Archives de Catégorie: Créationnisme

Dédarwinisez Vous annonce la sortie de son premier ouvrage

!! Annonce importante !!

D’ici quelques mois devrait paraître, si Dieu le veut, un ouvrage synthétique d’environ 300 pages reprenant les diverses thématiques abordées sur cette page depuis sa Création – il y a maintenant plus de 2 ans.

Ce livre aura plusieurs objectifs : montrer que l’évolutionnisme est une théorie infondée sur le plan de la science, expliciter de façon claire et précise les modèles créationnistes et dénoncer le parti-pris idéologique sévissant aujourd’hui au sein du monde académique. L’ouvrage abordera également la question des racines idéologiques de l’évolutionnisme et développera bien d’autres thématiques. Certaines seront familières aux abonnés de cette page et d’autres totalement inédites.
Tout sera sourcé, précis et argumenté de façon approfondie.

Plus de détails seront communiqués sur la page dans les semaines à venir, notamment la table des matières et certainement des extraits (et peut-être des extraits de la préface qu’un célèbre auteur anti-évolutionniste français a eu la gentillesse d’écrire).

En résumé, le premier ouvrage de Dédarwinisez Vous, bientôt disponible dans toutes les bonnes librairies !

Page FB de Dédarwinisez vous

Comprendre le Conditionnement de la Société pour s’en prémunir.

Comment réduire la Civilisation en une société de Dégénérés Mentaux.

C’est Günther Anders qui nous donne les Directives a suivre pour en arriver à une Société de Zombis toujours satisfaits, amoureux de leurs bourreaux et Fiers de s’auto-Détruire.

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« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu’il faudra entretenir) sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »

Günther Anders dans son livre : « Die Antiquiertheit des Menschen » 1956 – P.122

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Gunther Wikipedia

Günther Anders a fait beaucoup d’adeptes, nous en avons les preuves en France et partout dans le Monde.

 

ATTENTION : Ces gens s’appuient sur l‘ECOLOGIE pour la Destruction de l’Humanité.

Il n’est pas neutre que soit Gravé dans la Pierre, à deux reprise :

-Ne soyez pas un cancer sur la Terre- : »Laissez de la place à la Nature, Laissez de la Place à la Nature » sur les Georgia Guidestones.

Guidestones

 

La « Nature » est le mot d’Ordre sur les Georgia Guidestones, la « Nature » est souvent Mentionnée :

guidestones1.jpg

 

Ils ont créé un Mouvement qu’ils ont clairement appelé :

Mouvement pour l’Extinction Volontaire de l’Humanité.

Allez lire vous-même sur Wikipedia de quoi sont capables ces gens.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_pour_l%27extinction_volontaire_de_l%27humanit%C3%A9

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La Devise de ces Gens est : « Puissions-nous vivre longtemps et disparaître.

 

Ecologie Meurtrière1

Ces Gens sont des esprits malades mais ils sont parmi nous. Chaque Epoque à eu son lot d’Esprits Tordus (Peuple de Lot) qui ont perverti la société. Ce n’est pas nouveau.

Notre Devoir est de dénoncer tous ces Ecologistes en Carton pâte qui ne sont que les Bouchers de la Nature créée par Dieu.

 

 

7 Jours de la Création du Monde


 

  • La Bible (La Genèse), Dieu créa le Monde en 7 jours

Jour 1 de la Création du Monde

  • Dieu dit : « Que la lumière soit » et la lumière fut.
    1. Création de la Lumière.
    2. La Lumière ne peut être divisée.
    3. La Lumière représente le Créateur.
    4. La Lumière représente la souveraineté de Dieu qui est tout puissant, omniprésent, omniscient, indivisible, éternel.

 

 

Jour 2 de la Création du Monde

  • Dieu dit « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux et qu’il sépare les eaux d’avec les eaux » et il en fut ainsi… et Dieu appela le firmament « Ciel ». Il y eut un soir et il y eut un matin : deuxième jour.
    1. Division des eaux du Ciel et de la Terre.
    2. Représentation d’une entité divisée d’une autre.

