Archives mensuelles : août 2017

Les chromosomes et Genèse 2.21-22

Les chromosomes et Genèse 2.21-22

par Sinaseli TSHIBWABWA, Ph.D.

Introduction

De nombreuses connaissances scientifiques, loin d’éloigner la science de la parole de Dieu, l’en rapprochent davantage. L’histoire de la découverte des chromosomes en est un exemple frappant. Les scientifiques qui les ont découverts ont affirmé que ces structures permettaient, entre autres faits, d’établir la différence entre l’homme et la femme. Les auteurs de la Bible n’en connaissaient pas l’existence, mais, il semble que Moïse (auteur de la Genèse) ait exprimé avec ses propres mots certaines réalités qui lui étaient révélées au sujet de la création de la femme. Quel rapport peut-on établir entre la découverte des chromosomes et les versets 21 et 22 du chapitre 2 de la Genèse? Le point de vue énoncé dans cet article, quoique purement théorique, soulève un questionnement et permet de montrer qu’il existe une nette similitude entre certaines connaissances scientifiques et la Bible.

Les chromosomes

Chromosomes humains

Les chromosomes sont des organites permanents que l’on trouve dans le noyau de la cellule de chaque être vivant. En 1875, Strasburger, en étudiant la division des cellules végétales, découvrit des filaments. Poursuivant les mêmes études, W. Flemming observa en 1879 que ces structures présentaient une grande affinité pour des colorants basiques. De ce fait, il les nomma chromatine. Plus tard, ces études furent confirmées par d’autres auteurs, notamment E. Strasburger (1880), W. Flemming (1881) et E. Van Beneden (1883) qui, indépendamment les uns des autres, observèrent le phénomène biologique connu sous le nom d’individualisation de la chromatine. Ce n’est qu’en 1888 que W. Waldeyer donna le nom de chromosomes (c’est-à-dire corps colorés) aux filaments individualisés observés dans le noyau de la cellule au cours de sa division.

Un chromosome contient une molécule d’ADN (Acide désoxyribonucléique). L’information génétique totale stockée dans les chromosomes d’un organisme constitue son génome. Par exemple, le génome d’Escherishia coli ou E. coli (cette fameuse bactérie qui a causé la mort de plusieurs personnes au Canada en juillet 2000 par contamination de l’eau potable) est constitué de 4,7 x 106 paires de nucléotides d’ADN, qui sont contenues dans un seul chromosome. Le génome de l’homme est constitué d’environ 3 x 109 paires de nucléotides d’ADN empaquetés dans 23 chromosomes, dont 22 sont appelés autosomes différents et une autre paire de chromosomes, dits chromosomes sexuels, également différents. Même si ces quantités semblent sortir d’un livre de contes imaginaires, elles sont bien réelles! La science est formelle à ce sujet. Chaque cellule humaine contient 46 chromosomes et environ 6 x 109 paires de nucléotides d’ADN. Pour avoir une idée de ce que cela pourrait représenter, faisons une petite comparaison. Une encyclopédie de 6 x 109 lettres aurait un million de pages. Si ces pages étaient empilées les unes sur les autres, elles auraient la hauteur d’un édifice de 21 étages! Pourtant, 6 x 109 paires de nucléotides d’ADN d’un génome d’animal occupent un espace équivalent à un minuscule cube de 1,9 µm de côté (1 µm est égal à 0,0000001 mètre). Il faudrait donc, pour notre encyclopédie, 1017 fois plus d’espace. Nous devons reconnaître qu’en terme de miniaturisation, la  » nature  » fait bien les choses. Quelle aurait été la taille de l’homme et même de tous les animaux si l’un de ces constituants quasi invisibles à l’œil nu avait dû occuper un espace aussi grand qu’un livre d’un million de pages ? On aurait peut-être parlé d’un gigantisme dépassant celui des dinosaures !

