Archives de Catégorie: Italie

Quotas de migrants ? Non ! Mais quotas de rémigration, OUI, mille fois oui !

La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans.

Selon l’essayiste, démographe et sociologue Jean-Paul Gourévitch, 7,3 millions d’immigrés vivraient aujourd’hui sur notre sol, soit 11 % de la population, auquel il faudrait ajouter entre 12 % et 14 % de descendants directs d’immigrés, c’est-à-dire au total entre 14 et 16 millions de personnes « venues d’ailleurs ». Quatre fois plus qu’il y a 20 ans.
Ce constat n’empêche pas l’exécutif de relancer le débat sur l’immigration voulue, choisie et organisée.
C’est ainsi qu’Emmanuel Macron vient d’ouvrir la porte à l’introduction de quotas destinés selon lui à maîtriser les flux migratoires. Vieille lune que ce concept proposé au début des années 1990 par le duo Pasqua/Seguin lors de leur tentative de puputsch au sein du RPR contre Chirac et Juppé, et repris en 2007 par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Concept ancien donc et surtout illusoire et fantasmagorique.
Par définition, en effet, l’immigration illégale échappe à tout contrôle et ne pourrait donc être quantifiée dans une politique de quotas.
Par légalisme international autant que par soumission à la bien-pensance, il ne saurait non plus être question d’introduire les quotas dans l’attribution des droits d’asile (120 000 demandes en 2018, en hausse de 21 %).
Reste donc l’immigration dite légale qui concerne désormais 250 000 personnes chaque année.
Sur ces 250 000 nouveaux entrants, 88 737 premiers titres de séjours délivrés l’année dernière l’ont été au titre du regroupement familial. La remettre en cause irait à l’encontre de la Convention européenne des droits de l’homme que la France a ratifiée et surtout de la Constitution qui stipule que « la Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement, et protège le droit à vivre en famille ». Inutile de préciser qu’aucun gouvernement du Système, ne dérogera à des principes républicains aussi éclairés…
Alors, des quotas pour l’immigration dite économique qui ne concerne que 11 % des entrants ? Mais là encore, on voit mal les entreprises qui ont besoin de flexibilité dans leurs embauches accepter que les taux de répartitions d’emplois soient décidés par l’État ou par le Parlement une fois pour toutes en début d’année de façon discrétionnaire et selon une méthode comptable.

Nous sommes donc bien dans la mythographie et le mensonge.

Pour le Parti de la France, notre pays n’a pas besoin d’immigration économique. Dans une France minée par le chômage, une formation adaptée, une adaptation aux réalités économiques, une revalorisation du travail manuel et des salaires qui leurs sont attachés doivent permettre aux nationaux d’occuper tous les postes à pourvoir. Notre pays n’a pas non plus à faire bénéficier des étrangers du « droit à la famille » qui ne doit concerner que les seuls Français. Il n’a pas à accueillir par dizaines de milliers de faux réfugiés.
L’immigration ne doit pas être organisée.

Elle doit être stoppée. Totalement et définitivement.

Il est pourtant un quota que nous pouvons adopter : celui de la rémigration : la droite nationale au pouvoir fixera donc chaque année le nombre d’étrangers et de faux nationaux, selon leur origine et leur « qualité », afin de procéder à leur retour au pays.
Jusqu’à épuisement des stocks.
Le Parti de la France : https://t.co/EsYX9G6PoJ

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Matteo Salvini, Ministre de l’Intérieur Italien est très clair :

Il ne veut plus aucun « migrants » sur le sol Italien, les responsables étant les ONG immigrationnistes qui vont en Afrique les chercher.

 

« Un pays civilisé n’engage pas la sécurité de l’Italie à ces hors-la-loi et à un « commandant » qui se sent coupable d’être né « blanc, riche et allemand »… J’espère que tout le monde fera sa part, je vais tout mettre dedans. »

 

Matteo Salvini a Raison de se battre contre les Trafiquants d’êtres humains.

Ce que cachent les ONG payées par Soros et les Trafiquants ce sont les images prises à Lampedusa par les Autorités Italiennes en 2013 :
Les cercueils des victimes du naufrage dans un hangar de l’aéroport de Lampedusa, le 5 octobre 2013.
© REUTERS/Antonio Parrinello
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RFI Afrique : http://www.rfi.fr/auteur/rfi

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Actuellement, Matteo Salvini se bat contre le « Sea-Watch » Des Pays Bas qui bat pavillon allemand.

Migrants. Après avoir forcé le blocus italien, le Sea-Watch toujours à l’arrêt face à Lampedusa.

