièglerie Judith Waintraub dans le Figaro Magazine de cette semaine, aucune évaluation de son coût réel pour les dépenses publiques n’est possible: il est hébergé rue de Grenelle par Matignon et ses frais les plus lourds, notamment les quatre salaires et la production à la demande d’une multitude de «Guides de la laïcité», sont financés tout ou partie sur d’autre budget de l’État. Voilà qui est fort commode mais que M. Cadène avait omis d’observer.

Ceci posé, dans l’hypothèse même où l’Observatoire et ses observateurs travailleraient pour la gloire, il n’est pas excessif de se demander si ce ne serait pas encore trop cher.

J’ignore la dotation budgétaire accorder à la Commission consultative des Droits de l’Homme, en lien avec les services gouvernementaux. En tout état de cause celle-ci a décidé en décembre 2018 d’accorder un prix à une organisation Al Haq dont le responsable est lié au FPLP – organisation considérée comme terroriste par les États-Unis et l’Europe et dont le dernier exploit est d’avoir assassiné des juifs en prière dans une synagogue d’Israël. Alertée in extremis, la ministre de la Justice n’a pas cru devoir honorer de sa présence la cérémonie qui récompensait l’organisation récipiendaire.

Un esprit même imaginatif s’épuiserait à comprendre la contribution aux droits de l’Homme de cette commission dont on pourrait faire l’économie de ses consultations.

Enfin, et dans un registre voisin, s’agissant d’une association cette fois de droit privé, on comprend difficilement la subvention accordée par le Conseil municipal de Paris à la Fasti , une association très proche des valeurs négatives des Indigènes de la République.

Ces idéologies bêtifiantes, qui auront contribué à faire tant de mal-être, ont encore, à coups de contributions, de beaux jours devant elle.

On doit à Pierre Liscia, élu de Paris, l’interpellation du Conseil au sujet de cette subvention de 3000 € accordée à une organisation dorlotée par les communistes et les Insoumis qui avait trouvé le moyen après les attentats de janvier 2015 de refuser clairement «l’appel à l’unité nationale, la glorification des forces de l’ordre dominant-policiers et militaires-n’ayant qu’un seul but: légitimer les politiques néocolonialistes et capitalistes qui sont la cause même de ces violences» pour faire bonne mesure l’association subventionnée aujourd’hui par la ville de Paris précisait que le terrorisme qui frappait le Bataclan et l’Hyper kacher était la conséquence «des politiques internationales menées par les pays occidentaux, la conséquence de la politique économique et sociale de la politique de la France qui paupérise toujours davantage les quartiers populaires dans le cadre d’un discours médiatique stigmatisant».

Le plus consternant est que cette association si complaisante envers l’islamisme radical touche encore 120 000 € du Commissariat Général à l’Égalité des territoires, 65 000 € de la direction de l’accueil de l’accompagnement des étrangers et 25 900 € du fonds FDVA…

On peut mesurer l’affaissement moral et psychologique de la République, de l’État et de la nation à l’aune de la capacité de ces institutions d’obtenir et d’influencer.

Ces idéologies bêtifiantes, qui auront contribué à faire tant de mal-être, ont encore, à coups de contributions, de beaux jours devant elle. Et nous de bien mauvais.

 

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2019/01/21/31001-20190121ARTFIG00125-hce-cndp-observatoire-de-la-laicite-arretons-de-subventionner-tous-ces-8216-machins8216-donneurs-de-lecons.php#fig-comments

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Cela ne s’invente pas !

Heureusement que de plus en plus de Français se réveillent et prennent conscience que ce n’est pas l’Islam et les Musulmans qui manipulent les Médias et que ce n’est pas l’Islam et les Musulmans qui dirigent la France.

texte

« Livernette et Hamad incarnent le pire cauchemard de la Synagogue de Satan. Deux individus qui sont fermes et inébranlables dans leur Foi respective sans pour autant jouer le jeu du Choc des Civilisations au profit de la Synagogue. »

TOUT EST DIT.

La CEDH ouvre la voie à l’application de la charia en France.

Le Figaro :

Charia : ce que révèle la décision de la CEDH

Charia : ce que révèle la décision de la CEDH

 

FIGAROVOX/ANALYSE – Grégor Puppinck analyse pour FigaroVox un arrêt de la CEDH rendu le 19 décembre dernier. Celui-ci pourrait, selon le juriste, ouvrir la porte à une application de la charia en marge du droit commun.