 

 

Jour 3 de la Création du Monde

  • Dieu dit « Que les eaux qui sont sous le ciel s’amassent en un seul endroit et qu’apparaisse le continent » et il en fut ainsi. Dieu appela le continent « Terre » et la masse des eaux « Mers »…
  • Dieu dit « Que la terre verdisse de Verdure : des herbes portant semence et des arbres fruitiers donnant sur la terre selon leurs espèces des fruits contenant leur semence » et il en fut ainsi… . Troisième jour.
    1. Regroupement des eaux (synthèse), apparition de la Terre et des Plantes : la Vie.
    2. Séparation de l’eau du sec et création de la Mer et des Continents.
    3. Création de la Nature, des arbres et des fruits.
    4. Trinité : Dieu le Père, le fils et le Saint-Esprit. Le 3 représente le Saint-Esprit source de la vie.

 

 

Jour 4 de la Création du Monde

  • Dieu dit « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel pour séparer le jour et la nuit ; qu’ils servent de signes, tant pour les fêtes que pour les jours et les années ; qu’ils soient des luminaires au firmament du ciel pour éclairer la terre » et il en fut fait ainsi. Dieu fit les deux luminaires majeurs : le grand luminaire comme puissance du jour et le petit luminaire comme puissance de la nuit, et des étoiles…. Quatrième jour.
    1. Mise en ordre de l’Espace : Terre, Soleil, Lune
    2. Création des Etoiles et des Saisons.
    3. Relation entre la Terre et les Cieux : faiblesse du matériel face à l’autorité du ciel.

 

 

Jour 5 de la Création du Monde

  • Dieu dit « Que les eaux grouillent d’un grouillement d’êtres vivants et que des oiseaux volent au-dessus de la terre contre le firmament du ciel » et il en fut ainsi. .. Cinquième jour.

    1. 1ères créations du règne animal.
    2. Création des poissons et des oiseaux et de la procréation des animaux.
    3. Grâce de Dieu qui a créé la Vie.

 

 

Jour 6 de la Création du Monde

  • Dieu dit « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce : bestiaux, bestioles, bêtes sauvages selon leur espèce » et il en fut ainsi…
  • Dieu dit « Faisons l’homme à notre image, comme notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, les bestiaux, toutes les bêtes sauvages et toutes les bestioles qui rampent sur la terre »…. Sixième jour.
    1. Création des Animaux domestiques et des reptiles.
    2. Création de l‘Homme et de la Femme à partir la glaise du sol.
    3. Création du Jardin d’Eden, du premier homme Adam à Son image à partir de la poussière, et de la première femme Eve à partir de la côte de l’homme.
    4. Le 7  du jour suivant est ainsi le nombre associé à l’Humain et à l’Ame.

 

 

Jour 7 de la Création du Monde

  • Au septième jour Dieu avait terminé tout l’ouvrage qu’il avait fait et le septième jour il chôma, après tout l’ouvrage qu’il avait fait. « Dieu bénit le septième jour et le sanctifia car il avait chômé après tout son ouvrage de création. 
  • Telle fut l’histoire du ciel et de la terre, quand ils furent créés.
    1. Repos.
    2. Complétude.

 

 

QUI EST COMME DIEU ?

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Les secrets de l’île de Pâques, un autre nouveau livre + vidéo de Laurent Glauzy

LE MYSTERE DE L’ÎLE DE PAQUES A LA LUMIERE DU CREATIONNISME (160 p. + 16 p. en couleur) de Laurent Glauzy, révèle tous les mystères que l’on vous cache sur l’île de Pâques.

Cet ouvrages paraît en avril 2019.

Vous pouvez dès lors le commander pour la modique somme de 14 € + 5 € de frais de port.

