Archives de Catégorie: Réchauffement climatique

Le Canular du Réchauffement Climatique : le GIEC est un lobby Politique.

Site « Contrepoints »

Réchauffement climatique : le pavé dans la mare !

imgscan contrepoints 2013-2248 GIEC

Comment le GIEC s’y est-il pris pour calculer la température moyenne dont il prétend qu’elle a augmenté d’environ 1° C au cours du dernier siècle ?

Par Thierry Godefridi.

Si vous vous êtes demandé pourquoi il est difficile de prédire la météo sous nos latitudes à plus de quelques jours alors qu’il serait possible de prévoir le climat à l’échéance de plusieurs siècles, voire seulement quelques dizaines d’années, sur la Terre entière, Jean-Marc Bonnamy vous rassure : vous avez raison de vous interroger et il explique pourquoi dans Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare ! », innocentant au passage le CO2 de toute responsabilité dans un « réchauffement » – ou « changement », ou « dérèglement »… – de la planète, à l’encontre des allégations du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, créé en 1988 pour se pencher sur la question.

La question du rôle du CO2 est emblématique de la tournure politique, idéologique, quasi-religieuse du débat climatique. Dans la foulée du GIEC, les réchauffistes interprètent la corrélation statistique entre la courbe de l’élévation des températures et celle de la teneur en CO2 de l’atmosphère comme une loi physique de cause à effet, le CO2 provoquant cette élévation.

Le rôle du CO2

Ne pourrait-on pas en déduire l’inverse, à savoir que la teneur en CO2 de l’atmosphère augmente en fonction de l’élévation de la température ? Une corrélation ne peut à elle seule servir de preuve. D’ailleurs, comment s’expliquent les périodes de décorrélation entre températures et teneurs en CO2 dans les données dont fait état le GIEC lui-même ?

Jean-Marc Bonnamy résume la thèse du GIEC comme suit : la Terre se réchauffe, ce réchauffement entraînera des catastrophes, il est dû à l’effet de serre du CO2 et ce dernier résulte du développement de l’activité humaine. Et il entreprend de démontrer, dans les premiers chapitres de son livre, qu’un phénomène physique de saturation de l’effet de serre, que personne ne nie, exonère le CO2, au-delà de ce qu’il accomplit déjà, de toute incidence dans un quelconque réchauffement climatique au sens dans lequel le GIEC l’entend et que, si tant est qu’il y a réchauffement de la Terre, c’est ailleurs qu’il faut en chercher la raison.

Mais, au fait, comment le GIEC s’y est-il pris pour calculer la température moyenne dont il prétend qu’elle a augmenté d’environ 1° C au cours du dernier siècle ? Il s’est servi de donnés relevées à des dates et endroits divers par des stations météorologiques disparates, données qu’il a traitées (sans en communiquer la manière) et dont il a établi une moyenne qui est une fiction puisqu’une moyenne de températures n’est pas une température moyenne.

Mépris des données scientifiques

Et les objectifs de limitation de ladite température qui en découlent sont absurdes, outre le fait que les échelles de température Celsius et Fahrenheit sont arbitraires. Si l’on entend parler scientifiquement, ne conviendrait-il pas de parler en Kelvins ?

Jean-Marc Bonnamy dit sa surprise d’avoir constaté dans les rapports du GIEC disponibles sur la toile combien le rapport pour les décideurs politiques s’affranchissait des rapports scientifiques qui étaient supposés lui servir de base. Quand bien même les scientifiques admettent qu’aucune donnée ne permet de confirmer la réalité d’un réchauffement climatique, ni d’attribuer ce réchauffement à l’activité humaine, cela devient dans le rapport destiné aux décideurs politiques « le réchauffement climatique ne fait aucun doute et son attribution à l’activité humaine est prouvée ». Qui convient-il de croire ? Le GIEC ou le GIEC ? « Il faut cesser de considérer le GIEC comme un établissement scientifique, conclut Jean-Marc Bonnamy, et le prendre pour ce qu’il est : un lobby politique. »

Un chiffre notoirement faux

C’est en ce sens que se comprend la décision du président américain Trump de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris sur le réchauffement climatique.

