Archives mensuelles : décembre 2018

Vœux de Noël de Laurent Glauzy

Mes vœux de Noël s’adressent tout d’abord à ceux qui combattent le crime le plus ignoble, celui de l’avortement, à la force et à la conviction de leur rosaire. La fête de la Nativité est le fait de notre très Sainte Mère offerte en Tabernacle pour accueillir le fils de Dieu. La Très Sainte Vierge Marie montre que la naissance est un miracle sans cesse renouvelé uniquement réservé aux mortels, car les anges ne peuvent pas donner la vie. Nous voyons par le rappel de cette réalité terrestre et céleste comment l’homme participant à la vie, intervient dans ce don de Dieu. La vie est donc sacrée et c’est pourquoi mes vœux s’adressent à ces Catholiques qui défendent la vie dans une France rongée par l’athéiste, le consumérisme et la lâcheté : l’un menant à l’autre !

J’adresse tous mes vœux de la Nativité à tous les Catholiques de la Tradition et aux prêtres de la Tradition qui accueillent de plus en plus de nouveaux fidèles comme le démontre chaque année le pèlerinage de Chartres-Paris.

Je pense bien entendu aux Gilets Jaunes qui montrent une abnégation et un courage à toute épreuve, même s’ils paraissent oublier l’essentiel du combat surnaturel. Mais, qui peut leur en vouloir dans une France sans repère et sans connaissance de son histoire. En tout cas, ils montrent une adversité exemplaire et digne contre la république des pédosatanistes et des francs-maçons.

J’adresse mes meilleurs vœux de Noël aux lecteurs du site Pro Fide Catholica de plus en plus nombreux, car cette semaine nous avons dépassé chaque jour les six mille visiteurs. Il s’agit d’un petit miracle récompensant notre travail annonçant d’autres succès. Merci aussi et meilleurs vœux aux Musulmans qui nous suivent.

Enfin, comme le rappelle les Amis du Christ Roi de France : le vénérable Louis du Pont, dans son livre de Méditations sur les Mystères de notre Sainte Foi, enseigne que le premier péché des Anges, ne fut pas la désobéissance, ou l’orgueil, mais l’ingratitude. Remercions donc sans cesse la Sainte Vierge de nous avoir donné notre Rédempteur.

 

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Conte de Noël

Depuis plusieurs semaines, l’hiver recouvrait le Morvan de son manteau blanc. Le froid était vif, les renards ne quittaient plus leurs terriers, des traces dans la neige trahissaient leur passage à la recherche de quelques lapins égarés.

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Parfois, le vol sombre d’une buse se dessinait dans le ciel. L’Anguison était gelé, on ne l’entendait plus couler, en bas dans la vallée. La nature s’était endormie et dans le village, les paysans restaient blottis dans leurs chaumières. Ils avaient coupé du bois qui avait séché tout l’été, mais avec ce froid et le bon feu qui crépitait dans la cheminée, les réserves commençaient à s’épuiser.

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Pourtant Monsieur le comte les avait autorisés à augmenter les coupes sur son domaine. On l’aimait bien, ici, Monsieur le comte. Pas fier pour un sou, surtout depuis ses malheurs, toujours à demander des nouvelles des uns et des autres et si la vie n’était pas trop dure. Il habitait le château un peu en dehors du village. Oh ! Pas un château de conte de fée, plutôt une grande maison qui, aujourd’hui, lui paraissait encore trop grande.

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Le feu allumé dans la cheminée ne suffisait pas à chauffer le vaste salon où Monsieur le comte somnolait. Il passait la plus grande partie de son temps dans cette grande pièce où il avait tant et tant de souvenirs.

Demain, ce serait Noël et il songeait que la brave Germaine et son Julien préparaient le bon repas qu’ils savoureraient ce soir, après la messe de minuit. Il n’y avait plus que lui et les deux domestiques dans le château. Ses deux fils, Lucien et Marcel, étaient partis. Il n’avait plus aucune nouvelle, une brouille pour une histoire d’héritage… Il ne se rappelait plus très bien… Si… c’était après la mort de sa douce Marie, emportée brusquement dans sa soixante-troisième année, il ne s’en était jamais remis. Il se sentait bien seul, tellement seul.