Les découvertes ne s’arrêtèrent pas là. Les biologistes finirent par découvrir encore que le nombre de chromosomes est spécifique, donc caractéristique pour chaque être vivant. Mais aussi, on découvrit que les chromosomes sont responsables du stockage, de la transmission et de l’expression des informations du patrimoine héréditaire. Donc, chez les organismes diploïdes (l’homme par exemple), chaque descendant possède deux copies de chaque type de chromosome, une copie reçue du père et une copie héritée de la mère, à l’exception des chromosomes sexuels chez les mâles, où un chromosome Y est hérité du père et un chromosome X hérité de la mère. Il existe donc, sur la base de la forme des chromosomes, une différence entre le mâle et la femelle, entre l’homme et la femme. En génétique, les chromosomes sexuels sont représentés par XY pour l’homme et par XX pour la femme. L’homme et la femme partagent un même type de chromosome, le chromosome X. Mais, c’est le chromosome Y qui est à la base de nombreuses différences fondamentales entre l’homme et la femme. En effet, le mécanisme de détermination du sexe est connu aujourd’hui aussi bien chez l’homme que chez les animaux. Au moment de la méiose (élaboration des cellules sexuelles ou semences), les hommes produisent des spermatozoïdes de deux types, X et Y, alors que les femmes produisent des ovules d’un seul type, X. Lors de la fécondation, si un spermatozoïde X rencontre un ovule X, l’enfant sera une fille (XX). Mais si un spermatozoïde Y rencontre un ovule X, l’enfant sera un garçon (XY). Ces faits ont été scientifiquement démontrés, expérimentés et vérifiés. Ce sont ces connaissances qui, de nos jours, permettent de choisir le sexe de son enfant dès sa conception.

La Bible l’avait déjà dit avec ses propres mots

Comme Jean Rostand (biologiste de renommée mondiale) l’a fait dans ses « Réflexions d’un biologiste« , nous allons procéder au raisonnement théorique que voici. Pour fabriquer l’homme, on a eu besoin de deux types de chromosomes, un chromosome X et un chromosome Y. Par contre, pour fabriquer la femme, on n’a eu besoin que d’un seul type de chromosome, le chromosome X. En d’autres termes, pour fabriquer une femme, on a absolument eu besoin d’un homme qui, lui, possédait déjà le chromosome X. Ou encore, on peut, à partir d’un homme, fabriquer une femme, mais l’inverse n’est pas vrai. « Dans chaque homme, se cache une femme« , a dit un sage africain. Les Saintes Écritures avaient déjà décrit ces connaissances. En effet, Moïse, auteur qui avait écrit par révélation divine le livre de la Genèse aux environs de 1450 av. J.-C., avait dit vrai, mais avec ses propres mots, car il ignorait l’existence des chromosomes. La Genèse exprime dans un langage qui lui est propre la création de tout ce qui existe. En ce qui concerne la création de la femme, Dieu révèle ceci à Moïse : « Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme  » (Genèse 2. 21,22). Le chromosome X serait-il cette côte que l’Éternel avait prélevée chez l’homme pour former la femme ? Pourquoi Dieu avait-il formé l’homme avant la femme ? Est-ce à cause des difficultés conceptuelles théoriques signalées ci-dessus (en l’occurrence l’absence du chromosome Y chez la femme) ? Quelle que soit la raison, nous pouvons constater une nette similitude entre les écrits bibliques et les découvertes scientifiques.

Et nous pouvons encore une fois déclarer que la Bible dit vrai.

Bibliographie

La Sainte Bible, Louis Segond. Nouvelle édition de Genève, 1979. Société Biblique de Genève. Paris et Genève, 1712 p.

Fondations Jean Brachet, 1992.- L’Homme et ses gènes. 1. P. Van Gansen (eds). Éd. de l’Université de Bruxelles. 124 p.

BLOCKER, A. et L. SALEM, 1994.- L’Homme génétique. Éd. Dunod, Paris, 320 p.