Le Sea-Watch, un navire humanitaire avec 42 migrants à son bord, était toujours vendredi 27 juin à l’arrêt devant le port de l’île de Lampedusa. La veille, il avait forcé le blocus et pénétré dans les eaux territoriales italiennes. Matteo Salvini souhaite l’arrestation de l’équipage et la mise sous séquestre du bateau.

Le navire humanitaire Sea-Watch, qui a forcé mercredi le blocus italien, était toujours à l’arrêt jeudi à la mi-journée en face du port de l’île de Lampedusa, dans l’attente d’une solution pour les 42 migrants bloqués à bord depuis 15 jours.

« Nous avons attendu une nuit, nous ne pouvons pas attendre plus. On ne peut pas jouer avec le désespoir de personnes dans le besoin », a écrit l’ONG Sea-Watch jeudi matin.

Mais le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, s’oppose fermement à tout débarquement des migrants, à moins qu’ils ne soient immédiatement transférés aux Pays-Bas, pays dont le navire bat pavillon, ou en Allemagne, pays de l’ONG Sea-Watch.

De plus, Matteo Salvini exige que l’équipage soit arrêté et le navire séquestré, comme il l’avait fait lors de précédents épisodes où des navires humanitaires, en particulier le Sea-Watch, ont débarqué en Italie des migrants secourus en mer.

La capitaine en prison ?

La justice n’avait alors pas suivi mais depuis, le gouvernement italien a adopté un « décret-loi sécurité bis » qui a permis à Matteo Salvini d’interdire expressément au Sea-Watch de pénétrer dans les eaux italiennes.

Et la jeune capitaine du navire, Carola Rackete, a sciemment désobéi à cet interdit. « Je suis prête à aller en prison pour cela », a-t-elle déclaré mercredi, affirmant suivre le droit maritime.

La capitaine du Sea-Watch, Carola Rackete, est prête à aller en prison. | Photo SEA-WATCHLa capitaine du Sea-Watch, Carola Rackete, est prête à aller en prison.

Matteo Salvini réclame en effet son arrestation : « J’espère que dans les prochaines heures, il y aura un juge pour affirmer qu’il y a des hors-la-loi à bord de ce bateau, à commencer par la capitaine », a-t-il encore déclaré jeudi matin à la radio.

113 000 € récoltés

La jeune femme et les responsables de Sea-Watch risquent des poursuites pour aide à l’immigration clandestine et, en vertu du nouveau décret-loi, une amende de 50 000 € et la saisie du navire.

Jeudi à la mi-journée, un appel aux dons lancé mercredi sur Facebook pour payer les frais de justice de l’ONG avait déjà récolté plus de 113 000 €.

Et pendant que les 42 migrants patientent sur le Sea-Watch, les arrivées ne cessent pas : 34 migrants ont été interceptés mercredi soir par une vedette de la police et conduits en Sicile, tandis que 10 autres sont arrivés jeudi à l’aube à Lampedusa à bord d’une petite barque vraisemblablement partie de Tunisie.

Ouest-France, avec AFP.   Ouest-France  : https://alencon.maville.com/actu/actudet_-migrants.-apres-avoir-force-le-blocus-italien-le-sea-watch-toujours-a-l-arret-face-a-lampedusa_54135-3759926_actu.Htm

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Nous avons à faire à des Malades Paranoïaques dans lesquels l’on a injecté le sentiment que sans l’Afrique l’Europe touche à sa fin.

Paranoïa Wikipedia : À partir du début du XIXᵉ siècle, appropriée par la psychiatrie naissante, la paranoïa indique un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire. La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus: jalousie, délires, etc. et de sentiments de mégalomanie dus à l’aberration de la pensée.

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Bergoglio fait enfreindre la Loi à son aumônier.

L’aumônier de Bergoglio intervient donc en Italie dans un squat de migrants africains pour rétablir l’électricité qu’avait fait couper le gouvernement Italien parce-que c’est le gouvernement Italien qui paye donc les Italiens.

Face à la Pauvreté de beaucoup de Familles Italiennes, le Gouvernement Italien a décidé de faire couper l’entière électricité des squats qui ne sont occupés que par des migrants ayant enfreint toutes les Lois de maintien sur le sol Italien.

Mais Bergoglio, qui a plus d’un tour dans son Sac, a jugé utile de faire aller son aumônier remettre l’électricité dans un squat au mépris de nombreuses familles Italiennes qui se « serrent la ceinture ».

Matteo Salvini demande de fait à Bergoglio qu »il envoie l’IBAN du Vatican pour payer cette électricité et par la même qu’il paye aussi l’électricité de tous les Italiens en détresse.

