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EOLIENNES. ZONE INTERDITE

« Je suis Charly ! »

EOLIENNES. ZONE INTERDITE
TGV menacé?

Charly-sur-Marne est située au sud du département de l’Aisne, à 16 km au sud-ouest de Château-Thierry, à 81 km à l’est de Paris et à 75 km au sud-ouest de Reims.

Édifiée sur la rive droite de la Marne et traversée par le ruisseau  ru du Domptin, la ville est encadrée de 320 ha de vigne qui servent à produire du champagne.


Dix mètres de pales sont tombés… la zone est bouclée par des gardes privés  
Vive la Nouvelle France rurale , vive le tourisme autour des éoliennes comme le proclament certains promoteurs!
Commentaire JL Butré

 

posté par

« STOP EOLIEN 02 »
louis.anceaux@sfr.fr

11 juillet 2019

https://www.stop-eolien02.fr/2019/07/lhebdomadaire-laxonais-sinteresse.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+StopEolien02+%28STOP+EOLIEN+02%29

Climat : de grands scientifiques italiens jettent un pavé dans la mare

Ce texte, sous forme de pétition, a été initié par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti ; Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme ».

Il faut lire ce texte dans son intégralité.

Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles.

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée.

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850.

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène [Il y a 8000 ans].

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a, en fait, commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables, d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant.

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont , comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons, par exemple, les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné.

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le COest un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au COest nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles, puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées.

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’ il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui.

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que  » la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat « .

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

COMITÉ DE LANCEMENT

  1. Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.
  2. Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.
  3. Alberto Prestininzi, professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.
  4. Franco Prodi, professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.
  5. Franco Battaglia, professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.
  7. Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  8. Nicola Scafetta, professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples

SIGNATAIRES 

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001.
  3. Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Università la Sapienza, Roma.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnologi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali, Metereologo.
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  77. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  78. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  79. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  80. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  81. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  82. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  83. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.

Source

Une étude finlandaise ne révèle « pratiquement aucune » preuve d’un changement climatique provoqué par l’homme

Finnish study finds ‘practically no’ evidence for man-made climate change (traduction français ci après)

A new study conducted by a Finnish research team has found little evidence to support the idea of man-made climate change. The results of the study were soon corroborated by researchers in Japan.

In a paper published late last month, entitled ‘No experimental evidence for the significant anthropogenic climate change’, a team of scientists at Turku University in Finland determined that current climate models fail to take into account the effects of cloud coverage on global temperatures, causing them to overestimate the impact of human-generated greenhouse gasses.

Models used by official bodies such as the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) “cannot compute correctly the natural component included in the observed global temperature,” the study said, adding that “a strong negative feedback of the clouds is missing” in the models.

Adjusting for the cloud coverage factor and accounting for greenhouse gas emissions, the researchers found that mankind is simply not having much of an effect on the Earth’s temperature.

If we pay attention to the fact that only a small part of the increased CO2 concentration is anthropogenic, we have to recognize that the anthropogenic climate change does not exist in practice.

The study’s authors make a hard distinction between the type of model favored by climate scientists at the IPCC and genuine evidence, stating “We do not consider computational results as experimental evidence,” noting that the models often yield contradictory conclusions.


The results sharply cut against claims put forward by many environmentalists, including US lawmakers such as Alexandria Ocasio-Cortez, who argue not only that climate change is an immediate threat to the planet, but that it is largely a man-made phenomenon. Ocasio-Cortez, better known as ‘AOC’, has proposed a ‘Green New Deal’ to address the supposedly dire threat.
Given the evidence presented in the study, the Finnish team rounded out the paper by concluding “we have practically no anthropogenic climate change,” adding that “the low clouds control mainly the global temperature.”

Japanese researchers at the University of Kobe arrived at similar results as the Turku team, finding in a paper published in early July that cloud coverage may create an “umbrella effect” that could alter temperatures in ways not captured by current modeling

Une étude finlandaise ne révèle « pratiquement aucune » preuve d’un changement climatique provoqué par l’homme

 

Une nouvelle étude menée par une équipe de recherche finlandaise a trouvé peu de preuves pour soutenir l’idée d’un changement climatique provoqué par l’homme. Les résultats de l’étude ont rapidement été corroborés par des chercheurs au Japon.

