Archives mensuelles : juin 2019

Rivarol : Requiem pour la liberté de la presse et la liberté de l’esprit.

RIVAROL :

« LES ORGANISATIONS JUIVES le réclamaient depuis longtemps à cor et à cri, le gouvernement s’exécute. Le ministre de la Justice Nicole Belloubet a annoncé, sur le site Internet du Journal du dimanche, le 15 juin, qu’elle envisageait de sortir l’injure et la diffamation à caractère raciste ou antisémite de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour les inscrire dans le code pénal ordinaire. Autrement dit tout écrit jugé raciste, antisémite, négationniste ou homophobe ne pourra plus bénéficier des dispositions relativement protectrices (quoique de moins en moins) du droit de la presse mais sera considéré comme un délit de droit commun au même titre qu’un vol, un cambriolage ou une agression physique. Ce qui permettra d’appliquer au prévenu la détention préventive, la comparution immédiate et de mettre en œuvre des peines plus rapides et plus sévères et un régime carcéral moins favorable. Le garde des Sceaux a annoncé, dans ce même entretien, qu’elle allait solliciter, avant d’envisager une réforme législative, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) sur la sortie de certaines infractions de la loi sur la presse pour les inscrire dans le droit pénal ordinaire. Nicole Belloubet va constituer un groupe de travail composé de parlementaires, de magistrats ou d’avocats qui rendra sa copie à l’automne. On peut s’attendre au pire.

Encore une fois, les pouvoirs publics cèdent aux injonctions du Lobby et singulièrement de la LICRA qui exige depuis des années que l’on sorte les « incitations à la haine raciale ou religieuse » de la loi sur la presse pour en faire des délits de droit commun. Des magistrats approuvent la demande de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. « Avec l’évolution des médias et des réseaux de diffusion de l’information, la loi n’est plus adaptée pour réprimer ces discours de haine », tranche Catherine Champrenault, procureur général auprès de la cour d’appel de Paris, dans une tribune publiée le 6 juin par Libération. Pour ce haut magistrat, les mesures de la loi de 1881 « sont devenues de véritables facteurs d’obstruction à l’application de la loi pénale » alors que « l’expression raciste ou antisémite n’est pas une opinion mais un délit, en ce qu’elle sape les principes de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent notre pacte républicain ». Qu’on se rassure : le sionisme et les discours qui justifient l’oppression et le massacre des Palestiniens ne sont et ne seront nullement concernés par cette évolution législative. En revanche, tous ceux qui s’opposent à l’immigration de masse, contestent les prétentions d’un certain lobby à tout diriger et à tout régenter, défendent la famille et la morale traditionnelles et combattent les revendications chaque jour plus folles du lobby LGBT, tous ceux qui expriment des doutes sur la version officielle et obligatoire de la dernière guerre mondiale, tous ceux-là sont dans le viseur et seront sévèrement réprimés. Bien plus encore qu’ils ne l’ont été jusqu’à aujourd’hui.

AU FIL DES années et des décennies, la loi sur la liberté de la presse de 1881 a été démantelée : avec la loi Pleven en 1972 créant un délit d’incitation ou de provocation à la haine raciale et religieuse, avec la loi Gayssot en 1990 introduisant le délit de contestation de l’existence de crimes contre l’humanité, avec la loi Perben et la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) en 2004 créant un ahurissant délit d’homophobie. Le gouvernement, sur ordre des organisations communautaires, entend achever le détricotage de cette loi en sortant du droit de la presse toutes les infractions qui déplaisent particulièrement au Lobby. Jusqu’en 1972, la loi du 29 juillet 1881 apparaissait comme une loi fondamentale pour les libertés publiques en France. La règle était la liberté, l’exception était la restriction de la liberté. Elle garantissait, au moins sur le papier, la liberté de la presse et protégeait en grande partie les journalistes.

Si les pouvoirs publics vont au bout de leur démarche, ce que l’on peut craindre légitimement, c’en sera fini des dernières libertés qu’il restait encore aux publicistes, aux penseurs, aux écrivains, aux journalistes, aux polémistes, aux pamphlétaires. Déjà réduites comme peau de Chagrin, ces libertés ne seront alors qu’un lointain souvenir. Sur Russia Today, le media de Moscou, Alexandre Humbert Dupalais, avocat spécialiste du droit de la presse, s’inquiète fort justement des comparutions immédiates invoquées par le ministre. « Si demain on peut se retrouver au pénal et être condamné pour avoir émis une opinion sur un sujet qui fait débat, c’est une atteinte évidente à la liberté d’opinion et de la presse. » A la vérité, c’est surtout ce qui ne plaît pas à Tel Aviv et à la synagogue qui sera formellement interdit !

COMME si cette évolution vers un régime tyrannique ne suffisait pas, Laetitia Avia, porte-parole de la République en marche, a récemment déposé une proposition de loi visant à lutter plus efficacement contre la « cyber-haine ». Cette initiative prise à la demande de Macron qui lui-même avait obéi aux injonctions du CRIF et qui l’avait évoqué lors de son allocution en février dernier devant le Sanhédrin obligera les hébergeurs (Google, Facebook, Twitter, YouTube, Amazon…) à supprimer sous 24 heures les « contenus haineux » sous peine d’amende pouvant aller jusqu’à 3 % du chiffres d’affaires mondial annuel, soit plusieurs dizaines de millions d’euros par infraction. Ce que le Système appelle « contenu haineux » est tout ce qui est jugé raciste, antisémite, négationniste, homophobe ou complotiste par les puissants qui nous oppriment. Comme tous ces géants du Web sont des sociétés privées voulant faire du profit, il est facile de deviner que, par principe de précaution, ils censureront de manière préventive tous les comptes et les messages qui leur apparaîtront ou qu’on leur désignera, selon la pratique de la délation si répandue sur la Toile, comme un tant soit peu dangereux. Bref la loi des suspects va fonctionner à plein régime. L’on va couper les têtes sans hésiter. Pour s’assurer d’ailleurs que rien ne puisse apparaître sur la Toile qui déplaise à la communauté organisée et donc pour censurer les révisionnistes et les nationalistes des pays occidentaux, Facebook, Google, Microsoft recrutent actuellement de manière massive des agents du renseignement militaire israélien. Les grandes entreprises du numérique américaines sont graduellement infiltrées par le renseignement militaire israélien. Un article du site de gauche Mint Press reproduit par Démocratie participative détaille comment l’oligarque juif Paul Singer opère aux côtés du Mossad pour espionner et censurer le web occidental.

