Archives mensuelles : février 2019

« Vous êtes un Escroc Monsieur » !

En visite dans les Ardennes, notre Roitelet Zélé, amaigri et vieilli face aux Français Exédés de sa politique en faveur de la puissance Financière et de sa dette qui Ruine la France !

Rappelons les 5 Piliers du Pouvoir en France :

  • FMI Paris
  • Union Européenne
  • Banques d’Affaires Paris: Rothschild -J.P. Morgan – Goldman Sachs – Lazard
  • Médias
  • Multinationales et Lobbies

 

Rappelons qu’il ne sert A RIEN d’être Violent. Les Actions qui ont le plus de Force sont celles qui Désignent Pacifiquement LES COUPABLES.

Opération FMI : « Usuriers en Prison » :

 

Union Européenne = Trahison de l’Escroc Sarkozy au Peuple Français.

Union Européenne.png

Nicolas Sarkozy signe le Traité de Lisbonne malgré le refus du Peuple Français de rentrer dans le Carcan Européïste :

Traité de Lisbonne.png

Le Peuple Français avait dit NON à 55 % à cette PRISON DES PEUPLES :

https://www.upr.fr/actualite/29-mai-2015-il-y-a-10-ans-jour-pour-jour-55-des-electeurs-votaient-non-au-referendum-sur-la-constitution-europeenne/

 

Opération « BANKSTERS » par les Français Gilets Jaunes Constituants :

1/3 Vidéos :

 

Opération « Médias » au Service du Pouvoir :

1/7 Vidéos :

 

Par une Inter-connexion, les Multinationales sont reliées aux Banques d’Affaire :

Site : Le Nouveau Paradigme

Quand les multinationales deviennent plus puissantes que les États

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 5 Février 2018, 21:29pm

Catégories : #Société

Alain Deneault Photo : Radio-Canada / Christian Côté

Alain Deneault Photo : Radio-Canada / Christian Côté

 

Dans son livre Le totalitarisme pervers, le philosophe Alain Deneault s’interroge sur le pouvoir des multinationales, qui surpasse bien souvent celui des États. Il met en lumière l’ampleur de cet empire économique qui échappe à toute forme de contrôle.

« Les multinationales ne sont plus des entreprises, elles sont devenues des pouvoirs », soutient Alain Deneault. « Nous sommes confrontés à des multinationales qui se présentent comme des pouvoirs capables de financer les universités, de financer des programmes sociaux, de faire du lobbying, de négocier des accords sur le climat », précise-t-il.

Il va encore plus loin en affirmant que ces multinationales ont une sorte de « pouvoir sociologique sur le comportement des peuples », qu’elles influencent notre mode de vie.

Pour le philosophe, la source de ce pouvoir inégalé se trouve dans la nature même de ces entreprises qui n’ont pas de frontières : « Un État n’a de prérogative que sur son territoire. Une multinationale existe dans plusieurs États simultanément, de sorte qu’elle développe à travers ces États une sorte de pouvoir transversal qui lui permet de jouer les États les uns contre les autres et de régner sur eux. »

Comment des pouvoirs, qui agissent dans des secteurs aussi névralgiques que l’agroalimentaire, la pharmaceutique, l’énergie, les transports, les mines, peuvent-ils agir sans contre-pouvoir, sans contrôle public, sans contrôle civique?

Alain Deneault, philosophe et essayiste
Alain Deneault rappelle que la consommation, le fait d’acheter leurs produits et services ou non, est la seule forme de contrôle que la population peut avoir sur ces multinationales.

La petite histoire des multinationales

Le philosophe raconte que c’est dans le secteur énergétique qu’on a vu apparaître les premières multinationales, à l’époque des deux grandes guerres mondiales. « Les États européens ont compris que, pour gagner une guerre, il leur fallait s’approvisionner », explique-t-il.

Pour assurer leur approvisionnement en pétrole, les puissances européennes ont créé des sociétés dans un cartel au Proche-Orient. « C’est ainsi qu’est né l’Irak », mentionne Alain Deneault. Déjà, à cette époque, plusieurs personnes sentaient qu’il y avait un risque à créer des entités qui avaient un tel pouvoir à l’échelle mondiale sans être encadrées.

Le rôle des paradis fiscaux

Selon Alain Deneault, les paradis fiscaux facilitent grandement le jeu des multinationales.

« Vous et moi, nous ne pouvons pas demander à notre employeur de déposer notre chèque de paie au Belize, mais les entreprises, elles, peuvent inviter leurs clients à régler des factures à la Barbade », précise-t-il.

source

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Emmanuel Macron a été mis en place pour toujours plus gaver les puissances d’argent et, de fait, apauvrir le Peuple Français.

C’est pourquoi il nous faut mettre UN POINT FINAL à toute cette puissance apatride qui est LA TOMBE de tous les Peuples de la Terre.