Le chiffre de 0,6 °C de réchauffement de la planète sur un siècle avancé par le GIEC sans intervalle de précision dans son rapport initial signifiait que la donnée comportait une précision de l’ordre de l’arrondi de la décimale suivante, en d’autres mots que le GIEC prétendait à une précision de l’ordre de 0,05° – 5 centièmes de degré ! Mais, outre ce chiffre d’une précision invraisemblable, le GIEC en a avancé d’autres qui étaient notoirement faux. Jean-Marc Bonnamy en dresse une liste. Les constructivistes, quel que soit l’horizon idéologique auquel ils appartiennent, ne sont jamais à court de conjectures, ni d’aplomb.

Le problème fondamental n’est-il pas que le climat, comme la météo, est un phénomène chaotique, c’est-à-dire ni stationnaire, ni cyclique, qui dépasse les limites épistémologiques de la connaissance humaine car il comprend un nombre infini de variables connues et inconnues d’une précision infinie dont le déterminisme inhérent se manifeste sur des durées de plusieurs milliers, dizaines de milliers, centaines de milliers d’années et échappe totalement à l’entendement humain ?

Reste à écrire le livre sur la question de savoir à quoi servent et, surtout, à qui profitent le GIEC ainsi que les accords, les politiques et l’agit-prop écologiste qui s’en prévalent.

Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare ! (Jean-Marc Bonnamy), 164 pages, Éditions L’Harmattan.

Sur le web

Par Thierry Godefridi

Thierry Godefridi

Le Réchauffement Climatique expliqué par LA VRAIE SCIENCE.

Pour en finir avec leur « Réchauffement Climatique » qui n’est qu’une ARNAQUE qui ne leur sert qu’à IMPOSER ET TAXER Toujours plus.
Les Scientistes vous parlent de la vache qui « pète » dans le prés occasionant, disent-ils, un dégât considérable sur le Climat !!!
Ils vous parlent aussi de l’agriculture, de la viticulture qui sont, selon eux, sont les Chantres du « Changement du Climat »!!!
Ils ne vous parleront JAMAIS des CYCLES DE MILANKOVIC, qui sont les Seuls Responsables des périodes Glaciaires et inter-glaciaires sur
lesquels nous n’avons AUCUN POUVOIR.
Cycles de Milankovic.png
Ces scientistes ne vous diront JAMAIS que la Hausse de CO2 succède à un réchauffement près d’un siècle après qu’il ait eu lieu.
Ces scientistes ne vous diront JAMAIS que l’activité solaire est presque parfaitement corrélée aux changements de température sur Terre.
Vous avez l’explication également sur Wikipedia et bien d’autres sites sur le climat.

Pourquoi ne vous parlent-ils JAMAIS des Cycles de Milankovic ???

Tout simplement parce-qu’ils ne peuvent pas TAXER LE SOLEIL.
Par contre, ils peuvent Taxer l’essence, le diesel que vous mettez dans votre voiture et ils ne se gênent pas pour le faire.
Et pour formater votre esprit, ils vous disent que c’est vous les coupables du dit Réchauffement afin de vous faire culpabliser sur ce dont vous êtes innocents qui fera que vous consentirez à payer les TAXES qu’ils mettront en vigueur…………………….
……………………………………….SUR CE QUI N’EXISTE PAS.

« LE SAVOIR EST UNE ARME CONTRE LA BETISE AMBIANTE »

Pour en Finir avec leur « Réchauffement Climatique ».

En son temps, Madame De Sévigné disait déjà : « Il n’y a plus de Saison ».

Pour Atomiser les « penseurs » de ces Théories rocambolesques, nous n’avons qu’à les mettre devant un Fait Indiscutable :

L’ Actuel Groënland était jadis appelé le GREENLAND = LANDE VERTE qui était habité par les Vikings.

De fait, c’est plutôt un REFROIDISSEMENT climatique qui s’est opéré.

Il suffit de lire le « Traité du Groënland » pour comprendre Toute l’Arnaque de leur Réchauffement ».

Grâce à leur « Réchauffement Climatique », l’Union dite Européenne (comprendra qui voudra) a fait main-basse sur le Groënland avec le :

Traité sur le Groënland

Traité modifiant les traités instituants les communautés européennes en ce qui concerne le Groenland. Signé le 13 mars 1984, à Bruxelles (et entré en vigueur le 1er février 1985), le Traité sur le Groenland[1] adapte l’application des traités européens sur le territoire du Groenland. Le Groenland est inscrit sur la liste de territoires d’outre-mer associés à l’Europe. Un protocole additionnel annexé au traité définit un certain nombre de dérogations concernant la pêche. La communauté économique européenne s’engage à importer les produits de la pêche sans droits de taxe; sous la condition que l’accès des pêcheurs Européens aux eaux groenlandaises soit jugé satisfaisant.

