Archives mensuelles : juillet 2019

Le Cas Poppy.

Le « Produit » Poppy a été mis en Avant pour façonner les Nouvelles Générations à voir et Entendre que LE MAL, c’est Bien.

Poppy concentre toutes les Techniques de Manipulations en édulcorant le Mal et le montrant comme le Seul Sauveur des adolescents qui se cherchent.

 

Poppy a « Son Eglise » et pour y adhérer il faut signer avec son Sang !!!

https://poppy.church/

Poppy aime les rivières de Sang, non pas sur les mosquées ou Synagogues, UNIQUEMENT sur les Eglises !

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Screenshot_2019-07-20 poppy - Bing

 

Le Produit « Poppy » n’est que du Contrôle Mental pour Adolescent en Souffrance, le « Poppy Project » qui consiste, entre-autre- de montrer aux ados qu’il est agréable de se tuer en direct, de faire disparaître ce que l’on est pour « Renaitre » dans la peau de quelqu’un d’autre.

 

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Ados en errance, mères en souffrance.

« Adèle avait 15 ans quand elle a commencé à mentir, à sortir, à refuser d’écouter… Jusqu’au jour où, par hasard, j’ai découvert ses scarifications. » Isabelle, 40 ans, tombe de haut. Elle tente d’en parler à son mari, mais ce dernier minimise, la traite d’« angoissée qui ferait mieux de lâcher un peu les baskets à sa fille ». Dès lors, Isabelle n’ose plus aborder la question en famille. Elle s’inquiète pour Adèle, en perd le sommeil et décide de consulter. Des situations comme celles-ci, plus ou moins graves, Xavier Pommereau, psychiatre, en voit des dizaines par an. Dans son livre à paraître, Ados en vrille, Mères en vrac, il sonne l’alarme : « Les mères sont seules dans leur souffrance, elles vivent plus douloureusement que les pères les tensions du lien avec leur enfant. Elles l’ont porté dans leur chair, elles l’ont dans la peau. » Elles affrontent, encaissent et souffrent en silence, en essayant de ne pas se laisser submerger par la culpabilité. Pour autant, des pistes existent pour traverser au mieux, côté parents comme côté enfants, ce cataclysme qu’est parfois l’adolescence.

Impliquer le père

Mariée ou célibataire, la mère d’un adolescent ressent toujours de la solitude. « Les pères ont peur de cette grande ébullition des affects qu’est l’adolescence, analyse Xavier Pommereau. Alors ils fuient. » À tel point qu’au Pôle aquitain de l’adolescent, les psys sont souvent obligés de les convoquer avec insistance afi n de les faire venir et de les impliquer dans une nouvelle dynamique familiale. Le premier pas pour que la mère sorte de la souffrance est donc en priorité de faire participer le père. « Il s’agit d’un cliché, mais c’est vrai : elles ont porté leur enfant, elles ont l’impression qu’il leur appartient davantage. Et, surtout si elles sont fusionnelles, elles ont tendance à exclure le père, même s’il est présent, parce que cela leur permet de prolonger le “corps à coeur” avec l’enfant. » Le psychiatre fait de l’implication paternelle l’un de ses credo. « Nous voulons voir les pères et nous faisons tout pour amener la mère à soutenir cette position, insiste-t-il. D’abord parce que l’ado fait des bêtises pour regrouper ses parents autour de lui, ensuite parce que les mères doivent apprendre à lâcher leur fantasme de toute-puissance. »

Évidemment, tout est plus difficile pour celles qui vivent seules. « Dans ce cas, il faut réintégrer du père, symboliquement. La mère et l’ado peuvent alors partager leurs difficultés avec une personne incarnant une figure masculine, un ami, un oncle, un psy, ou s’adresser à une association. Elles sont nombreuses et très efficaces. » Cet échange permet d’appréhender la situation autrement, de prendre le recul indispensable pour trouver des solutions ou, tout simplement, pour calmer la relation en sortant du registre passionnel. Cette présence du tiers permet aux femmes d’être entendues, mais aussi de se délester, un peu, du poids énorme de leur culpabilité.