 

Voilà ce que tolère l’infâme Bergoglio :

Un Meurtre que l’on cache

 

Ma présentation
Ma mère perdra sa vie après avoir été informé par les abjects et infâmes curés du diocèse d’Albi,  lorsque le bulletin  diocésain du Tarn paraissait en traitant son fils d’escroc  n’étant pas séminariste dans les années 1988  (preuves jointes  de son statut de séminariste+ lettre du cardinal Silvio Oddi de la congrégation du clergé : Rome).

L’infâme et abject clergé tarnais continua sa lutte contre moi, après  que le Nonce apostolique, Mgr Antonetti,  des années 1988 à Paris me certifiait que le diocèse d’Albi était le pire de France. Mgr Antonetti  m’enverra près d’un  chapelain à Lourdes, André Doze, pour recoudre un  tissu taché de sang par les abjects curés du Diocèse d’Albi et reconstruire un avenir pour Alain. Le père André Doze rentrera en contact avec le Nonce pour lui signifier qu’il envoyait Alain près de l’évêque aux armées françaises Mgr Jacques FiheY. Après la constitution de mon dossier auprès du père Favre à Bordeaux , il me fut signifié par téléphone chez moi, 3 impasse de la venelle Albine Tarn, que ma candidature n’était plus acceptée malgré un contrat ferme.

33860384_15499894900_r.jpegLouis Salomon

33860384_15499895380_r.jpegLouis Salomon à L’armée.

33860384_15500394680_r.jpegActe du décès du grand-père Louis Salomon.

Justificatifs.
Documents officiels d’Alain, comme séminariste, dont la plus grande partie de sa vie fut brisée par des infâmes et abjects prêtres du diocèse d’Albi. La vidéo ci-dessus  » dans les couloirs de l’Église catholique ! Lettre ouverte, témoignage  » vous explique le pourquoi de cette persécution.

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Diplôme + plainte déposée à Rome et envoyée à Matigon où Jospin était premier ministre : sans résultat.
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Source : https://t.co/vr6vo7J5vm

Raid de la police dans une loge maçonnique en Italie : 27 personnes de haut rang impliquées.

La police a arrêté 27 personnes au cours d’un raid sur une loge maçonnique impliquées dans des activités illégales, y compris la corruption et l’ingérence dans la politique et le système judiciaire, selon les rapports locaux.

De nombreux politiciens locaux, fonctionnaires et officiers de police se sont révélés être liés aux activités notoirement secrètes de la loge maçonnique, ajoutant du poids aux allégations selon lesquelles la franc-maçonnerie exerce un contrôle sur la politique.

Selon la police, la loge maçonnique de Trapani, en Sicile, est impliqué dans la corruption, les pots-de-vin, le trafic de drogue, le détournement de fonds, et interférer avec le travail du système judiciaire.

Parmi les personnes arrêtées au cours de l’opération « Artemisia » figuraient d’anciens et actuels hommes politiques, des fonctionnaires, dont un ancien législateur fédéral et un ancien maire de la commune de Castelvetrano, et même des policiers, selon Giornale di Sicilia.

Rapport Spoutnik : Ils sont maintenant accusés d’avoir commis des crimes contre l’administration locale, le système judiciaire et d’avoir organisé un syndicat du crime. La loge aurait eu une grande influence sur le gouvernement local et influencé la répartition de son budget.
Ses membres auraient également réussi à obtenir des informations secrètes sur les enquêtes en cours et à les influencer en manipulant des preuves.

Le groupe aurait également été impliqué dans un certain nombre d’autres activités illégales, notamment le trafic de drogue, la corruption, la fraude et le détournement de fonds.

Outre les 27 personnes qui ont déjà été arrêtées, la police interroge 10 autres personnes, qu’elle soupçonne d’aider aux activités du lodge.

Source : NEWSPUNCH

 

Une Loge maçonnique secrète à Castelvetrano, la ville où est né le superlatitante Matteo Messina Denaro de Trapani. Vingt-sept arrestations pour crimes contre l’administration publique et pour association de malfaiteurs. Menottés, entre autres, les anciens députés régionaux de Forza Italia, Giovanni Lo Sciuto et Francesco Cascio, et l’ancien maire de Castelvetrano, Felice Errante. Dix suspects.

Source : https://www.palermotoday.it/video/loggia-segreta-politici-arrestati-francesco-cascio-immagini.html

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Ce n’est pas pour RIEN que Matteo Salvini (La Ligue) et le Mouvement (5 Etoiles) ont fait Interdire la Franc-Maçonnerie au sein de l’ETAT ITALIEN.

« La Peste est de Retour » disaient les Francs-Macs et affiliés !

