L’ASSASSINAT DE LOUIS II DE BAVIERE, par Laurent Glauzy (Vidéo)

 

 

EXTRAIT DE MON LIVRE INTITULE : LA NUMEROLOGIE SECRETE DE LA SYNAGOGUE DE SATAN

Louis II de Bavière assassiné par le clan Rothschild ?

Pour la 121e année, le 13 juin 2007, a été célébrée la mort du roi Louis II au lac Starnberger, en Bavière. D’innombrables théories existent sur la disparition du monarque. Ses partisans ne croient pas à la version officielle, selon laquelle il s’est suicidé par noyade dans les eaux peu profondes du lac. Son médecin von Gudden se serait également noyé en tentant de le sauver. Aujourd’hui, une Croix rappelle le lieu de l’accident, où Louis II mourut à quarante-cinq ans.

Quelques chercheurs dubitatifs développèrent plusieurs arguments sur l’accident qu’aurait connu le monarque catholique le soir du 13 juin 1886. Cette mort est d’autant plus suspecte que peu avant, déclaré dément, il avait été interné dans son château. Tout ressemble à un coup monté : le roi considéré comme instable parvient à s’échapper. D’ailleurs, la Revue des Traditions Populaires du 25 décembre 1886, pp. 395-396, dans un dossier titré Après le drame, la légende, mentionne que la population bavaroise était convaincue que le roi n’avait jamais été fou.

Fou et suicidé ! Ces éléments qui persistent jusqu’à aujourd’hui, sont idéals pour se défaire d’un monarque susceptible de contrecarrer les plans de ceux qui prévoyaient déjà en Europe, et ce bien avant la révolution « française », le renversement du Trône et de l’Autel. Il est vrai que les talmudistes et leurs hommes de mains, travaillant dans les « loges », agissent par le crime et la rumeur. Les Illuminati se sont formés le 1er mai 1776, également en Bavière, à Ingolstadt et Charles-Théodore, le prince-électeur de Bavière – découvrant leur plan visant à une révolution en France et par la France dans le monde – interdit cet ordre en 1785, organisé secrètement par Adam Weishaupt et à la solde de la maison Rothschild. Quelle étrange coïncidence avec la mort d’un monarque catholique, le 13 juin 1886, soit 111 ans après l’abolition de l’ordre satanique des Illuminati. L’analyse par la numérologie trahit bien l’implication de la Synagogue de Satan dans la mort de Louis II de Bavière.

La version officielle de la prétendue noyade fait fi de ces détails capitaux. Et, le corps de son médecin retrouvé au bord de l’eau, montre qu’il serait en fait mort étranglé.

Qui commandita alors ce crime ? Dans Le fabuleux destin de Pénélope, l’historienne Maryvonne Noblet expose le véritable récit de l’assassinat de Louis II.