Cet article mérite qu’on le cite longuement tant il permet d’éclairer ce qui se passe actuellement : « Les connexions entre le SUNC et l’Unité 8200 sont troublantes pour plus d’une raison, l’une d’entre elles étant que l’Unité 8200, souvent comparée à la NSA américaine, est étroitement coordonnée avec l’agence de renseignement israélienne, le Mossad, et récolte près de 90 % des renseignements obtenus par le gouvernement israélien selon son ancien directeur, Yair Cohen. Cohen a déclaré à Forbes en 2016, “il n’y a pas d’opération majeure, de la part du Mossad ou de toute autre agence de renseignement sécuritaire, où le 8200 n’est pas impliqué”.

Pour des raisons évidentes, le fait qu’une organisation fondée par un milliardaire américain promeuve activement la présence d’anciens agents du renseignement militaire dans des compagnies étrangères, spécifiquement des entreprises américaines, tout en promouvant le transfert d’emplois et d’investissement dans ce même pays est très troublant. Un fait est particulièrement troublant : depuis la fondation du SUNC, le nombre d’anciens membres de l’Unité 8200 à des postes clés dans des compagnies technologiques américaines a explosé. Une analyse non-exhaustive conduite par Mintpress sur 200 comptes LinkedIn d’anciens officiers du renseignement militaire israélien démontre que nombre d’anciens membres de l’Unité 8200 occupent des positions importantes dans la gestion ou la direction de Microsoft, Google, Facebook.

Chez Microsoft, les managers d’au moins 15 produits et programmes de l’entreprise — y compris les managers les plus importants pour l’ingénierie, la stratégie des produits, les analyses des menaces et le business du renseignement dans le cloud — ont publiquement listé leur affiliation avec l’Unité 8200 sur LinkedIn. En outre, le manager général du centre de recherche et développement israélien de Microsoft est également membre de l’Unité 8200. Au total, sur les 200 comptes analysés, 50 travaillent actuellement pour Microsoft.

De manière similaire, chez Google, 28 anciens membres de l’Unité 8200 ont été identifiés par leurs comptes LinkedIn. Parmi eux, le directeur de Google pour l’ingénierie, son manager partenaire pour la stratégie, deux marchés pionniers pour la croissance du groupe, son manager technique et six managers de produits et programmes, y compris le manager pour les recherches sur la confiance et la sécurité de Google.

Facebook a également plusieurs membres de l’Unité 8200 dans ses positions clés, mais moins que chez Google et Microsoft. Mintpress en a identifié au moins 13 travaillant chez Facebook, y compris son directeur pour l’ingénierie, son manger principal pour la Wifi express. Un fait notoire : Facebook a passé ces dernières années à collaborer avec le gouvernement israélien pour faire taire ses critiques. »

Il faut savoir que l’infiltration du Mossad ne concerne pas seulement les Etats-Unis d’Amérique. Depuis l’élection de Sarkozy en 2007, des agents du Mossad et des responsables de la police et de l’armée israéliennes ont été introduits discrètement mais très efficacement dans notre pays officiellement pour aider la police, l’armée et le gouvernement français dans la politique de maintien de l’ordre et de répression en cas de manifestations et d’émeutes. Les méthodes brutales couramment utilisées par l’armée israélienne contre les manifestants palestiniens ont été pour la première fois testées et utilisées lors du mouvement des gilets jaunes, d’où une violence policière que l’on n’avait jamais vue en France depuis au moins la fin de la guerre d’Algérie. D’où des gilets jaunes énucléés, mutilés, gravement blessés. Nous sommes chaque jour davantage traités comme des Palestiniens en Europe. La France devient une immense Cisjordanie, une large bande de Gaza.

AVANT même qu’entrent en vigueur les nouvelles dispositions législatives liberticides et totalitaires prévues par le garde des Sceaux (Nicole Belloubet) et le porte-parole de la République en marche (Laetitia Avia) pour complaire au Lobby, nous sommes entrés de plain-pied dans l’ère du goulag mental. Depuis la défaite du mouvement des gilets jaunes, on observe une très nette aggravation de la répression judiciaire. Le Système oligarchique, ayant pris peur au début de la fronde et sentant son pouvoir menacé, a décidé de frapper fort maintenant qu’il se sait ou se croit sauvé. Là où les penseurs dissidents étaient condamnés à de simples amendes, fussent-elles élevées, voire au maximum à de la prison avec sursis, les peines de prison ferme se multiplient désormais. Au point qu’on peut se demander si la France n’évolue pas à toute vitesse vers une situation à l’allemande ou à l’autrichienne où l’on peut rester de très longues années derrière les barreaux pour ne pas adhérer à certaines vérités officielles : quinze ans pour le poète Wolfgang Fröhlich en Autriche, douze ans pour l’avocat octogénaire Horst Mahler en Allemagne.