Un aboiement le sortit de sa torpeur. C’était Flambard, son fidèle chien, qui sautait dans la neige et qui aurait tant voulu se dégourdir les pattes dans la campagne.

FLAMBARD

 

Le ciel était clair, au loin quelques nuages montaient de Corbigny. Monsieur le comte se dit que ça lui ferait le plus grand bien d’aller faire un tour dans les bois avant la tombée de la nuit. Il chaussa ses bottes, passa son manteau et son écharpe, enfonça son grand chapeau noir jusqu’à ses oreilles, enfila ses gants de laine, attrapa la laisse de Flambard et sortit. Le chien était tout joyeux et il eut le plus grand mal à l’attacher. Ils suivaient le chemin en direction de la rivière. Monsieur le comte retenait difficilement Flambard qui aboyait de joie en sautant de gauche à droite. Tout à coup, le chien aperçu un point noir dans la neige. C’était Félix, son ennemi intime. Le chat ne manquait jamais une occasion de venir le narguer. Et là, ses bonds dans la neige mettaient Flambard hors de lui. Il tira si fort qu’il arracha la laisse des mains de son maître et se précipita à la poursuite de cet effronté. Monsieur le comte avait beau appeler, ordonner, jurer, rien n’y faisait, Flambard courrait toujours. Finalement, il disparut dans le bois à la poursuite de ce maudit chat. Monsieur le comte suivait tant bien que mal les traces de son chien, mais elles zigzaguaient de part et d’autre du chemin et il eut vite fait de les perdre.

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Cela faisait maintenant près de deux heures que Flambard s’était enfui. La nuit commençait à tomber, les nuages étaient plus épais et quelques flocons voltigeaient à présent dans le ciel devenu gris sombre. Il est temps de rentrer, pensa Monsieur le comte, Flambard retrouvera bien son chemin tout seul. Mais avec tous les détours qu’il avait fait et la neige qui tombait alors à gros flocons, Monsieur le comte s’était perdu. Il se trouvait à présent dans un bois au flanc d’une colline qu’il n’arrivait pas à identifier. Il se dit stupidement (il s’en rendit compte plus tard) qu’en montant jusqu’au sommet il pourrait, sans doute, apercevoir le clocher de Gâcogne et ainsi retrouver son chemin.

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Lorsqu’il arriva en haut, il faisait presque nuit et il ne voyait, tout au plus, qu’à une dizaine de pas devant lui. Sur sa gauche, il crût apercevoir une maison, il approcha. Ce n’était, en réalité, qu’une cabane de braconnier: quelques pierres recouvertes d’un toit de chaume en mauvais état. Il entra. Un peu rassuré, il décida d’y passer la nuit, demain, il verrait bien. A tâtons, dans un coin, il trouva une vieille couverture trouée sentant l’humidité posée sur un lit d’une propreté douteuse. Il se coucha après s’être enroulé dans la couverture et s’endormit rapidement d’un sommeil lourd peuplé de cauchemards.

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Il commençait à se réchauffer et se sentait mieux. Dans un demi-sommeil il percevait des bruits de vaisselle et une bonne odeur de cuisine. Il entrouvrit les yeux : il y avait de la lumière, un bon feu, une table dressée. Il croyait rêver… mais non, c’était bien vrai. Il se rappela alors que c’était le soir de Noël. Une femme était là, son enfant l’aidait. Elle était très belle, et dans la lueur des flammes son visage semblait illuminé. Elle était vêtue comme une de ces paysannes : un grand châle recouvrait ses épaules, on entendait le bruit de ses sabots sur le sol, elle portait sur la tête un bonnet de coton d’un blanc immaculé. L’enfant était blond et bouclé. Il lui fait penser au Jésus de la crèche qu’il avait offerte à la paroisse à Noël dernier.

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D’un geste, la femme l’invita à prendre place à la table. Il n’avait jamais vu un tel repas. Toutes sortes de charcuteries étaient disposées sur des plats en argent. Des viandes savoureuses l’attendaient et même des truffes au lard, son plat préféré ! Un peu plus loin des tartes, des gâteaux et les fruits… une coupe pleine de cerises écarlates… oui des cerises, à cette saison ! De quoi nourrir tout le village ! Il n’en croyait pas ses yeux ! Il ne se fit pas prier et se servit largement. La mère et l’enfant le regardaient en silence.