BERKALOFF, A., J. BOURGUET, P. et N. FAVARD, et J.-C. LACROIX, 1981.- Biologie et physiologie cellulaire. IV. Chromosomes, nucléoles, enveloppe nucléaire. Collection Méthodes – Hermann, Paris, 187 p.

Source creationnisme.com

La première église bretonne du XXIème siècle construite près de Rennes

Pendant que certains s’évertuent à détruire des églises pleines d’histoires et de mémoires, d’autres construisent ce genre de chose innommable ! Voilà la destruction du catholicisme à l’oeuvre ! Symbole de lumière et cela sans aucune fenêtre…

Il faudrait enquêter afin de savoir d’où viennent les fonds de mécénats qui ont permis la construction de cette horreur.

 

« Alors que les églises peinent à faire le plein, le diocèse de Rennes construit une nouvelle église à Saint-Jacques de La Lande. Le chantier d’Anastasis, c’est son nom, a commencé en novembre 2015 et devrait se terminer en novembre 2017.

Par Maylen VillaverdePublié le 22/08/2017 à 19:00 Mis à jour le 22/08/2017 à 19:05

A Saint Jacques de la Lande, aux portes de la capitale bretonne, est en train de sortir de terre la première église du XXIème siècle de Bretagne.

Symbole de lumière

C’est un bâtiment immaculé, aux lignes épurées, qui a pris forme au coeur du nouveau quartier de la Morinais. Une oeuvre de l’architecte portugais Alvaro Siza, un artiste de 82 ans reconnu mondialement.

Cette nouvelle église, baptisée Anastasis, se veut être « le symbole de la lumière, de la pureté et de la Résurrection »« un repère de sens attendu dans la société contemporaine » selon l’archevêque de Rennes Pierre d’Ornellas.

Contrairement aux autres églises Anastasis n’aura pas un clocher mais seulement un campanile doté de 3 cloches déjà bénies.

Une église à 3 millions d’euros

Anastasis va coûter pas moins de 3 millions d’euros au Diocèse de Rennes qui a choisi pour financer ce projet de vendre l’église St Marc du quartier Villejean à un promoteur immobilier. Des legs, des successions et du mécénat ont permis de compléter en partie le budget.

Les travaux de construction ont débuté en novembre 2015 et devraient prendre fin en novembre de cette année. Une mlesse d’inauguration est d’ors et déjà fixée au 26 novembre prochain.

Reportage de Marc-André Mouchère et Christoph Rousseau

La nouvelle église de St Jacques de la Lande
La première église bretonne du XXIème siécle se nomme Anastasis et se trouve à St Jacques de la Lande – M.A.Mouchere et C.Rousseau

Intervenants:
– Père Joseph Lecoq, Curé de la paroisse Saint-Jacques
– Monseigneur Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes
– Jean-Pierre Pranlas-Descours, Architecte opérationnel

Source France3 Bretagne

Liste d’arguments évolutionnistes démontés un par un par Dédarwinisez-vous

Voici une liste non exhaustive d’arguments évolutionnistes. Nous allons tenter de les démonter un par un, de montrer que ces faits (quand ils sont vrais) sont tout à fait cohérents avec la théorie créationniste.

• Tout le vivant montre une unité fondamentale dans les mécanismes de réplication, héritabilité, catalyse, métabolisme.
=# cela ne prouve rien du tout. Dieu a tout créé avec une économie de moyens et utilise des mécanismes similaires pour tous les êtres vivants. Dieu créé les choses parfaites, si un système est parfait il est inutile voir impossible d’en créer un autre.

• L’hypothèse de descendance commune prédit un modèle de hiérarchies imbriquées, autrement dit de groupes au sein d’autres groupes. Nous voyons effectivement un tel arrangement au sein d’une hiérarchie unique, cohérente, bien définie : l’arbre du vivant.
=# une homologie n’implique pas une descendance. Ce n’est pas parce que des êtres se ressemblent qu’ils ont un ancêtre en commun. Par ailleurs le modèle créationniste admet par exemple que toutes les espèces de chiens (loups inclus) descendent d’un même type primordial. L’église a toujours défendu le monogénisme pour l’espèce humaine alors que différentes races existent.