Nous constatons désormais dans quel Camp se Trouve LA PESTE.

 

Italie : Mussolini dans Tous ses Etats !!!

1) Rome : des catacombes juives en dessous de la villa de Benito Mussolini.

2) Rome : Salvini fait son Discours du balcon de l’hôtel de ville de Forli où Benito Mussolini en avait fait un !

3) La Petite Fille de Mussolini, Alessandra, défend son grand-Père contre Jim Carrey.

4) Le président du Parlement européen, l’Italien Antonio Tajani, parle en Bien de Mussolini.

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1) Sous l’immense domaine de la villa Torlonia, la maison du Duce pendant 18 ans, se trouve un cimetière du 4e siècle et 3 800 tombes juives. Mais quand pourra-t-on les voir ?

 

  • Un groupe visitant les catacombes juives de Villa Torlonia guidé par Amir Genach, (au centre). (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Un groupe visitant les catacombes juives de Villa Torlonia guidé par Amir Genach, (au centre). (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Une des salles à fresques de la Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Grenach)
    Une des salles à fresques de la Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Grenach)

 

  • Le rabbin Chizkiya Kalmanovich du Comité européen pour la protection des cimetières juifs, dans les catacombes de la Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Le rabbin Chizkiya Kalmanovich du Comité européen pour la protection des cimetières juifs, dans les catacombes de la Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Amir Genach s'efforce de préserver la représentation d'une ménorah. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Amir Genach s’efforce de préserver la représentation d’une ménorah. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

 

  • Une inscription figurant dans les catacombes juives de la Villa Torlonia. (Avec l'aimable autorisation d'Amir Genach)
    Une inscription figurant dans les catacombes juives de la Villa Torlonia. (Avec l’aimable autorisation d’Amir Genach)

En 1925, le prince Giovanni Torlonia offre au dictateur italien Benito Mussolini de faire de sa majestueuse villa familiale à Rome sa résidence. Dans la famille princière depuis 1797, la villa a été restaurée et agrandie au fil des siècles.

Le Duce accepta rapidement l’offre du prince. Pendant les 18 années suivantes, Mussolini vivra à Villa Torlonia avec sa famille pour le paiement symbolique d’une lire par mois, profitant de l’immensité des demeures et des magnifiques terrains.

Mais quelques années seulement avant l’arrivée des Mussolini, en 1919, eut lieu une découverte extraordinaire : sous le domaine se trouvait un cimetière juif souterrain – d’anciennes catacombes – probablement utilisée entre les 3e et 4e siècles. Mussolini en profita pour construire le bunker souterrain le plus sûr et le plus sophistiqué possible pour lui et sa famille.

Torlonia mourut sans héritier en 1938. Quatre décennies plus tard, après des années d’abandon, les terrains du domaine ont été rouverts en parc public. En outre, plusieurs bâtiments ont été restaurés et mis à la disposition du public après 1993. Après des années de fouilles, les catacombes juives devraient également ouvrir leurs portes au public dans un proche avenir.

On a découvert qu’il y a environ 3 800 tombes dans le cimetière sous la villa, qui couvre plus de 13 000 mètres carrés. Creusée sur plusieurs niveaux, elle est l’une des rares catacombes juives de Rome parmi des dizaines de tombes souterraines chrétiennes.

Le cimetière contient également un trésor d’informations qui élucident des mystères sur ce à quoi ressemblait la vie juive il y a plus de 1 500 ans dans une ville qui a une présence juive organisée depuis deux mille ans.

Mais au fur et à mesure que les fouilles exploratoires progressèrent, le site a également soulevé des questions complexes sur la façon de préserver la paix des personnes qui y sont enterrées, comme l’exige strictement la loi juive.

« Selon la halakha [loi religieuse juive], les corps humains doivent rester enterrés en permanence », a expliqué le grand rabbin de Rome Riccardo Di Segni au Times of Israel. Il a dit qu’en raison du caractère sensible de la question, les autorités italiennes se sont entretenues avec les institutions juives.

« La responsabilité de la préservation des catacombes juives incombe à l’État. Toutefois, l’Union des communautés juives italiennes a également été consultée. Il y a de nombreuses années, j’ai été chargé de m’occuper de cette question par son organe consultatif rabbinique », a expliqué le grand rabbin Di Segni, qui a ajouté que le projet était financé par des donateurs privés étrangers.

« Dans le monde juif, la situation sur le site de la villa Torlonia suscitait de vives inquiétudes », a-t-il déclaré. « Nous devions trouver une solution qui tiendrait compte à la fois des besoins halakhiques et des besoins archéologiques. C’est ainsi que nous sommes arrivés à Amir ».

