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L’aereo di un abortista talmudista si schianta in piazza contro i bambini di un cimitero, di Laurent Glauzy (francese scrittore)

Conferenza a Catania di Laurent Glauzy sul satanismo alla fine di novembre 2019 (contatti: laurent-blancy@neuf.fr e gigirigano@gmail.com)

Il 22 marzo 2009, l’aereo di Irving Moore Feldkamp, un medico americano che aveva fatto fortuna nell’industria dell’aborto sui Goyim, si schiantò contro un cimitero, vicino a un monumento dedicato ai bambini non-nati.

Quest’uomo molto ricco possedeva, oltre ai ippodromi, 17 cliniche private, specializzate nell’aborto (Family Planning Clinics).Queste cliniche funzionano a pieno regime e sono molto redditizie.

L’aborto viene praticato fino al quinto mese di gravidanza. È nelle sue strutture che si verifica il maggior numero di aborti in tutta la California, e ciò è in gran parte dovuto all’origine della sua fortuna. La sua fortuna è così considerevole, che è stato in grado di acquisire un bellissimo aereo privato, tutto ciò che è più moderno, che presta volentieri ai suoi figli (ne ha quattro) offrendo loro vacanze lussuose. Questo è quello che ha fatto per due delle sue figlie, che partivano una domenica al Yellowstone Club, una località popolare per ricchi milionari. L’aereo trasportava le due ragazze di Feldkamp e tutta la loro famiglia, il marito e i loro sette figli, tutti di età inferiore ai nove anni, con una famiglia di amici.

Mentre l’imbarcazione si avvicinava a 150 metri dall’ aeroporto, dopo aver percorso 3.200 km senza alcun problema, improvvisamente si abbassò la fusoliera e si schiantò contro un piccolo cimitero cattolico. il cimitero cattolico di Santa Croce, vicino a un monumento dedicato ai bambini abortiti, sul quale si radunano i fedeli per recitare il rosario. L’aereo è precipitato e bruciato a terra e tutti i passeggeri sono stati uccisi. Le circostanze della caduta dell’aereo rimangono misteriose. Secondo i testimoni, è caduto improvvisamente a terra, senza segni di lotta. Il pilota era un veterano, pilota veterano, che non aveva trasmesso nulla per inciso, in grado di fornire un indizio per comprendere questo incidente.

Non c’è dubbio che Feldkamp ricorderà per tutta la vita bambini che non ha mai conosciuto!

« Non lasciarti ingannare: non ridiamo di Dio. Ciò che abbiamo seminato, raccoglieremo. (Lettera a Galati VI, 7)

IMMAGINE CENTRALE: LA FORMAZIONE AEREA DI FELDKAMP CON LA SUA FAMIGLIA TALMUDISTA ALL’INTERNO.

 

FIAMME CHE RICORDANO QUELLO DELL’INFERNO O GUIDANO LA SINAGOGA DI SATANA. CHE LA GIUSTIZIA DI DIO È BUONA. COMPRENDE CHE ASSASSINA IL BAMBINO CHE ERA. BUGIA DELLA MEDICINA TALMUDISTE CONTRO I GOYIM.

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Da alcuni cartoni animati della Walt Disney alla musica rock, un codice universale che deriva da una cultura di morte si è imposto definitivamente nella nostra società. In questo credo concordato, la pornografia e gli stupefacenti hanno intaccato i valori fondamentali di numerose generazioni. I concerti sono diventati un luogo di spaccio di droghe, e spesso sono stati organizzati da grandi cartelli farmaceutici come la Sandoz per testare su grande scale gli effetti di certe sostanze psicotiche. Nelle righe che seguono, l’Autore denuncia senza posa l’azione occulta dell’Ordine sovramassonico degli Illuminati e spiega i meccanismi che vengono utilizzati per ottenere l’alienazione dell’individuo. Questo articolo contiene una descrizione appassionante di tecniche d’avanguardia altamente elaborate, e ci fà immergere nell’universo dei messaggi subliminali e del controllo mentale connessi con il programma Monarch ed Mk Ultra. A questo riguardo, i videoclip sono un laboratorio di sperimentazione in cui diversi messaggi mortiferi inseriti tra le righe – che incitano al suicidio e all’adorazione di Satana – assalgono il pubblico. Questa ondata non risparmia né il rock cristiano, né il gospel, né il country. Alcune testimonianze straordinarie come quella di Hesekiel Ben Aaron, terzo membro della Church of Satan, e di John Todd, direttore di parecchi studi di registrazione, svelano senza mezzi termini l’esistenza di un ordine luciferino. Giornalista specializzato in politica internazionale, Laurent Glauzy è nato nel 1970 a Tolosa. Egli possiede solide conoscenze in diverse lingue, tra le quali il tedesco, l’inglese, l’italiano, l’olandese, il rumeno e il russo. Dopo numerosi anni di collaborazione con il Libre Journal del la France Courtoise, dove le sue prese di posizione contro le menzogne del darwinismo e dell’evoluzionismo non sono passate inosservate, egli ha scritto su diversi giornali, come Valeurs Actuelles.

La Secte Maçonnique de 1717 à 2017 par l’abbé Ricossa.

Conférences en trois partie de l’Institut Mater Boni Consilii du 26 novembre 2017, à Paris, par M. l’abbé Francesco Ricossa (directeur de la revue Sodalitium). La Secte Maçonnique, 1717-2017 : 300 ans de maçonnerie moderne.

 

1ère Conférence – Les origines et la fondation de la secte :

Plan indicatif : – Connaître les ennemis – Qu’est-ce que la franc-maçonnerie – Qui étaient ces francs-maçons du début : pasteur James Anderson, Pasteur Desaguliers, William Stockley, Chevallier de Ramsey, William Stukeley – La franc-maçonnerie existait-elle avant 1717 ? – Questions de la salle.

 

2ème Conférence – La doctrine de la franc-maçonnerie 3ème Conférence – Francs-maçons, modernistes, traditionalistes :

Plan indicatif : – Le magistère de l’Église et spécialement l’encyclique Humanum Genus de Léon XIII – Le naturalisme – L’ésotérisme – question de l’athéisme ou déisme maçonnique est un faux problème – maçonnerie et kabbale – Questions de la salle.

 

3ème Conférence – Francs-maçons, modernistes, traditionalistes.

Plan indicatif : – Maçonnerie et modernisme : œcuménisme, réunions d’Assise, rabbin Benamozegh, Benson, légende des trois anneaux, Jules Marx Isaac… “modernistes et maçons même combat” – Maçonnerie et traditionalisme : Guénon, Evola, Coomaraswamy, Introvigne, Radio Spada, – Questions de la salle (notamment sur Les Brigandes).

 

«A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s’être coalisés dans un immense effort, sous l’impulsion et avec l’aide d’une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d’audace entre eux contre l’auguste majesté de Dieu. C’est publiquement, à ciel ouvert, qu’ils entreprennent de ruiner la sainte Église, afin d’arriver, si c’était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ. (…) Il en résulte que, dans l’espace d’un siècle et demi, la secte des francs-maçons a fait d’incroyables progrès. Employant à la fois l’audace et la ruse, elle a envahi tous les rangs de la hiérarchie sociale et commence à prendre, au sein des États modernes, une puissance qui équivaut presque à la souveraineté. De cette rapide et formidable extension sont précisément résultés pour l’Eglise, pour l’autorité des princes, pour le salut public, les maux que Nos prédécesseurs avaient depuis longtemps prévus. (…) Il s’agit pour les francs-maçons, et tous leurs efforts tendent à ce but, il s’agit de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des institutions chrétiennes et de lui en substituer une nouvelle façonnée à leurs idées et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntées au naturalisme».

Extraits de l’encyclique Humanum Genus de S.S. Léon XIII (20 avril 1884).

 

« La franc-maçonnerie et le modernisme ont les mêmes méthodes et le même but ».

Entretien donné par l’Abbé Ricossa au journal Rivarol du 15 novembre 2017.

Le directeur de la revue Sodalitium, l’abbé italien Francesco Ricossa, donne chaque année à Paris depuis une décennie une série de conférences de haut niveau sur une question importante de l’actualité religieuse ou de la doctrine catholique. A l’occasion du troisième centenaire de la naissance de la franc-maçonnerie moderne, il va ainsi donner le 26 novembre une série d’instructions, chacune suivie de questions de la salle, sur ce phénomène, son origine, sa doctrine, ses ramifications, son infiltration et son influence dans les milieux “catholiques” tant modernistes que traditionalistes. Nous lui posons donc des questions sur ce sujet essentiel mais aussi sur des thèmes d’actualité.