Trop de Lois Tue LA LOI !

Notre Pays est devenu une « Poubelle à Lois ».

Au moindre motif, à la moindre émotion, une Loi est promulguée.

Site : Politique.net

Inflation législative : la France a dépassé les 10 500 lois et 127 000 décrets.

Législation française

Nul n’est censé ignorer la loi. Mais ce sera de plus en plus difficile. Dans un ouvrage intitulé « Ubu roi, trop de lois tue la loi », le journaliste Philippe Sassier et l’universitaire Dominique Lansoy ont constaté une inflation législative en France. Ils ont recensé près de 10 500 lois, 127 000 décrets. Et la tendance va en s’accentuant.

Cette inflation est le résultat d’une manie bien française : à chaque problème, une loi.

 

Ubu roi

Travail législatif : les statistiques s’affolent

En 2000, le Conseil d’Etat avait déjà fait un décompte : la France comptait 9 000 lois et 120 000 décrets. Aujourd’hui, selon les calculs de Philippe Sassier et Dominique Lansoy, on en est à 10 500 lois et 127 000 décrets. La tendance est à la hausse et les députés ne sont pas prêts de ralentir le rythme : depuis des années, le gouvernement oblige les députés à travailler un peu plus en organisant des sessions extraordinaires du parlement au mois de juillet. Et quand l’Europe s’y met, l’arsenal juridique s’emballe : à ces 10 500 lois, il faut ajouter 7 400 traités et 17 000 textes communautaires.

L’inflation des textes de loi s’est accentuée ces dernières années

Ces dernières années, le nombre de loi votée au parlement a considérablement augmenté, les débuts de mandat étant souvent très productifs. Ainsi, quand Dominique de Villepin est nommé à Matignon en juin 2005, il obtient une prolongation des travaux du parlement pendant le mois de juillet. Entre le 21 juillet et le 2 août 2005, ce ne sont pas moins de 6 lois, 6 ordonnances et 15 décrets qui sont venus grossir les 3 000 pages du code du travail sur la durée légale du temps de travail. Et cette soudaine hyperactivité législative n’est pas un cas isolé.

JO surchargé, décrets non publiés, travail souvent bâclé

Les présidents de l’Assemblée nationale, à commencer par Jean-Louis Debré, se sont souvent plaints de cette dérive. Les députés ont le sentiment que le travail est parfois bâclé en raison d’une surproduction de textes législatifs parfois mal ficelés. Sous la pression du gouvernement, lui-même sous la presse des médias et de l’opinion, les députés multiplient donc les lois. Entre 1986 et 2006, le Journal Officiel est ainsi passé de 7 000 à 17 000 pages !
Parfois, des lois votées ne sont toujours pas appliquées plusieurs mois après leur adoption définitive car les décrets n’ont pas été publiés, souvent par négligence ou parce que l’appareil juridique ne suit pas le rythme infernal imprimé par les députés.

La « loi émotion », principale cause de cette inflation

L’une des principales causes de cette inflation législative est le recours systématique à la loi dès qu’un problème se présente. La « loi émotion » est décidée sous la pression médiatique et a pour fonction de donner aux médias l’image d’un pouvoir réactif, qui travaille. Nicolas Sarkozy est passé maître dans l’art d’annoncer de nouvelles lois, notamment à l’occasion de faits divers qui ont fait la Une des médias. Sous le sceau de l’émotion, Nicolas Sarkozy réagit et promet une nouvelle loi. Il a répété l’exercice autant de fois que nécessaire quand il était ministre de l’Intérieur, notamment à propos de l’immigration, de la récidive et de l’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs. A chaque fois, les décrets d’application de la nouvelle loi ne sont pas publiés que déjà, Sarkozy souhaitait la changer.

Cette inflation législative pose un véritable problème dans la gestion de l’Etat. L’administration d’Etat est paralysée par l’accumulation de textes législatifs qui s’entrecroisent. Par ailleurs, la multiplication des lois décrédibilise de plus en plus un pouvoir, incapable de s’assurer que les lois sont biens respectées. A plusieurs reprises, des lois ont été annoncées alors que les mesures qui y figurent étaient déjà présentes dans des lois existantes… non appliquées.

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Que faut-il retenir de cet enfer Juridique qui fait que nous ne pouvons plus prononcer un mot sans être « sous le coup de la Loi » ?

Surement la célèbre citation de Spinoza :

« La Multiplication des Lois ne fait qu’accroître LES VICES ».

Et la citation de Simone Veil : « C’est en faisant des Lois que l’on change radicalement le comportement des peuples ».

Sans Oublier que l’on doit Tout l’Arsenal Juridique Français à « la Gauche » et à « la Droite » qui ne sont que les deux faces de la même pièce.

Vautour