• Différents éléments de preuve donnent la même disposition de l’arbre du vivant. Nous obtenons essentiellement les mêmes résultats si nous considérons les traits morphologiques,biochimiques ou génétiques.
#= une homologie ne prouve pas une descendance commune. Dieu a créé des êtres se ressemblant plus ou moins et certaines races descendent bien d’un même type primordial.

• Les animaux fossiles s’inscrivent dans le même arbre du vivant. On trouve plusieurs cas de formes de transition nette dans les archives fossiles.
=# on trouve en réalité très peu de fossiles pouvant être interprétés comme des fossiles de transition. Le statut de forme de transition est tout à fait discutable car les caractères de ces formes sont tout à fait fonctionnels, ils ne sont pas en train de se transformer. On n’a jamais observé un fossile avec un aile en train d’apparaître, avec une écaille en train de se transformer en plume etc.

• Les fossiles apparaissent dans un ordre chronologique, montrant des transformationscompatibles avec une origine commune sur des centaines de millions d’années et incompatibles avec une création soudaine.
=#C‘est faux. Les fossiles sont par contre tout à fait compatibles avec l’hypothèse d’un déluge universel. L’ordre dans lequel nous retrouvons les fossiles n’est pas un ordre chronologique mais est fonction du milieu de vie des espèces lors de leur fossilisation pendant le déluge. Les couches basses correspond d aux êtres vivants dans les fonds marins au moment du déluge et on remonte petit à petit vers les terres et les hautes terres. De très nombreux sites fossiles sont inexpliquables selon les théories évolutionnistes, comme par exemple des sites avec des milliers de fossiles les uns sur les autres.

• De nombreux organismes montrent des caractères vestigaux rudimentaires, comme des yeux sans vision associée ou des ailes ne permettant pas le vol.
=# il s’agit donc de perte de caractère, d’évolution régressive, ce qui n’est pas nié par le modèle créationniste. Ce qui pose problème ce sont les apparitions de caractères.

• Des atavismes se produisent parfois. Un atavisme est la réapparition d’un caractère présent chez un lointain ancêtre, mais perdu dans les ancêtres immédiats de l’organisme. Nous ne voyons que des atavismes compatibles avec l’histoire évolutive des organismes.
=# Encore une fois, il s’agit donc de la perte de caractères qui peuvent réapparaître. Il n’y a donc pas production de nouveauté.

• L’ontogenèse (embryologie et biologie du développement) donne des informations sur l’histoire évolutive de l’organisme. Par exemple, les baleines et les embryons de serpents développent des membres postérieurs qui sont réabsorbés avant la naissance, l’expression ciblée et forcée de certains gènes (Hox notamment) entraîne le développement partiel ou total de membres ou structures inexistants chez l’organisme, mais rattachées sans équivoque à l’histoire évolutive de l’organisme (dents de type reptilien chez le poulet, pattes de type reptilien chez le serpent, etc.).
=# les poulets primordiaux possédaient peut être des dents qui ont disparu, il s’agit donc d’une perte de caractère. Pareil pour le serpent, par ailleurs la genèse précise que les serpents avaient des pattes au commencement…
Ce que l’on considère comme des organes vestigiaux qui se développent chez les embryons n’en sont pas forcément. On a longtemps soutenu que les embryons de mammifères développaient des branchies. Ceci est faux, il s’agit d’une structure ressemblant à des branchies mais n’ayant rien à voir avec cet organe.

• La répartition spatiale des espèces est conforme à leur histoire évolutive.
Par exemple, les marsupiaux sont principalement limités à l’Australie, et les exceptions sont expliquées par la dérive des continents (dont la théorie a permis confirmation). Les îles éloignées ont souvent des groupes d’espèces qui sont très différents dans les comportements et l’apparence générale, mais étroitement liés génétiquement. Cette cohérence est encore assurée lorsque la répartition des espèces fossiles est inclus.
=# cette observation est tout à fait en adéquation avec le modèle créationniste: repeuplement de la terre après le déluge et microévolution permettant à de nouvelles races d’apparaître au sein d’une espèce.