RIVAROL : Que pensez-vous de la « correction filiale » adressée à Bergoglio à la suite de « l’exhortation apostolique » Amoris Laetitia ? Ce document, signé par des conciliaires conservateurs et le supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, qui recense sept hérésies dans Amoris Laetitia, n’a jusqu’à ce jour provoqué aucune réaction officielle du Vatican.

Abbé Francesco RICOSSA : Amoris Laetitia, d’un point de vue technique, n’est pas une encyclique mais une exhortation post-synodale. Comme souvent je partage la critique contre cette exhortation, mais je ne peux pas être d’accord avec l’initiative. Je ne peux pas partager le fait que l’on prétend défendre la doctrine de l’Église en s’appuyant explicitement sur l’enseignement de Paul VI et de Jean-Paul II, sur Vatican II, ni approuver le fait que ce document se présente comme une correction filiale et reconnaît la légitimité de Bergoglio. Car c’est se placer dans une position insoutenable, celle de ceux qui refusent le magistère de l’Église, puisqu’ils considèrent que Bergoglio en est le chef, et qui, par conséquent, se refusent d’obéir à ce qu’ils considèrent être l’autorité légitime. Ils se placent même au-delà des “cardinaux” qui ont exprimé des dubia, des doutes ; ces derniers demandaient au “magistère” un éclaircissement sur un document “magistériel” tandis que les signataires de la « correction filiale » se permettent de refuser un document qu’ils considèrent être du magistère.

R. : Cependant les signataires affirment que leur « correction filiale » ne remet pas en cause l’infaillibilité pontificale.

Abbé F. R. : Qu’il s’agisse d’un document infaillible ou non, le catholique filialement doit embrasser le magistère. Il ne peut pas faire le tri entre ce qui est infaillible et ce qui ne l’est pas. Tout au plus peut-on demander un éclaircissement, comme les “cardinaux” l’ont fait. Mais on ne peut pas accuser d’hérésie un document officiel du magistère. Même les anciens théologiens ayant posé l’hypothèse d’un pape hérétique supposaient toujours que le pape était hérétique en tant que docteur privé. Ils ne pouvaient même pas imaginer, parce que c’est inimaginable, qu’il soit hérétique dans un magistère authentique et officiel.

R. : Beaucoup de traditionalistes n’ont-ils pas une vision très minimaliste de l’infaillibilité pontificale ?

Abbé F. R. : Oui, non seulement du dogme de l’infaillibilité, mais de la papauté dans son ensemble. De ce que sont les prérogatives du pape, et même de la sainteté de l’Église. En cela, paradoxalement, ils se rallient à toute la politique menée par Bergoglio qui consiste à détruire l’autorité du pape et de l’Église. Car que fait-il sinon condamner le magistère de l’Église et le rôle du pape, par exemple en exaltant Martin Luther ? L’un des signataires de la « correction filiale », le professeur De Mattei, que je connais bien, a écrit un livre traduit en français, dans lequel il dresse une liste de soi-disant erreurs des papes, depuis Saint Pierre jusqu’à aujourd’hui. C’est étonnant car les traditionalistes, finalement, s’accordent avec les modernistes pour prétendre que l’Église s’est toujours trompée. Ils ne sont simplement pas d’accord sur les points sur lesquels l’Église se serait trompée !

R. : Considérer qu’un vrai pape, le vicaire du Christ, le successeur de Pierre, puisse, tout en restant pape, canoniser des saints qui n’en sont pas, promulguer un concile œcuménique, un catéchisme, un code de droit canon qui contiennent des erreurs et des hérésies, promulguer un rite de la messe et un rituel des sacrements qui soient nocifs pour la foi, publier des encycliques et autres documents pontificaux qui enseignent des erreurs graves en matière de foi et de morale, poser des actes publics scandaleux comme la réunion d’Assise ou le baiser du Coran n’est-il pas étrange ? Saint Thomas d’Aquin enseigne dans La Somme théologique qu’un catholique qui vénérerait le tombeau de Mahomet commettrait un acte d’apostasie. Or quelle différence y a-t-il entre vénérer le tombeau de Mahomet et baiser le Coran comme le fit Jean Paul II en 1999 au Vatican ? La conception d’un pape faillible pouvant publiquement enseigner et encourager l’erreur et l’hérésie ne va-t-elle pas à angle droit contre Vatican I qui enseigne explicitement et infailliblement que le siège de Pierre est toujours resté pur de toute erreur…

Abbé F. R. : Oui, cela va contre Vatican I et contre tout ce que l’Église a toujours dit et affirmé.

R. : Si je puis me permettre, cette « correction filiale » a été également signée par un ancien sédévacantiste aujourd’hui septuagénaire, l’abbé Claude Barthe. C’est une pierre dans votre jardin, non ?

Abbé F. R. : Il est vrai que l’abbé Claude Barthe était un sédévacantiste complet. Il a cependant depuis rallié Ratzinger, en est devenu l’interprète plus ou moins autorisé. Il avait une certaine proximité avec lui. Je ne peux dire ce qu’il pense, mais l’ayant connu un petit peu, je crois qu’il a une conception gramscienne. Il voudrait arriver à gagner l’ambiance moderniste de façon intellectuelle, c’est l’idée selon laquelle il est possible de faire progresser l’idée traditionaliste pour réformer de l’intérieur. C’est un procédé qui ne me convainc pas, car nous sommes dans le domaine de la foi, et pas de la politique. D’ailleurs, ce procédé ne fonctionne pas.

R. : C’est une forme d’entrisme ?

Abbé F. R. : Oui, mais ce sont là les arts des hommes du monde, pas des hommes de Dieu, me semble-t-il.

R. : Vous évoquiez Luther. Déjà l’année dernière, au Vatican à Saint-Pierre de Rome, Bergoglio avait fait un discours sous le regard bienveillant d’une statue de Luther pour commémorer le 500e anniversaire jour pour jour de la promulgation des 95 thèses luthériennes. Il ne s’est pas contenté de cela, il est depuis allé en Suède participer activement à des offices œcuméniques avec des pasteurs femmes, il continue de faire des déclarations très favorables à Luther. Que penser de tout cela ?

Abbé F. R. : En réalité dans pratiquement tous les diocèses il semble qu’un ordre vienne d’en haut pour que l’on commémore et fête la “Réforme”. La Cité du Vatican a même produit le 31 octobre un timbre sur lequel on peut voir Luther et Melanchthon, théologien et ami de Luther. Tout cela se fonde sur l’équivoque de ce document dans lequel luthériens et “catholiques” ont trouvé un accord au sujet de la justification. J’avais rédigé un article dans Sodalitium à cette occasion. Il est vrai que la doctrine de la miséricorde de Bergoglio ressemble fortement à la théorie de la justification de Martin Luther. Bergoglio a notamment essayé de faire comprendre aux confesseurs que l’homme est nécessairement pécheur, et par conséquent même si le pénitent n’avoue pas ses fautes, ne se repent pas, ne se corrige pas, la miséricorde de Dieu le couvre comme d’un manteau et pardonne toujours. C’est la même doctrine que Martin Luther, sous un autre nom.
Bergoglio est luthérien, et ce n’est pas l’offenser que de le dire, puisqu’il ne cache pas sa dévotion envers ce personnage qui a été un ennemi déclaré de la papauté, des sacrements, du sacrifice de la messe, de toutes les vertus chrétiennes, de la foi. Ce qui est étonnant, c’est que la plupart des baptisés ne s’en rendent pas compte. Il faut dire que cet éloge de Luther est ancien, c’est presque une sorte de tradition. Cela avait commencé avec Jean Paul II.

R. : En 1999, il y avait déjà eu en effet un accord sur la justification…

Abbé F. R. : Oui, Jean Paul II s’était rendu en Allemagne, tel un pèlerin, avait-il déclaré, sur les traces de Martin Luther. Il s’était rendu au temple luthérien de Rome. Ratzinger a fait de même. De ce point de vue, Bergoglio n’est pas un novateur. Il est dans une tradition, hélas ce n’est pas la tradition catholique.

R. : Mais Bergoglio ne va-t-il pas plus loin que ses prédécesseurs, au moins sur le plan du démantèlement public et radical de la morale chrétienne : sur le divorce, l’homosexualité, l’abandon dans les faits de l’indissolubilité du mariage, la caution publique donnée à des mouvements du lobby LGBT, à des clercs militant ouvertement pour l’ordination de prêtres homosexuels et favorables au “mariage” des invertis ?

