Archives mensuelles : mai 2018

L’ANIMA CHRISTI, UN MOYEN DE TROUVER DIEU, par Laurent Glauzy

L’art est une transcription profonde de l’âme parlant et échangeant avec Dieu. Ainsi, art et prière se rejoignent et se confondent. Nous pourrions définir l’art comme toute chose qui plait à l’âme (et donc à Dieu), qui l’embellit et la conduit vers le haut. L’art serait donc une prière et un témoignage exprimés pour tous.

L’Anima Christi expose cette perfection retranscrivant la beauté divine, c’est-à-dire l’amour rayonnant de notre créateur pour sa créature la plus indigne, l’homme, mais centrale dans la création. Car, tout a été créé pour l’homme pour qu’il observe la grandeur de Dieu.

C’est pourquoi il n’y a pas d’homme plus heureux que celui qui connaît son créateur et qui Lui parle quotidiennement par la prière. Nous le constatons par les saints (uniquement de l’Eglise catholique) changeant de vie pour rentrer dans une plénitude parfaite. Nulle autre religion que le catholicisme est capable de conduire à la perfection un homme, à savoir à l’état de Salut dès sa vie ici bas.

Nous ne pouvons que plaindre ceux qui n’ont pas compris cet idéal de vie et s’en détourne pour de faux combats et des biens terrestres les pensant à tort supérieurs à une vie spirituelle soignée. Quelle erreur qui mène à la damnation éternelle. Pourtant par l’art que l’Eglise est la seule à posséder à un si haut degré, elle aura tout essayer pour sauver le plus grand nombre.

L’Anima Christi exprime donc cette perfection mais aussi l’amour et l’humilité d’un Dieu qui veut sauver le plus grand nombre. Il nous gâte, mais nous ne le voyons pas ! Cette pensée est illustrée notamment par la vie de Don Bosco qui a tout fait pour sauver des enfants, les sortant même de prison. Et malgré son dévouement, il voyait que nombre d’entre eux se damnait pour l’Éternité.

L’Anima Christi, l’ « âme du Christ », prière d’action de grâce composée au XIVe siècle, et qui suit l’a communion dans l’Eglise traditionnelle, est donc un moyen de nous sauver en faisant entrer le Christ dans notre cœur et dans notre âme : en l’écoutant et en méditant Celui qui est descendu sur la Croix pour nous sauver.

Nous ne comprenons que mieux pourquoi le pape JeanXXII attribuait 3000 jours d’indulgences à qui contribuait à sa popularité.

L’Anima Christi eut ENFIN une nouvelle diffusion et gain de popularité à partir du XVIe siècle, car elle est explicitement mentionnée dans les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola.

L’ASSASSINAT DE PADRE PIO, le nouveau livre de Laurent Glauzy

Le prochain livre de Laurent Glauzy est en pré-vente.

Sortie prévue fin juillet 2018.

Son titre : L’ASSASSINAT DE PADRE PIO – LE SECRET DE LA TOMBE VIDE

Il s’agit d’un des plus grands secrets de l’histoire de l’Eglise de Vatican 2. Ces pages révèlent qui sont les auteurs du crime sur Padre Pio.

Réservez dès à présent ce livre pour 11 € (port gratuit)

livre de 90 pages + 4 pages en couleur

Pour l’achat de 3 exemplaires, le 4° est offert.

chèque à l’ordre de Laurent Glauzy –

Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cedex

Paypal : laurent-blancy@neuf.fr

CREATIONNISME : L’ARCHÆORAPTOR, UN MENSONGE ÉVOLUTIONNISTE, par Laurent Glauzy

Si les évolutionnistes ont tenté de discréditer les découvertes archéologiques du Dr Javier Cabrera Darquea, ils ont fait en revanche preuve de la plus grande mansuétude dans le cas de l’Archæoraptor.

En 1999, les évolutionnistes prétendent avoir trouvé le chaînon manquant entre le dinosaure et l’oiseau. En Chine, un étrange fossile est découvert dans la province de Liaoning. Il ressemble à une curieuse créature, moitié dinosaure, moitié oiseau : un dinosaure avec des ailes et des plumes, ou bien un oiseau avec une queue et des dents de dinosaure.

On l’appelle l’Archæoraptor. Le marigot évolutionniste est en émoi. Quelques semaines après, une équipe de chercheurs chinois déclare que ce fameux chaînon manquant n’est qu’un faux. Pourtant, un grand nombre de scientifiques avaient déclaré avec empressement que ce fossile était un oiseau de la préhistoire[1]. Que s’est-il produit ? De simples paysans chinois ont superposé deux fossiles pour gagner beaucoup d’argent. Le premier était le corps d’un Yanornis, une espèce éteinte d’oiseau mangeur de poissons, et le second reproduisait la queue d’un petit dinosaure. Nul ne sait si leur source d’inspiration était un homme d’affaires ou un scientifique peu scrupuleux.