• L’évolution prédit que les nouvelles structures sont dérivées d’autres structures qui existaient déjà, et que la similitude dans les structures doit par conséquent refléter l’histoire de l’évolution plutôt que la fonction. Nous le constatons souvent. Par exemple, des mains humaines, des ailes de chauve-souris, les pattes des chevaux, les nageoires des baleines ont tous une structure osseuse similaire en dépit de leurs différentes fonctions.
=# cette observation est tout à fait en adéquation avec le modèle créationniste. Et encore une fois, une homologie ne prouve pas une ascendance commune.

• Le même principe s’applique à un niveau moléculaire. Les humains partagent un grand pourcentage de leurs gènes, probablement plus de 70 pour cent, avec une mouche de fruit ou un ver nématode.
=# une homogie n’implique pas une ascendance commune.

• Lorsque deux organismes développent la même fonction de manière indépendante, différentes structures sont souvent recrutées. Par exemple, les ailes des oiseaux, des chauves-souris, des ptérosaures et des insectes ont tous des structures différentes. Le vol plané a également été mis en œuvre de bien des façons différentes. Encore une fois, ceci s’applique également à un niveau moléculaire.
=# ceci ne prouve rien.

• Les contraintes de l’histoire évolutive conduisent parfois à des structures et des fonctions sous-optimales. Par exemple, la gorge et le système respiratoire humain, qui rend impossible de respirer et avaler en même temps et nous rend susceptibles d’étouffement.
=# argument évolutionniste très fréquent et complètement subjectif. Qui sommes-nous pour juger de cela? Était-il réellement possible de faire mieux? Par ailleurs, l’évolution est régressive, certains défauts existant aujourd’hui n’existaient pas au commencement.

• Cette suboptimalité apparaît également au niveau moléculaire. Par exemple, une large part de l’ADN est non fonctionnelle.
=# argument complètement faux plus la science progresse plus elle se rend compte que tout l’ADN est fonctionnel, notamment via les progrès en épigénétique. Le fameux junk DNA est un mythe. Ce n’est pas parce qu’on ne comprend pas la fonction de quelque chose que cette chose est inutile.

• Certains éléments d’ADN non fonctionnel, comme certains transposons, pseudogènes, et tout virus endogène, montrent un mode de transmission indiquant la descendance commune.
=# c’est faux. Ces éléments ne sont pas non fonctionnels, plus la science progresse et plus elle découvre des fonctions à ces séquences qui ont peut-être toujours été présentés.

• La spéciation a été observée.
=# c’est faux. On n’ jamais observé l’apparition d’une nouvelle espèce, ni d’un nouveau caractère. L’espèce ne se limite pas à l’interfécondabilité.

• Les observations actuelles de l’évolution ; on voit se produire à des taux compatibles avec une origine commune des altérations génétiques héréditaires, des variations et changements morphologiques, des modifications fonctionnelles, la dérive génétique et la sélection naturelle.
=# microévolution.

En outre, les différentes sources de données sont compatibles et pointent tous vers le même schéma global. Par exemple, la mise en évidence de duplications de gènes dans le génome de la levure montre que sa capacité à fermenter le glucose a évolué il ya environ quatre-vingts millions d’années. Les indices fossiles indiquent que les fruits capables de fermenter se sont répandus à la même époque. Les indices génétiques de changement majeur à cette époque se retrouve également dans les plantes à fruits et mouches des fruits.
=# biais d’interprétation. On peut tout à fait conclure au créationnisme à partir de ces éléments.