Abbé F. R. : Bergoglio développe ce qui avait déjà été posé, même à partir de Paul VI. Certes on trouve des contradictions matérielles entre ce que dit Bergoglio et ce que disaient par exemple Wojtyla ou Montini. Mais cela est une contradiction, je dirais, dans la lettre. Mais au fond, dans l’esprit, à partir de Montini déjà, encore plus sous Wojtyla, il y a ce personnalisme, même d’un point de vue moral, qui posait les bases, le fondement philosophique, d’un retournement même dans le domaine de la morale, surtout de la morale sexuelle, et que Bergolio n’a fait qu’amener aux dernières conséquences. Même Ratzinger avait déjà commencé à entrevoir des solutions “mondaines” à la question des divorces, des pécheurs publics. Bergoglio n’est pas né d’une façon imprévue dans un terrain vierge. Il est l’héritier de toute une mentalité qui est la mentalité moderniste et conciliaire. La différence est qu’il est grossier, parle plus ouvertement, ne cherche pas à cacher ce qu’il dit sous une terminologie théologique, alors évidemment pour les gens du monde c’est plus voyant.

R. : Mais cela ne suscite pas tellement plus de réactions dans le monde officiellement catholique.

Abbé F. R. : Un petit peu plus. Pas autant qu’il le faudrait. C’est que, après plus de 50 ans de modernisme, les gens sont déjà complètement dans le coma : ils ont une foi faible ou complètement pervertie. Ils ne savent plus ce qu’est une vérité de foi. Cette façon si claire de procéder, si on l’avait mise en place en 1965, aurait alors choqué, suscité des réactions violentes. Mais il ne faut pas oublier plus d’un demi-siècle de prédication moderniste ininterrompue. Lorsque le premier rassemblement œcuménique et syncrétique d’Assise avait été réuni par Jean Paul II en octobre 1986, cela avait suscité une grande stupéfaction et certaines incompréhensions. Aujourd’hui hélas ce genre de rassemblements qui a lieu tous les ans passe comme une lettre à la poste et, trente ans après, ne suscite d’indignation qu’auprès d’une infime minorité de baptisés.

R. : Un mot sur ce que dit à répétition Bergoglio sur l’accueil sans réserve, sans limite, de migrants mahométans en Europe…

Abbé F. R. : Les modernistes n’ont plus un horizon doctrinal, qui place la foi et les choses spirituelles au premier plan, mais ont seulement un point de vue horizontal et humanitariste. Evidemment les conséquences sont moins graves d’un point de vue strictement doctrinal puisque l’accueil, la miséricorde, la charité à l’égard du pauvre, du malheureux ont toujours existé, c’est dans le message de Notre-Seigneur. Mais ce qui est grave c’est qu’une immigration incontrôlée et massive, a fortiori de personnes professant une religion hostile à la religion catholique, est un phénomène très difficile à corriger et à changer. C’est un problème quasiment impossible à éliminer et qui va causer un bouleversement considérable dont les conséquences pour le bien commun sont infinies. C’est l’autorité temporelle qui devrait — et aurait dû — intervenir pour sauvegarder le bien commun mais là aussi on observe le silence le plus absolu.
Le fait que l’Europe n’a plus aucune foi, ni aucune morale conduit évidemment à la dissolution des identités. Mais je pense que le phénomène des flux migratoires a été voulu. L’Europe était déjà dans ce malheureux état d’apostasie avant que le phénomène de l’immigration massive ne commence. Par ailleurs, les problèmes de pauvreté et de guerre existaient déjà il y a un demi-siècle dans les continents les moins favorisés et pourtant il n’y avait presque pas d’immigration. Ce phénomène a donc été organisé au plus haut niveau, et dans un but bien précis.
Mais le problème le plus grand, plus important encore que l’invasion qui vient du dehors, c’est la corruption qu’il y a chez nous. Si notre civilisation était à la hauteur de son passé, de son héritage, la plupart de nos problèmes auraient été résolus. Mais malheureusement c’est nous qui sommes les premiers coupables. Et il est évident que nous avons été trahis, ceux devant œuvrer au bien travaillant en réalité pour l’ennemi.

R. : Cette année ce n’est pas seulement le cinq-centième anniversaire de la Réforme luthérienne, c’est également le trois-centième anniversaire de la création de la franc-maçonnerie moderne. A cette occasion, et pour commémorer ce triste événement, vous donnez à Paris le 26 novembre une série de conférences sur ce sujet. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Abbé F. R. : Ces trois cents ans de la fondation de la franc-maçonnerie moderne sont l’occasion de réfléchir sur ce phénomène, sur cet ennemi farouche du christianisme et de la foi d’autant plus dangereux qu’il agit, en grande partie, en secret. Dans ce but, je vais donner trois instructions. La première, c’est l’histoire de la maçonnerie à l’envers. Au lieu de commencer en 1717 et d’aller jusqu’à maintenant, ce que beaucoup de personnes souhaiteraient et qui serait intéressant, c’est plutôt l’histoire à l’envers. Nous étudierons les origines de la maçonnerie, ou la maçonnerie avant la naissance officielle de la maçonnerie moderne. D’où viennent ces hommes qui ont fondé la franc-maçonnerie à Londres le 24 juin 1717 ? Quelles étaient leurs idées ? Et quelle a été l’origine de la maçonnerie, ce qui est une question bien disputée ?
La deuxième conférence se penchera sur la doctrine de la maçonnerie. Et le point de départ sera l’encyclique de Léon XIII Humanum genus. Elle sera complétée par l’essai d’Arthur Preuss sur la franc-maçonnerie américaine qui est un des meilleurs ouvrages sur la question mais qui, en France curieusement, n’a eu aucun écho.
La troisième conférence est une question d’actualité, l’influence que l’ennemi peut avoir sur les modernistes, ce qui est évident, mais aussi dans “nos” milieux pour s’en garder. C’est la partie la plus polémique et la plus croustillante si j’ose dire !

R. : Que répondre à ceux qui prétendent que la franc-maçonnerie n’a plus aujourd’hui l’influence qu’elle avait par le passé ?

Abbé F. R. : Permettez-moi de sourire devant de telles affirmations. Un ancien grand maître du Grand Orient d’Italie dans les années soixante disait que la maçonnerie aurait gagné la partie le jour où tout le monde penserait comme la franc-maçonnerie, c’est-à-dire quand les valeurs de la franc-maçonnerie deviendraient la façon de penser du monde entier. Nous y sommes. Autrefois il est vrai que la franc-maçonnerie était au gouvernement dans les principaux pays, et c’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui, sous une forme ou sous une autre, mais alors il y avait une réaction. Il y avait ceux qui défendaient les principes de la franc-maçonnerie et ceux qui s’y opposaient, les autorités de l’Église catholique et une partie du peuple. Aujourd’hui même ceux qui s’opposent en parole à la franc-maçonnerie, ce qui fait bien peu de monde, très souvent, sans le savoir, partagent les mêmes principes que la secte. Ils ne se rendent même pas compte qu’ils approuvent et diffusent dans les faits les idées de la franc-maçonnerie. C’est le meilleur signe de la victoire des frères trois points.
Certains ne s’aperçoivent même plus de la présence néfaste de la franc-maçonnerie car elle est vraiment partout, y compris chez ceux qui prétendent être l’autorité de l’Église catholique. Les réunions d’Assise sont ainsi une manifestation impressionnante de ce qui est fait dans les loges. C’est la même méthode qui est utilisée et dans le même but. Le fondateur de la communauté de Sant’Egidio, Andrea Riccardi, qui organise ces réunions d’Assise, a déclaré il y a quelques années que son inspirateur, c’est le rabbin de Livourne, Elie Benamozegh, un homme très proche de la franc-maçonnerie et désireux de réaliser les principes du noachisme, lequel est cité dans les Constitutions d’Anderson, c’est-à-dire les constitutions qui règlent la maçonnerie moderne.