Grégor Puppinck est docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ). Il est membre du panel d’experts de l’OSCE sur la liberté de conscience et de religion. Il a récemment publié Les droits de l’homme dénaturé (éd. du Cerf, novembre 2018).


La charia a-t-elle sa place en Europe? Si oui, à quelles conditions? Ce sont les questions que se posent actuellement les instances du Conseil de l’Europe.

Jusqu’au 18 décembre, la Cour européenne des droits de l’homme estimait que la charia est, dans son principe même, incompatible avec les valeurs de la démocratie et des droits de l’homme. Tel n’est plus le cas aujourd’hui: la Cour accepte maintenant son application en Europe à certaines conditions, malheureusement imprécises.

En 2003, la CEDH avait validé la dissolution d’un parti politique islamiste – pourtant vainqueur aux élections – au motif qu’il souhaitait instaurer la charia en Turquie. Les juges de Strasbourg avaient alors conclu, sans ambages, à «l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie» et avec les normes de la Convention européenne des droits de l’homme (arrêt Refah Partisi et autres c. Turquie du 13 février 2003).

Or, dans un arrêt Molla Sali contre Grèce du 19 décembre 2018, la Cour a omis de réitérer cette condamnation de principe de la charia, et en a accepté l’application en marge du droit commun grec.

Cela s’explique d’abord par le fait que l’application de la charia en Grèce n’est pas nouvelle. Héritage de l’Empire Ottoman, elle a continué à s’appliquer aux populations musulmanes passées sous juridiction grecque après la reconquête de la Thrace occidentale. Les Traités de Sèvres (1920) et de Lausanne (1923) réglant après la guerre le sort des «minorités» en Turquie et en Grèce prévoyaient que celles-ci puissent continuer à vivre selon leurs propres usages. Par suite, les juridictions grecques ont estimé que la charia devait s’appliquer obligatoirement à tous les membres de la communauté musulmane de Thrace, en matière de mariage, divorce et de succession.

La Cour européenne a condamné cette application forcée de la charia… mais pas la charia en elle-même.

C’est ce que conteste une femme devant la Cour européenne des droits de l’homme. Celle-ci, en effet, s’est vue privée de l’essentiel de l’héritage de son défunt époux du fait de l’application de la charia à sa succession, alors même que celui-ci avait choisi de lui léguer ses biens en application du droit commun. La justice grecque avait annulé ce testament, jugeant que le couple musulman avait l’obligation de régler la succession selon la charia, la faisant largement échoir aux sœurs du défunt. Il s’agissait donc, pour la Cour européenne, de juger si «la loi musulmane sacrée» peut être appliquée de force à des ressortissants grecs au motif, en particulier, de la «protection des minorités» et du respect des engagements internationaux de la Grèce.

Sans surprise, la Cour européenne a condamné cette application forcée de la charia… mais pas la charia en elle-même. La Grèce avait anticipé cette décision en rendant optionnel le recours à la charia et à la juridiction des mufti, par une loi du 15 janvier 2018.

De façon plus intéressante, et passée inaperçue dans la presse, la Cour européenne a profité de cette affaire pour poser ses conditions à l’application de la charia en Europe.

La Cour estime d’abord qu’un État n’est pas tenu, mais peut s’il le souhaite, «créer un cadre juridique déterminé pour accorder aux communautés religieuses un statut spécial impliquant des privilèges particuliers». En d’autres termes, un État européen peut accorder à sa communauté musulmane la liberté d’être régie par des normes de la charia, sans que cela soit, en soi, contraire à la Convention européenne des droits de l’homme. Deux conditions sont posées quant à un tel statut spécial: le respect de la volonté des intéressés et celui, elliptique, des «intérêts publics importants».

S’agissant du respect de la volonté, la Cour pose comme «pierre angulaire» à son approche, le «droit de libre identification», c’est-à-dire le droit «de choisir de ne pas être traité comme une personne appartenant à une minorité», tant par les membres de la minorité en question que par l’État. La Cour ajoute que le respect par l’État de «l’identité minoritaire d’un groupe spécifique» ne doit pas porter préjudice au «droit des membres de ce groupe de choisir de ne pas appartenir à ce groupe» ou «de ne pas suivre les pratiques et les règles de celui-ci». En un mot, l’État doit respecter les minorités tout en évitant de contribuer à y enfermer leurs membres. Ainsi, lorsque l’État accepte l’application de la charia sur son territoire, celle-ci doit être optionnelle.