Etre à l’écoute

L’entourage envoie souvent des messages que nous n’entendons pas, alors qu’ils peuvent être d’un grand secours. « Au lieu de se braquer quand le grand-père dit : “Audrey n’est pas très gaie en ce moment”, mieux vaut ouvrir les oreilles, poursuit Xavier Pommereau. Surtout si d’autres (amie, professeur) renvoient le même écho. » Il recommande aux parents de garder à portée de main un carnet pour y noter en vrac tout ce qu’ils ont capté : phrases de l’ado (« marre de tout », « je suis nul »), observations (chute des notes, perte de l’appétit), inquiétude (drogue, dépression). Ces inscriptions éclectiques, difficiles à déchiffrer sur le moment, prendront tout leur sens une fois lues dans leur ensemble. Il ne s’agit pas d’espionner son enfant mais d’observer son comportement pour faire la différence entre ce que le psychiatre appelle « un écart » et « une cassure ». « Se teindre les cheveux en bleu, c’est un écart. Se raser le crâne et y inscrire des signes, c’est une déchirure… Si l’écart sert à s’affirmer et à chercher des limites, la cassure est utilisée pour faire entendre sa souffrance et tenter de la maîtriser. »

 

Anticiper la séparation

« Toutes les mères devraient faire un bilan de la relation qu’elles entretiennent avec leur enfant lorsque celui-ci atteint 9 ou 10 ans », préconise Xavier Pommereau. Une relation trop fusionnelle est porteuse de difficultés futures. À 14 ou 15 ans, parfois même avant, l’adolescent ressent le besoin de se séparer de ses parents, notamment de sa mère. Plus la proximité affective est grande, plus la séparation est difficile. Et cet arrachement douloureux peut, dans les cas extrêmes, se traduire par différents symptômes : anorexie, addictions, conduites dangereuses… Le psychiatre propose un éventail de questions à se poser avant que n’éclate l’orage de la puberté. « Est-ce que je n’attends pas trop de mon enfant ? Est-ce que je ne me sers pas de lui pour combler ma vie affective ? Comment va mon couple ? » Le médecin le constate quotidiennement dans sa pratique : les mères sont d’excellents radars. Elles ressentent l’état de leur enfant rapidement et doivent se faire confiance.

Déjouer la violence

Qu’elle soit physique ou verbale, elle est toujours le signe d’une perturbation profonde. « La violence gratuite à la maison, cela n’existe pas ! » souligne Xavier Pommereau. Elle exprime la conviction de l’adolescent d’avoir lui-même subi des violences, réelles ou fantasmées. « Peut-être les parents ont-ils tout simplement réduit l’espace nécessaire à l’enfant pour s’autonomiser, entraînant en réaction une résistance du jeune face à ce qu’il considère comme une occupation, poursuit-il. Occupation qui produit ensuite de la violence. »

Que faire quand la violence éclate ? Le médecin propose des réponses qui permettent de désamorcer la crise et d’éviter de se mettre en danger. Lorsque l’ado se met à crier, à frapper les murs, à jeter des objets au sol, « il ne faut pas s’approcher de lui (ou d’elle) de plus de la longueur d’un bras tendu, voire rester à deux mètres. Il s’agit d’une distance de sécurité, c’est le respect de l’espace territorial minimum. La franchir dans une situation de conflit, c’est un signal d’agression qui peut provoquer une réaction violente ». Autre conseil : ne pas se disputer dans la cuisine, où les objets dangereux sont à portée de main. Les pères et les mères peuvent aussi faire baisser la tension en agissant sur leur gestuelle. « Nous avons le réflexe de nous lever pour aff ronter l’autre, remarque Xavier Pommereau. C’est le contraire qu’il faut faire, s’asseoir le premier. Cela envoie un signal d’apaisement. » Quand on est assis, on ne peut pas se battre : il s’agit donc d’une offre de trêve. La mauvaise idée ? Regarder son enfant dans les yeux et lui demander d’en faire autant : « Les ados le vivent comme une agression. Ils se cachent derrière leur capuche, leurs cheveux. Ils ne veulent pas être percés à jour. Si vous vous emportez, regardez ailleurs. Et surtout, laissez-le partir se calmer, et reprenez la discussion plus tard. »

Lorsque celle-ci aura lieu, il est essentiel de s’impliquer dans la discussion, dire « nous n’allons pas bien » plutôt que « tu ne vas pas bien », ne pas accuser mais s’interroger, rester en position d’ouverture. Si l’ado en arrive aux coups, même minimes (bousculades, agrippements), « il faut lui signifier calmement et fermement que son comportement ne sera pas toléré et qu’il a franchi une limite. Plus tard, on pourra ouvrir la discussion. Si le geste a été plus grave (coups, saccages), ne pas hésiter à appeler la police, cela produit très souvent un choc salutaire. Enfin, il est nécessaire de faire intervenir un tiers (psy, thérapeute) le plus vite possible afin que la violence ne devienne pas un mode de relation familial ».