R. : Les mouvements de droite radicale en Europe ne sont-ils pas eux-mêmes infiltrés par la franc-maçonnerie ?

Abbé F. R. : Oui, et cette infiltration existe de deux points de vue : du point de vue des hommes et du point de vue des idées. Il y a des mouvements où des francs-maçons sont acceptés voire promus. De manière ouverte ou cachée. Et puis il y a un problème d’idées : des personnes qui ne sont pas initiées partagent les principes les plus importants de la maçonnerie. Je ne parle pas là seulement de ces principes qui sont devenus hélas la pensée commune de tout le monde, qui sont enseignés à l’école, proclamés à la “paroisse”, liberté, égalité, fraternité, etc, mais je parle de l’ésotérisme. Dans “nos” milieux, ceux qui s’opposent souvent sincèrement à la triade révolutionnaire et au monde moderne le font fréquemment au nom d’une doctrine ésotérique qui est l’essence même de la maçonnerie. On sort d’une erreur pour tomber dans une autre erreur non moins grave.

R. : Vous pensez à l’influence dans les milieux de droite radicale que peuvent avoir des penseurs comme René Guénon ou Julius Evola ?

Abbé F. R. : Ces deux penseurs, Guénon et Evola, ont pu avoir dit quelque chose de vrai, notamment sur le rejet et la dénonciation du monde moderne, au milieu de beaucoup de choses fausses, de sorte que nombreux sont ceux qui, pensant s’opposer au monde actuel, adhèrent à tous les principes de la maçonnerie. C’est évident dans le cas de René Guénon puisqu’il a été lui-même initié. Dans le cas d’Evola, son appartenance à la maçonnerie est loin d’être démontrée mais c’était un intellectuel dont les fréquentations maçonniques sont évidentes et sa doctrine ésotérique qu’il n’a jamais cachée en fait objectivement un compagnon de route de la maçonnerie.

R. : Quels ont été les rapports du fascisme italien et de la maçonnerie ?

Abbé F. R. : Le fascisme italien était tout d’abord un pragmatisme mené par l’instinct politique de Mussolini qui a changé de nombreuses fois, s’adaptant à la pratique. Il est certain qu’au début du fascisme la plupart des hiérarques étaient initiés, quasiment tous ceux qui ont voté contre le Duce en 1943 dans le grand conseil fasciste étaient également francs-maçons, mais aussi quelques-uns qui sont restés à ses côtés dans la République sociale italienne. Mais il est vrai aussi que le fascisme a déclaré illégales toutes les sociétés secrètes de sorte que la maçonnerie sous Mussolini a pratiquement disparu du pays et n’a eu à nouveau droit de cité que quand les Alliés américains et anglais ont débarqué en Italie. Il est vrai aussi que ceux qui ont essayé avant-guerre d’assassiner Mussolini venaient de la théosophie et étaient donc liés à la maçonnerie. Les choses sont donc compliquées. J’en ai parlé dans Sodalitium dans un article sur un personnage très aimé dans les milieux fascistes, le grand poète Ezra Pound, lequel venait d’un milieu anglais très porté vers la théosophie.
Nul doute par ailleurs que le fascisme était proche à son origine des principes ayant présidé au Risorgimento. Il est vrai aussi que, durant le régime, certains ont pensé que le gouvernement de Mussolini aurait conduit à un triomphe de l’ésotérisme, par exemple le groupe d’Evola et Reghini, mais pas seulement eux, celui de D’Annunzio également. Ce courant-là voulait que le fascisme marquât une continuation du mouvement du Risorgimento dans un sens clairement ésotérique. Mais il a été déçu au moment du Concordat. D’autres courants ont en revanche pensé que le fascisme, malgré tous ses défauts doctrinaux, aurait pu, peu à peu, apporter, d’un point de vue plus pratique que spéculatif, un remède à la révolution italienne et ont travaillé dans ce but, par exemple Mgr Benigni, le fondateur de la Sapinière qui s’opposait aux principes du mouvement fasciste, mais qui a collaboré activement avec le régime, cela dans le but de l’amener à des positions catholiques. Tout le monde a donc essayé d’amener ce gouvernement de son propre côté.

R : Que répondez-vous à ceux qui distinguent entre une bonne et une mauvaise maçonnerie, une maçonnerie blanche, monarchiste, royaliste et traditionaliste qui serait honorable et une maçonnerie rouge, athée, révolutionnaire qui serait à rejeter ?

Abbé F. : Je réponds que la franc-maçonnerie a travaillé à couper la tête du Roi ! Il est certes vrai qu’il y a eu des monarchistes qui étaient des francs-maçons et même des ennemis de la Révolution française. Ils avaient raison d’être contre la Révolution mais ils avaient tort d’être influencés par l’ésotérisme maçonnique, je pense notamment à un Joseph de Maistre.
L’Église ne fait pas de distinction entre la maçonnerie anglaise et la maçonnerie française, entre une maçonnerie de droite et une maçonnerie de gauche. Toutes les maçonneries se proclament pour une tradition, évidemment c’est leur tradition qui n’est pas la nôtre !
Il y a des principes communs à toute maçonnerie. Nous avons réédité le livre d’Arthur Preuss Essai sur la franc-maçonnerie américaine. Le but de l’auteur était de montrer que la maçonnerie anglo-saxonne partage les mêmes principes que la maçonnerie latine, la même farouche opposition à l’Église. C’est une illusion de croire à une franc-maçonnerie respectueuse de la religion. Il faut donc lutter contre toute maçonnerie, et contre tout ésotérisme, même s’il est partagé par des gens qui ne sont pas initiés en Loge.

R. : Comment peut-on brièvement définir les principes de la maçonnerie ?

Abbé F. R. : Il est difficile en peu de mots de donner une vue d’ensemble de la maçonnerie. Il y a tout d’abord une doctrine officielle, que la maçonnerie proclame pour les autres, celle que nous connaissons et qui préside au gouvernement de nos pays : la liberté, l’égalité, la fraternité, la liberté religieuse, la laïcité, la tolérance, la non-discrimination. C’est ce que tout le monde partage. Tout le monde le boit avec le lait de sa mère, c’est l’air que nous respirons. Mais il y a aussi et surtout une doctrine ésotérique qui est la véritable pensée maçonnique. Le pape Léon XIII dans l’encyclique Humanum genus explique que le point essentiel de la maçonnerie c’est le naturalisme, l’adogmatisme. Il n’y a rien qui soit supérieur à la nature, pas même Dieu qui se confond avec la nature, si toutefois Il existe (ce à quoi ne croient pas toutes les loges). Tout ce qui est révélé, le monde de la grâce, la Révélation, la transcendance divine, les dogmes de foi, est inacceptable en franc-maçonnerie.
Il faut bien comprendre que dans la maçonnerie deux aspects existent et doivent être distingués. Un aspect rationaliste et un aspect magique, lequel n’est pas contraire mais complémentaire au premier. On observe la négation de la véritable religion mais celle-ci étant niée d’une manière rationaliste est comme remplacée par les mystères maçonniques qui sont une réédition des anciennes hérésies de la gnose païenne et de la kabbale juive qui ont plus ou moins les mêmes principes. Les mystères du paganisme unis au courant de l’alchimie Rose-Croix, de l’hermétisme, du néoplatonisme, ce sont là la philosophie et la religion maçonniques qui aboutissent au culte du Serpent. Il n’est pas étonnant que parmi les personnages de la tradition maçonnique on exalte Caïn, une lignée certes traditionnelle mais démoniaque. Quand le poète italien Carducci écrit son Hymne à Satan, il montre ces deux aspects de la maçonnerie : un naturalisme rationaliste, Satan est le symbole de la négation de Dieu dans le progrès humain, et en même temps une tendance démoniaque, magique et satanique.

R. : Que penser des distinctions entre maçonnerie matérialiste et maçonnerie spiritualiste ?

Abbé F. R. : C’est la même maçonnerie, ce sont les deux faces de la même médaille. Le maçon matérialiste est toujours ésotérique. Sans l’ésotérisme, sans le symbolisme, sans le secret, il n’y a pas de maçonnerie. Et dans le même temps le maçon ésotériste avec sa prétention de se lier aux anciennes traditions de toutes les religions est en fin de compte un matérialiste. Car quelle est cette tradition, quels sont ces mystères, quel est ce divin dont ils parlent ? Ce n’est rien. Le matérialisme et le spiritualisme ne sont donc pas deux choses qui s’opposent en maçonnerie. Chez certains c’est l’aspect matérialiste grossier qui prévaut, chez d’autres c’est l’aspect symbolique religieux. Mais en réalité les deux se rejoignent dans une même doctrine.

R. : Votre troisième conférence sur maçonnerie, modernisme et traditionalisme semble polémique. Qu’entendez-vous démontrer dans cette instruction ?