Depuis le début de l’année 2019, on a requis contre l’essayiste Alain Soral quatre ans de prison ferme : deux ans par le ministère public à Bobigny pour avoir simplement relayé sur son site Egalité et Réconciliation un clip de rap de gilets jaunes où le nom de Rothschild était symboliquement brûlé, ainsi que les photos de BHL et de Drahi, un an ferme pour avoir parlé de « déchetterie cacher » à propos du Panthéon où ont été enterrés Antoine et Simone Veil et le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné Soral à un an ferme avec mandat d’arrêt pour avoir reproduit les conclusions de son avocat sur son site. A ce rythme, sachant qu’il a de nombreuses autres procédures judiciaires en cours, cela pourrait dépasser les dix ans au final ! De la folie pure.

Dans le même ordre d’idées, le Bal des Quenelles de Dieudonné le 22 juin a failli être annulé. Mme Sophie Brocas, le préfet du département de l’Eure-et-Loir, où se tient chaque année cette fête, a écrit un courrier menaçant à l’humoriste, lui expliquant qu’elle envisageait sérieusement l’interdiction de cette manifestation, au motif qu’elle serait antisémite !

« Compte tenu d’une part de la thématique de cet événement qui vise à mettre à l’honneur le geste de la quenelle, dont la signification antisémite n’est pas douteuse, j’estime que cet événement constitue, eu égard à son contenu même, une atteinte à la dignité de la personne humaine, composante de l’ordre public, et envisage de l’interdire. » Au fou !

QUANT À NOUS, nous sommes également dans le collimateur. Le 23 octobre quatre dossiers seront plaidés contre nous devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris pour des écrits divers (nous y reviendrons ultérieurement en détails, tellement les poursuites sont ubuesques, on poursuit même des traits d’humour et du second degré !) et nous venons d’apprendre de la part de la BRDP (Brigade de Répression de la Délinquance contre la personne) que sept autres affaires sont instruites contre RIVAROL et son directeur. Nous serons convoqués très prochainement pour répondre aux policiers qui n’ont manifestement rien de plus urgent à faire dans un pays où se commettent chaque année des millions de crimes et de délits, où l’on observe une recrudescence des violences physiques de toutes sortes.

Soljenitsyne avait prédit que la tyrannie communiste de l’Est passerait à l’Ouest. Nous y sommes. Il n’est plus permis de penser, de parler, de réfléchir, de contester, de critiquer, d’argumenter. Le débat n’est plus possible. Nous vivons une régression d’une violence inouïe, spectaculaire et brutale. C’est l’ère du goulag. C’est l’heure de la prison des âmes et des corps, des intelligences et des volontés, des cerveaux et des cœurs. Face à cette tyrannie chaque jour plus implacable, plus terrifiante, plus oppressante, notre insurrection intellectuelle, morale et spirituelle doit être totale, ardente, conquérante. Au nom de la vérité et de la justice, la vraie ! Et dans l’espoir de recouvrer un jour cette douceur de vivre qui semble aujourd’hui durablement révolue. »

[…]

(lire la suite)

Jérôme BOURBON.

Editorial du numéro 3383 de RIVAROL daté du 26 juin 2019.

 

Conférence de Florian Rouanet du 12 Juin 2019.

  • De la Bataille Nationaliste du Vocabulaire

  • Sur le Discord de la Pensée Nationale.

Ne surtout pas Tomber dans le discours ambiant de la Doxa.

Lecteur vidéo

La novlangue est un instrument de destruction intellectuelle

 


« Nous détruisons chaque jour des mots, des vingtaines de mots, des centaines de mots. Nous taillons le langage jusqu’à l’os. (…) Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ?

A la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée, car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. (…) La révolution sera complète quand le langage sera parfait. »

George Orwell, 1984

Une copie de “1984” de George Orwell à la librairie “The Last Bookstore” en 2017 à Los Angeles, Californie

 

 

La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ? Maxence Hecquard

  • La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ?
  • Auteur : Maxence Hecquard

 

L’Église est en pleine révolution depuis cinquante ans. À la suite de Vatican II et sous la houlette des papes qui ont suivi, le clergé enseigne des doctrines autrefois condamnées (liberté religieuse, oecuménisme.) et fraternise avec les autres religions. Les sacrements ont été transformés pour faciliter les échanges interreligieux. La morale des familles a été bouleversée (annulations de mariage facilitées et tolérance du divorce, régulation des naissances généralisée et allègement des peines de l’avortement, tolérance de l’homosexualité.). Non seulement les hérésies se multiplient, mais l’apostasie est générale et le catholicisme semble voué à la disparition.
De fait les papes d’aujourd’hui contredisent ceux d’hier. Comment est-ce possible ? Les papes ne sont-ils pas infaillibles ? Confrontés à ce paradoxe, de nombreux fidèles s’interrogent sur la légitimité des pontifes qui ont prôné ces changements.
Scrutant les décrets des papes, des conciles, ainsi que les écrits des grands théologiens et canonistes du XVIe au XXe siècle, Maxence Hecquard mène une enquête théologique rigoureuse sur cette légitimité. Il rappelle la doctrine de l’Église sur l’infaillibilité pontificale et sur l’hypothèse du Pape hérétique. Puis il passe en revue les principales tentatives d’explication de la situation présente. Certains estiment que les doctrines nouvelles ne sont pas couvertes par le charisme de l’infaillibilité, d’autres jugent qu’elles ne contredisent pas véritablement la doctrine antérieure de l’Église, les derniers pensent que l’élection des papes de Vatican II était invalide car ils appartenaient à des sectes interdites. L’auteur pèse les arguments et relève les incohérences.
Dans la dernière partie de l’ouvrage, il livre une explication inédite en montrant que la situation présente de l’Église est décrite dans les grands livres prophétiques de la Bible (Livre de Daniel, Apocalypse) qu’il commente à la lumière des Pères de l’Église et des exégètes médiévaux.
Après Les Fondements philosophiques de la démocratie moderne, ouvrage de référence qui a connu un grand succès (3e édition, Pierre-Guillaume de Roux, 2016), Maxence Hecquard, philosophe, donne ici un travail de théologie exhaustif sur une question qui provoque d’intenses débats dans l’Église actuelle.