Dans une communication publiée le mois dernier, intitulée « Aucune preuve expérimentale d’un changement climatique anthropique significatif », une équipe de scientifiques de l’université de Turku en Finlande a déterminé que les modèles climatiques actuels ne prennent pas en compte les effets de la couverture nuageuse, qui causerait une surestimation l’impact des gaz à effet de serre générés par l’homme.

Les modèles utilisés par les organismes officiels tels que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’ évolution du climat (GIEC) « ne peut pas calculer correctement le composant naturel inclus dans la température globale observée », selon l’étude, ajoutant que « une forte réaction négative des nuages est manquant » dans les modèles.

En tenant compte du facteur de couverture nuageuse et en tenant compte des émissions de gaz à effet de serre, les chercheurs ont découvert que l’humanité n’avait tout simplement pas beaucoup d’effet sur la température de la Terre.

Si nous tenons compte du fait que seule une petite partie de l’augmentation de la concentration de CO2 est anthropique, nous devons reconnaître que le changement climatique anthropique n’existe pas dans la pratique.

Les auteurs de l’étude font une distinction difficile entre le type de modèle privilégié par les climatologues au GIEC et les preuves réelles, en déclarant: «Nous ne considérons pas les résultats informatiques comme des preuves expérimentales», notant que les modèles donnent souvent des conclusions contradictoires.

Les résultats vont à l’encontre des affirmations de nombreux environnementalistes, y compris des législateurs américains comme Alexandria Ocasio-Cortez, qui affirment que le changement climatique constitue une menace immédiate pour la planète, mais qu’il s’agit en grande partie d’un phénomène créé par l’homme. Ocasio-Cortez, mieux connu sous le nom d ‘ »AOC », a proposé un « Green New Deal » pour s’attaquer à la menace supposément terrible. Compte tenu des preuves présentées dans l’étude, l’équipe finlandaise a complété le document en concluant qu ’ « il n’y a pratiquement pas de changement climatique anthropique », ajoutant que « les nuages ​​bas contrôlent principalement la température mondiale».

Des chercheurs japonais de l’Université de Kobe sont arrivés à des résultats similaires à ceux de l’équipe de Turku. Ils ont découvert dans un article publié début juillet que la couverture nuageuse pouvait créer un «effet parapluie» qui pourrait modifier les températures d’une manière non prise en compte par la modélisation actuelle.

Source

Quand peut-on parler de « Canicule » ?

Canicule Wikipedia :

Canicule
« Une canicule, ou vague de chaleur, est un phénomène météorologique de températures de l’air anormalement fortes, diurnes et nocturnes, se prolongeant de quelques jours à quelques semaines, dans une zone relativement étendue. »
Effectivement. L’on emploie le mot Canicule quand les Températures LA NUIT sont identiques à celles du JOUR.
C’est à dire quand les Températures ne baissent pas la Nuit et sont identiques à celles du jour, alors on peut parler de « Canicule ».
Les Températures baissent t’elles la Nuit ?
OUI.
Alors il est impossible de parler de Canicule.
Savoir employer les Bons Mots fait parti de la Contre Révolution car la Guerre qui nous est menée est un Guerre TOTALE.
Assez de ce Verbiage Vomitif de la Gauche Cosmopolite !
Cette pauvre Agnès Buzyn en arrive jusqu’à dire que sa priorité est « Qu’il n’y ait pas de Morts INUTILES » !!!
Ce n’est pas « le Climat » qui atteint des Records, c’est la folie de ces Gens Tous Maraboutés à un endoctrinement « Réchauffagiste »!
Bien entendu, leur Mascotte s’exprime et avertit l’intellengencia :
Screenshot_2019-06-30 LCI ( LCI) Twitter.png

Ils vont même jusqu’à Oser dire que la Chaleur Brûle la Vigne !!!

Screenshot_2019-06-30 Infos Françaises ( InfosFrancaises) Twitter.png

Le Seul Elément de la Nature qui GRILLE NET le Cep de Vigne est LA GRELE.