Abbé F. R. : C’est en effet la partie de la conférence la moins intellectuelle, celle qui se prête le plus à des polémiques. Je vais essayer de montrer les liens entre le modernisme et l’occultisme, le modernisme et la pensée maçonnique. Dans le modernisme comme dans la maçonnerie il y a ces deux visages, un aspect naturaliste et un aspect (faussement) mystique : le moderniste philosophe, historien, politicien, est un rationaliste et un agnostique. Et dans le même temps il prétend être un croyant, ce qu’il n’est pas. La doctrine moderniste et la doctrine maçonnique se rejoignent.
Plus étonnante est la question du traditionalisme. On entend par ce mot non pas le traditionalisme du XIXe siècle qui, tout en ayant été la philosophie de la Restauration et avec Lamennais hélas celle aussi du libéralisme, est l’ancêtre soit du modernisme, soit du guénonisme, mais le traditionalisme moderne, celui qui s’oppose à Vatican II et auquel nous nous rattachons. Même dans “nos” milieux il y a des infiltrations soit des idées, soit de certaines personnes développant une ambiance ésotérique. Il y a plusieurs cas concrets à examiner. C’est ce que je ferai dans cette conférence. Et même chez ceux qui n’ont pas des fréquentations ou des idées ésotériques, d’aucuns, dans des groupements traditionalistes, utilisent les méthodes maçonniques pour arriver à leurs fins. Il faut mettre tout cela en lumière. C’est donc un sujet de discussion pour se garder de certains problèmes.
Tout cela bien sûr, il faut l’affirmer sans tomber dans un travers assez fréquent hélas chez ceux qui combattent à juste titre la franc-maçonnerie, c’est-à-dire de le faire sans esprit critique suffisant, sans documents à l’appui, sans preuve avérée, sans formation approfondie. Il y a dans l’antimaçonnisme un côté sérieux et même indispensable mais il y a aussi des ouvrages, des auteurs, des sites moins sérieux et moins fiables. De même il y a ceux qui se gardent des infiltrations maçonniques, j’en suis, et ceux qui prétendent que tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont des francs-maçons. Ce qui est ridicule et peut jeter à tort le discrédit sur toute l’école anti-maçonnique.

R. : Aborderez-vous au cours de vos conférences la question de la judéo-maçonnerie ?

Abbé F. R. : C’est une question vraiment importante. Nous en parlerons dans la première conférence car, à l’origine de la maçonnerie, la pensée de la kabbale est incontestablement présente. Non seulement d’ailleurs dans la maçonnerie mais dans toutes sortes d’ésotérisme. Nous évoquerons aussi cette question dans la deuxième instruction car une partie importante de la doctrine maçonnique n’est au fond rien d’autre que du kabbalisme. Mais il n’y aura pas une instruction explicitement et exclusivement consacrée à la judéo-maçonnerie. Ce sujet mériterait à lui seul un nouveau congrès. Peut-être une autre année !

Propos recueillis par Jérôme Bourbon
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Italie : Matteo Salvini demande la Protection du Christ pour l’Italie.

Pendant que le nouveau gouvernement italien, inféodé à Bruxelles et à l’idéologie pluraliste et mondialiste, prête serment devant le président de la république italienne, Mattarrella, Matteo Salvini, l’ex-ministre de l’Intérieur, s’est exprimé laconiquement sur les réseaux sociaux.

Il a publié une photographie d’un crucifix, accompagnée de cette phrase :

« En protection et pour la défense de notre Italie, de nos valeurs, de notre culture, de notre identité et de notre liberté. »

Screenshot_2019-09-06 Matteo Salvini sur Twitter A protezione e difesa della nostra Italia, dei nostri valori, della nostra[...].png

Hier, le responsable de la Ligue avait commenté la formation du nouveau gouvernement :

« Le gouvernement des fauteuils, des chantages et des pouvoirs forts européens n’aura pas une longue vie. Opposition au Parlement, dans les municipalités, et dans les rues, finalement on votera et… on gagnera ! Je ne lâche rien et je ne lâcherai jamais mes amis, cela vient avant l’honneur des ministères. »

Francesca de Villasmundo : Medias Presse.Info : https://t.co/TVlupFtXTO?amp=1

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Nous demandons également la Protection de Notre Seigneur Jésus et de Notre Sainte Mère pour la France.

Screenshot_2019-09-06 image du m marial sur la france at DuckDuckGo

Quotas de migrants ? Non ! Mais quotas de rémigration, OUI, mille fois oui !

La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans.

Selon l’essayiste, démographe et sociologue Jean-Paul Gourévitch, 7,3 millions d’immigrés vivraient aujourd’hui sur notre sol, soit 11 % de la population, auquel il faudrait ajouter entre 12 % et 14 % de descendants directs d’immigrés, c’est-à-dire au total entre 14 et 16 millions de personnes « venues d’ailleurs ». Quatre fois plus qu’il y a 20 ans.
Ce constat n’empêche pas l’exécutif de relancer le débat sur l’immigration voulue, choisie et organisée.
C’est ainsi qu’Emmanuel Macron vient d’ouvrir la porte à l’introduction de quotas destinés selon lui à maîtriser les flux migratoires. Vieille lune que ce concept proposé au début des années 1990 par le duo Pasqua/Seguin lors de leur tentative de puputsch au sein du RPR contre Chirac et Juppé, et repris en 2007 par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Concept ancien donc et surtout illusoire et fantasmagorique.
Par définition, en effet, l’immigration illégale échappe à tout contrôle et ne pourrait donc être quantifiée dans une politique de quotas.
Par légalisme international autant que par soumission à la bien-pensance, il ne saurait non plus être question d’introduire les quotas dans l’attribution des droits d’asile (120 000 demandes en 2018, en hausse de 21 %).
Reste donc l’immigration dite légale qui concerne désormais 250 000 personnes chaque année.
Sur ces 250 000 nouveaux entrants, 88 737 premiers titres de séjours délivrés l’année dernière l’ont été au titre du regroupement familial. La remettre en cause irait à l’encontre de la Convention européenne des droits de l’homme que la France a ratifiée et surtout de la Constitution qui stipule que « la Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement, et protège le droit à vivre en famille ». Inutile de préciser qu’aucun gouvernement du Système, ne dérogera à des principes républicains aussi éclairés…
Alors, des quotas pour l’immigration dite économique qui ne concerne que 11 % des entrants ? Mais là encore, on voit mal les entreprises qui ont besoin de flexibilité dans leurs embauches accepter que les taux de répartitions d’emplois soient décidés par l’État ou par le Parlement une fois pour toutes en début d’année de façon discrétionnaire et selon une méthode comptable.

Nous sommes donc bien dans la mythographie et le mensonge.

Pour le Parti de la France, notre pays n’a pas besoin d’immigration économique. Dans une France minée par le chômage, une formation adaptée, une adaptation aux réalités économiques, une revalorisation du travail manuel et des salaires qui leurs sont attachés doivent permettre aux nationaux d’occuper tous les postes à pourvoir. Notre pays n’a pas non plus à faire bénéficier des étrangers du « droit à la famille » qui ne doit concerner que les seuls Français. Il n’a pas à accueillir par dizaines de milliers de faux réfugiés.
L’immigration ne doit pas être organisée.

Elle doit être stoppée. Totalement et définitivement.

Il est pourtant un quota que nous pouvons adopter : celui de la rémigration : la droite nationale au pouvoir fixera donc chaque année le nombre d’étrangers et de faux nationaux, selon leur origine et leur « qualité », afin de procéder à leur retour au pays.
Jusqu’à épuisement des stocks.
Le Parti de la France : https://t.co/EsYX9G6PoJ

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Matteo Salvini, Ministre de l’Intérieur Italien est très clair :

Il ne veut plus aucun « migrants » sur le sol Italien, les responsables étant les ONG immigrationnistes qui vont en Afrique les chercher.

 

« Un pays civilisé n’engage pas la sécurité de l’Italie à ces hors-la-loi et à un « commandant » qui se sent coupable d’être né « blanc, riche et allemand »… J’espère que tout le monde fera sa part, je vais tout mettre dedans. »

 

Matteo Salvini a Raison de se battre contre les Trafiquants d’êtres humains.