Après avoir obtenu leur autonomie du Danemark en 1979, les Groenlandais avaient opté pour la sortie de la CEE par un référendum à valeur consultative le 23 février 1982. Il s’agissait entre autres, de conserver le contrôle total de leurs ressources halieutiques. Le Danemark a alors soumis un projet tendant à la révision des traités instituant les communautés européennes en vue de mettre fin à l’application de ces traités au Groenland[2]. Mais le traité maintient le Groenland dans la communauté européenne; c’est-à-dire maintenant dans l’Union Européenne.

  Contenu du traité

  Notes et références

  1. Traité modifiant les traités instituant les communautés européennes en ce qui concerne le Groenland, signé le 13 mars 1984, publié le 1er février 1985 dans le journal officiel de la communauté européenne
  2. Premier CONSIDERANT du traité

 

Et voilà comment on Arnaque les Peuples : On crée une Opération Factice de « Réchauffement Climatique », on hurle « Il faut sauver la Planète » et à côté on dresse un Traité POUR POUVOIR PILLER TRANQUILLEMENT.

 

Ils ont fait que beaucoup de personnes sont Terrorrisées car elles ont Peur « que la Fonte des Glaciers fasse disparaitre les Pays » !

Rassurez-vous, c’est encore « Bidon » !

 

SITE : « Etaletaculture »

Non, la fonte des icebergs n’entraine pas l’élévation du niveau de la mer!

EFFONDREMENT D’UN MYTHE : LES SCIENTIFIQUES ABANDONNENT LA THÉORIE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE POUR CELLE DU REFROIDISSEMENT GLOBAL

Il y a peu de temps lors d’une discussion sur Facebook ayant pour sujet le réchauffement climatique, j’affichais clairement mes positions dans ce domaine, à savoir que tout ceci n’est que pure arnaque visant à creer un marché très juteux se reposant sur l’ignorance générale du peuple dans ce domaine, ce dernier faisant aveuglément confiance aux scientifiques (ce que ne sont pas les membres du GIEC).

J’ai dans cet échange d’opinions, eu droit aux foudres d’une illuminée dont la taille du rachis cervical devait être proche d’une cacahuète, m’affirmant en ces termes – sans pour autant citer la moindre source – que « 99% des scientifiques soutenaient la thèse du réchauffement… », me demandant également a demi mot et de manière hautaine qui étais-je pour aller à l’encontre de leurs avis ?

Ne lui en déplaise, plus le temps passe, et plus les preuves que cette théorie est fausse s’accumulent, et comme le dit très bien le titre qu’a adopté Résistance 71 pour cet article : «Encore un clou dans le cercueil du Réchauffement Climatique Anthropique… ». Le veilleur

« L’attention du débat public semble s’écarter de l’idée de la « pause » de 15-17 ans du réchauffement et se rapproche de l’idée d’un refroidissement depuis 2002… Les principaux acteurs du climat commencent à parler de la réalité du climat (à savoir le refroidissement), alors que la preuve empirique croissante continue à invalider la théorie du réchauffement sous les effets du CO2, le résultat de cela est un assouplissement du « consensus » » (Dr. Judith Curry)
Comme nous l’avons documenté dans des articles récents (ici, ici, ici, ici et ici), les sets de données de la température globale révèlent que depuis plus de la dernière décennie, les températures de la surface du globe ont stagné et qu’elles sont même plutôt en train d’entrer en phase de refroidissement à l’heure actuelle. Ceci s’est produit malgré une énorme addition de CO2 dans l’atmosphère durant cette même période.

Faisant face aux réalités empiriques, beaucoup de scientifiques du climat et d’autres chercheurs, questionnent maintenant le « consensus » de la théorie du rapport entre le CO2 et le réchauffement climatique anthropique (RCA), disant que les émissions de CO2 humaines produiront un réchauffement climatique global immédiat et dangereux et qu’au lieu de pousser le « réchauffement » politiquement correct, de plus en plus de recherches sont maintenant effectuées sur un refroidissement global.

