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JOSE LUIS DEL RIO, LE SAINT QUI FAIT DORMIR, par Laurent Glauzy

Jose Luis est tué par les gauchistes et les francs-maçons en 1928, à l’âge de 14 ans.

Refusant de renier sa foi en Jésus+Christ, le porte drapeau des Cristeros, résistant contre la pègre talmudo-maçonnique et satanique, il est torturé et jeté dans sa tombe après avoir été poignardé et achevé d’une balle dans la tête. (C’est ça la république comme en témoignent, entre autres, les 200.000 Chouans tués et les tanneries fabriquant des scelles avec la peau des enfants et des femmes.)

De 1926 à 1929, le Mexique fut en effet déchiré par une sanglante guerre civile qui a engendré plus de 100 000 morts – qui trouve son origine dans la décision du président franc-maçon Plutarco Elías Calles d’appliquer des mesures iniques anticléricales de la constitution mexicaine de 1917 : sécularisation de l’enseignement, interdiction des ordres monastiques, du culte en dehors des églises, du port de l’habit religieux, perte du droit de vote des prêtres qui n’ont plus le droit de s’exprimer sur les affaires publiques…

En réaction à la politique anticléricale du gouvernement, les évêques mexicains votent, en 1926, la suspension du culte public, plongeant dans le désarroi une grande partie de la population. À travers tout le pays, des catholiques commencent à prendre les armes contre le gouvernement au cri de « Viva el Cristo Rey ! », « Vive le Christ Roi ! ».

Les Cristeros, ainsi que les surnomment les forces gouvernementales, atteignent leur apogée en 1927 sous le commandement du général Enrique Gorostieta, un mercenaire agnostique, qui remporte plusieurs victoires à la tête d’une armée qui rassemble plus de 50 000 hommes.

C’est dans ce contexte que s’inscrit l’histoire du jeune José Luis Sánchez del Río. Fils d’une famille fortunée du Michoacan (centre du Mexique), il voulait, comme ses frères, rejoindre l’armée rebelle, ce que sa mère refusait. Le général Gorostieta l’accepte finalement comme porte-drapeau.

Le 25 janvier 1928, au cours d’une bataille, le cheval du général Gorostieta est tué : le jeune José Luis lui offre alors le sien, lui permettant de s’échapper. Le jeune garçon de 14 ans est fait prisonnier.

Emprisonné, il se dit prêt à « mourir pour Dieu » et subit les pires tortures : les troupes fédérales mexicaines lui coupèrent les pieds et le firent marcher dans le sel avant de le forcer à faire le tour du cimetière. Son bourreau lui promet la vie sauve s’il crie « Mort au Christ Roi » : le jeune garçon répond « Longue vie au Christ roi ». Exaspéré, son bourreau lui décharge son pistolet dans la tête.

Jose Luis del Rio est un saint particulièrement puissant à qui peuvent être confiées vos nuits si elles sont agitées ou perturbées par des cauchemars. La demande en est simple : « Mon petit Jose ou bien Jose Luis, je te confie ma nuit ». Il peut être prié pour d’autres problèmes, comme les soucis de famille de n’importe quelle nature.

PHOTOGRAPHIE : Comme les saints Catholiques, le corps de Jose luis est parfaitement intact. Un miracle qui ne se produit que dans la seule et vraie religion de Dieu, le catholicisme.

 

Comme le Christ crucifié sous le regard de sa Très Sainte Mère, Jose Luis est torturé et tué en présence de sa mère. La racaille maçonnique et la synagogue de Satan ne reculent devant rien.

QUAND LES FRANCS-MAÇONS TORTURAIENT UN SAINT DE 14 ANS ! PAR LAURENT GLAUZY.

Les catholiques s’apparentent aujourd’hui, et y compris dans la tradition, à une religion de mous et de grosses fiottes. J’invite ces catholiques qui ne pensent jamais à convertir, jamais à être catholiques, à méditer le martyr de Saint Jose Luis del Rio, garçon mexicain, mort le 10 février 1928, à l’âge de 14 ans pour ne pas avoir renié sa foi, pendant la guerre des Cristeros.
José Luis, troisième des quatre enfants de Macario Sánchez Sánchez et de María del Rio, naît dans une famille fortunée mais ses parents lui apprennent à servir les plus pauvres. Vous l’avez deviné, cet enfant déjà tourné à la sainteté, n’est pas un petit juif, ni un protestant, mais un catholique. Dans les sectes, l’on trafique l’histoire, mais l’on ne se sacrifie pas pour un Dieu inexistant. Au contraire, on assassine les catholiques, car on leur envie le ciel.
C’est d’ailleurs les francs-maçons et la racaille gauchiste qui l’ont assassiné. Son calvaire, car il s’agit d’un calvaire, ressemble à celui de notre Seigneur : La mère de José assiste au martyr de son fils. On l’oblige à marcher sur du verre pilé et on lui demande de crier « vive S ». Il refuse, criant « Vive le Christ Roi ! » On lui demande plusieurs fois ainsi de renier sa foi, mais il refuse, marchant sur le verre pilé et renouvelant son attachement à notre Seigneur avec les quelques forces qui lui reste.
Alors, les francs-maçons l’obligent à creuser sa tombe. L’extrait du film proposé montre la suite. On lui laisserait la vie sauve, s’il renie sa foi. Mais, il ne lâche pas : « Vive le Christ Roi ». Un soldat maçonnisé lui plante son poignard dans le dos et lui met une balle dans la tête. Ca se passe toujours ainsi, depuis la révolution française. Rappelons-nous ! Les tanneries vendéennes faisaient des scelles à chevaux avec la peau des enfants et des femmes qui refusaient de trembler face aux francs-maçons et aux talmudistes Robespierre et Danton.
José Luis meurt en dessinant une Croix sur le sol. Les Cristeros arrivent trop tard et liquident avec leur fusil les soldats qui ont tué l’enfant. Ca aussi, il faudra le méditer et s’en imprégner. Car, le Christ autorise dans cette scène la mise à mort des ordures, des ordures qui aujourd’hui sodomisent et tuent des enfants de trois mois et qui sont protégées par une justice maçonnique. Voilà la république éternelle. Dans votre méditation faites bien ce lien entre cet enfant de 14 ans que l’on oblige à marcher sur du verre pilé et les ordures pédosatanistes d’aujourd’hui, tous à genoux devant la synagogue de Satan.
Priez avec ardeur Jose Luis pour qu’il protège vos enfants et qu’il vous donne la force de vous comporter comme de vrais catholiques et non comme des fiottes.
Je le rappelle : le 10 février sera l’anniversaire de la mort de Jose Luis, c’est-à-dire Joseph et Louis, qui fut le prénom de notre saint roi Louis IX qui faisait brûler les Talmuds qui appelaient à la haine antichrétienne. Il y a une logique qui tient depuis la Crucifixion de notre Seigneur.