Ce que cachent les ONG payées par Soros et les Trafiquants ce sont les images prises à Lampedusa par les Autorités Italiennes en 2013 :
Les cercueils des victimes du naufrage dans un hangar de l’aéroport de Lampedusa, le 5 octobre 2013.
© REUTERS/Antonio Parrinello
Afficher l’image source

RFI Afrique : http://www.rfi.fr/auteur/rfi

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Actuellement, Matteo Salvini se bat contre le « Sea-Watch » Des Pays Bas qui bat pavillon allemand.

Migrants. Après avoir forcé le blocus italien, le Sea-Watch toujours à l’arrêt face à Lampedusa.

Le Sea-Watch, un navire humanitaire avec 42 migrants à son bord, était toujours vendredi 27 juin à l’arrêt devant le port de l’île de Lampedusa. La veille, il avait forcé le blocus et pénétré dans les eaux territoriales italiennes. Matteo Salvini souhaite l’arrestation de l’équipage et la mise sous séquestre du bateau.

Le navire humanitaire Sea-Watch, qui a forcé mercredi le blocus italien, était toujours à l’arrêt jeudi à la mi-journée en face du port de l’île de Lampedusa, dans l’attente d’une solution pour les 42 migrants bloqués à bord depuis 15 jours.

« Nous avons attendu une nuit, nous ne pouvons pas attendre plus. On ne peut pas jouer avec le désespoir de personnes dans le besoin », a écrit l’ONG Sea-Watch jeudi matin.

Mais le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, s’oppose fermement à tout débarquement des migrants, à moins qu’ils ne soient immédiatement transférés aux Pays-Bas, pays dont le navire bat pavillon, ou en Allemagne, pays de l’ONG Sea-Watch.

De plus, Matteo Salvini exige que l’équipage soit arrêté et le navire séquestré, comme il l’avait fait lors de précédents épisodes où des navires humanitaires, en particulier le Sea-Watch, ont débarqué en Italie des migrants secourus en mer.

La capitaine en prison ?

La justice n’avait alors pas suivi mais depuis, le gouvernement italien a adopté un « décret-loi sécurité bis » qui a permis à Matteo Salvini d’interdire expressément au Sea-Watch de pénétrer dans les eaux italiennes.

Et la jeune capitaine du navire, Carola Rackete, a sciemment désobéi à cet interdit. « Je suis prête à aller en prison pour cela », a-t-elle déclaré mercredi, affirmant suivre le droit maritime.

La capitaine du Sea-Watch, Carola Rackete, est prête à aller en prison. | Photo SEA-WATCHLa capitaine du Sea-Watch, Carola Rackete, est prête à aller en prison.

Matteo Salvini réclame en effet son arrestation : « J’espère que dans les prochaines heures, il y aura un juge pour affirmer qu’il y a des hors-la-loi à bord de ce bateau, à commencer par la capitaine », a-t-il encore déclaré jeudi matin à la radio.

113 000 € récoltés

La jeune femme et les responsables de Sea-Watch risquent des poursuites pour aide à l’immigration clandestine et, en vertu du nouveau décret-loi, une amende de 50 000 € et la saisie du navire.

Jeudi à la mi-journée, un appel aux dons lancé mercredi sur Facebook pour payer les frais de justice de l’ONG avait déjà récolté plus de 113 000 €.

Et pendant que les 42 migrants patientent sur le Sea-Watch, les arrivées ne cessent pas : 34 migrants ont été interceptés mercredi soir par une vedette de la police et conduits en Sicile, tandis que 10 autres sont arrivés jeudi à l’aube à Lampedusa à bord d’une petite barque vraisemblablement partie de Tunisie.

Ouest-France, avec AFP.   Ouest-France  : https://alencon.maville.com/actu/actudet_-migrants.-apres-avoir-force-le-blocus-italien-le-sea-watch-toujours-a-l-arret-face-a-lampedusa_54135-3759926_actu.Htm

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Nous avons à faire à des Malades Paranoïaques dans lesquels l’on a injecté le sentiment que sans l’Afrique l’Europe touche à sa fin.

Paranoïa Wikipedia : À partir du début du XIXᵉ siècle, appropriée par la psychiatrie naissante, la paranoïa indique un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire. La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus: jalousie, délires, etc. et de sentiments de mégalomanie dus à l’aberration de la pensée.

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Bergoglio fait enfreindre la Loi à son aumônier.

L’aumônier de Bergoglio intervient donc en Italie dans un squat de migrants africains pour rétablir l’électricité qu’avait fait couper le gouvernement Italien parce-que c’est le gouvernement Italien qui paye donc les Italiens.

Face à la Pauvreté de beaucoup de Familles Italiennes, le Gouvernement Italien a décidé de faire couper l’entière électricité des squats qui ne sont occupés que par des migrants ayant enfreint toutes les Lois de maintien sur le sol Italien.

Mais Bergoglio, qui a plus d’un tour dans son Sac, a jugé utile de faire aller son aumônier remettre l’électricité dans un squat au mépris de nombreuses familles Italiennes qui se « serrent la ceinture ».

Matteo Salvini demande de fait à Bergoglio qu »il envoie l’IBAN du Vatican pour payer cette électricité et par la même qu’il paye aussi l’électricité de tous les Italiens en détresse.

 

Voilà ce que tolère l’infâme Bergoglio :

Un Meurtre que l’on cache

 

Ma présentation
Ma mère perdra sa vie après avoir été informé par les abjects et infâmes curés du diocèse d’Albi,  lorsque le bulletin  diocésain du Tarn paraissait en traitant son fils d’escroc  n’étant pas séminariste dans les années 1988  (preuves jointes  de son statut de séminariste+ lettre du cardinal Silvio Oddi de la congrégation du clergé : Rome).

L’infâme et abject clergé tarnais continua sa lutte contre moi, après  que le Nonce apostolique, Mgr Antonetti,  des années 1988 à Paris me certifiait que le diocèse d’Albi était le pire de France. Mgr Antonetti  m’enverra près d’un  chapelain à Lourdes, André Doze, pour recoudre un  tissu taché de sang par les abjects curés du Diocèse d’Albi et reconstruire un avenir pour Alain. Le père André Doze rentrera en contact avec le Nonce pour lui signifier qu’il envoyait Alain près de l’évêque aux armées françaises Mgr Jacques FiheY. Après la constitution de mon dossier auprès du père Favre à Bordeaux , il me fut signifié par téléphone chez moi, 3 impasse de la venelle Albine Tarn, que ma candidature n’était plus acceptée malgré un contrat ferme.

33860384_15499894900_r.jpegLouis Salomon

33860384_15499895380_r.jpegLouis Salomon à L’armée.

33860384_15500394680_r.jpegActe du décès du grand-père Louis Salomon.

Justificatifs.
Documents officiels d’Alain, comme séminariste, dont la plus grande partie de sa vie fut brisée par des infâmes et abjects prêtres du diocèse d’Albi. La vidéo ci-dessus  » dans les couloirs de l’Église catholique ! Lettre ouverte, témoignage  » vous explique le pourquoi de cette persécution.

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Diplôme + plainte déposée à Rome et envoyée à Matigon où Jospin était premier ministre : sans résultat.
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Source : https://t.co/vr6vo7J5vm

Raid de la police dans une loge maçonnique en Italie : 27 personnes de haut rang impliquées.

La police a arrêté 27 personnes au cours d’un raid sur une loge maçonnique impliquées dans des activités illégales, y compris la corruption et l’ingérence dans la politique et le système judiciaire, selon les rapports locaux.

De nombreux politiciens locaux, fonctionnaires et officiers de police se sont révélés être liés aux activités notoirement secrètes de la loge maçonnique, ajoutant du poids aux allégations selon lesquelles la franc-maçonnerie exerce un contrôle sur la politique.

Selon la police, la loge maçonnique de Trapani, en Sicile, est impliqué dans la corruption, les pots-de-vin, le trafic de drogue, le détournement de fonds, et interférer avec le travail du système judiciaire.

Parmi les personnes arrêtées au cours de l’opération « Artemisia » figuraient d’anciens et actuels hommes politiques, des fonctionnaires, dont un ancien législateur fédéral et un ancien maire de la commune de Castelvetrano, et même des policiers, selon Giornale di Sicilia.

Rapport Spoutnik : Ils sont maintenant accusés d’avoir commis des crimes contre l’administration locale, le système judiciaire et d’avoir organisé un syndicat du crime. La loge aurait eu une grande influence sur le gouvernement local et influencé la répartition de son budget.
Ses membres auraient également réussi à obtenir des informations secrètes sur les enquêtes en cours et à les influencer en manipulant des preuves.