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Il coupa une belle tranche de pain et la porta à sa bouche. Avant qu’il n’ait eu le temps de comprendre, l’enfant saisit le morceau et le mangea. Monsieur le comte était scandalisé… mais il ne dit rien. Il saisit un morceau de viande, mais quand il l’eut coupé, ce fut la femme qui le pris et le mangea. Il essaya encore avec les légumes, les fruits, mais rien à faire, l’un des deux était toujours plus rapide. Il avait pourtant si faim et il ne pouvait rien manger ! Il aurait donné très cher pour partager le maigre repas de ses paysans, même si ce soir la soupe n’était, sans doute, pas beaucoup plus épaisse que d’habitude. La femme et son enfant le regardaient avec une grande douceur et il sentit ses yeux se remplir de larmes. Il se leva, retourna se coucher et s’endormit à nouveau.

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Beaucoup plus tard, il crût entendre le hurlement d’un loup au loin et il eut peur. Il ouvrit les yeux brusquement pour s’assurer que la porte de la cabane était bien fermée. Le jour était levé. Un rayon de soleil radieux traversait la fenêtre crasseuse. Il put alors observer la pièce: une cheminée avec quelques cendres, une table bancale, un vieux banc, une chaise cassée, un peu de vaisselle sale et ébréchée. Aucune trace du festin de la veille. Les hurlements se rapprochaient. Il reconnut le jappement joyeux de Flambard. Il ouvrit la porte, le chien se précipita sur son maître pour lui montrer sa joie. Il n’avait plus qu’à suivre ses traces dans la neige pour rentrer au château.

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Chemin faisant, il réalisa qu’il avait rêvé. S’approchant du château, il croisa quelques paysans. Ils le saluaient avec respect. Il répondait à leur salut, mais il les regardait différemment, comme s’il les voyait pour la première fois. Il avait tellement faim, il pensait à ce magnifique repas, mais chez lui, c’est un vrai repas qui était prêt. Germaine et Julien l’attendaient inquiets. Quand il vit tout ce qui était préparé pour lui, il eut peur que son rêve ne se réalise et il pensa à tous ces pauvres paysans qu’il aimait tant et qui n’avaient eu que leur soupe pour fêter Noël. Il demanda alors à Germaine de préparer quelques poulets de plus et de vider le saloir. Il envoya Julien demander à toutes les familles du village de venir les rejoindre pour le souper. Lui qui n’avait jamais aidé aux travaux de la maison dressa la table dans la grande salle, alluma le feu, alla chercher quelques bonnes bouteilles au cellier. Le banquet fut magnifique, jamais les villageois n’avaient fait une telle fête. Les enfants jouaient et riaient dans la salle d’habitude si triste. Il leur assura que, tant qu’il serait là, ils passeraient tous leurs Noëls au château.

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Monsieur le comte n’avait jamais été aussi heureux depuis la mort de sa douce Marie. Le lendemain, il retourna au sommet de la colline, il voulait revoir la cabane. Il décida d’entreprendre des travaux pour la consolider et d’édifier un clocher pour en faire une chapelle, oh! Une minuscule chapelle mais qui se verrait de très loin. En souvenir de son épouse Marie et de la belle dame, il l’appela Notre Dame du Morvan. A cause du repas, les villageois nommèrent la colline: « Le Banquet ».

Certains vous diront que ce n’est qu’une légende. Ne les croyez pas ! Récemment restaurée, la chapelle Notre Dame du Morvan se dresse toujours au sommet du « Banquet ». N’hésitez pas à y monter quand vous traverserez le Morvan, vous y trouverez le calme et la sérénité, c’est peut-être cela le vrai miracle du « Banquet » de Noël.

Notre Dame du Morvan

 

JOYEUX ET SAINT NOËL A TOUS

Ce soir un enfant nous est donné, le Sauveur de l’Humanité, ALLELUIA !