Le grand rabbin Di Segni faisait référence à Amir Genach, un conservateur israélien. Avec sa société, Genach Amir Ancient Conservation Society and Mosaic Works Ltd, il a travaillé sur plusieurs projets dans tout Israël – y compris à Beit Shearim en Galilée, qui présente une nécropole juive de la même époque que les catacombes sous la Villa Torlonia.

« La première fois que j’ai visité les catacombes [à la villa Torlonia], nous avons constaté un désastre, avec des milliers de tombes ouvertes et des restes humains exhumés (à cause des pilleurs de tombe et des siècles de négligence). Certaines des cloisons qui fermaient les tombes creusées dans les murs s’étaient effondrées. Par ailleurs, de nombreuses salles et couloirs présentaient d’incroyables fresques et inscriptions », a déclaré Genach au Times of Israel par téléphone.

Après l’enquête initiale de Genach sur les catacombes italiennes, il a fait une présentation aux autorités italiennes détaillant l’étendue des travaux que lui et son équipe avaient effectués dans les catacombes similaires de Beit Shearim.

« Dans des sites comme [Villa Torlonia et Beit Shearim], de nombreux points de vue doivent être pris en considération : halakha, archéologie, ingénierie, tourisme », a déclaré Genach au Times of Israel.

« Nous avons expliqué que nous étions là pour parler au nom des personnes ensevelies dans les catacombes, nos ancêtres, et qu’il était important de veiller à ce que leurs os soient protégés et non utilisés pour des analyses scientifiques, ainsi que pour que les tombes qui étaient encore fermées ne soient jamais ouvertes », dit-il.

Protéger les ossements de nos ancêtres

Après que les autorités italiennes ont donné le feu vert à Genach pour commencer les travaux à la villa, une équipe d’environ 20 personnes a passé un an à déloger les restes humains et les os des catacombes, qui ont été placés dans un des corridors vides, non décorés. Ensuite, ils l’ont scellé pour que les restes des défunts, qui duraient depuis des siècles, ne soient plus jamais dérangés.

Le lien profond entre le passé et le présent est encore très fort. Riccardo Di Segni a déclaré que les Juifs italiens ne considèrent pas les vestiges du site comme de simples découvertes archéologiques, mais comme les ancêtres d’une communauté qui continue à prospérer aujourd’hui.

« Ce site de la Villa Torlonia est exceptionnel pour de nombreuses raisons », dit le grand rabbin Di Segni. « Les fresques représentant des objets liés à la vie et aux traditions juives sont extraordinaires, de même que les inscriptions trouvées, qui sont précieuses pour éclairer la vie juive d’il y a tant de siècles ».

« C’est l’un des rares exemples d’un lieu de sépulture juif aussi ancien », a-t-il dit. « Nous pouvons supposer que les ancêtres de nombreux Juifs, non seulement dans notre communauté, mais dans le monde entier, sont enterrés ici. Et nous ressentons une connexion émotionnelle ».

En effet, les murs des catacombes représentent d’innombrables menorahs, etrogim, shofars et autres objets liés aux rituels juifs. L’une des plus belles salles du site est recouverte de symboles juifs et de motifs floraux, y compris une représentation d’une arche sainte servant à abriter les rouleaux de la Torah.

Cette inhabituelle salle décorée a également été reproduite au Musée du judaïsme italien et de la Shoah récemment inauguré à Ferrare, ainsi que la réplique d’une autre salle des catacombes du domaine de Vigna Randanini, sur la Via Appia. Un autre exemple de catacombes juives fut découvert en 1602 dans le quartier de Monteverde.

« Sachant que dans la Rome antique, les gens enterraient leurs proches dans des cimetières situés à proximité de leur lieu de résidence, la répartition des preuves en dit long : l’emplacement de ces cimetières juifs constitue des preuves incontestables [montrant] que, dans l’Antiquité tardive, les Juifs ne vivaient pas dans un seul endroit », peut-on lire dans le catalogue du musée de Ferrare consacré aux catacombes juives.

Selon des estimations récentes reflétant un consensus parmi les historiens, la communauté juive romaine du premier siècle comptait entre 40 000 et 50 000 personnes, soit 5 à 6 % de la population locale. Ce chiffre a été repris dans le catalogue du musée.

Les inscriptions trouvées dans les catacombes indiquent également qu’au moins 12 congrégations de synagogues se distinguaient, selon des facteurs qui se chevauchaient parfois, tels que le quartier et l’origine géographique des fidèles. Parfois, les congrégations étaient même centrées autour d’une seule profession. D’après les inscriptions, nous apprenons aussi que les Juifs avaient de nombreuses occupations différentes, des bouchers aux médecins.