Le groupe aurait également été impliqué dans un certain nombre d’autres activités illégales, notamment le trafic de drogue, la corruption, la fraude et le détournement de fonds.

Outre les 27 personnes qui ont déjà été arrêtées, la police interroge 10 autres personnes, qu’elle soupçonne d’aider aux activités du lodge.

Source : NEWSPUNCH

 

Une Loge maçonnique secrète à Castelvetrano, la ville où est né le superlatitante Matteo Messina Denaro de Trapani. Vingt-sept arrestations pour crimes contre l’administration publique et pour association de malfaiteurs. Menottés, entre autres, les anciens députés régionaux de Forza Italia, Giovanni Lo Sciuto et Francesco Cascio, et l’ancien maire de Castelvetrano, Felice Errante. Dix suspects.

Source : https://www.palermotoday.it/video/loggia-segreta-politici-arrestati-francesco-cascio-immagini.html

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Ce n’est pas pour RIEN que Matteo Salvini (La Ligue) et le Mouvement (5 Etoiles) ont fait Interdire la Franc-Maçonnerie au sein de l’ETAT ITALIEN.

« La Peste est de Retour » disaient les Francs-Macs et affiliés !

Nous constatons désormais dans quel Camp se Trouve LA PESTE.

 

Italie : Mussolini dans Tous ses Etats !!!

1) Rome : des catacombes juives en dessous de la villa de Benito Mussolini.

2) Rome : Salvini fait son Discours du balcon de l’hôtel de ville de Forli où Benito Mussolini en avait fait un !

3) La Petite Fille de Mussolini, Alessandra, défend son grand-Père contre Jim Carrey.

4) Le président du Parlement européen, l’Italien Antonio Tajani, parle en Bien de Mussolini.

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1) Sous l’immense domaine de la villa Torlonia, la maison du Duce pendant 18 ans, se trouve un cimetière du 4e siècle et 3 800 tombes juives. Mais quand pourra-t-on les voir ?

 

  • Un groupe visitant les catacombes juives de Villa Torlonia guidé par Amir Genach, (au centre). (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Un groupe visitant les catacombes juives de Villa Torlonia guidé par Amir Genach, (au centre). (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Une des salles à fresques de la Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Grenach)
    Une des salles à fresques de la Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Grenach)

 

  • Le rabbin Chizkiya Kalmanovich du Comité européen pour la protection des cimetières juifs, dans les catacombes de la Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Le rabbin Chizkiya Kalmanovich du Comité européen pour la protection des cimetières juifs, dans les catacombes de la Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Amir Genach s'efforce de préserver la représentation d'une ménorah. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Amir Genach s’efforce de préserver la représentation d’une ménorah. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Une inscription figurant dans les catacombes juives de la Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Une inscription figurant dans les catacombes juives de la Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

En 1925, le prince Giovanni Torlonia offre au dictateur italien Benito Mussolini de faire de sa majestueuse villa familiale à Rome sa résidence. Dans la famille princière depuis 1797, la villa a été restaurée et agrandie au fil des siècles.

Le Duce accepta rapidement l’offre du prince. Pendant les 18 années suivantes, Mussolini vivra à Villa Torlonia avec sa famille pour le paiement symbolique d’une lire par mois, profitant de l’immensité des demeures et des magnifiques terrains.

Mais quelques années seulement avant l’arrivée des Mussolini, en 1919, eut lieu une découverte extraordinaire : sous le domaine se trouvait un cimetière juif souterrain – d’anciennes catacombes – probablement utilisée entre les 3e et 4e siècles. Mussolini en profita pour construire le bunker souterrain le plus sûr et le plus sophistiqué possible pour lui et sa famille.

Torlonia mourut sans héritier en 1938. Quatre décennies plus tard, après des années d’abandon, les terrains du domaine ont été rouverts en parc public. En outre, plusieurs bâtiments ont été restaurés et mis à la disposition du public après 1993. Après des années de fouilles, les catacombes juives devraient également ouvrir leurs portes au public dans un proche avenir.

On a découvert qu’il y a environ 3 800 tombes dans le cimetière sous la villa, qui couvre plus de 13 000 mètres carrés. Creusée sur plusieurs niveaux, elle est l’une des rares catacombes juives de Rome parmi des dizaines de tombes souterraines chrétiennes.

Le cimetière contient également un trésor d’informations qui élucident des mystères sur ce à quoi ressemblait la vie juive il y a plus de 1 500 ans dans une ville qui a une présence juive organisée depuis deux mille ans.

Mais au fur et à mesure que les fouilles exploratoires progressèrent, le site a également soulevé des questions complexes sur la façon de préserver la paix des personnes qui y sont enterrées, comme l’exige strictement la loi juive.

« Selon la halakha [loi religieuse juive], les corps humains doivent rester enterrés en permanence », a expliqué le grand rabbin de Rome Riccardo Di Segni au Times of Israel. Il a dit qu’en raison du caractère sensible de la question, les autorités italiennes se sont entretenues avec les institutions juives.

« La responsabilité de la préservation des catacombes juives incombe à l’État. Toutefois, l’Union des communautés juives italiennes a également été consultée. Il y a de nombreuses années, j’ai été chargé de m’occuper de cette question par son organe consultatif rabbinique », a expliqué le grand rabbin Di Segni, qui a ajouté que le projet était financé par des donateurs privés étrangers.

« Dans le monde juif, la situation sur le site de la villa Torlonia suscitait de vives inquiétudes », a-t-il déclaré. « Nous devions trouver une solution qui tiendrait compte à la fois des besoins halakhiques et des besoins archéologiques. C’est ainsi que nous sommes arrivés à Amir ».

Le grand rabbin Di Segni faisait référence à Amir Genach, un conservateur israélien. Avec sa société, Genach Amir Ancient Conservation Society and Mosaic Works Ltd, il a travaillé sur plusieurs projets dans tout Israël – y compris à Beit Shearim en Galilée, qui présente une nécropole juive de la même époque que les catacombes sous la Villa Torlonia.

« La première fois que j’ai visité les catacombes [à la villa Torlonia], nous avons constaté un désastre, avec des milliers de tombes ouvertes et des restes humains exhumés (à cause des pilleurs de tombe et des siècles de négligence). Certaines des cloisons qui fermaient les tombes creusées dans les murs s’étaient effondrées. Par ailleurs, de nombreuses salles et couloirs présentaient d’incroyables fresques et inscriptions », a déclaré Genach au Times of Israel par téléphone.

Après l’enquête initiale de Genach sur les catacombes italiennes, il a fait une présentation aux autorités italiennes détaillant l’étendue des travaux que lui et son équipe avaient effectués dans les catacombes similaires de Beit Shearim.

« Dans des sites comme [Villa Torlonia et Beit Shearim], de nombreux points de vue doivent être pris en considération : halakha, archéologie, ingénierie, tourisme », a déclaré Genach au Times of Israel.

« Nous avons expliqué que nous étions là pour parler au nom des personnes ensevelies dans les catacombes, nos ancêtres, et qu’il était important de veiller à ce que leurs os soient protégés et non utilisés pour des analyses scientifiques, ainsi que pour que les tombes qui étaient encore fermées ne soient jamais ouvertes », dit-il.

Protéger les ossements de nos ancêtres

Après que les autorités italiennes ont donné le feu vert à Genach pour commencer les travaux à la villa, une équipe d’environ 20 personnes a passé un an à déloger les restes humains et les os des catacombes, qui ont été placés dans un des corridors vides, non décorés. Ensuite, ils l’ont scellé pour que les restes des défunts, qui duraient depuis des siècles, ne soient plus jamais dérangés.

Le lien profond entre le passé et le présent est encore très fort. Riccardo Di Segni a déclaré que les Juifs italiens ne considèrent pas les vestiges du site comme de simples découvertes archéologiques, mais comme les ancêtres d’une communauté qui continue à prospérer aujourd’hui.

« Ce site de la Villa Torlonia est exceptionnel pour de nombreuses raisons », dit le grand rabbin Di Segni. « Les fresques représentant des objets liés à la vie et aux traditions juives sont extraordinaires, de même que les inscriptions trouvées, qui sont précieuses pour éclairer la vie juive d’il y a tant de siècles ».

« C’est l’un des rares exemples d’un lieu de sépulture juif aussi ancien », a-t-il dit. « Nous pouvons supposer que les ancêtres de nombreux Juifs, non seulement dans notre communauté, mais dans le monde entier, sont enterrés ici. Et nous ressentons une connexion émotionnelle ».