Écoutez son émission du 5 mai 2019 animée par le Dr Jean-Pierre Dickès lui-même assisté par Dominique Tassot pour approfondir avant lecture.

OBÉISSANCE, DISCIPLINE ET TRAVAIL : ENFIN UNE CONFÉRENCE DANS L’AUDE par Laurent Glauzy

 
 
Enfin, une conférence dans l’Aude!
 
L’année dernière, la conférence organisée à Narbonne, dans le département voisin, avait été annulée sur la pression du prêtre de la Fraternité saint Pie X, au motif que je défends la terre plate. Cependant, j’attaque la Franc-maçonnerie, responsable du pédo-satanisme. Bien entendu, ce prêtre de la tradition préférait ne pas voir les choses sous cet angle.
 
Avec difficulté, car ça fait toujours mal d’être trahi par les siens, j’ai accepté le comportement de ce prêtre. Car, il est dans ma nature de me soumettre à l’autorité. L’autorité pour moi n’est pas la république, ne sont pas les élus quels qu’ils soient. L’autorité pour moi c’est l’Eglise catholique et traditionnelle. Et quand un prêtre de la tradition commet une injustice je l’accepte. J’espère cependant que ce prêtre révisera sa position à mon égard. Que le Seigneur lui donne cette humilité.
 
J’aime l’Eglise catholique traditionnelle et j’aime ses prêtes avec la plus grande force, car c’est grâce à eux et à leurs Sacrements, que nous pourrons aller au ciel.
 
Et, c’est là le plus important. Pour moi cette conférence n’est donc pas une victoire et encore moins une vengeance. Elle est un moyen de plus de lutter contre ce que je déteste parmi tout : la franc-maçonnerie sur la terre des crimes cathares.
Je convie le plus grand nombre à assister à ma conférence qui portera sur mon dernier livre LE POUVOIR DE SATAN et sur l’oeuvre de Satan dans la société.
Ce sera le 3 août à Sougraigne, 15h.
AVEC MON TRES CHER AMI CATHOLIQUE TRADITIONNEL, LE DR ORGERET, TOUJOURS FIDELE DANS SON SOUTIEN ET DANS SES CONSEILS.
PHOTOGRAPHIE PRISE A SAINT JOSEPH DES CARMES (EGLISE DE LA FRATERNITE ST PIE X) A COTE DU LIEU DE LA REUNION.

Novlangue dans la Police.

Alors que les Actes d’agression physique et de mise à Mort augmentent en Europe de manière exponentielle, la nouvelle publicité de la Police est d’une Douceur Angevine qui frise le Ridicule par le MENSONGE !

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Qui pourra nous dire où se trouvent « la Protection » et « l’Equilibre »en sachant que l’on peut mourir désormais en mettant « le nez dehors » ?

La Preuve par les Européens Blancs tués et agressés Hier,  JUSTE HIER :

Leur « Vivre Ensemble » c’est se laisser Tuer par leurs Etrangers dans Rien dire.

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Et l’on vient nous Parler de la Police qui serait synonyme de « PROTECTION » et de « TRANQUILITE » ???

 

La Police, parlons-en ! D’où vient cette « section » au sein même de la Police qui emploie des Méthodes vues en Palestine ?

 

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Après « le passage » de la POLICE PROTECTRICE DE L’EQUILIBRE, Steve a disparu dans la Loire, il ne savait pas nager………………………………………….

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Du Jamais vu ! une « police » qui fait chuter des jeunes gens dans la Loire alors que Steve, disparu depuis, ne savait pas nager !

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Ce que l’on sait c’est que cela ne peut plus Durer, cela ne va pas Durer, et ça, On le Sait.

Et comme l’a si bien dit Hervé Ryssen à Laetitia Avia :

 

Screenshot_2019-06-26 Laetitia Avia sur Twitter Ça vous choque dans la rue Pourquoi l’accepter sur internet #PPLCyberHaine…

 

Laetitia Avia qui ne voit qu’ une HAINE en sens Unique : celle des juifs et des étrangers !

La Haine de l’Européen Blanc n’existe donc pas. C’est l’Européen Blanc que l’on tue mais c’est pas grave, c’est ce que la « publicité » de Laetitia diffuse comme MESSAGE.

 

Si vous avez vu sur Facebook un Fol-Dingo qui se serait risqué à écrire ce qu’il y a d’écrit sur les Pancartes du clip de Laetitia, merci de le préciser dans les commentaires.

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N’oubliez pas que ce qu’ils appellent « Propos Haineux » sont la Dénonciation des crimes orchestrés par les étrangers chez nous. Le clip de Laetitia est l’Eau qui couvre l’Océan.

Bis Bis repetita : Pour ne pas risquer de voir votre nom être d’être jeté à la Vindicte comme étant un « Sale Facho » etc, ayez TOR pour moteur de recherche et dotez-vous d’un VPN qui vous rendra intraçable.

Car Oui, nous continuerons de dénoncer ce qui doit l’être, avec ou sans le Clip de Laetitia, avec ou sans les sanctions de Facebook imposées par le gouvernement.

Sachez au passage que les sanctions de Facebook ne concernent que la France.

Cela en dit long sur ceux qui ont pris le pouvoir en France.

Patience, dans l’attente de leur Renversement.

 

 

100 % des tueurs en série n’ont pas eu de père. 100 % !!!

Homosexuels et tueurs en série. La face sombre du lobby LGBT. version écrite, augmentée (24 juin 2019).