Mais pourquoi de respectés chercheurs sur le climat chercheraient ils maintenant à agiter le spectre d’un refroidissement global et de ses méfaits potentiels ? Hum.. Peut-être cela a t’il quelque chose à voir avec le soleil non ?

6a010536b58035970c01901d8f7180970b.pngComme le montre le graphique de gauche, le cycle solaire actuel (#24) est un cycle très faible qui montre un déclin significatif de l’activité solaire. Comme tous les scientifiques le savent et l’admettent, une faible activité solaire a une forte association avec un refroidissement, pensez au type de refroidissement du type de celui du « petit âge glaciaire » passé.

La vaste majorité des scientifiques reconnaît maintenant que la Terre vient juste de faire l’expérience d’une période connus sous le nom de « Maximum Moderne » de l’activité solaire (regardez les deux graphiques solaires sur cette page). Le fait que les températures globales ont augmenté durant cette période mène beaucoup à conclure que peut-être les émissions humaines de CO2 ne sont pas une « influence majeure » sur le climat comme l’a affirmé leGIEC de l’ONU.

En fait, lorsque les scientifiques commencent à déconstruire les températures récentes, il devient rapidement évident que les niveaux de CO2 atmosphériques n’ont probablement rien à voir avec une « accélération » et un « dangereux » réchauffement climatique.

6a010536b58035970c0192ab4df91a970d.pngCeci nous amène au second graphique en haut. Celui-ci peut aider à expliquer pourquoi de plus en plus de scientifiques du climat sont en tran de changer leurs croyances dans le « consensus » sur le RCA.

Ce graphique regroupe les niveaux mensuels de CO2 (points noirs) et le décompte des tâches solaires (courbe rouge/jaune) depuis 1979 et 10 ans de données (mois par mois) pour le RSS des températures de la basse atmosphère (colonnes bleues). L’ère des satellites nous a amené la première année de mesures mensuelles atmosphériques en 1979, ainsi les premières 10 premières années finiraient donc en Décembre 1989, là où les colonnes bleues commencent.

Qu’est-ce que ce graphique d’évidences empiriques indéniables et irréfutables nous suggère ?

1) « L’accélération » du réchauffement global a en fait décéléré en comparaison des pointes notées en 1998 et 2002, notez la décroissance de la solide ligne bleue.

2) Les tendances des plus récentes 10 années (colonnes bleues à l’extrême droite) sont devenues négatives, un refroidissement global de l’atmosphère s’est produit ces 10 dernières années +

3) Comme le graphique l’indique clairement, les tendances de température globale se sont effondrées depuis 2002 et pourtant les niveaux de CO2 atmosphériques continuent de grimper robustement (même atteignent des records)

4) La ligne de tendance marron nous montre le décompte des tâches solaires (un proxy pour l’activité solaire) et celle-ci a aussi décliné.

5) Les cycles solaires sont notés en bas du graphique et le cycle solaire actuel #24 est très faible en comparaison de ses prédécesseurs (cela confirme les données sur le graphique de gauche) « L’accélération » du réchauffement global a en fait décéléré en comparaison des pointes notées en 1998 et 2002, notez la décroissance de la solide ligne bleue.

Quand des scientifiques objectifs prennent connaissance de cette preuve empirique, ils concluent le plus probablement que les émissions humaines de CO2 n’ont rien à voir avec l’accélération des températures lorsqu’elles se produisent et que l’activité solaire est un facteur bien plus puissant des températures globales et qu’un refroidissement global est bien plus probale dans un futur proche, à moins que le soleil ne retourne à une activité près de la normale que notre civilisation expérimente depuis environ le début des années 1950 (voir le graphe de l’historique de l’activité solaire).

Donc… Nous sommes maintenant les témoins d’une métamorphose du « consensus » qui intègre bien plus de réalités climatiques, ce qui veut dire qu’encore plus de scientifiques vont abandonner la théorie CO2-RCA parce qu’elle n’est plus scientifiquement défendable. Ceci dit, oui, les émissions de CO2 ont quelques effets sur les températures de par leurs propriétés physiques, mais ceci n’est pas un impact important et il fait pâle figure comparé avec l’impact qu’a l’activité solaire.

Traduction par Résistance 71

Source lesmoutonsrebelles