La Maladies qui GRILLENT le Cep de Vigne sont LE MILDIOU et l’OÏDUM qui font parties des Maladies cryptogamiques.

Au Grand JAMAIS ni le Soleil ni la Chaleur GRILLENT un Cep de Vigne.

POURQUOI ?

Tout simplement parce-que LA VIGNE MEDITERRANEENNE est issue d’Alexandrie = GRECE, Pays où les Températures sont bien plus Fortes qu’en Languedoc-Roussillon ainsi que d’Egypte où les Températures sont au minimum de 39/40° en été !
Screenshot_2019-06-30 Météo Le Caire ÉGYPTE - Températures et prévisions à 6 jours

Il faut savoir que le Cep de Vigne est encore Plus Robuste qu’un Chêne, c’est pas peu dire !

Wikipedia :

Les ennemis de la vigne

Article détaillé : Liste des maladies de la vigne.

Agressions climatiques

L’échaudage désigne :

  • la brûlure des raisins par le soleil, visible par une nécrose de la pellicule des baies, puis par leur dessèchement dans les cas avancés.
  • l’altération de la maturation des grains de céréales qui restent de petites tailles (cet événement s’est produit en 1788 en France).

L’échaudage peut aussi désigner le déversement d’eau chaude pour anéantir des parasites comme la pyrale de la vigne, méthode inventée par Benoît Raclet.

  • folletage (dessèchement partiel des ceps)
  • foudre
  • gelées (de printemps)
    • Protection par buttage (recouvrement surtout par de la terre) et des ventilateurs géant pour amener l’air plus chaud de 30 m d’altitude vers le sol
  • grêle

Où est-il mentionné que la Chaleur GRILLE la Vigne ?

En Egypte Rien ne Grille et les Ceps de Vignes Grilleraient en Languedoc-Roussillon ?

Employer le Mot Canicule est une Arnaque, nous avons déjà vu que le mot « Canicule » ne s’emploie que quand les Températures la Nuit sont Identiques à celles du Jour.

C’est l’Eté, il fait Chaud, les saisons étant inégales, mais n’est-ce pas Logique en Eté qu’il fasse Chaud ?

Oser dire que c’est la Chaleur qui Grille la Vigne, est identique à tous ceux qui prétendent que les Feux de l’été sont dus à la Chaleur !!!

 

Nous sommes bel et bien dans une Théorie de Complot Réchauffagiste.

 

Aucune Alarme Climatique contre les Chars de la Gay Pride qui polluent l’Air de Paris.

Le PCF =Parti Communiste Français ne « Pollue Pas » l’air ambiant lui.

Vous saisissez l’Imposture ?

 

 

 

 

Quand le Réel rattrape la Fiction !

Le 28 Juin 2019, les Militants Ecolos  ont « Protesté » pour le Climat !

Qui dit Ecolo dit être contre tout ce qui pollue la Planète, ………………………………………..Logiquement !

 

Le « Crime contre l’Humanité », pour ces Ecolos, ce n’est pas le « Gazage Intensif »et les Vies Sacrifiées par des Forces Obscures de la Police DITE Nationale, NON, c’est le Climat !

Combien de ces « Ecolos » dénoncent les gaz qui sont Eux très nocifs pour le Climat du fait qu’ils sont propulsés dans l’atmosphère ?

0 pointé !

 

Qui peut s’approcher du « Palais de l’Elysée » ainsi ?

 

Surement pas les Français Gilets Jaunes qui se font Enucléés depuis Novembre 2018 !

GJ9

Afin de Remercier les Ecolos Verts dehors et Rouge Dedans, le petit Roitelet Zélé leur a fait distribuer de l‘Eau en BOUTEILLE EN PLASTIQUE !!!

Et ces Ecolos qui « luttent pour la Planète » ont pris cette eau EN BOUTEILLE PLASTIQUE sans y voir un quelconque Grief de Destruction de ladite Planète !!!

PLASTIQUE = PETROLE

 

CHERCHEZ L’ERREUR !