La Cour a choisi une approche à la fois libérale et communautariste.

S’agissant du point essentiel du contenu de la charia, la Cour ne porte pas de jugement. Ici encore, elle aborde la question sous l’angle du consentement individuel, estimant que tout individu peut valablement renoncer à certains droits pour des motifs religieux (c’est-à-dire se soumettre à la charia), sauf si «un intérêt public important» s’y oppose.

La Cour a donc choisi une approche à la fois libérale et communautariste, susceptible d’accommoder la coexistence de communautés diverses, dotées de privilèges juridiques au sein d’un même État. Cela fait écho à l’obligation, formulée il y a peu dans l’affaire autrichienne de blasphème, «d’assurer la coexistence pacifique de toutes les religions et de ceux n’appartenant à aucune religion, en garantissant la tolérance mutuelle». Cette approche pose de sérieuses difficultés dans sa mise en œuvre.

Tout d’abord, elle repose sur le postulat du consentement. La Cour suppose que «le choix en question est parfaitement libre, pourvu qu’il soit éclairé». Or, comme l’a parfaitement démontré Muriel Fabre-Magnan, dans son récent essai L’institution de la liberté, le consentement ne suffit pas à garantir la liberté. Ainsi par exemple, ce n’est pas parce qu’une jeune femme musulmane consent à épouser un homme choisi par ses parents que son choix est libre. Plus encore, quand on sait à quel point l’islam peut constituer une société fermée, il y a lieu de s’interroger sur la véritable liberté d’en sortir, d’autant plus que la charia punit de mort l’apostasie. Il y a une grande hypocrisie à estimer que le consentement suffise à garantir la liberté, peut-être aussi une certaine lâcheté.

» LIRE AUSSI – Muriel Fabre-Magnan: «Le consentement, ce n’est pas la liberté!»

Cet arrêt place ensuite les autorités publiques dans la situation défensive de devoir se justifier de refuser aux musulmans revendicatifs la «jouissance» de telle ou telle norme de la charia, dès lors qu’elles en acceptent d’autres. De fait, c’est non seulement la Grèce et le Royaume-Uni qui acceptent déjà la charia en certaines matières, mais aussi tous les pays qui reconnaissent une valeur aux normes alimentaires «halal». Dès lors, on ne voit pas pourquoi refuser l’application d’autres normes, en matière de finance par exemple. La charia est un système juridique qui couvre tous les aspects de la vie.

Plus encore, en acceptant le principe même de l’applicabilité de la charia en Europe, fut-ce de façon limitée, cet arrêt permet aux partis politiques qui en veulent l’application, de prétendre agir «dans le respect des droits de l’homme».

Enfin, s’agissant du contenu de «l’intérêt public important» susceptible d’être opposé à la charia par les États, il reste à définir au cas par cas. Force est de constater qu’il n’a pas de contenu matériel précis ; il fait probablement référence à des valeurs, telles que l’égalité et la liberté individuelle. Mais l’interprétation des «valeurs» est dangereusement mouvante, au gré notamment des évolutions démographiques, culturelles et électorales, d’autant plus que les juges estiment devoir faire évoluer leur interprétation des droits et libertés, en fonction des changements sociaux. Plus encore, c’est au regard de la même valeur de «liberté religieuse» que la Cour européenne permet l’interdiction du port public de la burqa tandis que le Comité des droits de l’homme des Nations unies s’y oppose. En droit comme à la bourse, le propre des valeurs est de fluctuer. Face à elles, en revanche, la charia semble jouir d’une grande stabilité.

La charia est un système juridique qui couvre tous les aspects de la vie.

La Cour européenne ne donne pas d’exemple de tel «intérêt public». D’ailleurs, étonnamment, elle ne critique pas – elle-même – la charia, en ce qu’elle serait contraire aux droits des femmes par exemple, mais se contente de rappeler que plusieurs organes internationaux «se sont dits préoccupés» par son application et par la discrimination ainsi créée notamment au détriment des femmes et des enfants, et l’ont estimée, sous certains aspects, «incompatible avec les engagements internationaux contractés par la Grèce».