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AMEN

 

 

 

 

11 vaccins : Désintoxiquer son corps

Pour se débarasser des métaux lourds contenus dans les vaccins :

1) La Zéolithe ou Zéolite qui est un minéral Cristallin détoxifiant de métaux lourds qui agit de plus contre la radioactivité.

La Zéolithe est également appelée : L’ Eponge à maladies.

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https://www.principes-de-sante.com/traitements/la-zeolithe-activee-une-eponge-a-maladies

2) La Chlorella : Algue Verte
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https://mr-ginseng.com/chlorella/

3) La Vitamine des Bienfaits : LA VITAMINE C ou la L-ASCORBIQUE

Le nom chimique de la vitamine C est l’acide L-ascorbique, forme lévogyre de l’acide ascorbique qui est seule active.
C’est une vitamine hydrosoluble, chimiquement très proche d’un sucre, le glucose.
Comme toutes les vitamines, elle n’est pas synthétisée par l’organisme, et doit donc être apportée par l’alimentation.

Historique

Haworth fut le premier à déterminer la structure précise de la vitamine C et le suisse Reichstein réussit à la synthétiser, en 1934. Le rôle de la vitamine C a été limité à la prévention du scorbut jusqu’à la fin des années 60. C’est Linus Pauling, un scientifique hongrois qui a découvert les bienfaits de la vitamine C sur les rhumes et fait paraitre « Vitamine C and the Common Cold » en 1970, ouvrage contesté par la communauté médicale.

Rôles physiologiques de la vitamine C

Puissant agent réducteur, elle protège les cellules contre les radicaux libres, responsables de l’oxydation des tissus.
Elle participe à la synthèse du collagène, protéines constitutives des fibres du tissu conjonctif qui se trouve dans les os, cartilages, ligaments, vaisseaux sanguins.
Elle est nécessaire aux défenses immunitaires. La vitamine C est abondante dans les cellules immunitaires et accélère leur mobilité.
Elle facilite l’absorption du fer alimentaire en le réduisant à l’état ferreux (Fe++) mieux assimilé par l’organisme.

Sources de la vitamine C

La vitamine C se trouve essentiellement dans les végétaux frais, particulièrement dans les agrumes, les fruits frais, les légumes verts.
Un bon apport alimentaire (fruits frais) doit suffire à couvrir les besoins quotidiens.
On peut les compléter soit par complémentation sous forme d’extraits de fruits (cynorhodon, acérola, kiwi) soit par de la vitamine pure de synthèse de façon à atteindre un apport journalier moyen de 100 mg.

Aliments riches en vitamine C
(en mg pour 100 g) réf. (1) et (2)
Goyave
Persil
Cassis
Kiwi
Jus de citron (concentré)
Jus d’orange (concentré)
Jus de pamplemousse (concentré)
Choux
275-300
170
140-160
100
230
230
14050-75

Cette vitamine est très instable et détruite par la chaleur, l’exposition à l’air. Elle est soluble dans l’eau. La cuisson ainsi qu’un stockage trop prolongé détruisent une bonne partie de la vitamine C des aliments : on conseille de réduire la durée de stockage des fruits et légumes, de les peler le moins possible, de faire cuire les aliments à la vapeur et surtout de consommer des produits frais.

Les besoins en vitamines C

Apports quotidiens conseillés

– Les besoins en vitamine C sont difficiles à quantifier, les experts ne sont eux-mêmes pas d’accord. On estime que 10 mg par jour protègent contre le scorbut, 60 mg contre l’hypovitaminose.

L’Académie des Sciences américaine a augmenté les apports quotidiens recommandés de 60 mg/j à 75 mg chez les femmes, 90 chez les hommes et 35 de plus chez les fumeurs.
Quotidien du Médecin N° 6691 du 19-Avr-2000

Certains auteurs affirment que la vitamine C à forte dose est sans danger et ne provoque pas d’effets secondaires, car l’excès est éliminé par les urines (1) et (2).
Cependant l’Académie des Sciences américaine a fixé une dose limite : 2 g/j.
Dans une étude récente présentée au congrès de l’American Heart Association (San Diego), les chercheurs ont montré qu’un surdosage de vitamine C (500 mg/j) provoquerait un épaississement accéléré des parois carotidiennes et q’au delà de 2g/j, des problèmes digestifs pourraient survenir. (Quotidien du médecin, N° 6659 du 06-Mar-2000)

