Archives mensuelles : août 2017

Michael Hesemann – Complot de la franc-maçonnerie contre les monarchies et l’Église

L’excellent site OnePeterFive.com commente la mise à jour d’une lettre consultée par un historien allemand de l’Eglise catholique, le Dr Michael Hesemann, dans les Archives secrètes du Vatican sur lesquelles il travaille depuis 2009. Il s’agit d’une lettre datée du 8 novembre 1918 et portant la signature de l’archevêque de Cologne d’alors, le cardinal Felix von Hartmann, et destinée au nonce apostolique en Allemagne, Mgr Eugenio Pacelli – le futur pape Pie XII. Elle évoque un complot de la franc-maçonnerie en vue de détruire les monarchies et l’Eglise.

Ecrite à la main, la lettre est partiellement reproduite sur le site OnePeterFive, la reproduction complète n’ayant pas été autorisée. Mais la journaliste Maike Hickson affirme avoir eu la permission de voir la lettre dans son ensemble.

Michael Hesemann évoque la lutte de la franc-maçonnerie contre les monarchies et l’Eglise

L’enquête de ma consœur est partie d’un entretien donné il y a peu par le Dr Hesemann à Inside the Vatican à propos du centième anniversaire des apparitions de Fatima. L’historien y déclare notamment :

« Egalement en 1917, la franc-maçonnerie célébrait le 200e anniversaire de la fondation de la première grande loge à Londres en 1717. L’idéologie maçonnique n’est pas uniquement fondée sur le déisme, mais également sur l’hérésie gnostique de l’auto-rédemption et des “Lumières” ; elle poursuit un objectif clairement anticatholique. Précisément en 1917, Maximilien Kolbe, l’un des plus grands saints du XXe siècle, a été témoin d’une procession maçonnique à Rome, où se déployaient des bannières portant ce slogan : “ Satan doit régner au Vatican. Le pape sera son esclave.”

« Un an plus tard, l’empereur allemand Guillaume II a été averti par des maçons allemands du fait que le Grand Orient avait l’intention d’obliger tous les monarques souverains en Europe à abdiquer – ce qui s’est en effet produit en 1918 – ainsi que de détruire l’Eglise catholique et d’amener l’Europe sous le contrôle du “Big Business” américain, selon un document que j’ai trouvé dans les archives secrètes du Vatican. Le bolchevisme serait l’instrument de la franc-maçonnerie en vue d’atteindre ce but.

« Et de fait, 1917 a été l’année de la Révolution russe qui s’est soldée par une persécution massive de l’Eglise.

« L’année 1917 a également été marquée par l’entrée des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale, l’année de naissance des deux superpuissances qui façonneraient l’histoire du XXe siècle au cours des 74 années suivantes ».

Maike Hickson traduit alors les passages les plus importants de la lettre que le Dr Hesemann a lui-même présentés et commentés dans la revue allemande Der Fels. Voici ces extraits :

Une lettre du cardinal Felix von Hartmann à Eugenio Pacelli parle d’un complot maçonnique

« Excellence,

« Sa Majesté l’Empereur vient de me faire savoir que, “selon des informations qu’il a reçues hier, le Grand Orient vient de décider en premier lieu de déposer tous les souverains – à commencer par lui, l’empereur – puis de détruire (?) l’Eglise cathol., d’emprisonner le pape, etc., et, pour finir, d’établir sur les ruines de l’ancienne société bourgeoise une république mondiale sous la conduite du Grand capital américain. Les francs-maçons allemands sont supposément loyaux à l’empereur (ce qui peut être mis en doute !) et ils l’en ont informé. En outre l’Angleterre veut préserver l’ordre bourgeois en cours. La France et l’Amérique, cependant, sont présentées comme étant sous l’entière influence du Grand Orient. Il est dit que le bolchevisme est l’outil externe servant à établir les conditions souhaitées. Face à un danger aussi grand qui outre la monarchie, menace également l’Eglise catholique, il est donc important que l’épiscopat allemand soit informé et que le pape lui aussi soit mis en garde.” Telle est la teneur du message de Sa Majesté. Je me suis cru tenu de le transmettre à votre excellence, et je dois laisser à votre jugement de savoir si vous souhaitez le transmettre à Rome. La demande tumultueuse de la part des sociaux-démocrates (allemands) de voir l’empereur abdiquer donne une certaine confirmation à ce message. Que Dieu nous protège ainsi que sa sainte Eglise dans cette terrible tourmente ! (…) Dans le plus grand dévouement, restant à la disposition de Son Excellence, cardinal Felix von Hartmann ».

La lettre sur la franc-maçonnerie est conservée aux archives secrètes du Vatican

Cette lettre, archivée sous la cote A.S.V., Arch. Nunz. Monaco d.B. 342, fasc. 13, p. 95-96, a donc été écrite trois jours avant l’Armistice ; loin de se réjouir de la paix après la boucherie de la Première Guerre mondiale, elle prévoit une époque troublée.