Le musée de la Shoah en suspens

En 2005, le terrain de la villa Torlonia a été désigné comme futur site du musée de la Shoah de la capitale. Cependant, 13 ans plus tard, la construction n’a pas encore commencé. Le musée de la Shoah de Rome continue d’abriter temporairement son siège dans le bâtiment de la Casina dei Vallati, dans le ghetto juif historique de la ville. On ne sait pas quand le nouveau bâtiment sera érigé.

Entre-temps, les travaux dans les catacombes ont été achevés récemment. Il appartient maintenant aux autorités italiennes d’ouvrir le site au public.

« Le site a été entièrement fouillé. Nous planifions maintenant un projet supplémentaire afin de le consolider, le restaurer et le rénover pour qu’il soit ouvert au public », a déclaré Daniela Rossi, archéologue et représentante de l’Autorité des antiquités au Times of Israel.

« Les fonds ont déjà été alloués, il s’agit simplement de passer par le processus bureaucratique, bien que je ne puisse malheureusement pas faire une estimation sur le temps que cela prendra », a-t-elle dit.

Mme Rossi a été très impressionnée par son expérience de travail avec l’équipe emmenée par Genach.

« C’était la première fois que je coopérais avec une équipe aussi unique – il y a eu un apprentissage et un enrichissement mutuel profond. J’ai été particulièrement impressionnée par une chose : pour nous, les restes humains n’étaient que des squelettes. Pour eux, il s’agissait de leurs grands-parents », se souvient-elle. « Je ne l’oublierai jamais ».

 

 

2) Salvini crée la polémique en prononçant un discours sur le même balcon que Mussolini

Le Parisien>International|Le Parisien| 05 mai 2019, 11h02 | MAJ : 05 mai 2019, 11h08 |16
Ce n’est pas la première fois que Matteo Salvini prend comme référence Mussolini Tweet Matteo Salvini

En tournée électorale, Matteo Salvini a fait un discours du balcon de l’hôtel de ville de Forli où Benito Mussolini avait assisté dans les années à un massacre de partisans de la démocratie.

Ce n’est pas la première fois que Matteo Salvini, vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur italien de la Ligue du Nord se donne des airs de Mussolini avec des poses sur les photos les mains sur les hanches ou torse nu…

Alors qu’il était en tournée électorale à Forli en Emilie-Romagne, Matteo Salvini s’est adressé à la foule depuis le balcon de l’hôtel de ville.

Or c’est depuis ce balcon que Benito Mussolini avait assisté à l’assassinat de jeunes partisans de la démocratie pendus aux réverbères dans les années 1920. Il y avait tenu plusieurs rassemblements.

 

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« Le 26 mai, la terre traditionnellement rouge se réveillera colorée de vert et de bleu », a lancé Matteo Salvini à la foule. Le lendemain dans un tweet, il se félicitait : « Un spectacle la nuit dernière ! ».

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Un discours qui a provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux et d’une partie de la classe politique italienne mais aussi dans une partie de la foule qui assistait à ce discours avec des sifflets, Salvini a répliqué avec mépris.

« Utiliser le balcon de l’hôtel de ville sur la Piazza Saffi pour parler à un auditoire semble imiter les rassemblements d’avant-guerre du régime » s’est offusqué Davide Drei, le maire sortant de Forlì en ajoutant que ce discours était « une mauvaise soirée pour notre ville, une mauvaise façon de faire campagne qui n’est pas à la hauteur de l’histoire démocratique de Forli ».

 

 

Pour le député Marco Di Maio, le rassemblement de Salvini a rouvert une « cicatrice » de l’histoire de cette ville. « Le langage des symboles compte souvent beaucoup plus que les mots. »

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3) La petite-fille de Mussolini voit rouge après un dessin de Jim Carrey sur son grand-père

 

Jim Carrey a publié sur Twitter un dessin renvoyant à la mort de Benito Mussolini, suscitant une vive réaction de la petite-fille du dictateur italien. Traitant l’acteur de «salaud», elle a tenu à rappeler le sort des enfants vietnamiens brûlés dans les bombardements américains, ainsi que les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.

Alessandra Mussolini, petite-fille du dictateur fasciste italien Benito Mussolini et députée européenne, a violemment réagi au tweet de l’acteur américain Jim Carrey qui a partagé sur Twitter un dessin faisant allusion au grand-père de la femme politique.

 

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«Si vous voulez savoir où mène le fascisme, demandez simplement à Benito Mussolini et à sa maîtresse Claretta», a tweeté l’acteur, accompagnant son message d’une illustration montrant un homme pendu par les pieds aux côtés d’une femme.

