L’ANIMA CHRISTI, UN MOYEN DE TROUVER DIEU, par Laurent Glauzy

L’art est une transcription profonde de l’âme parlant et échangeant avec Dieu. Ainsi, art et prière se rejoignent et se confondent. Nous pourrions définir l’art comme toute chose qui plait à l’âme (et donc à Dieu), qui l’embellit et la conduit vers le haut. L’art serait donc une prière et un témoignage exprimés pour tous.

L’Anima Christi expose cette perfection retranscrivant la beauté divine, c’est-à-dire l’amour rayonnant de notre créateur pour sa créature la plus indigne, l’homme, mais centrale dans la création. Car, tout a été créé pour l’homme pour qu’il observe la grandeur de Dieu.

C’est pourquoi il n’y a pas d’homme plus heureux que celui qui connaît son créateur et qui Lui parle quotidiennement par la prière. Nous le constatons par les saints (uniquement de l’Eglise catholique) changeant de vie pour rentrer dans une plénitude parfaite. Nulle autre religion que le catholicisme est capable de conduire à la perfection un homme, à savoir à l’état de Salut dès sa vie ici bas.

Nous ne pouvons que plaindre ceux qui n’ont pas compris cet idéal de vie et s’en détourne pour de faux combats et des biens terrestres les pensant à tort supérieurs à une vie spirituelle soignée. Quelle erreur qui mène à la damnation éternelle. Pourtant par l’art que l’Eglise est la seule à posséder à un si haut degré, elle aura tout essayer pour sauver le plus grand nombre.

L’Anima Christi exprime donc cette perfection mais aussi l’amour et l’humilité d’un Dieu qui veut sauver le plus grand nombre. Il nous gâte, mais nous ne le voyons pas ! Cette pensée est illustrée notamment par la vie de Don Bosco qui a tout fait pour sauver des enfants, les sortant même de prison. Et malgré son dévouement, il voyait que nombre d’entre eux se damnait pour l’Éternité.

L’Anima Christi, l’ « âme du Christ », prière d’action de grâce composée au XIVe siècle, et qui suit l’a communion dans l’Eglise traditionnelle, est donc un moyen de nous sauver en faisant entrer le Christ dans notre cœur et dans notre âme : en l’écoutant et en méditant Celui qui est descendu sur la Croix pour nous sauver.

Nous ne comprenons que mieux pourquoi le pape JeanXXII attribuait 3000 jours d’indulgences à qui contribuait à sa popularité.

L’Anima Christi eut ENFIN une nouvelle diffusion et gain de popularité à partir du XVIe siècle, car elle est explicitement mentionnée dans les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola.

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