 

HERVE RYSSEN

 

Bon nombre de tueurs en série sont des homosexuels. C’est ce que l’on peut constater à la lecture du livre de Stéphane Bourgoin “Le Livre noir des serial killers” (2004). Pourtant, il n’y a aucune information disponible sur internet à ce sujet. Si vous tapez “homosexualité et criminalité” sur un moteur de recherche, de toutes les manières possibles, vous tombez sur des articles de presse relatant des affaires dans lesquelles des homosexuels ont été victimes d’agression, ou bien sur des listes de pays criminalisant l’homosexualité. Ce n’est qu’en lisant les biographies de certains grands criminels que l’on voit que beaucoup (pas tous !), étaient homosexuels et pédophiles.

Le 20 juin 2019, j’ai publié une vidéo de 18 minutes intitulée “Homosexuels, pédophiles et tueurs en série. La face sombre du lobby LGBTQPed” (lesbian, gay, bisexuel, transsexuel, queer, pédophile). Après quelques dizaines d’heures de recherche sur internet, la liste des tueurs en série homosexuels s’est maintenant considérablement allongée.

Bien évidemment, l’homosexualité d’un individu n’implique pas nécessairement une dérive criminelle de ce genre, mais l’on est bien obligé de constater qu’il y a proportionnellement beaucoup plus de criminels chez les homosexuels que chez les gens “normaux”. Nous ne disposons toutefois d’aucune statistiques sur le sujet.

L’absence du père durant l’enfance du futur tueur semble être le facteur déterminant, puisque l’on retrouve cette information dans toutes les biographies des criminels. Il s’agit tantôt d’un père qui a quitté le foyer familial, tantôt d’un père alcoolique et violent qui purge régulièrement des peines de prison. Dans les deux cas, le père est absent.

À l’heure où le gouvernement entend faire voter une loi légalisant la “Procréation médicalement assistée” (PMA) pour les couples de femmes homosexuelles, il nous semble important de prévenir les dégâts psychologique d’une éducation sans figure paternelle.

Je dédie ce recensement à Frédéric Potier, président de la Dilcrah (Délégation interministérielle à la “lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT”), militant homosexuel infatigable.

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Ce Lobby IMPOSE la DETERIORATION des Moeurs qui aménera LA DESTRUCTION TOTALE de notre Société. Nous Catholiques, avons LE DEVOIR de LE COMBATTRE SANS CESSE.

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La Seule Grande Dame Politique qui COGNE sur le Lobby sans relâche est Agnès Cerighelli

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Dans la vidéo, nous avons en premier lieu présenté Luka Magnotta (né Eric Clinton Newman), parce qu’en publiant la biographie de ce dangereux taré sur Twitter, il y a quelques mois, nous avions immédiatement été assaillis de messages insultants de la part d’activistes homosexuels, qui ne supportent manifestement aucune critique – exactement comme le font les activistes du lobby juif, qui portent plainte à tout-va (en psychiatrie, on appelle cela la “quérulence”. Ce sont des “plaignants quérulents”).

Luka-Magnotta-va-epouser-son-prince-charmant-en-prison

Le 25 mai 2012, Luka Magnotta a mis en ligne une vidéo de près de 11 minutes, dans laquelle, paraît-il, on le voit s’affairer sur le cadavre d’un jeune homosexuel chinois qu’il a ramené chez lui, ligoté et tué. Le cadavre de la victime est mutilé : Magnotta coupe une fesse avec un couteau et une fourchette. Puis, le corps est démembré et violé.

Quelques années auparavant, Magnotta avait déjà publié, paraît-il, une vidéo dans laquelle on le voit en train de torturer des chatons, ce qui lui valut d’être poursuivi en justice. À partir de 2003, Luka Rocco Magnotta avait travaillé occasionnellement en tant que stripteaseur et mannequin, mais gagnait surtout sa vie comme escort boy. C’est donc un vrai homosexuel. Père absent alcoolique et schizophrène et mère dominatrice.

 

Albert deSalvo, l’étrangleur de Boston.

350 viols de femmes, 13 meurtres.

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Lui aussi a un père alcoolique et violent, avec sa femme et ses enfants. Il est souvent en prison.

« Je n’avais que seize ans, et je ne pensais qu’à tirer un coup avec la première femme venue ou des pédés. » (page 84 du livre de Stéphane Bourgoin).

« Frank ramène des prostituées à la maison et veut que ses enfants les regardent faire ; le sexe est omniprésent dans leur petit appartement. Albert a ses premières relations sexuelles à l’âge de 8 ans, avec des filles et des femmes, mais aussi des homosexuels qui le paient. » (Wikipedia). A 24 ans, Le 3 janvier 1955, Albert DeSalvo est accusé « d’abus charnel sur enfant ». Homosexuel à tendance “pédolagne”, donc (du grec “lagneia”, le désir). Ce terme nous paraît plus approprié que “pédophile” (qui aime les enfants).

 

Arthur John Shawcross, le monstre de Rochester

14 meurtres. Intelligence en dessous de la moyenne.

Arthur Shawcross

Sa mère pense que son mari « n’est pas assez autoritaire avec Arthur. » (page 214 du livre de Stéphane Bourgoin).

Aventure homosexuelle à 14 ans.

Relations sexuelles avec des animaux (moutons, poules, cheval, chiens).

Éprouve un plaisir sexuel en allumant des incendies.

En mai 1972, à 27 ans, Shawcross viole et assassine un jeune garçon de dix ans. Quatre mois plus tard, il viole et tue Karen Ann Hill, une jeune fille de 8 ans.

En 1988 et 1989, il tue douze femmes, de 20 à 59 ans.

 

Jeffrey Dahmer, le cannibale de Milwaukee

17 meurtres d’hommes.

Jeffrey-Dahmer

Père chimiste, procédurier qui se dispute violemment avec son épouse.

Expérience homosexuelle adolescent (page 295 du livre de Stéphane Bourgoin).

Homosexuel affirmé (page 287). Fréquente les saunas gays de Milwaukee (page 303).

Ces meurtres comportent des viols, des démembrements, de la nécrophilie et du cannibalisme.