De la même façon, la paléoparasitologie permet de reconstituer, à travers l’analyse génétique des différentes variétés d’un même agent parasite des hommes, les mouvements des populations humaines à travers la préhistoire ; l’analyse génétique de différents haplogroupes humains dans diverses localisations permet de reconstituer les mouvements des populations humaines à travers la préhistoire ; les données archéologiques permettent de reconstituer les mouvements des populations humaines à travers la préhistoire ; ces différentes reconstitutions indépendantes donnent des résultats très proches les uns des autres.
=# microévolution. L’église a toujours défendu le fait que tous les humains dérivent d’un même couple donc ces données sont tout à fait conformes au modèle créationniste.

Leocatho.

La basilique Sainte Sophie transformée en mosquée ?

Article intéressant du Times of Israel où l’on voit nettement ,dans la conclusion, le messianisme juif porté par Israel, qui prône une sorte d’œcuménisme à deux vitesses…

 

« En 1990, lors de ma première visite de l’église de Sainte-Sophie à Istanbul, des personnes montées sur des échafaudages travaillaient à remplacer des petits carrés de céramique ornés de croix par des carrés de même couleur avec une ornementation florale.

Ce détail me fit réaliser que dans la Turquie laïque d’Atatürk il existait encore des courants qui ne supportaient pas une présence chrétienne dans cet édifice majestueux et profitaient de la nécessité de travaux de réfection pour estomper autant que faire se peut le caractère chrétien de l’église historique de Sainte-Sophie.

Constantinople fut le nom que donna l’empereur Constantin à Byzance, la capitale de l’Empire romain d’Orient. Constantin légalisa la religion chrétienne en 330 et Théodose en fit la religion officielle de l’Empire en 392. Alors que l’Empire romain d’Occident vacillait en raison des invasions des Huns, des Ostrogoths, des Visigoths et des Vandales, Constantinople devint le symbole même de la chrétienté et connut son apogée sous l’empereur Justinien au VIesiècle.

La basilique Hagia Sophia ou sainte sagesse fut consacrée par Constantin en 360. Elle fut reconstruite en basilique monumentale coiffée d’un dôme géant par l’empereur byzantin Justinien en l’an 537.. L’expansion arabe au Proche-Orient allait marquer une nouvelle ère de conflits visant à conquérir Constantinople. Cette expansion fut fulgurante au VIIe siècle, facilitée par la guerre d’usure plusieurs fois centenaire que se faisaient les Byzantins et les Perses. L‘Asie mineure (la Turquie actuelle) fut conquise par les Turcs seldjoukides au XIe siècle, mais la capitale byzantine de Constantinople résista aux assauts musulmans jusqu’en 1453.

Pour les nouveaux conquérants musulmans de la ville Istanbul (nom probablement dérivé de Constantinople), cette victoire en vint à symboliser la supériorité de l’islam sur le christianisme. La basilique de Sainte-Sophie fut convertie en mosquée par le sultan Mehmet II après la conquête de la ville ; quatre minarets furent ajoutés à l’édifice existant.

En 1935, le premier président de la République laïque turque décida de transformer la basilique en musée. C’est alors que l’on put admirer les collages de marbres polychromes du sol jusque-là cachés sous les tapis ainsi que les nombreuses mosaïques à fonds d’or jusque-là enduites de plâtre. L’édifice de Sainte-Sophie est considére par certains comme la huitième merveille du monde ; plus de 3 millions de visiteurs l’ont visité en 2014.

Depuis l’arrivée au pouvoir du parti islamiste de l’AKP en 2002, les rumeurs circulent selon lesquelles le musée Hagia Sofia – également dénommé Aya Sofia en turc – sera transformé en mosquée. Depuis 2013, l’appel à la prière se fait à partir des minarets de Sainte-Sophie deux fois par jour, dans l’après-midi. Des officiels turcs dont le vice-premier ministre Bülent Arinç ont demandé de convertir le musée en mosquée et le Mufti d’Ankara a déclaré en 2015 que cette conversion sera accélérée. L’année suivante, l’appel à la prière se fit par des muezzins à partir de salles du musée. À Istanbul, l’association de la jeunesse anatolienne dont la devise est « La vie, c’est la foi et le djihad » organise chaque année des prières matinales devant le musée en lançant des appels pour sa reconversion en mosquée.

