SAINT LOUIS TEL QUE L’ON NE VOUS L’A JAMAIS RACONTE, par Laurent Glauzy

Aujourd’hui, 25 août, nous fêtons le plus grand roi de France, qui plus est, un des premiers laïcs à avoir été canonisé, Saint Louis (1214-1270) ou Louis Capet, neuvième du nom, fils de la très grande reine Blanche de Castille et de Louis VIII.

La foi catholique de Louis IX bouleverse les montagnes. La France était pieuse et méritait ce roi, à l’inverse des temps présents où tout le monde, le peuple et ses soi-disant élites, se vautrent dans les péchés les plus immondes. En nos temps où Satan règne en maître sur une terre lui appartenant désormais totalement, les naissances hors mariage, le mariage des invétérés, l’avortement et le Sida sont devenus des standards de vie et le triste panel d’une civilisation ne connaissant rien du surnaturel, de la piété. La populace est davantage rompue aux droits sociaux et à toute forme d’inepties sans valeur. En France, ce sont les musulmans qui se marient et pratiquent leur culte, rappelant même à des Français de retourner dans leurs églises. Quelle honte et quelle infamie ! Notre pays qui ne donne plus l’exemple, qui n’est plus une terre de courage, connaît donc un juste châtiment.

Quelle différence encore avec nos dirigeants francs-maçons et corrompus dans les mœurs les plus morbides pour ne pas dire criminels, quand saint Louis affirme qu’il préfère mourir que de connaître un seul péché mortel. Saint Louis mourra d’ailleurs en combattant pour Dieu. Il sera emporté par la peste à Tunis lors de la huitième croisade. Le corps de ce roi qui parlait couramment l’arabe et le latin (un polyglotte supérieur à nos présidents incultes) fut donc réduit dans une barrique à vin et transporté en France. Ce grand roi fit aussi ramener de la terre sainte la couronne d’épines qui est son attribut spécifique. En évoquant les croisades, il est à préciser que les musulmans demandaient la présence des croisés qui les protégeaient des extrémistes de leur foi, comme les « assassins » (d’où est issu le mot actuel « assassins » qui dès le XIe siècle sèment la terreur dans tout le Moyen-Orient.

Saint Louis mangeait avec les moines franciscains qui habitaient dans son château, invitant les pauvres, et avec le grand docteur de l’Eglise saint Thomas d’Aquin qui enseigne alors à l’université de Paris.

Ce roi exceptionnel et en état de grâce portait le cilice pour mortifier sa chair. Nous croyons encore rêver quand on voit comment nos politiciens s’apprêtent à toutes les abominations et perversions. Cette ceinture de crin, conservée en l’Église Saint-Aspais de Melun, a été offerte à l’abbaye du Lys (Dammarie-les-Lys), en 1292 par Philippe le Bel, un autre bon roi qui mit au bûcher le perverti du chef des templiers Jacques de Molay tant aimé des francs-maçons, d’autres pervertis servant de courroie de transmission au pédosatanisme (Cf. L. Glauzy, Pédosatanisme et Franc-maçonnerie)

Heurté par le caractère inhumain et particulièrement haineux du Talmud contre les chrétiens (où il est mentionné que les non-Juifs sont des animaux à forme humaine, que le Christ boue dans ses excréments, que l’on peut avoir des relations sexuelles avec un enfant de trois ans et un jour [Sanhedrin 55b], etc.), il fait brûler ces ouvrages lors d’autodafés qui se déroulent sur tout le territoire de la belle France et notamment devant Notre-Dame de Paris. Les rabbins rééditeront les Talmuds et y remplaceront les passages violents envers les goyim par des cercles rouges. Dans Die Welt der Bösen, L’écrivain allemand Frank Hills expose que ces passages seront ensuite enseignés oralement et secrètement dans les synagogues.

Enfin, il est rappelé que le royaume de Saint Louis comptait bien plus de congés que la France dite moderne. Un tiers des jours du calendrier était chômé. Les rites chrétiens se mélangent alors aux traditions du petit peuple : il est interdit de travailler tous les dimanches de l’année (interdiction présente dans tous les registres des métiers ;  les contrevenants sont punis par de rudes sanctions), et tous les jours de fêtes religieuses (ces fêtes étant alors très nombreuses). En tout, environ 27 fêtes, auxquelles il se doit de rajouter une demi-douzaine d’autres, si l’on tient compte des chômages collectifs ou individuels. Ce qui porte annuellement  l’interruption du travail entre 80 et 85 jours.

La France attend à présent le retour d’un autre grand roi, digne de saint Louis, c’est-à-dire le grand Monarque qui sera un serviteur de notre Seigneur et non des loges pédosatanistes. Les prophéties disent que la France sera rétablie dans toute sa grandeur, et que ce roi libérera notre nation en un mois. Ces prophéties rappellent celles de Marthe Robin affirmant qu’en un instant tomberont par l’opération du Saint Esprit le communisme (chute déjà effective), la Franc-maçonnerie, et que les Musulmans se convertiront. La France redeviendra la fille aînée de l’Église. La chute des francs-maçons ouvrira une ère de liberté et le retour de la royauté de droit divin.

Saint Louis IX était l’apogée de la France capétienne et catholique, une France éternelle qui est appelée à revenir et à réduire les loges en cendres.

 

 

soldes septembre 2019

2 Commentaires

  • dom64verona88chrysostomos

    O, mon cher ami,
    Avant de lire Mathe Robin que j’ai bien connue et dont la théologie n’est pas tout-àfait sûre, commencez par Claire Ferchaud, Berthe Petit, sainte Marguerite-Marie Alacocque, saint Jean-Eudes, saint Alphonse de Liguori, et, d’abord et avant tout Notre-Dame de Fatima et Notre-Dame de La Salette et ajoutez « Un appel à l’Amour » de soeur Josefa Menendez, dans sa version originale de 715 pages. On ne réédite maintenant qu’une version abrégée de 335 pages. Et puis, encore et toujours le Saint Rosaire, l’arme fatale, auprès de laquelle l’arme atomique n’est qu’un petit truc! Très humblement vôtre.

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  • Bonjour monsieur Glauzy,
    Votre article est très intéressant. Il est un point, cependant, sur lequel je ne partage pas votre avis. Cela concerne Philippe le Bel, que vous qualifiez de « bon roi ». Or, il faut rappeler son comportement envers le pape Boniface VIII, allant jusqu’à falsifier les lettres du Saint Père pour mieux imposer son autorité à l’Église de France, puis à forcer les papes suivants à résider en France et à être de nationalité française, de manière à mieux les contrôler. Philippe le Bel est responsable de la mort du pape suite à l’attentat d’Agnani et son attitude est à l’origine du Gallicanisme. La guerre de 100 ans en fut le châtiment Divin.

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