« Louis II a été victime d’un complot. Certains de ses ministres, en particulier le premier-ministre de l’époque Johanne von Lutz, étaient favorables à la Prusse. Ils souhaitaient la fin de l’imposture de l’indépendance de la Bavière. Depuis longtemps, von Lutz ambitionnait de destituer le roi. Avec l’aide de quelques compères sans scrupule, tel le baron Washington, il décide de passer à l’action. Von Lutz rencontre secrètement le Dr Gudden, directeur de l’asile psychiatrique de Munich. Une expertise médicale est décidée. Il s’agit de faire passer Louis II pour un dément. Or, le roi était un original, un névrosé, mais en aucun cas un schizophrène comme on a voulu le faire croire. Gudden rédige seul le verdict de condamnation de Louis II. Juste avant la soi-disant expertise, les participants du complot avaient été, comme par hasard, invités à déjeuner par Luitpold, l’oncle du roi. C’est Luitpold qui devait être nommé régent de la destitution de son neveu. Ce soir là, Louis II, qui s’apprêtait à aller dîner dans la salle des Chanteurs, est soudain entouré par des hommes de mains. Le Dr Gudden est parmi eux. Il fait redescendre Louis II dans sa chambre et lui annonce tout de go, qu’il est destitué pour raison de santé. Le Dr Gudden est chargé de le conduire au château de Berg, sur le lac de Starnberg, en résidence surveillée. Ce qui est fait dès le lendemain. Luitpold est proclamé régent le soir même, alors que Louis II est encore libre. Aussitôt prévenus, les amis de Louis II se mobilisent. Avec l’aide du comte Dürckheim, un fidèle parmi les fidèles, un plan de fuite est immédiatement élaboré. Une barque conduite par le pêcheur Lidl, recruté par le comte Rambaldi, doit venir se cacher sur la berge du lac. Le roi rejoindra la barque lors de la promenade du soir. Ce fameux 13 juin, Louis est fébrile. Il s’inquiète de savoir combien il y a de gendarmes dans le parc, s’ils sont capables de tirer sur lui… En dépit d’un crachin persistant, le roi accompagné de Gudden, part pour sa promenade. Le Dr Gudden a accédé à la demande de Louis II en priant les gendarmes chargés de sa surveillance de rester hors de vue. Brusquement, le roi quitte en courant le Dr Gudden. La barque est là qui l’attend. Alors qu’il est sur le point de l’atteindre, les gendarmes postés dans les taillis tirent. La version officielle entérinera le fait qu’il y eût une dispute entre lui et le médecin. Or, le pêcheur Lidl est catégorique. Il n’y a eu aucune lutte entre les deux hommes. Au reste, il n’y avait pas d’eau dans les poumons du roi. Le médecin légiste Rudolf Magg qui a examiné le corps le 13 juin, relèvera quant à lui une blessure par balle dans le dos. Reste la mort de Gudden. La seule certitude que nous ayons est qu’elle a eu lieu après celle de Louis II. L’évidence s’arrête là, car non seulement le cadavre de Gudden n’a jamais été autopsié, mais la famille n’a jamais été autorisée à voir le corps à l’occasion de la mise en bière. Gudden était responsable de la vie du roi, il était surtout un témoin gênant. La montre du roi s’arrête à 18h34, celle du médecin une heure plus tard. Les gendarmes affirmeront n’avoir rien vu, rien entendu… Aucune recherche n’aura lieu entre 20 heures et 23 heures. Si recherches il y avait eu, les deux hommes auraient été immédiatement retrouvés. On connaissait exactement la direction qu’ils avaient empruntée, et le parc est relativement petit. Des leurres qui ont permis de procéder à la mise en scène, de façon à accréditer la mort de Louis II par noyade et surtout, à éviter un mouvement de révolte du peuple bavarois très attaché à son roi. Il s’agissait bel et bien d’un complot destiné à destituer le roi et empêcher sa fuite. L’impératrice Élisabeth qui résidait à Feldafing, juste à côté, devait obtenir les autorisations à un séjour du roi au Tyrol. Le comte Dürckheim sera arrêté. »

Étant donné que la franc-maçonnerie s’inscrit depuis toujours dans la lutte contre l’Église, les vrais assassins de Louis II sont plutôt à chercher dans les cercles de cette société secrète. De 1881 à 1914, sept chefs d’État chrétiens furent assassinés : le tsar Alexandre II en 1881, le président français Sadi Carnot en 1894, le président Canovas en Espagne en 1897, l’impératrice Élisabeth d’Autriche en 1898, le roi Humbert d’Italie en 1900, le président McKinley aux États-Unis en 1901, le premier-ministre espagnol Canelejas en 1912 et l’héritier du Trône d’Autriche François Ferdinand en 1914. Son assassinat qui se produisit à Sarajevo, déclencha la Première Guerre mondiale, qui est une œuvre d’extermination et de déchristianisation du peuple européen fomentée par les loges comme l’affirme l’historien français d’origine hongroise François Fejtö (1909-2008) dans Requiem pour un empire défunt (1993).

En ce qui concerne l’assassinat perfide d’Élisabeth d’Autriche, l’impératrice catholique s’était rendue incognito le 9 septembre 1898 à Genève, répondant à une invitation de la famille Rothschild. Quand le lendemain, elle se rend à l’hôtel Beau-Rivage, sur un bateau avec lequel elle voulait poursuivre jusqu’à Caux, l’anarchiste italien Luigi Lucheni se précipite sur elle et lui plante dans le cœur un tiers-point, arme de la basse pègre et des ouvriers avinés. La piqûre était si fine qu’elle ne fût pas remarquée, mais passa pour être l’impact d’un coup de poing. L’impératrice se releva et continua sa conversation avec son accompagnatrice, la dame de cour hongroise Irma Szataray, sur l’incident. Elle s’effondre sur le bateau et décède à l’hôtel, où elle fut transportée.

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