Pourquoi tant de prudence? Est-ce pour ne pas froisser davantage la Turquie, dont le Président est un héritier du Parti Refah autrefois interdit, et qui a décidé de réduire significativement sa contribution financière au Conseil de l’Europe? Est-ce pour ne pas froisser la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Albanie qui, bien que membres du Conseil de l’Europe, ont aussi signé la Déclaration du Caire des droits de l’homme en islam (1990), laquelle déclare notamment que l’islam est la religion de naissance de chacun, et que les droits de l’homme sont soumis à la charia?

C’est aussi cette question de l’application de la charia en Europe, y compris dans des dispositions contraires à la Convention européenne, qui inquiète actuellement des membres de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, et qui fera l’objet de discussions et d’un vote en janvier prochain à Strasbourg. Alors que cette Assemblée a longtemps adopté un discours bienveillant envers l’islam, déclarant encore en 2010 que «l’islam est une religion qui prône la paix» et qu’il ne faudrait pas interdire le port du voile intégral ni la construction de minarets, elle semble être à présent plus critique.

Le projet de résolution de janvier 2019, entre autres choses, se dit préoccupé par les activités «judiciaires» des «conseils de la charia» au Royaume-Uni et des muftis en Grèce, et invite la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Albanie à «envisager leur retrait de la Déclaration du Caire», mais aussi, à agir afin d’établir «clairement la primauté» juridique de la Convention européenne sur cette déclaration islamique.

En droit comme à la bourse, le propre des valeurs est de fluctuer.

L’Europe en est ainsi réduite à devoir défendre la Convention européenne des droits de l’homme face à la concurrence des droits de l’homme islamiques, qui se prétendent, eux-aussi, universels. Et cette défense n’a rien d’évident, car en faisant du consentement – c’est-à-dire de la volonté individuelle – le critère central des droits de l’homme, on ne voit pas ce qui permet aux instances européennes de prétendre que leur système est meilleur que celui du voisin. Car celui-ci peut, lui-aussi, prétendre reposer sur le consentement des personnes ; la Déclaration du Caire a d’ailleurs été ratifiée par un plus grand nombre d’États que la Convention européenne.

En fait, l’opposition entre l’individualisme libéral et la charia n’offre aucune issue satisfaisante, car l’un et l’autre système ont en commun de refuser le fondement même des droits de l’homme, à savoir l’existence d’un droit naturel qui peut être connu par la raison en observant la nature humaine, et qui existe indépendamment de la volonté arbitraire de «Allah» ou des individus. Ce qui risque d’arriver, et apparaît déjà dans cette affaire, c’est l’introduction de la charia, par la volonté individuelle, dans les droits de l’homme: c’est «le droit à la charia».

Seul un retour à une compréhension objective des droits de l’homme, fondée dans le droit naturel, leur permettrait d’échapper à l’individualisme libéral puis à la charia. Les droits de l’homme retrouveraient alors leur universalité. Mais nous ne semblons pas en prendre la voie ; nous préférons celle du communautarisme libéral, alors même que nous refusons de dire ce que nous sommes, en tant qu’Européens. La Cour ne dit mot sur ce que sont ces «intérêts publics importants» pour la société ; ils demeurent pourtant l’ultime refuge de la justice et de notre civilisation européenne.

Ce silence est celui du renoncement à l’identité européenne au profit de l’universalisme ; il ne date pas d’hier. Déjà, durant la rédaction du traité qui a donné naissance au Conseil de l’Europe, en mai 1949, les États fondateurs renoncèrent à mentionner la «civilisation chrétienne» comme fondement du projet européen, et lui préférèrent les notions, aussi vides qu’universelles, de «valeurs spirituelles et morales». Trois années plus tard, les États renoncèrent aussi, sous la pression turque, à la présence d’une croix sur le drapeau européen, alors même que ce choix avait été plébiscité.

Pour définir l’Europe, les instances qui nous gouvernent ont fait le pari des valeurs abstraites et de l’universalisme, celui d’un vivre ensemble aux contours flous ; il n’est pas sûr que cela suffise face à l’islam.

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  •  Il faut d’Urgence sortir  de l’Union Européenne qui est TOUT sauf Européenne.

  • Il faut ABROGER la Cour Européenne des Droits de l’Homme instaurée par le parlement juif dit européen (l’islam est le balais d’Israël).

  • Il faut inscrire la Religion Catholique comme RELIGION D’ ETAT.

  • Il faut ABOLIR les « droits de l’homme » pour LES DROITS DE DIEU.

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