A juste titre. Comme l’a souligné le Dr Hesemann lui-même dans un texte qu’il a écrit en mai 2016, la Révolution de novembre a éclaté en Allemagne un jour exactement après l’envoi de cette lettre ; elle allait avoir pour conséquence d’acculer l’empereur Guillaume II à l’abdication. La menace s’était réalisée.

Michael Hesemann commentait dans son manuscrit de l’an dernier : « A quel point nous sommes éloignés aujourd’hui, 98 ans plus tard, de ce qui était annoncé, “une république mondiale sous le leadership du grand capital américain”, il appartient à chacun d’en juger pour lui-même. Le “Partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement”, le TTIP, aurait certainement représenté un pas immense en vue de rapprocher le monde de ce but. A cet égard, le document de l’année 1918 semble presque prophétique. Cependant, il ne décrit pas les visions d’un visionnaire, mais cite plutôt un supposé plan. Un tel plan du Grand Orient maçonnique a-t-il constitué également le plan directeur de l’histoire européenne du XXe siècle et du XXIe siècle commençant ? Il s’agirait certainement là d’une simplification, propre à toute théorie du complot. Cependant, on ne peut nier que la franc-maçonnerie a planifié, il y a près de 100 ans, ce qui par la suite devait s’accomplir, et ce d’une manière presque incroyable ».

Jeanne Smits

Source Contrerevolution.com

Source : Michael Hesemann – Complot de la franc-maçonnerie contre les monarchies et l’Église

Les chromosomes et Genèse 2.21-22

Les chromosomes et Genèse 2.21-22

par Sinaseli TSHIBWABWA, Ph.D.

Introduction

De nombreuses connaissances scientifiques, loin d’éloigner la science de la parole de Dieu, l’en rapprochent davantage. L’histoire de la découverte des chromosomes en est un exemple frappant. Les scientifiques qui les ont découverts ont affirmé que ces structures permettaient, entre autres faits, d’établir la différence entre l’homme et la femme. Les auteurs de la Bible n’en connaissaient pas l’existence, mais, il semble que Moïse (auteur de la Genèse) ait exprimé avec ses propres mots certaines réalités qui lui étaient révélées au sujet de la création de la femme. Quel rapport peut-on établir entre la découverte des chromosomes et les versets 21 et 22 du chapitre 2 de la Genèse? Le point de vue énoncé dans cet article, quoique purement théorique, soulève un questionnement et permet de montrer qu’il existe une nette similitude entre certaines connaissances scientifiques et la Bible.

Les chromosomes

Chromosomes humains

Les chromosomes sont des organites permanents que l’on trouve dans le noyau de la cellule de chaque être vivant. En 1875, Strasburger, en étudiant la division des cellules végétales, découvrit des filaments. Poursuivant les mêmes études, W. Flemming observa en 1879 que ces structures présentaient une grande affinité pour des colorants basiques. De ce fait, il les nomma chromatine. Plus tard, ces études furent confirmées par d’autres auteurs, notamment E. Strasburger (1880), W. Flemming (1881) et E. Van Beneden (1883) qui, indépendamment les uns des autres, observèrent le phénomène biologique connu sous le nom d’individualisation de la chromatine. Ce n’est qu’en 1888 que W. Waldeyer donna le nom de chromosomes (c’est-à-dire corps colorés) aux filaments individualisés observés dans le noyau de la cellule au cours de sa division.

Un chromosome contient une molécule d’ADN (Acide désoxyribonucléique). L’information génétique totale stockée dans les chromosomes d’un organisme constitue son génome. Par exemple, le génome d’Escherishia coli ou E. coli (cette fameuse bactérie qui a causé la mort de plusieurs personnes au Canada en juillet 2000 par contamination de l’eau potable) est constitué de 4,7 x 106 paires de nucléotides d’ADN, qui sont contenues dans un seul chromosome. Le génome de l’homme est constitué d’environ 3 x 109 paires de nucléotides d’ADN empaquetés dans 23 chromosomes, dont 22 sont appelés autosomes différents et une autre paire de chromosomes, dits chromosomes sexuels, également différents. Même si ces quantités semblent sortir d’un livre de contes imaginaires, elles sont bien réelles! La science est formelle à ce sujet. Chaque cellule humaine contient 46 chromosomes et environ 6 x 109 paires de nucléotides d’ADN. Pour avoir une idée de ce que cela pourrait représenter, faisons une petite comparaison. Une encyclopédie de 6 x 109 lettres aurait un million de pages. Si ces pages étaient empilées les unes sur les autres, elles auraient la hauteur d’un édifice de 21 étages! Pourtant, 6 x 109 paires de nucléotides d’ADN d’un génome d’animal occupent un espace équivalent à un minuscule cube de 1,9 µm de côté (1 µm est égal à 0,0000001 mètre). Il faudrait donc, pour notre encyclopédie, 1017 fois plus d’espace. Nous devons reconnaître qu’en terme de miniaturisation, la  » nature  » fait bien les choses. Quelle aurait été la taille de l’homme et même de tous les animaux si l’un de ces constituants quasi invisibles à l’œil nu avait dû occuper un espace aussi grand qu’un livre d’un million de pages ? On aurait peut-être parlé d’un gigantisme dépassant celui des dinosaures !