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«Salaud», a réagi Alessandra Mussolini. Sur son compte Twitter, la députée a posté une série d’images faisant référence aux démarches hostiles entreprises par les États-Unis au cours de l’histoire. La descendante du dictateur italien a ainsi conseillé à Jim Carrey de dessiner une explosion nucléaire, les violences infligées par les hommes blancs aux esclaves noirs, des Indiens d’Amérique décimés lors de la conquête de nouveaux territoires par les européens ou encore des enfants vietnamiens brûlés au napalm dans les bombardements américains.

«Le Président Donald Trump n’a pas à s’inquiéter des médiocres attaques politiques de Jim Carrey; ses dessins ne sont que du papier sale», a ajouté Mme Mussolini.

Le dessin de Jim Carrey renvoie aux circonstances de la mort de Mussolini et de sa maîtresse Claretta Petacci, capturés par des partisans italiens et fusillés le 28 avril 1945. Leurs corps ont été livrés à une foule en colère, pendus par les pieds, sur la Piazzale Loreto de Milan.

Sputnik

 

4) Et au Parlement Européen

Parlement européen
© AFP 2019 Frederick Florin

Le président du Parlement européen, l’Italien Antonio Tajani, s’est excusé jeudi pour ses propos sur Mussolini, qui ont créé la polémique dans son pays et ont été condamnés par plusieurs groupes politiques à Strasbourg, certains allant jusqu’à réclamer sa démission.

«En tant qu’antifasciste convaincu, je présente mes excuses à tous ceux qui ont pu être offensés par ce que j’ai dit. Mes propos n’avaient aucunement pour but de justifier ou de minimiser un régime antidémocratique et totalitaire», a indiqué M.Tajani dans un communiqué. «J’ai toujours été profondément antifasciste, j’ai toujours souligné que Mussolini et le fascisme étaient les chapitres les plus sombres de l’histoire du siècle dernier, sans aucune distinction», a assuré le président du Parlement européen.

 

MORALITE

« L’ Histoire est un Perpétuel Recommencement »

Thucydide

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« Guerre du Péloponnèse »

 

 

A MEDITER

 » Il est dans la Nature de l’homme d’Opprimer ceux qui cèdent et de Respecter ceux qui Résistent. »

Oriana Fallaci, portrait d’une intellectuelle italienne, par Laurent Glauzy

De nombreuses femmes ont fait l’Italie et son histoire.

Oriana Fellaci, que j’ai découvert dans mes premiers livres en lecture italienne avec « La rabbia e l’orgoglio » (La Rage et l’orgueil) en 2001, est née le 29 juin 1929. Elle aurait donc aujourd’hui 90 ans.

Sa verve força mon admiration et ma curiosité dans l’envie de la découvrir. Car, elle était une femme de combat que j’avais particulièrement apprécié. Reporter de guerre en Orient dans les années 1960, elle n’hésita jamais à remettre ses convictions en doute pour évoluer, et s’opposer seule au politique correct, et finir sa vie comme catholique.

Oriana Fellaci est pour moi une intellectuelle emblématique. Femme de Gauche, elle écrira dans ce livre tous ses sentiments anti-Islams. C’était trois ans après les attentats du World Trade Center qui sonnèrent comme un électrochoc. Quel drôle de parcours pour Oriana Fellaci qui pourtant fut maquisarde dans la résistance italienne contre Mussolini.

Oriana Fallaci a eu beaucoup de succès dans sa carrière, en interviewant des célébrités et des hommes d’État du monde entier. Elle avait également déclenché plusieurs discussions autour de ses romans, qui touchaient des thématiques telles que l’avortement, le rôle de la femme dans la société, l’homosexualité, l’intégration raciale, la guerre, l’oppression dictatoriale.

Alors qu’elle avait commencé sa carrière dans la presse de gauche laïque, la journaliste se rapproche de l’Église catholique et des positions de la droite. Se définissant comme « une athée chrétienne », elle était avec Giuliano Ferrara une des grandes figures des « athées dévots », un mouvement intellectuel italien qui partage le constat d’une nécessité « vitale » pour l’Europe de renouer avec ses « racines chrétiennes ». En 2002, lors du « Forum social » à Florence, elle entre dans une polémique virulente avec le mouvement « no global ». En 2005, Fallaci est reçue en audience privée par Benoît XVI.

Quand en 2002, elle lance la « Rage et l’Orgueil », le MRAP, la LDH et la LICRA saisissent le juge des référés du tribunal de Paris à la parution de La rage et l’orgueil, le MRAP pour obtenir l’interdiction du livre, les autres demandant l’insertion d’un avertissement au lecteur en tête de l’ouvrage disant qu’« il ne faut pas confondre islamistes et musulmans. » Les associations ont été déboutées pour vice de procédure.