Jeffrey Dahmer commet son premier meurtre en 1978, à l’âge de 18 ans.

En 1988, a drogué et sexuellement abusé un mineur de 13 ans.

Il coupe les têtes de ses victimes, les fait bouillir, les nettoie et les peint en gris, puis les range dans une armoire. La police découvrira  des têtes et des morceaux humains dans son réfrigérateur, un cœur dans son congélateur, des squelettes dans son placard ainsi que trois torses masculins dans un tonneau rongés par l’acide chlorhydrique et des crânes dans la cuisine.

 

John Wayne Gacy, le clown tueur

33 meurtres de jeunes hommes.

Bisexuel et pédolagne.

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Il quitte le lycée à 17 ans et part pour Las Vegas où il devient concierge dans un salon funéraire, y découvrant sa fascination pour les cadavres. Il en est congédié pour acte de nécrophilie.

Son épouse ayant découvert des magazines d’hommes nus, Gacy lui révèle sa bisexualité. Elle est de plus en plus perplexe lorsqu’elle met au jour des vêtements d’adolescents dans leur maison, si bien qu’elle demande et obtient le divorce en mars 1976.

 

Dennis Nilsen, l’étrangleur à la cravate

16 meurtres d’hommes.

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Il a trois ans quand ses parents divorcent, en 1948. Dennis étant dès lors élevé chez ses grands-parents maternels.

Il est homosexuel, nécrophile.

Tue 16 homosexuels.

Il les étrangle, conserve le corps dans son lit, symbole pour lui d’un amant qui lui resterait fidèle. Passé un certain temps, Nilsen se débarrasse du corps.

En 2001, Nilsen poursuit sa prison en justice pour discrimination sexuelle : les vidéos et revues gays lui sont interdites alors que les prisonniers hétérosexuels ont accès à des films et magazines spécialisés.

 

Larry Eyler

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Une vingtaine de meurtres de jeunes hommes ou adolescents entre 1982 et 1984.

Il fréquente la communauté gay d’Indianapolis, aux USA.

 

Randy Kraft, l’étrangleur du sud de la Californie

16 meurtres durant les années 1970 et au début des années 1980.

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A 20 ans, il commença à travailler comme barman dans un bar gay local

En 1969, Kraft avoua à sa famille qu’il était homosexuel.

Les victimes sont des jeunes hommes et des adolescents dont la plupart ont été sauvagement torturés et abusés sexuellement. Quelques-uns ont été brûlés avec un briquet, et plusieurs ont de forts taux d’alcool et de tranquillisant dans le sang, indiquant qu’ils ont été drogués avant d’être sadiquement abusés et tués.

Les méthodes de meurtres varient, certains sont étranglés, d’autres tués d’une balle dans la tête et d’autres encore torturés à mort après avoir été drogués. Ses victimes sont de jeunes soldats se rendant à leur base ou en revenant. D’autres sont des adolescents qui se sont enfui, des auto-stoppeurs, ou des clients des bars gays que fréquente Kraft.

66 victimes. Condamné pour 16 meurtres, suspecté pour 51.

 

Henry Lee Lucas et Ottis Toole

 

Entre 160-200 meurtres.

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Père cheminot, alcoolique, amputé des deux jambes suite à un accident de train.

Mère moitié indienne, prostituée, sale et violente, qui humilie son mari devant ses enfants, et qui a parfois des rapports sexuels avec ses clients devant eux.

Henry Lucas déteste les femmes. Rapport homosexuels avec un jeune noir (page 396-397 du livre de Stéphane Bourgoin).

Il viole une fillette de neuf ans (page 410).

 

En 1979, il rencontre Ottis Toole en Floride.

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Son père a quitté le domicile après sa naissance.

Sa grand-mère est sataniste.

Il ressent de l’excitation sexuelle en provoquant des incendies.

C’est un homosexuel affirmé. Vols, cambriolages.

Il se travestit régulièrement en femme, ce qui lui vaut un certain succès dans les bars gays de Jacksonville, en Floride.

Henry Lucas et Ottis Toole kidnappent des enfants, les revendent au Mexique ou les tuent. Ils sont aussi cannibales. Des dizaines d’auto-stoppeurs sont tués, violés, mutilés et cuits au barbecue. Henry Lucas viole systématiquement les cadavres de femmes, alors qu’Ottis Toole plutôt les hommes. Les victimes sont ensuite mangées, surtout les fesses et les côtes.

 

William Bonin

Entre 21 et 36 meurtres : des ados qui font de l’auto-stop sur l’autoroute

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Ses parents sont alcooliques, et son père est un joueur compulsif. En 1953, William Bonin  est placé dans un orphelinat.

En 1969, il est condamné pour abus sexuels sur un mineur. En 1974, il tente de violer un adolescent de quatorze ans, il est condamné à quinze ans de prison et avant d’être libéré en 1978. Commence alors sa période meurtrière.

 

Dean Corll, dit Candy Man

Au moins 27 meurtres de garçons dans la région de Houston, au Texas, au début des années 1970.

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Père électricien. Sa mère est très protectrice mais son père, homme alcoolique, le bat fréquemment. Il découvre son homosexualité à l’armée.

Ses victimes sont âgés de treize à vingt ans. Il les viole, les torture et les tue par strangulation ou avec un pistolet.

 

Stephen John Port

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Homosexuel. Il rencontre ses victimes via les réseaux sociaux homosexuels en ligne.

Quatre victimes en 2014-2015, à Londres.

 

Donald Harvey, l’infirmier tueur en série

Entre 57 et 80 victimes.