Les découvertes ne s’arrêtèrent pas là. Les biologistes finirent par découvrir encore que le nombre de chromosomes est spécifique, donc caractéristique pour chaque être vivant. Mais aussi, on découvrit que les chromosomes sont responsables du stockage, de la transmission et de l’expression des informations du patrimoine héréditaire. Donc, chez les organismes diploïdes (l’homme par exemple), chaque descendant possède deux copies de chaque type de chromosome, une copie reçue du père et une copie héritée de la mère, à l’exception des chromosomes sexuels chez les mâles, où un chromosome Y est hérité du père et un chromosome X hérité de la mère. Il existe donc, sur la base de la forme des chromosomes, une différence entre le mâle et la femelle, entre l’homme et la femme. En génétique, les chromosomes sexuels sont représentés par XY pour l’homme et par XX pour la femme. L’homme et la femme partagent un même type de chromosome, le chromosome X. Mais, c’est le chromosome Y qui est à la base de nombreuses différences fondamentales entre l’homme et la femme. En effet, le mécanisme de détermination du sexe est connu aujourd’hui aussi bien chez l’homme que chez les animaux. Au moment de la méiose (élaboration des cellules sexuelles ou semences), les hommes produisent des spermatozoïdes de deux types, X et Y, alors que les femmes produisent des ovules d’un seul type, X. Lors de la fécondation, si un spermatozoïde X rencontre un ovule X, l’enfant sera une fille (XX). Mais si un spermatozoïde Y rencontre un ovule X, l’enfant sera un garçon (XY). Ces faits ont été scientifiquement démontrés, expérimentés et vérifiés. Ce sont ces connaissances qui, de nos jours, permettent de choisir le sexe de son enfant dès sa conception.

La Bible l’avait déjà dit avec ses propres mots

Comme Jean Rostand (biologiste de renommée mondiale) l’a fait dans ses « Réflexions d’un biologiste« , nous allons procéder au raisonnement théorique que voici. Pour fabriquer l’homme, on a eu besoin de deux types de chromosomes, un chromosome X et un chromosome Y. Par contre, pour fabriquer la femme, on n’a eu besoin que d’un seul type de chromosome, le chromosome X. En d’autres termes, pour fabriquer une femme, on a absolument eu besoin d’un homme qui, lui, possédait déjà le chromosome X. Ou encore, on peut, à partir d’un homme, fabriquer une femme, mais l’inverse n’est pas vrai. « Dans chaque homme, se cache une femme« , a dit un sage africain. Les Saintes Écritures avaient déjà décrit ces connaissances. En effet, Moïse, auteur qui avait écrit par révélation divine le livre de la Genèse aux environs de 1450 av. J.-C., avait dit vrai, mais avec ses propres mots, car il ignorait l’existence des chromosomes. La Genèse exprime dans un langage qui lui est propre la création de tout ce qui existe. En ce qui concerne la création de la femme, Dieu révèle ceci à Moïse : « Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme  » (Genèse 2. 21,22). Le chromosome X serait-il cette côte que l’Éternel avait prélevée chez l’homme pour former la femme ? Pourquoi Dieu avait-il formé l’homme avant la femme ? Est-ce à cause des difficultés conceptuelles théoriques signalées ci-dessus (en l’occurrence l’absence du chromosome Y chez la femme) ? Quelle que soit la raison, nous pouvons constater une nette similitude entre les écrits bibliques et les découvertes scientifiques.

Et nous pouvons encore une fois déclarer que la Bible dit vrai.

Bibliographie

La Sainte Bible, Louis Segond. Nouvelle édition de Genève, 1979. Société Biblique de Genève. Paris et Genève, 1712 p.

Fondations Jean Brachet, 1992.- L’Homme et ses gènes. 1. P. Van Gansen (eds). Éd. de l’Université de Bruxelles. 124 p.

BLOCKER, A. et L. SALEM, 1994.- L’Homme génétique. Éd. Dunod, Paris, 320 p.

BERKALOFF, A., J. BOURGUET, P. et N. FAVARD, et J.-C. LACROIX, 1981.- Biologie et physiologie cellulaire. IV. Chromosomes, nucléoles, enveloppe nucléaire. Collection Méthodes – Hermann, Paris, 187 p.

Source creationnisme.com

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