Paypal : laurent-glancy@neuf.fr

4e de couverture :

Quel est donc ce mystère lié à l’île de Pâques que veulent nous cacher les élites occultes et supra-maçonniques ? Quand furent construits les moaï ? Pourquoi la pierre qui compose ces statues est-elle si dure qu’il faudrait, selon le Dr Clifford A. Wilson, archéologue et psycholinguiste australien, une année entière à six hommes pour en sculpter la seule tête ? Dans ces pages inédites, Laurent Glauzy fournit des explications tout aussi logiques qu’inattendues sur l’histoire de la Terre, notamment à partir des visions de la sainte allemande du XIIe siècle Hildegarde de Bingen, qui se recoupent parfaitement avec la Bible et avec les arguments du géologue américain, le Dr Andrew A. Snelling. L’auteur expose pourquoi l’île de Pâques – située sur l’axe Gizeh, Nazca, Machu Picchu – dissimulerait des pyramides enterrées, comme le pensait déjà le capitaine Felipe González y Haedo, en 1771. Cette théorie fut soutenue dans les années 1960 par Louis-Claude Vincent, ancien professeur à l’École d’Anthropologie de Paris et membre de la Société des océanistes. Le célèbre Smithsonian Institute, institution américaine de recherche scientifique, avait mené une expédition sur l’île de Pâques en 1886 et produit le croquis d’une pyramide faite de pierres taillées. Cet ouvrage permet également de résoudre l’énigme posée par des moaï aujourd’hui immergés sous les eaux du Pacifique. Il prouve que l’existence de statues enfouies a été présentée de façon mensongère comme une « découverte » en 2010, alors que ce fait était connu depuis 1913 ! Il en est de même pour les écritures pascuanes qui, d’après la vulgate officielle et darwiniste, seraient demeurées indéchiffrables. Or, au XIXe siècle, les travaux de Mgr Tepano Jaussen et au XXe siècle ceux de Fernand Crombette, linguiste ayant étudié les hiéroglyphes à l’aide du copte ancien, établissent le contraire. De plus, ces écritures revêtent un aspect magique…

 

Libérons la science des idéologies auxquelles certains l’ont enchaînée – Par Dé-Darwinisez-vous

Pourtant, cette croyance se base-t-elle sur quoi que ce soit de rationnel?
A-t-on déjà observé des poissons évoluer en autre chose que des poissons? Des saumons évoluer en autre chose que des saumons? Des raies évoluer en autre chose que des raies? Des requins évoluer en autre chose que des requins?

Les mouches drosophiles sont étudiées depuis des décennies en laboratoire, soumises à des agents mutagènes puis sélectionnées par l’homme. Malgré toutes ces expérimentations, a-t-on déjà observé ces malheureuses mouches drosophiles évoluer en autre chose que des mouches drosophiles?

Finalement, sur quoi la croyance évolutionniste repose-t-elle? Est-elle si rationnelle que cela? Est-elle fondée?

L’idée que l’évolution serait limitée à un certain cadre est-elle si absurde que cela? N’est-ce pas la conclusion logique vers laquelle convergent toutes les observations réalisées par l’homme depuis la nuit des temps?
Pourquoi nier cette possibilité? Est-ce parce qu’elle implique l’existence d’un Créateur?
Mais la science doit-elle se mettre au service d’une croyance philosophico-religieuse (le monisme matérialiste) ou doit-elle chercher à se rapprocher le plus possible de la Vérité?

Le dogme évolutionniste s’est imposé dans notre société pour des raisons philosophico-religieuses et non pour des raisons scientifiques.L’évolution créatrice est un mythe.
Libérons la science des idéologies auxquelles certains l’ont enchaînée.

