Archives mensuelles : décembre 2018

IL Y A 80 ANS, CODREANU EST MORT, par Laurent Glauzy

Le 30 novembre 1938 était assassiné de plusieurs balles dans le dos par des gendarmes à la solde des loges le plus grand antisémite et le plus grand nationaliste de tous les temps, le héros de ma jeunesse Corneliu Zelea Codreanu.

Corneliu Zelea Codreanu est l’homme que j’ai le plus admiré et qui donna l’ordre d’assassiner les hommes politiques corrompus dans la Roumanie des années 1920 et 1930. Il vida lui-même son barillet sur un député en plein tribunal. IL disait que la Roumanie avait assez souffert de ses traîtres.

Codreanu n’était pas un faux nationaliste comme la tribu républicaine des Le Pen et consort. Il était de la veine de Primo de Primo de Rivera. Un très grand !

Il fut emprisonné et torturé à maintes reprises priant sans relâche l’Archange saint Michel.

Il n’y a pas un seul livre que je n’ai lus de Codreanu, en allemand, en italien, en anglais sur cet homme et son mouvement.

Ce véritable chef menait ses campagnes politiques dans la neige et laissant son lit pour ses hommes malades, préférant ainsi la paille que lui offraient les fermes des Carpates ou du Maramures.

Codreanu était né le 13 septembre 1899, cinq jour après notre sainte Mère. Les hommes de la Garde de fer, les légionnaires, dont il était le fondateur, s’étaient aussi rassemblés pour acheter des voitures et acheminer la production des paysans sur les marchés, pour couper court au vol des intermédiaires apatrides, la même pourriture qui aujourd’hui saigne les peuples.

Codreanu mentit sur son âge pour participer à la Première Guerre mondiale et fit aussi ses études à Lyon, où avec sa femme et son ami fidèle Marin, ils participaient aux travaux des champs des paysans. Voici une brève présentation sur un homme qui faillit renverser la Roumanie pour y installer un vrai pouvoir nationaliste et chrétien.

 

 

 

Codreanu et sa femme

CzCodreanu1925

L’ALPINISTE DE DIEU (Альпинист от бога), par Laurent Glauzy

A presque 60 ans, en 1963, Jean-Marie Le Guilcher est un alpiniste sans filet des clochers, ou un alpiniste de Dieu. Il a travaillé pendant plus de trente ans, au moins deux fois par semaine, à escalader les toits escarpés des églises bretonnes pour redresser un paratonnerre, un coq ou colmater une fissure.

Dans ses témoignages, il expose qu’il ne fut jamais en danger. Et quand on l’écoute, on entend la voix d’un homme simple, humble, un bon français comme notre pays en produisait jadis. Nous remarquons dans les vidéos le visage de Bretons sans malice qui montrent les mêmes qualités. Et, au milieu de ces gens, un prêtre en soutane, mince et aux cheveux courts. Bref, un prêtre de la Tradition, de la vraie église, avant que l’église moderne et maçonnique n’importe ses prêtes pédosatanistes.

Tel était la France d’avant : une France dont les habitants, de simples gens, heureux, allaient au ciel pour l’éternité.

Jean-Marie Le Guilcher, dans ses phrases simples expose donc qu’il ne fut jamais en danger, faisant de la varappe à plus de soixante mètres du sol. Il dit n’avoir jamais tremblé. La question pleine de bon sens est de se demander pourquoi. Tout simplement, si la Bible mentionne que Dieu donne le vrai savoir aux gens simples et humbles, Dieu (qui fondit l’Eglise par son Fils) agit de même avec Jean-Marie Le Guicher. Car, en grimpant sur les clochers, il s’est approché de Dieu, car il en était digne. Et, comme tous les saints, Jean-Marie Le Guicher ne fait rien d’extraordinaire, il se comporte tout simplement comme un homme. Ce que nos temps modernes ne produisent plus. Nos temps modernes ne produisent que des hâtés, des crétins d’universités, des veaux traîtres à tout et à la patrie : bref des incapables en tout et des bons à rien incapables de se dresser pour la moindre injustice. Le pédosatanisme dans lequel on peut se demander quel ministre ne baigne pas, n’est vraiment pas un hasard, pour qui ose regarder la vérité en face.

La France de Jean-Marie Le Guilcher est toute autre : c’est la vraie France des hommes courageux, des hommes qui avaient du discernement, des hommes de foi. Une France où les hommes étaient des maris et les femmes étaient des mères de famille. Et, tout ce monde allait à la messe le dimanche et obéissait à son prêtre. On obéissait pas à des journalistes stupides échappés de la synagogue de Satan. Car l’on avait le bon sens.

Voilà ce qu’incarne Jean-Marie Le Guilcher, un homme qui a aimé une femme qui l’a suivie partout par amour. Jean-Marie Le Guilcher méritait mille fois la Légion d’Honneur, une récompense que l’on donne aujourd’hui à tout ce qui est inverti, perverti, sans courage et sans colonne vertébrale.

Mais, qu’importe Jean-Marie Le Guilcher était un saint.

REGARDER LA VIDEO CI-DESSOUS :

https://m.ina.fr/video/CPF04007160/le-reparateur-de-clochers-video.html