Toujours est-il, la presse, la même qui a condamné le Dr Cabrera Darquea, s’empare sans réserve de l’information. L’impact est énorme ! On peut enfin dépoussiérer Darwin et ses écrits fantasmagoriques ! Ainsi, entend-on que « les dinosaures n’ont pas disparu. Ils se sont répandus avec prodigalité sous la forme d’oiseaux ».

Le célèbre National Geographic[2] donne le ton. Il nomme l’animal fossilisé Archæoraptor liaoningensis. Sous le titre Feathers for T. Rex (Des plumes pour T. Rex), Christopher Sloan, un des principaux rédacteurs de la revue, annonce fièrement la nouvelle : « Nous pouvons maintenant avancer avec certitude que les oiseaux sont des théropodes (sortes de dinosaures), comme nous pouvons affirmer que les hommes sont des mammifères. » Des dessins représentant des dinosaures avec des plumes composent l’iconographie du dossier. Journaux, revues et parutions populaires de vulgarisation scientifique diffusent l’information à l’unisson.

Du 25 octobre 2002 au 25 mai 2003, le Musée d’Histoire naturelle de Bruxelles organise l’exposition Dig a Dino. Rien n’est laissé au hasard ! Dans le dossier didactique Nu bestaan er nog altijd dinosauriers ! (Les dinosaures existent toujours !), il est écrit : « Les dinosaures n’ont pas complètement disparu. Quelques théropodes, de petits dinosaures carnivores, ont évolué pour devenir des oiseaux ! L’Archæoptéryx (sorte précédente d’Archæoraptor), dont on avait trouvé sept squelettes très bien conservés en Bavière dès 1861, serait un de ces premiers oiseaux. La plupart des paléontologues attestent même que les oiseaux sont donc des dinosaures à part entière. » Ahurissant ! L’astronome britannique Sir Fred Hoyle et une équipe de scientifiques avaient déjà dénoncé que le fossile du prétendu Archæoptéryx, exposé au peu recommandable et très évolutionniste British Museum, avait été fabriqué avec du plâtre et de fins traits de peinture disposés sur une couche initiale de calcaire[3].

Dans un article intitulé Dino’s in je tuin ! (Le dinosaure est dans ton jardin !), Zonneland affirme sur l’exposition : « Les dinosaures n’ont pas disparu. Presque tous les scientifiques sont à présent convaincus qu’ils sont les ancêtres des oiseaux. Par conséquent, ce que nous voyons dans nos jardins sont des versions modernes de dinosaures. » Le très réputé journal néerlandais Het Nieuwsblad titre de manière explicite : Dino is verwant met specht (Le dinosaure est parent de l’oiseau pic)[4].

Cependant, loin de ce battage médiatique, des scientifiques évolutionnistes demeurent réservés. Alan Feduccia, ornithologue de renommée mondiale et auteur d’une encyclopédie sur les oiseaux vivants et fossilisés, argumente que les oiseaux ne peuvent pas descendre du dinosaure. En plus d’importantes différences relatives aux structures pulmonaires, embryonnaires et digitales, l’anatomie générale du dinosaure est trop éloignée de celle de l’oiseau : les dinosaures possèdent une grande queue et de grosses pattes arrière et sont dotés de petites pattes placées sur la partie supérieure de leur corps.

L’apparition de l’Archæoraptor se situerait, pour les évolutionnistes, des millions d’années avant celle des premières espèces d’oiseaux.

Afin d’excaver d’autres fossiles, des paléontologues chinois, dont le Dr Xu Xing, se rendent sur les lieux de la soi-disant découverte de l’Archæoraptor. Ils constatent que des paysans déterrent des fossiles pour en faire la contrebande au bénéfice d’acquéreurs étrangers. Les paléontologues constatent que l’Archæoraptor n’existe pas : il est l’assemblage de deux fossiles qui a très bizarrement trompé le « sérieux » des scientifiques du National Geographic.

La vérité est divulguée par la presse. En janvier 2000, l’article Piltdown Bird (l’oiseau de Piltdown) de l’hebdomadaire anglais New Scientist relate les événements en renvoyant à une autre supercherie, celle de l’homme de Piltdown.

Les scientifiques du National Géographie paraissent alors peu inspirés par les dernières révélations portant sur l’Archæoraptor. Son édition de mars 2000 concède chichement dix lignes, dans les colonnes du courrier des lecteurs, et cinq dans sa parution d’octobre 2000. La grande presse n’est guère plus courageuse, car elle tarde à répercuter l’information sur la vraie nature de l’Archæoraptor. Trois ans après la sortie du sensationnel dossier du National Geographic, sans panache, Het Nieuwsblad du 5 janvier 2003 et Gazet van Antwerpen du 6 janvier 2003 agissent de même.

[1] Kits (bimensuel pour adolescents) du 1/12/2002, p. 3.

[2] National Geographic, n°196, novembre 1999, pp. 98-107.

[3] Ph. Stott, op. cit., p. 19.

[4] Het Nieuwsblad du 20/12/2002, p. 20.