Qu’est- ce qu’une espèce ? Par Dé-Darwinisez-vous

Répondre précisément à cette question est primordial car les incompréhensions ou désaccords entre évolutionnistes et créationnistes sont majoritairement dus à des problèmes d’ordre sémantique. Les créationnistes utilisent parfois des termes utilisés couramment par les évolutionnistes sans nécessairement respecter le sens que ces derniers leur attribuent, ce qui a pour conséquence de paralyser le débat en donnant lieu à des échanges stériles.
Les créationnistes affirment généralement que l’évolution est restreinte au cadre prédéfini de l’espèce et les évolutionnistes répondent alors à cela en présentant des exemples observés d’apparition de nouvelles espèces. Les créationnistes mentent-ils ? Font-il preuve de mauvaise foi ? Les évolutionnistes inventent-ils ces exemples ? En réalité, évolutionnistes et créationnistes ne parlent pas de la même chose quand ils emploient le terme « espèce » et il est nécessaire de comprendre ce qu’entendent les uns et les autres. La sémantique est capitale dans cette controverse vieille de 150 ans et une grande partie de l’argumentaire évolutionniste repose sur des subtilités liées au sens donnés aux mots (on retrouve ici le concept de novlangue cher à Orwell)

Le terme « espèce » a plus d’une vingtaine de définitions différentes, ce qui rend toute discussion extrêmement compliquée…
Selon sa définition la plus communément admise, une espèce est une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux dans des conditions naturelles et engendrer une descendance viable et féconde.
Ainsi, une espèce ne correspondrait pas une forme substantielle strictement définie mais serait une dénomination arbitraire permettant de regrouper sous une étiquette artificielle un certain nombre d’individus à un instant t. On dit que des organismes appartiennent à une même espèce s’ils sont capables de se reproduire entre eux et la rupture de cette interfécondité entre deux groupes d’individus donne naissance, selon la terminologie évolutionniste, à deux nouvelles espèces (ou sous-espèces). On parle alors de spéciation.
Le modèle évolutionniste s’oppose radicalement à tout essentialisme et ne voit les systèmes de classifications que comme des conventions arbitraires et artificielles permettant de mieux analyser le monde, de simplifier son étude mais ne reposant sur rien de réel. L’espèce n’existe pas, seul l’individu existe. Chaque organisme n’est qu’un moment de la grande fresque évolutive universelle et sera classé dans la même case que les individus avec lesquels il est interfécond à un instant t. Ces classifications sont donc fluctuantes, floues, variables et évoluent en fonction des modifications de l’interfécondité entre les populations. Ce concept dérive directement du nominalisme, une doctrine philosophique selon laquelle les concepts seraient des constructions humaines et les noms qui s’y rapportent ne seraient que des conventions de langage. Cette théorie postule que les êtres ne sont pas intrinsèquement porteurs des concepts par lesquels nous les appréhendons.

Selon la thèse de la Création, une espèce est une essence, créée spécialement par Dieu. Le terme « espèce » a été accaparé et confisqué par les évolutionnistes et parler de type (kind en anglais) ou de baramin permet de clarifier le débat. Un type est un groupe d’organismes au sein duquel tous les individus sont apparentés et dont les membres originaux furent spécialement créés par une puissance supérieure. Deux types différents n’ont donc pas d’ancêtre commun.
Ces types furent créés au Commencement avec un très fort potentiel de variabilité et le Concepteur intégra en eux divers mécanismes leur permettant de s’adapter rapidement à leur environnement, autorisant ainsi leur descendance à migrer vers de nouvelles niches écologiques pour peupler divers écosystèmes. Cette variabilité permet également d’induire de l’altérité, de la différenciation entre les individus, ce qui est une façon pour Dieu d’imprimer sa marque dans Sa Création puisqu’Il est Lui-même altérité (car Trinitaire).
Les types primordiaux, ou espèces souches, créés au Commencement ont ainsi donné naissance à toutes les espèces, sous-espèces et races existant aujourd’hui. On peut comparer ces espèces souche aux cellules souches capables de donner naissance à d’innombrables types cellulaires. Toutes les cellules de notre corps, aussi différentes soient-elles, dérivent toutes d’une seule et unique cellule souche embryonnaire et de façon similaire à cela, les félins (chats, panthères, lions, tigres etc.) descendent tous d’un même organisme souche. On peut également citer le cas des canidés (chiens, loups, chacals, coyotes, renards) qui descendent tous d’un même type primordial. L’évolution est le passage de la puissance à l’acte des potentialités génomiques présentes dans le génome de ces espèces souches et Il est tout à fait possible qu’elle aboutisse à l’émergence de deux populations ne pouvant plus se reproduire entre elles, mais le type ne changera pas. Ces ruptures d’interfécondité peuvent s’expliquer de diverses façons (génétique, biochimique, comportementale, physique etc.) et sont parfaitement intégrées au modèle créationniste.
On cite souvent l’exemple du moustique du métro de Londres dont la population s’est scindée en deux groupes non-interfécondes, c’est-à-dire deux nouvelles espèces selon la sémantique évolutionniste. Ces deux groupes restent toutefois des populations de moustiques et cette spéciation est parfaitement acceptée par le modèle créationniste. Le fait que de nombreux évolutionnistes présentent ces cas comme des invalidations de la thèse de la Création ne fait que démontrer qu’ils ne connaissent pas la thèse dont ils tentent de prouver l’inanité, ce qui est une démarche assez critiquable…