Oser consulter

Si de nombreuses mères hésitent à consulter, c’est parce qu’elles essaient de se convaincre que la situation est difficile, mais ni anormale ni désespérée. Et puis ne risquent-elles pas de brûler inutilement descartouches qui pourraient se révéler nécessaires plus tard ? Comment savoir ? « Le bon moment pour consulter, c’est lorsque l’on se sent débordée, que les problèmes de l’adolescent prennent trop de place et que l’on a perdu ses repères, affirme Xavier Pommereau. Le chemin peut se faire par étapes, avec des arrêts, voire des régressions… apparentes. Il peut être nécessaire de faire appel à plusieurs personnes, à des moments différents : un éducateur, un psychiatre… avant de trouver le bon interlocuteur. » Autrement dit, rien n’est perdu, même si le parcours semble chaotique : le travail, la maturation progressent de manière souterraine, donc invisible. « Les mères ne doivent surtout pas se décourager, mais se dire que ces apparents ratés participent de la thérapie, conclut le psychiatre. On vit mieux ces moments quand on sait que ce ne sont pas des échecs. À condition toutefois de reprendre le fil. » Et en gardant à l’esprit que nos enfants ne sont pas uniquement ce que nous en faisons, mais des individus à part entière, dont la destinée est de nous échapper.

 

Témoignage

Marie-Ange, 48 ans, mère de Sarah, 20 ans

« Sarah était une petite fille très joyeuse, sportive, un peu ronde. À 14 ans, elle a changé ses habitudes alimentaires. Elle triait ses aliments, enlevait le gras. C’est comme ça que les épisodes d’anorexie et de boulimie ont commencé. En seconde, elle a avalé des comprimés. À l’hôpital, j’ai découvert une fille que je ne connaissais pas, qui refusait que je la touche. Elle a minimisé l’incident et s’est renfermée sur elle-même. Elle maigrissait, mais je ne mettais pas encore de nom sur sa maladie, je ne voulais pas voir. Je vivais dans une telle angoisse… Je n’arrivais pas à parler avec elle, elle refusait tout. Je l’épiais sans cesse. Elle mangeait, le plus souvent en cachette, et se faisait vomir. C’était épouvantable. Voir son enfant souffrir, se détruire, c’est atroce.

L’infirmière du lycée nous a orientés vers le Pôle aquitain de l’adolescent. Le docteur Pommereau a exigé l’hospitalisation. Sarah a été séparée de nous pendant trois mois. Pour moi, c’était à la fois un soulagement de la savoir enfin en sécurité, et un arrachement. J’ai commencé une psychothérapie. Cela m’a permis de comprendre. Ma mère est morte assassinée en Israël par un jeune Palestinien lors d’un pèlerinage. Sarah avait 1 an. J’ai compris à quel point cela avait pesé sur elle. Je m’étais sentie abandonnée par ma mère, et je redoutais tout pour ma fille, je m’agrippais à elle. Je l’ai tirée vers le fond. Je pense qu’elle a tout tenté pour m’échapper, y compris maigrir pour que je ne puisse plus la saisir.

Aujourd’hui, j’accepte de ne plus être celle qui apporte les soins, que Sarah puisse se faire du mal et même en faire aux autres. J’accepte de souhaiter son bonheur, et non plus le vouloir à tout prix. J’accepte d’être simplement là. C’est difficile, les vieux démons sont prompts à ressurgir, mais les choses progressent. Mon mari me soutient énormément. Nous participons à un groupe de parents. Sarah vit seule, elle esten BTS. Aujourd’hui, elle va mieux, mais cela prendra du temps. »

La psychologie des ados : https://www.psychologies.com/Famille/Ados/Crise-d-ados/Articles-et-Dossiers/Ados-en-errance-meres-en-souffrance

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Seule une Famille Unie et Aimante aide l’Adolescent à se construire et à devenir un Adulte Fort de principes Salvateurs.

D’où l’importance de la FAMILLE que détruisent les Organisateurs du Mal dont est le Lobby LGBTQ+ en implantant dans l’inconscient des gens qu’il y a plusieurs genres alors qu’il n’y en a que deux, qu’il n’y en a toujours eu que Deux et qu’il n’y en aura à jamais que Deux : HOMME et FEMME.

PROTEGEZ LES ENFANTS, PROTEGEZ LES ADOLESCENTS DES PERVERS PARANOÏAQUES.

 

 

 

Le lobby LGBT pas content que ses mensonges soient mis à nu.

Remarquable étude publiée dans le journal « The New Atlantis » du 23 août 2016. 