En effet, les murs des catacombes représentent d’innombrables menorahs, etrogim, shofars et autres objets liés aux rituels juifs. L’une des plus belles salles du site est recouverte de symboles juifs et de motifs floraux, y compris une représentation d’une arche sainte servant à abriter les rouleaux de la Torah.

Cette inhabituelle salle décorée a également été reproduite au Musée du judaïsme italien et de la Shoah récemment inauguré à Ferrare, ainsi que la réplique d’une autre salle des catacombes du domaine de Vigna Randanini, sur la Via Appia. Un autre exemple de catacombes juives fut découvert en 1602 dans le quartier de Monteverde.

« Sachant que dans la Rome antique, les gens enterraient leurs proches dans des cimetières situés à proximité de leur lieu de résidence, la répartition des preuves en dit long : l’emplacement de ces cimetières juifs constitue des preuves incontestables [montrant] que, dans l’Antiquité tardive, les Juifs ne vivaient pas dans un seul endroit », peut-on lire dans le catalogue du musée de Ferrare consacré aux catacombes juives.

Selon des estimations récentes reflétant un consensus parmi les historiens, la communauté juive romaine du premier siècle comptait entre 40 000 et 50 000 personnes, soit 5 à 6 % de la population locale. Ce chiffre a été repris dans le catalogue du musée.

Les inscriptions trouvées dans les catacombes indiquent également qu’au moins 12 congrégations de synagogues se distinguaient, selon des facteurs qui se chevauchaient parfois, tels que le quartier et l’origine géographique des fidèles. Parfois, les congrégations étaient même centrées autour d’une seule profession. D’après les inscriptions, nous apprenons aussi que les Juifs avaient de nombreuses occupations différentes, des bouchers aux médecins.

Le musée de la Shoah en suspens

En 2005, le terrain de la villa Torlonia a été désigné comme futur site du musée de la Shoah de la capitale. Cependant, 13 ans plus tard, la construction n’a pas encore commencé. Le musée de la Shoah de Rome continue d’abriter temporairement son siège dans le bâtiment de la Casina dei Vallati, dans le ghetto juif historique de la ville. On ne sait pas quand le nouveau bâtiment sera érigé.

Entre-temps, les travaux dans les catacombes ont été achevés récemment. Il appartient maintenant aux autorités italiennes d’ouvrir le site au public.

« Le site a été entièrement fouillé. Nous planifions maintenant un projet supplémentaire afin de le consolider, le restaurer et le rénover pour qu’il soit ouvert au public », a déclaré Daniela Rossi, archéologue et représentante de l’Autorité des antiquités au Times of Israel.

« Les fonds ont déjà été alloués, il s’agit simplement de passer par le processus bureaucratique, bien que je ne puisse malheureusement pas faire une estimation sur le temps que cela prendra », a-t-elle dit.

Mme Rossi a été très impressionnée par son expérience de travail avec l’équipe emmenée par Genach.

« C’était la première fois que je coopérais avec une équipe aussi unique – il y a eu un apprentissage et un enrichissement mutuel profond. J’ai été particulièrement impressionnée par une chose : pour nous, les restes humains n’étaient que des squelettes. Pour eux, il s’agissait de leurs grands-parents », se souvient-elle. « Je ne l’oublierai jamais ».

 

 

2) Salvini crée la polémique en prononçant un discours sur le même balcon que Mussolini

Le Parisien>International|Le Parisien| 05 mai 2019, 11h02 | MAJ : 05 mai 2019, 11h08 |16
Ce n’est pas la première fois que Matteo Salvini prend comme référence Mussolini Tweet Matteo Salvini

En tournée électorale, Matteo Salvini a fait un discours du balcon de l’hôtel de ville de Forli où Benito Mussolini avait assisté dans les années à un massacre de partisans de la démocratie.

Ce n’est pas la première fois que Matteo Salvini, vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur italien de la Ligue du Nord se donne des airs de Mussolini avec des poses sur les photos les mains sur les hanches ou torse nu…

Alors qu’il était en tournée électorale à Forli en Emilie-Romagne, Matteo Salvini s’est adressé à la foule depuis le balcon de l’hôtel de ville.

Or c’est depuis ce balcon que Benito Mussolini avait assisté à l’assassinat de jeunes partisans de la démocratie pendus aux réverbères dans les années 1920. Il y avait tenu plusieurs rassemblements.

 

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« Le 26 mai, la terre traditionnellement rouge se réveillera colorée de vert et de bleu », a lancé Matteo Salvini à la foule. Le lendemain dans un tweet, il se félicitait : « Un spectacle la nuit dernière ! ».

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Un discours qui a provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux et d’une partie de la classe politique italienne mais aussi dans une partie de la foule qui assistait à ce discours avec des sifflets, Salvini a répliqué avec mépris.

« Utiliser le balcon de l’hôtel de ville sur la Piazza Saffi pour parler à un auditoire semble imiter les rassemblements d’avant-guerre du régime » s’est offusqué Davide Drei, le maire sortant de Forlì en ajoutant que ce discours était « une mauvaise soirée pour notre ville, une mauvaise façon de faire campagne qui n’est pas à la hauteur de l’histoire démocratique de Forli ».

 

 

Pour le député Marco Di Maio, le rassemblement de Salvini a rouvert une « cicatrice » de l’histoire de cette ville. « Le langage des symboles compte souvent beaucoup plus que les mots. »

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3) La petite-fille de Mussolini voit rouge après un dessin de Jim Carrey sur son grand-père

 

Jim Carrey a publié sur Twitter un dessin renvoyant à la mort de Benito Mussolini, suscitant une vive réaction de la petite-fille du dictateur italien. Traitant l’acteur de «salaud», elle a tenu à rappeler le sort des enfants vietnamiens brûlés dans les bombardements américains, ainsi que les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.

Alessandra Mussolini, petite-fille du dictateur fasciste italien Benito Mussolini et députée européenne, a violemment réagi au tweet de l’acteur américain Jim Carrey qui a partagé sur Twitter un dessin faisant allusion au grand-père de la femme politique.

 

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«Si vous voulez savoir où mène le fascisme, demandez simplement à Benito Mussolini et à sa maîtresse Claretta», a tweeté l’acteur, accompagnant son message d’une illustration montrant un homme pendu par les pieds aux côtés d’une femme.

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«Salaud», a réagi Alessandra Mussolini. Sur son compte Twitter, la députée a posté une série d’images faisant référence aux démarches hostiles entreprises par les États-Unis au cours de l’histoire. La descendante du dictateur italien a ainsi conseillé à Jim Carrey de dessiner une explosion nucléaire, les violences infligées par les hommes blancs aux esclaves noirs, des Indiens d’Amérique décimés lors de la conquête de nouveaux territoires par les européens ou encore des enfants vietnamiens brûlés au napalm dans les bombardements américains.

«Le Président Donald Trump n’a pas à s’inquiéter des médiocres attaques politiques de Jim Carrey; ses dessins ne sont que du papier sale», a ajouté Mme Mussolini.

Le dessin de Jim Carrey renvoie aux circonstances de la mort de Mussolini et de sa maîtresse Claretta Petacci, capturés par des partisans italiens et fusillés le 28 avril 1945. Leurs corps ont été livrés à une foule en colère, pendus par les pieds, sur la Piazzale Loreto de Milan.

Sputnik

 

4) Et au Parlement Européen

Parlement européen
© AFP 2019 Frederick Florin

Le président du Parlement européen, l’Italien Antonio Tajani, s’est excusé jeudi pour ses propos sur Mussolini, qui ont créé la polémique dans son pays et ont été condamnés par plusieurs groupes politiques à Strasbourg, certains allant jusqu’à réclamer sa démission.

«En tant qu’antifasciste convaincu, je présente mes excuses à tous ceux qui ont pu être offensés par ce que j’ai dit. Mes propos n’avaient aucunement pour but de justifier ou de minimiser un régime antidémocratique et totalitaire», a indiqué M.Tajani dans un communiqué. «J’ai toujours été profondément antifasciste, j’ai toujours souligné que Mussolini et le fascisme étaient les chapitres les plus sombres de l’histoire du siècle dernier, sans aucune distinction», a assuré le président du Parlement européen.

 

MORALITE

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Thucydide

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 » Il est dans la Nature de l’homme d’Opprimer ceux qui cèdent et de Respecter ceux qui Résistent. »

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