La nomenclature créationniste repose en partie sur l’étude de l’interfécondité. Si A est fécond avec B, que B est fécond avec C mais que A n’est pas fécond avec C, on considère que A, B et C appartiennent au même type. Plus généralement, l’étude de l’aspect des organismes permet de définir ces types, notamment pour les organismes fossilisés. Des outils génétiques puissants commencent également à émerger, notamment les récentes découvertes sur les gènes orphelins, c’est à dire les gènes spécifiques à certains types.
Les évolutionnistes suggèrent qu’il n’existe qu’un seul type sur Terre et que toutes les formes de vie contemporaines dérivent d’un ancêtre commun universel. Les créationnistes quant à eux, postulent que les diverses organismes peuplant actuellement la planète dérivent de plusieurs formes de vie primordiales (les types primordiaux ou espèces souches).

Un type (ou baramin, kind, espèce) est comparable à un rubik’s cube. Un rubik’s cube possède un nombre incroyable de combinaisons (43 252 003 274 489 856 000 pour un cube 5×5) mais restera toujours un cube. Un type est similaire à cela, il possède un nombre extrêmement important de potentialités de variabilité, de combinaisons induisant de la différenciation entre individus et permettant une adaptation au milieu (taille, couleur, aptitude à digérer certains nutriments etc.) mais restera toujours ce même type. L’évolution peut faire apparaître de nouvelles combinaisons, peut produire une myriade d’individus différents et uniques mais ne pourra jamais induire un changement de forme, tout comme le fait de jouer avec un rubik’s cube et d’en moduler les faces ne pourra jamais produire autre chose qu’un cube.

Que dit objectivement la science de tout cela ? La balance penche aujourd’hui très fortement en faveur de la vision créationniste des choses. Toutes les observations réalisées par l’humanité depuis l’aube des temps et toutes les expérimentations tendent à montrer que les espèces existent substantiellement.

Nouvelle validation d’une prédiction créationniste – Par Dé-Darwinisez-vous

https://www.bfmtv.com/…/un-reste-fossilise-d-enfant-prouve-…

Contrairement à ce qu’aimeraient prouver les évolutionnistes, il n’existe qu’une seule espèce humaine.
Les darwinistes ont besoin de prouver qu’il a existé d’autres espèces proches de Sapiens qui auraient aujourd’hui disparu. Ils ont besoin de formes intermédiaires, de formes transitionnelles. Ils ont besoin de prouver que l’histoire évolutive est buissonnante et que l’homme est le fruit d’une lente évolution graduelle progressive.

Pourtant, rien n’est jamais allé dans ce sens… Les scientifiques finissent inlassablement par classer les fossiles dans la case « singe » ou dans la case « humain », jamais entre les deux.

Une espèce au sens évolutionniste du terme est définie par la notion d’interfécondité. Selon la sémantique évolutionniste, deux individus appartiennent à une même espèce s’ils sont interféconds et si leur descendance est fertile.
Les créationnistes ont toujours affirmé que Néandertal, Sapiens et Denisova appartenaient à une seule et même espèce et étaient interféconds. La science valide petit à petit cette prédiction. Il a déjà été prouvé que Néandertal et Sapiens étaient interféconds et des chercheurs viennent de démontrer que Néandertal et Denisova l’étaient également.