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Dès l’âge de trois ans et demi, Donald Harvey subit régulièrement des abus sexuels, notamment de la part de son oncle de 9 ans son aîné (le demi-frère de sa mère), mais aussi d’un voisin plus âgé qui lui donnait de l’argent en échange de relations sexuelles. En prison, il a admis avoir des sentiments ambigus à l’égard de son oncle qui l’a violé jusqu’à ses vingt ans. À l’âge de douze ans, Donald Harvey n’a plus voulu que son oncle soit le seul à “s’amuser” durant les viols et décida de prendre du plaisir lui aussi.

Donald Harvey a commis ses meurtres en empoisonnant ou en étouffant ses victimes, toutes des patients des hôpitaux dans lesquels il officiait entre 1970 et 1987.

 

Albert Fish

Homosexuel. Quatre meurtres de jeunes garçons.

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Son père meurt d’une attaque cardiaque en 1875. Albert a alors 5 ans.

Sa mère le place en orphelinat où il est fréquemment puni, fouetté, battu et où, selon ses dires, il découvre le plaisir de la souffrance physique.

« J’ai toujours eu envie d’infliger de la douleur aux autres, et que les autres me fassent aussi souffrir. Toute ma vie, j’ai adoré tout ce qui faisait mal ».

En 1882, Fish fait la connaissance d’un jeune télégraphiste qui attise sa curiosité en lui racontant ses aventures sexuelles dans les maisons closes. Ils entretiennent une relation sexuelle et son amant l’initie à des pratiques sexuelles telles que l’ondinisme ou la coprophagie.

A 20 ans, en 1890, Albert Fish part s’installer à New York, où il dit être devenu prostitué. Il passe ses week-ends à la piscine ou aux bains publics pour regarder les jeunes garçons. C’est à cette époque qu’il a commencé à violer de jeunes garçons, alors qu’il est marié, avec six enfants.

 

Slim Fezzani

Il est fortement soupçonné d’être le responsable de la disparition d’une vingtaine d’homosexuels dans l’Est de la France, entre 1980 et 2002.

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C’est un homosexuel d’origine tunisienne. Il est condamné en 1999 à vingt ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’un agent d’assurances en 1995 à Riedisheim, dans la périphérie de Mulhouse.

 

Jean-Thierry Mathurin

Homosexuel. Neuf meurtres de vielles dames.

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Il est né dans une famille très modeste de la Guyane française. Analphabète.

Jean-Thierry Mathurin devient toxicomane. A 19 ans, il travaille comme serveur à Paris au Paradis latin. C’est là qu’il rencontre Thierry Paulin, un martiniquais. le Paradis latin est un cabaret parisien renommé pour ses spectacles de travestis. Paulin commence ensuite une carrière d’artiste au Rocambole, boîte de nuit de Villecresnes, dans le Val-de-Marne, s’habillant en drag queen.

 

Thierry Paulin,

Surnommé le « tueur de vieilles dames » et le « monstre de Montmartre », il avoue en 1987 les meurtres de vingt-et-une personnes commis par étranglement ou étouffement tandis que la justice lui en a attribué dix-huit.

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Il devient l’amant de Jean-Thierry Mathurin et emménagent ensemble. Ils sont tous les deux toxicomanes. Pour faire face à leur besoin d’argent, très supérieur à leurs revenus, ils ont l’idée de voler des proies faciles : les femmes seules et âgées. En octobre-novembre 1984, Jean-Thierry Mathurin et Thierry Paulin commettent ainsi une série de meurtres.

Fin novembre 1984, ils décident de quitter Paris et partent chez le père de Thierry Paulin à Toulouse. Celui-ci ne supporte pas l’homosexualité de son fils et encore moins que son amant vive chez lui. Jean-Thierry Mathurin quitte donc Thierry Paulin et retourne à Paris.

Son père a quitté le foyer familial deux jours après sa naissance, laissant la mère se débrouiller avec le bébé. Paulin est par sa grand-mère paternelle.

Thierry Paulin meurt du SIDA à l’infirmerie de la prison le 16 avril 1989.

 

Yoni Palmier, le tueur de l’Essonne.

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Il a été condamné le 16 avril 2015 à la peine la plus lourde du code pénal français pour une série de quatre assassinats (deux femmes et deux hommes) commis de novembre 2011 à avril 2012. Ses amis décrivent un personnage sombre et violent. Sa seule ex-maîtresse, Valérie, parle d’actes sexuels violents qui la faisaient saigner. Elle l’a quitté notamment car elle soupçonnait son homosexualité. Il n’aura ensuite plus qu’une relation homosexuelle avec un voisin.

 

Sid Ahmed Rezala, le tueur des trains.

Meurtre de trois jeunes femmes blanches entre octobre et décembre 1999. Réfugié au Portugal, il se suicide avant son extradition et son procès.

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Arrivé au Portugal le 27 décembre 1999, en clandestin, à la gare Santa Apolonia de Lisbonne, il se fait passer pour un certain “Aki”, un algérien sans papiers de 22 ans. Il a une liaison avec un certain Armando, un homosexuel de 42 ans.

D’origine algérienne. Enfance difficile : fugues, consommation de drogue et d’alcools forts, vols de voiture et vols à la roulotte, dégradations, actes de violence et de délinquance divers et son premier viol en février 1995, alors qu’il n’a pas encore seize ans.

Dans l’un des sous-sols de la gare Saint-Charles de Marseille où il a l’habitude de traîner, il viole un adolescent de treize ans et demi, le menaçant d’un couteau : le 7 décembre 1995, il est condamné par le tribunal pour enfants de Marseille à quatre années de prison dont dix-huit mois ferme et trente mois de mise à l’épreuve.

En détention provisoire pour cette agression depuis mai 1998, toujours à la prison de Luynes, des codétenus se seraient plaints d’abus sexuels commis par Rezala mais ces affaires seront classées sans suite, faute de preuves. Les surveillants l’ont classé « sujet à risque » : « Il était très agressif envers le personnel, n’acceptait aucune remontrance, il était dangereux, imprévisible, toujours à fleur de peau.