Ceux qui déterminent nos prétendues “valeurs”, en l’occurrence le petit mais puissant groupe de chercheurs, les médias de grande diffusion ainsi que les activistes homosexuels le font en essayant d’imposer d’étranges mythes et d’étranges idées qui ne jouissent d’aucune base scientifique.

Ces mythes comprennent celui selon lequel les homosexuels sont “nés comme ça”, ne peuvent pas changer et doivent être acceptés pour “qui ils sont”. Par ailleurs, ceux qui revendiquent un genre différent de leur genre biologique, c’est-à-dire les transsexuels qui “se sentent” appartenir à un autre genre que leur genre de naissance, doivent être acceptés en l’état.

Le public devrait faire abstraction de son intelligence,  du bon sens et avec respect, vouer obéissance collectivement à ces avis “d’experts”. Cependant, ces avis ne sont que de la pure foutaise.

Nous savons instinctivement qu’ils ne sont pas authentiques ou qu’ils ne méritent pas notre confiance. Cependant, les créateurs de mythes essaient par la force de la loi de nous imposer leurs idioties; ils claironnent que c’est de la “discrimination” que de refuser  d’accepter les mythes comme vérité.  Les juridictions qui ne respectent pas leurs règles sont économiquement sanctionnées, on interdit aux parents de protéger leurs enfants d’horribles lois relatives aux “salles de bains” qui permettent aux hommes d’utiliser les douches et les vestiaires réservés aux femmes. Tout cela, c’est de la fraude basée sur une propagande dépourvue de toute légitimité scientifique.

Cependant, ces mythes ont été détruits par l’explosion de deux bombes dont les répercussions n’ont pas encore été circonscrites par les faiseurs d’opinions.

Les bombes destructrices de Mythes

Une remarquable étude publiée dans le journal The New Atlantis du 23 août 2016 constitue la première bombe. Le journal, célèbre publication consacrée à la science, à la technologie et à l’éthique, est basé à Washington. Cet article a analysé les évidences scientifiques liées aux questions LGBT publiées dans les journaux scientifiques jusqu’à présent.

L’article était signé par deux éminents universitaires. Le Dr Lawrence Mayer, enseignant de psychiatrie, de statistiques et de bio statistiques à l’Université en Arizona, écrit dans la préface de l’étude qu’il a témoigné dans des douzaines de procédures judiciaires tant au niveau fédéral que local; ceci pour défendre fortement l’égalité et dénoncer la discrimination contre la communauté LGBT. Cependant, le Dr Mayer déclare soutenir sans réserve chaque mot que contient cet article puisqu’il s’agit de la science et de la médecine. Il a aussi déclaré s’être alarmé en apprenant lors de l’analyse des 500 articles scientifiques que la communauté LGBT possède un taux de problèmes de santé mentale disproportionné en comparaison avec le reste de la population.

L’autre signataire, le Dr Paul McHugh, l’un des meilleurs psychiatres dans le monde. Il a été chef de département de psychiatrie de 1975 à 2001 à l’hôpital Johns Hopkins de Baltimore. Ces hommes de science ont analysé des centaines d’études réalisées par des experts relatives à l’orientation sexuelle et à l’identité du genre dans les domaines des sciences biologiques, psychologiques et sociales.

 

Voici leurs conclusions :

Le journal, célèbre publication consacrée à la science, à la technologie et à l’éthique, est basé à Washington. Cet article a analysé les évidences scientifiques liées aux questions LGBT publiées dans les journaux scientifiques jusqu’à présent.
La croyance selon laquelle l’orientation sexuelle est un attribut inné de la nature humaine et biologiquement prédéterminé – que les gens sont “nés comme ça” –n’est pas soutenue par une preuve scientifique.
La croyance selon laquelle l’identité du genre est un attribut inné et immuable de la nature humaine indépendante du sexe biologique – si bien qu’une personne pourrait être un ‘homme’ emprisonné dans un ‘corps’ de femme ou une femme emprisonnée dans un ‘corps’ d’homme – n’est pas soutenue par une preuve scientifique.
Les personnes transsexuelles et non hétérosexuelles possèdent des taux de problèmes de santé mentale (anxiété, dépression, suicide), des taux de problèmes d’ordre social et comportemental (abus de substances, violences conjugales) plus élevés que la population globale. La discrimination seule ne justifie pas toute cette disproportion.