Apports quotidiens conseillés en vitamine C
en France (en mg pour 100 g) réf. (1) et (2)
Nourrisson
Enfants de 1 à 3 ans
Enfants de 4 à 12 ans
Adolescents et adultes
Grossesse, allaitement
Fumeurs
35 mg
35-40 mg
40 à 60 mg
60 à 100 mg
80 à 100 mg
120 mg

Les besoins en vitamine C sont augmentés chez les fumeurs, les alcooliques, en cas d’infections, de stress, chez les sportifs, et la plupart des maladies chroniques épuisent les réserves de l’organisme.

Les carences en vitamine C

– Le scorbut

Maladie provoquée par des carences prolongées en vitamine C, elle est connue depuis l’antiquité et a fait des ravages chez les marins au long cours, les prisonniers et les habitants des villes. Elle provoque d’abord une grande faiblesse, des douleurs musculaires, puis des saignements des gencives et du nez, une grande sensibilité aux infections et des hémorragies généralisées.
Ce n’est qu’au XVIIIème siècle que James Lind montre l’efficacité d’un traitement à base de jus d’orange et de citrons sur la prévention et le traitement du scorbut.
Le scorbut n’existe plus dans les pays développés.

– conséquences actuelles des déficits en vitamine C

Le déficit en vitamine C provoque une fatigue, des douleurs articulaires et osseuses, une anémie, des retards de cicatrisation, une susceptibilité accrue aux infections.
Un article du Quotidien du médecin montre qu’il existe une relation directe entre le faible taux de vitamine C et le risque de lithiase biliaire chez les femmes.

Les suppléments

La vitamine C d’origine naturelle et la vitamine C d’origine synthétique ont la même efficacité, la molécule étant la même.

La supplémentation en vitamine C est rarement déconseillée, elle l’est seulement pour les nouveaux-nés de moins d’un mois, les femmes enceintes, les diabétiques et les insuffisants rénaux, les porteurs d’hémochromatose, et les personnes souffrant de dysfonctionnement des reins.

Les indications thérapeutiques de la vitamine C

Elles sont nombreuses.

Son action est préventive et curative. Elle a un effet de stimulation cérébrale, de stimulation du système immunitaire, anti-toxique, antalgique, anti-inflammatoire. En règle générale, les maladies, les situations de stress augmentent les besoins ascorbiques, qu’il faut compenser.
Ses indications thérapeutiques sont décrites de façon très complète et détaillée dans l’article Vitamine C: Les indications thérapeutiques et dans l’ouvrage Le nouveau guide des vitamines.

La vitamine C est conseillée dans :

– la lutte contre la fatigue, contre le rhume
– la lutte contre toutes les maladies infectieuses : la vitamine C est un stimulant du système immunitaire, un activateur des leucocytes et un élément indispensable à la synthèse des cytokines.
– les allergies en traitement de fond, en complément des médicaments traditionnels ou dans les états graves en forte dose ( 3 à 6 g/j).
– le cancer : son usage est recommandé chez les malades atteints de tumeurs malignes, il atténue les conséquences de la chimiothérapie et de la radiothérapie et permet de compenser les carences sévères qu’entrainent la maladie. La vitamine C freinerait le développement des cellules tumorales et inactiverait certains carcinogènes, doù son intérêt thérapeutique et préventif.
– les maladies cardiovasculaires : administration au long cours de doses importantes (3 à 5g/j). Les meilleurs résultats sont produits par l’association : vitamine C + oxygène + diététique.

Elle peut aider les toxicomanes grâce à son pouvoir anti-toxique et stimulant cérébral.
En cas de stress important, les besoins en vitamine C augmentent, et une supplémentation compensatrice de 2 à 3 grammes par jour diminue les insomnies, lanxiété, la dépression et peut aider les personnes à se libérer des psychotropes.
La vitamine C est un antalgique puissant à forte dose et peut être associée à l’aspirine (et compenser ses effets anti-vitamine C )
On pense qu’il y a un lien entre vitamine C et cataracte : une supplémentation diminuerait les risques et l’évolution de la cataracte.

La Vitamine C est un Trésor de Bienfaits.