Elle meurt d’un cancer des poumons à Florence, à l’âge de 77 ans, dans la nuit du 14 au 15 septembre 2006. Elle attribuait son cancer à des gaz toxiques respirés pendant la guerre d’Irak. En héritage, Oriana Fallaci a donné à l’université pontificale du Latran tout son patrimoine culturel, à savoir sa bibliothèque entière.

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Italie – L’avortement sur la sellette

La cause pour la vie gagne du terrain en Italie depuis la nomination au ministère de la famille de l’homme de la Ligue Lorenzo Fontana, natif de Vérone. Et c’est précisément dans sa ville natale qu’une proposition visant à lutter contre l’avortement vient d’être votée par le conseil municipal. Une motion spécifique, approuvée par 21 voix sur 27, a statué que la commune financera dorénavant « des associations catholiques qui ont pour objectif de promouvoir des initiatives contre l’avortement ».

Cette décision, concomitante du 40e anniversaire de l’entrée en vigueur de la loi 194 qui légalisa l’avortement en Italie, a été promue par le conseiller municipal de la Ligue, Alberto Zelger :

« On retient que la commune doit œuvrer pour la diffusion d’une culture d’accueil de la vie. »

« L’initiative de Vérone, a-t-il déclaré au quotidien italien Il Giornale, est seulement un premier pas pour promouvoir la culture de la vie. Elle a soulevé une tempête médiatique uniquement parce que la loi 194 a été pendant des années considérée un tabou. Beaucoup de villes m’ont manifesté leur souhait de copier cette décision, en me demandant copie de la motion. Des demandes sont même arrivées des États-Unis et d’Espagne. »

La motion anti-avortement 434, surnommée « Zelger » fait des émules à Trévise, Trieste, Potence, Sestri Levante, et autres cités italiennes…

Selon Alberto Zelger, pour inverser le déclin de la démographie, il est nécessaire de prendre conscience que les enfants sont le bien le plus précieux de la nation et qu’en conséquence « un peuple qui ne fait pas d’enfants ou les supprime avant la naissance ou promeut les unions homosexuelles en soi stériles, démontre ne pas avoir de projets pour le futur. Il est replié sur le présent et considère les enfants comme un obstacle pour la carrière, pour le loisir ou à cause de l’engagement économique nécessaire. Quand il y repense c’est trop tard ! » « Après 40 ans, ajoute Zelger, il est important de vérifier la loi » et son application abusive.

Pour soutenir une culture de la vie en Italie « il y a beaucoup d’obstacles à éliminer » clarifie le conseiller municipal  : la culture dominante qui « impose à la femme de se réaliser dans le monde professionnel plutôt que de mettre au monde des enfants », les aides trop faibles aux mamans « qui resteraient volontiers avec leurs enfants au cours des premières années plutôt que de les envoyer à la maternelle. De fait la mère de famille ne peut pas choisir librement entre le travail et la famille ».

Cette motion de Vérone a soulevé des critiques : ses opposants, partisans de l’avortement, contestent la possibilité de donner des fonds municipaux à des organisations catholiques de préférence à des conseillers familiaux ou des structures médicales ou sociales. Des accusations balayées par Zelger :

« Il faut reconnaître que seulement les Centres Aide Vie et quelques autres associations catholiques ont comme but de sauver des enfants de la mort procurée par l’avortement. Mais l’avortement n’est pas une question de morale catholique : c’est une aberration reconnue même par le serment d’Hippocrate au IV siècle avant J.C. C’est nous qui avons trahi notre humanité, en obscurcissant la raison au nom du droit à la liberté de choix de la femme (et le droit à naître de l’enfant ?) »

L’ambition de Zelger est de remplacer, à terme, la loi 194 en faveur de l’avortement par une loi de soutien à la maternité, qui prévoit une correcte information sur la réalité biologique du fœtus mais aussi sur les conséquences physique et psychique de l’avortement :

« On peut y arriver par paliers comme ils sont en train de le faire en Russie où avec le communisme il y avait 4 millions d’avortements par an. Maintenant ils sont réduits de moitié, grâce aussi à un consentement éclairé obligatoire. Il faut aider les femmes qui vivent un moment qui peut être de grande fragilité… »

La culture de vie a remporté une belle victoire politique à Vérone, qui se déclare officiellement « Ville en faveur de la vie »Que d’autres villes italiennes semblent prête à imiter…

Source : https://www.medias-presse.info/italie-lavortement-sur-la-sellette/99448/

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