Les Internautes ne se sont pas Laissés Avoir :

Screenshot_2019-06-30 Twitter

Screenshot_2019-06-30 𝙹𝚘𝚊𝚌𝚑𝚒𝚖 𝚂𝚘𝚗-𝙵𝚘𝚛𝚐𝚎𝚝 🦊⚜️ ( sonjoachim) Twitter

Screenshot_2019-06-30 Clément Lanot sur Twitter DIRECT - L’#Elysée a fait distribuer de l’eau aux militants pour le climat [...]

Screenshot_2019-06-30 Clément Lanot sur Twitter DIRECT - L’#Elysée a fait distribuer de l’eau aux militants pour le climat [...](1)

Screenshot_2019-06-30 Clément Lanot sur Twitter DIRECT - L’#Elysée a fait distribuer de l’eau aux militants pour le climat [...](2)

Screenshot_2019-06-30 Clément Lanot sur Twitter DIRECT - L’#Elysée a fait distribuer de l’eau aux militants pour le climat [...](3)

Screenshot_2019-06-30 Clément Lanot sur Twitter DIRECT - L’#Elysée a fait distribuer de l’eau aux militants pour le climat [...](4)

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CONCLUSION

 

Screenshot_2019-06-30 Jeunesses Lesquenistes ( JeunesNatlib) Twitter

Screenshot_2019-06-30 Jeunesses Lesquenistes ( JeunesNatlib) Twitter(1)

Screenshot_2019-06-30 (1) Twitter

Flagrant Délit de Manipulation.

La manipulation du business écologique dans toute sa splendeur, Partout en Europe.

Là où avant la chaleur était synonyme d’été, elle est maintenant synonyme de danger. Pression psychologique de bas étage pour que vous soyez plus en mesure de cracher des écolo taxe style : « tu comprends, la carte est rouge! »

Ici en Allemagne. Les mêmes tempatures en 2009 étaient NORMALES pour l’Eté.

En 2019, avec la Folie du Climat Ecolo. pour perforer notre porte-monnaie à Merveille, elles sont devenues un DANGER IMMINENT, TOUT EST ROUGE AU SECOURS 🤪🤪🤪

Screenshot_2019-06-26 ( ) Twitter(1)

Notons qu’en 2009, il y a eu un pic de 36° inexistant en 2019, maximun 33°.

Ces températures étant absolument Normales pour la saison. 👌

 

MANIPULIERT ???

YA.

Chez nous, le petit Roitelet Zélé n’y est pas allé de Main Morte !

48° = NOIR  😂

Screenshot_2019-06-26 ( ) Twitter

 

Canicule 1964 : Quand le JT de 20h abordait une situation similaire

Comme Tous les étés, pensez aux Animaux qui, eux aussi, ont Chaud.

 

Screenshot_2019-06-26 30 Millions d'Amis ( 30millionsdamis) Twitter

 

Et NON A L’ABANDON, que ce soit pour les vacances ou pour un tout autre motif.

Abandonner un Animal c’est le mettre en Péril de Mort.

Un Animal est un petit être qui ne demande qu’a être aimé et non à servir d’amusement ou de divertissement.

La France est championne du Monde de l’Abandon !!!

Voilà où nous en sommes en sachant qu’une société qui ne respecte pas ses animaux est condamnée à disparaître.

Alors que la Maltraitance Animale est bien réelle, il n’y a que les associations animales pour sauver par jour des milliers d’animaux.

Où sont les Verts, Verts dehors et Rouges Dedans ?

La Maltraitance Animale ne les intéresse pas, elle ne génère pas d’argent.

Honte à eux.

 

Où en est la « Sécheresse » en Europe » ?

Les Sols Européens n’ont Jamais été aussi VERTS !

Qui dit Vert dit Tombée de Pluie abondante et suffisante pour la Végétation. Et l’on nous demande de nous restreindre en Eau pour « Le Climat » qui serait sur le point de faire un « Bing-Bang » !!!!

« Réchauffement Climatique » disent-ils !

Toutes ces fadaises sont faites pour nous faire accepter des hausses de Factures qui ne cessent d’augmenter à cause « du Climat » !!!

Il en est de même pour l’Energie Electrique qui vient de subir une hausse considérable !

A force de Tirer sur le Fil de leurs Mensonges, j’espère que nous arriverons à Déloger tous ces Menteurs, ces Voleurs et ces Imposteurs.

 

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