Il existe deux autres églises Hagia Sophia en Turquie : une à IIznik et l’autre à Trabzon. Elles furent respectivement transformées en mosquée en 2012 et en 2013. Pourtant, ce ne sont pas les mosquées qui manquent dans ces villes.

Ces initiatives ne laissent guère indifférente l’Église orthodoxe.  L’organisation internationale Free Agia Sophia Council milite pour restaurer Sainte-Sophie à sa vocation première d’église chrétienne. Le gouvernement grec s’est plaint de ce que la récitation du Coran se fasse à l’intérieur d’Hagia Sophia – qui est un site protégé par l’UNESCO – durant le ramadan. Le ministre des Affaires étrangères turc a qualifié cette doléance d’inacceptable. Des membres de la Douma russe se sont également exprimés pour une restauration chrétienne du musée.

Le patriarche Bartholomé, primat de l’Église orthodoxe de Constantinople, a déclaré : « La basilique de Sainte-Sophie fut érigée en témoignage de la foi chrétienne. Si elle doit servir de lieu de culte, cela ne peut être que pour un culte chrétien. »

Il est intéressant de noter que les conquérants catholiques de l’Andalousie en Espagne n’osèrent pas détruire les joyaux artistiques de la mosquée de Cordoue et que les conquérants musulmans de Constantinople n’osèrent pas détruire l’imposante splendeur de la basilique de Sainte-Sophie.

Néanmoins, il est difficile pour un musulman de rester indifférent au sort de la magnifique mosquée de Cordoue convertie en église en 1236, comme il est difficile pour un chrétien de rester indifférent au sort de Sainte-Sophie et pour un juif de rester indifférent au site du mont du Temple à Jérusalem, site vénéré depuis plus de 3 000 ans et qui fut transformé en esplanade des Mosquées par les Arabes et en Templum Domini par les Croisés.

Les personnes sensibles au culte dans les lieux saints des religions monothéistes pourraient s’inspirer du prophète Isaïe (56-7), pour qui le mont du Temple est appelé à devenir un lieu de prière pour toutes les nations.

Mais qui l’écoute ? »

Source « Times of Israel »

Par Stevencatho.

Le 21 août – il y a exactement 75 ans – le Père autrichien Franz Reinisch a été décapité sur ordre de Hitler à Berlin.

Le 21 août – il y a exactement 75 ans – le Père autrichien Franz Reinisch a été décapité sur ordre de Hitler à Berlin. Hitler, à l’apogée de ses victoires militaires en Europe, avait appelé tous les séminaristes et prêtres à devenir « soldats pour l’Allemagne » pour consolider les fronts. Un seul des prêtres résista : le Père Franz Reinisch. En dépit des ordres de ses supérieurs (les Pallotins, aujourd’hui 2500 membres dans le monde), il déclara aux autorités nationales-socialistes qu’il ne pouvait faire serment sur le drapeau de Hitler, comme chaque soldat devait le faire à l’époque, en détaillant trois raisons principales : il fait tuer les innocents, il occupe les pays, et il est obsédé par le racisme. Quel prêtre ! Quel prophète !

Car ne sommes-nous pas aujourd’hui dans une situation semblable, sinon pire ?

« Il tue les innocents », dit avec grand courage le Père Reinisch. En fait Hitler avait décrété le 1 septembre 1939 – jour du début de la 2e guerre mondiale – de « liquider le problème des malades inguérissables» en créant l’action « T4 » pour tuer dans des instituts spécialisés jusque 100.000 malades. En fait selon les documents seulement 70.000 ont été tués, car Hitler a préféré d’arrêter l’action le 24 août 1941 en raison des protestations des évêques catholiques, notamment du cardinal von Galen à Münster. Mais aujourd’hui, à quoi assistons nous ? A l’assassinat en masse des bébés innocents avant leur naissance : en France quelques 6 millions depuis la loi Veil de 1975, dans le monde plus d’un milliard pendant les 40 dernières années.