Dr Lisa Diamond, activiste lesbienne et l’un des grands chercheurs de l’Association Américaine de Psychologie (AAP) a fait exploser la deuxième bombe. Elle est co-auteur du ‘Manuel de l’AAP’ sur la sexualité et la psychologie et l’un des membres les plus respectés de l’AAP. Elle a admis que l’orientation sexuelle était sujette à changement et non immuable. Dr Diamond confirme ainsi que le mythe qui consiste à dire que “les homosexuels ne peuvent pas changer” est actuellement une théorie sans fondement.  Elle a résumé les conclusions pertinentes lors d’une conférence à l’Université Cornell, déclarant que des recherches exhaustives ont démontré actuellement que l’orientation sexuelle comprenant l’attraction, le comportement et l’identité personnelle – est sujette à changement pour les adolescents et les adultes des deux genres.

Sa déclaration va à l’encontre de la législation en vigueur dans plusieurs états aux États-Unis et en Ontario au Canada où on interdit “la thérapie de conversion” qui cherche à aider les patients expérimentant l’attraction homosexuelle.

Cela détruit également l’argument des activistes homosexuels selon lequel l’orientation sexuelle est “le mouvement des droits civils des temps modernes”. Rien que des balivernes. Le désir sexuel est basé sur des choses différentes de la génétique comprenant principalement les relations personnelles, la culture combinée à d’autres expériences excluant la génétique ou des hormones prénatales.

De nos jours, la seule chose que nous dit la science c’est que nous sommes nés soit mâle soit femelle.

Des idéologies et des mensonges erronés et dangereux, surtout ceux qui amoindrissent et mettent en danger la vie des enfants, devraient être condamnés sans délai.

Les lois sur l’orientation sexuelle doivent être manifestement réévaluées à la lumière de la vérité procédant des nouvelles découvertes. Nous ne pouvons pas perdre plus de temps sur de telles absurdités.

Réaction des Activistes homosexuels et des Médias

Les médias mainstream ont ignoré ces bombes. Cependant, la Campagne des Droits des Homosexuels (CDH) ne pouvait pas les laisser porter atteinte à leur présence continue, au montant approximatif annuel de 49 millions de dollars; fruit des contributions qui entretient leur luxueux siège basé à Washington D.C. Plus important encore, elle ne pouvait pas abandonner l’énorme pouvoir et la grande influence qu’elle dispose sur la société – surtout sur les législateurs et les médias.

La CDH a réagi comme d’habitude lorsque le fondement de leur pouvoir est menacé. C’est-à-dire attaquer, attaquer et attaquer. Dans le cas d’espèce, elle a pris à la gorge le journal The New Atlantis qui les a défiée en exposant les faits réels concernant l’homosexualité. La CDH a publié une critique contre l’étude du journal qualifiant les docteurs Mayer et McHugh d’anti transsexuels notoires et “d’anti LGBTQ”, de promoteurs cherchant à “marginaliser” et à se moquer des gens. Ils les ont accusés  de “déclarations mensongères” couplées “d’interprétations tendancieuses” intentionnelles.

Cependant, les éditeurs du journal The New Atlantis ne pouvaient pas tolérer les absurdités de la CDH : rien que des mensonges et des distorsions. Dans une publication spéciale intitulée “Mensonges et intimidations de la CDH”, le journal démontre comment la CDH a déformé la récente publication du journal sur l’homosexualité déclarant dans l’introduction que “La plupart des arguments de la CDH est un exercice de distorsion.” Ensuite il aborde ces distorsions de manière détaillée.

Nous pouvons aussi être certains que la CDH se bat dans les coulisses pour trouver des chercheurs compétents et idéologiquement en phase avec elle pour lancer une étude financée soit par la CDH directement, ou plus probablement par l’un des groupes de fanatiques qu’elle tient en laisse. Ceci afin de remettre en cause l’étude du journal The New Atlantis et celle de l’AAP. Lorsque cette étude sera publiée, probablement dans un an, ce sera avec beaucoup de publicité et une grande couverture médiatique. Elle sera présentée comme “La Vérité.” Cependant, ce sera de la fraude et du mensonge basé sur une méthodologie défectueuse. Comment cela peut-il en être autrement lorsque ces conclusions sont prédéterminées? L’étude sera entreprise uniquement en vue de la propagande et elle ne sera qu’un château de cartes fragile. Les personnes intelligentes et sensées ne devraient pas prendre cette étude au sérieux, car il faut savoir qu’elle ne sera qu’une tentative de pérenniser leur emprise sur la société de la part des activistes homosexuels convaincus.

Site : Islam et Vérité Abbé Guy Pagès.

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Ana Exploratrice sur You Tube : Desmond, l’Enfant Gender Fluid.

LA PARANOÏA DU GENRE