Pourquoi continuer à parler d’espèces différentes alors que, selon la sémantique évolutionniste, l’espèce est définie par l’interfécondité? Pourquoi ne pas admettre que Néandertal et Denisova n’étaient pas des espèces différentes de la notre mais des races ou ethnies humaines ayant aujourd’hui disparu?
En parlant « d’espèces » différentes, les évolutionnistes tordent le sens de leur propre sémantique et ne respectent pas les définitions qu’ils ont eux-mêmes imposées.
Cette ambiguïté autour du terme « espèce » montre que que les darwinistes modifient ou arrangent le sens des mots selon leur convenance. Il ne s’agit pas d’une saine attitude scientifique. Quand un scientifique parle d’un kilogramme, d’un mètre ou d’un volt, tous les autres scientifiques sauront de quoi il parle. Par contre, quand un évolutionniste parle « d’espèce », personne ne sait précisement de quoi il parle.
L’argumentation évolutionniste ne repose que sur une dialectique sémantique et non sur la réalité.
L’évolutionnisme est une idéologie, une vision du monde. Le décalage entre cette théorie et la réalité se creuse un peu plus chaque jour.

La science avance et l’évolutionnisme recule.

LA TERRE A SIX MILLE ANS. ENSEIGNONS LE CREATIONNISME par Laurent Glauzy

Le Pasteur Ken Ham fait partie des créationnistes australiens avec le Dr Wieland à la riposte biblique contre la science maçonnique.

Il expose les fondamentaux de la Bible et a mis en déroute les mensonges des scientifiques financés avec l’argent des Rothschild. Car, comme l’écrivait le plus grand mage sataniste des temps modernes, Aleister Crowley, 33e grade franc-maçon (Cf. Confessions) « notre but est la religion, notre moyen est  la science ».

Cela signifie que les francs-maçons se servent d’une science d’apparat pour rendre la société athée avant de la rendre sataniste.

Un des plus grands mensonges est l’âge de la terre, qui n’a pas 4,5 milliards d’années, mais 6.000 ans comme le mentionne la Genèse.

Malheureusement, l’église catholique traditionnelle qui a la vérité, par mollesse (une fois encore) n’expose jamais les arguments du créationnisme. C’est très grave. Car l’on ne peut pas approcher Dieu avec les mensonges de l’évolution en mémoire.

LA TERRE A SIX MILLE ANS. Comment sommes-nous parvenus au mensonge de 4,5 milliards d’années ?

Encore au début du XIXe siècle, les géologues admettaient l’âge de la Terre déduit du Livre de la Genèse, était de six mille ans. Puis, les géologues, en particulier pour des raisons philosophiques antichrétiennes, augmentèrent progressivement leurs estimations, en utilisant différents chronomètres :

– Buffon (1707-1788) admettait un âge de soixante-quinze mille ans ;

– Lyell (1797-1875), le créateur de la géologie moderne niant l’existence des cataclysmes dans la formation de la Terre, se basa sur la vitesse de sédimentation des dépôts horizontaux. Il en déduisit avec Darwin, un âge de cinquante-sept millions d’années, nécessaire pour justifier la théorie de l’évolution ;

– de Morgan (1857-1924) réfuta le calcul de Lyell et réduisit l’estimation ;

– De Geer se basa sur le comptage des feuillets des dépôts sédimentaires abandonnés par les eaux de fonte des glaciers (verves). Mais sa méthode est très douteuse.

PHOTO PRINCIPALE : Une chauve-souris intacte dans une stalactite.

PHOTO CI-DESSOUS : arbre stalagmite de 6 mètres de haut aux États-Unis obtenu en 100 ans  (Cf. livre de Laurent Glauzy, LES GEANTS ET L’ATLANTIDE)

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