« Il occupe les pays ». Et nos gouvernements, esclaves des Etats Unis, n’occupent-ils pas des pays entiers en s’y immisçant illégalement et en les bombardant, chassant leurs dirigeants légaux ? Le Shah d’Iran, Kadhafi en Lybie, Saddam Hussein en Irak, l’Afghanistan, la Serbie, la Syrie, la liste est longue, et elle est loin d’être finie…

« Il est obsédé par le racisme ». Aujourd’hui nos dirigeants, remplis de haine contre le christianisme, veulent remplacer les habitants de l’Europe chrétienne, et surtout de la France catholique, par l’Islam en ouvrant largement les frontières à qui veut entrer si seulement il vient du sud. Le racisme anti-chrétien totalitaire !

Sommes-nous à la hauteur des prophètes de la trempe d’un Père Reinisch, d’un cardinal von Galen, en des circonstances égales sinon beaucoup pires ? Sommes-nous dignes de nous appeler encore Chrétiens, disciples de Jésus Christ crucifié ?

Vu du ciel l’aspect de la terre doit être atroce : une mer de sang, et en plus de sang totalement innocent, celui de bébés sans défense ! Et au milieu de ce sang une chrétienté sans souci, dansant autour du veau d’or des droits de l’homme sans Dieu… !

Le 28 mai 2013 le procès de béatification du Père Reinisch a commencé dans le diocèse de Trèves en Allemagne. Implorons ce martyre pour nous sauver !

EXPÉRIENCE DANS LE METRO : LES PASTEURS ÉVANGÉLISTES SONT DES MENTEURS ET DES FALSIFICATEURS DES ECRITURES SAINTES.

EXPÉRIENCE DANS LE METRO

LES PASTEURS ÉVANGÉLISTES SONT DES MENTEURS ET DES FALSIFICATEURS DES ÉCRITURES SAINTES.

La race des plus gros menteurs est celle de la secte protestante. Il faut avoir fréquenté les pasteurs pour constater que vous ne trouverez pas plus conventionnel que ces nuisibles.

Dans le métro, la semaine dernière une Africaine ouvre sa Bible. Je sens à plein nez la puanteur évangélique. Bingo. Je tire de mon petit livre bleu de la fraternité saint Pie X une image de la Très Sainte Vierge et la présente à la vilaine qui me répond : « Non, je ne prie pas les statues ». J’ai vraiment senti la haine dans son regard. Car, ne vous y trompez pas : les protestants qui parlent sans cesse de tolérance, détestent les catholiques et la Très Sainte Vierge. Un ami prêtre orthodoxe éthiopien me confirmait que les problèmes en Éthiopie ne venaient pas majoritairement des musulmans mais des protestants.

Je réponds à cette protestante : « les pasteurs vous mentent. Et je vous aborde pour le salue de votre âme, car ce n’est pas avec les pasteurs que vous iraient au ciel. La Bible dit qu’il est interdit de se tailler des images des cieux POUR LES PRIER. Les pasteurs mentent en ne donnant jamais cette dernière partie : pour les prier. Car, à l’époque de l’Ancien Testament, on faisait bouger et parler les statues. »

Il était six heures du matin. mais pour un catholique, il faut toujours être prêt à convertir et à parler de la seule vraie religion, celle du Christ par Marie.

L’idée m’est d’ailleurs venue de faire un tract (les jours prochains) contre ce mensonge protestant que les pasteurs sortent sans cesse, pour que vous le distribuer dans les transports en commun, si vous le désirez.

Voyez ce visage de prêtre qui sent la grâce et la vérité. Vous n’aurez jamais pareille grâce dans un visage dans le judaïsme ni dans le protestantisme.

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