Commencent alors ses errances dans les trains de toute la France (il est d’ailleurs verbalisé quarante-deux fois pour ne pas avoir acheté de billet de transport), vivant d’expédients, de vols à l’arraché, de deal et de la prostitution.

Il raconte également son viol subi à l’âge de 9 ans en Algérie : « Je me suis fait violer à l’âge de 9 ans par des jeunes du quartier, ils sont tous passé sur moi, ils étaient sept ou huit, ils avaient entre 20 et 30 ans. En Algérie, quand ça t’arrive, tu ne peux en parler à personne. Si tu portes plainte, c’est la honte. Mais ça se passe plus souvent qu’on croit dans les quartiers. »

 

Rémy Roy, le tueur du minitel

Homosexuel refoulé. Trois meurtres

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Il entre en contact et prend rendez-vous avec ses victimes par l’intermédiaire du minitel rose homosexuel pour les tuer après une mise en scène sadomasochiste sans qu’il y ait eu de rapport sexuel.

 

Joseph Vacher, le tueur de bergers.

Une trentaine de meurtres.

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Homosexuel et pédolagne. Guillotiné à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898.

Sergent réformé devenu vagabond.

Il a égorgé au moins vingt femmes et adolescents, puis les a mutilés et violés.

À seize ans, il entre comme postulant chez les Frères maristes de Saint-Genis-Laval. Il en est exclu à dix-huit ans pour immoralité, se voyant notamment reprocher de se livrer à des attouchements sur ses condisciples.

Enfant sournois et cruel, il aime torturer les animaux.

« Vacher [le tueur] recherche et guette des jeunes filles ou des jeunes garçons isolés ; tels les bergers et les bergères […] : l’objet de ses désirs étant trouvé dans les conditions voulues, la victime est marquée du sceau du meurtrier, il se jette à sa gorge, qu’il serre d’abord par strangulation, et qu’il sectionne ensuite rapidement avec le couteau ou plutôt le rasoir qu’il porte toujours sur lui ; une fois et instantanément abattue, il lui fait subir des mutilations diverses : éventration, section des seins (si c’est une femme), section des testicules (si c’est un homme), puis, au comble de l’excitation et du paroxysme, il frappe de nouveau et au hasard le cadavre déjà mutilé… et consomme le forfait par le viol, d’habitude inversif… »

On l’a suspecté, au total, d’au moins 31 viols – souvent post mortem – et meurtres, des homicides pour la plupart marqués par une extrême violence. Il semblait avoir une prédilection pour les jeunes gens de treize, quatorze ans.

 

Carl Panzram

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Après une série d’emprisonnements et d’évasions, il est exécuté en 1930 pour le meurtre d’un employé de la prison du pénitencier fédéral de Leavenworth.

Avant son exécution, il a déclaré : “Au cours de ma vie, j’ai assassiné 21 êtres humains, j’ai commis des milliers de cambriolages, de vols, de larcin, d’incendies criminels et, enfin, j’ai commis la sodomie sur plus de 1 000 hommes. Pour toutes ces choses, je ne suis pas du tout désolé.”

Panzram est pendu le 5 septembre 1930. Il crache au visage du bourreau quand celui-ci tente de lui mettre une cagoule noire sur la tête.

 

Igor Alexandrovich Mirenkov

Ce biélorusse a tué six garçons âgés de 9 à 14 ans entre 1990 et 1993.

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Homosexuel, son premier meurtre est commis sur un garçon de 13 ans, qu’il a attaché dans les bois et violé, avant de le tuer.

 

Armin Meiwes

Homosexuel. Un seul meurtre, en 2001, mais très réussi.

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Son père abandonne le foyer familial quand Armin a huit ans.

Il reste seul avec une mère autoritaire dans l’immense manoir familial de 50 pièces.

Il découvre petit à petit son homosexualité et ses fantasmes sadomasochistes. Il passe de longues heures sur son ordinateur, et l’arrivée d’Internet lui permet de découvrir de nombreux sites de rencontres homosexuelles ainsi que des sites sur le sadomasochisme, le cannibalisme et la torture.

À la mort de sa mère en 1999, il hérite du manoir et le réaménage selon ses fantasmes. Il y crée notamment au deuxième étage une véritable salle de torture, recouverte de carrelage et équipée d’un système de poulies et crochets ainsi que d’une table de dissection d’animaux.

Depuis 1999, Armin Meiwes publie plusieurs annonces sur Internet, faisant part de son désir de trouver un homme voulant être mangé. En 2001, il entre en contact, sur le site The Cannibal Café un ingénieur berlinois de 42 ans qui répond présent. La rencontre entre les deux hommes a lieu au domicile d’Armin Meiwes à Rotenburg dans la nuit du 9 au 10 mars 2001. Après avoir eu des rapports sexuels, ils décident d’un commun accord de sectionner le pénis de Bernd Jürgen Armando Brandes. Ils le cuisinent et le mangent ensemble. Une fois le repas terminé, toujours avec l’accord de son hôte, Armin Meiwes le tue de plusieurs coups de couteau à la gorge. Dans sa cave, il l’étripe et découpe plusieurs morceaux de chair, dont il gardera certains au congélateur pour les manger plus tard. Sur ce point, il déclare : « Je l’ai pendu par les pieds, éviscéré. J’ai découpé quelque 30 kilos de viande, les meilleurs morceaux ont été conservés dans mon congélateur ».

 

Marc Dutroux

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Dans sa jeunesse, le célèbre pédolagne belge Marc Dutroux avait entretenu des relations avec un homme plus âgé.

Dans les procès-verbaux d’audition des gens qui ont connu Marc Dutroux jeune, les déclarations sont formelles. Marc Dutroux aurait fait, à l’âge de 15 ans, la rencontre d’un certain Michel. Celui-ci lui aurait «offert son aide» mais Dutroux l’a, à l’époque, ignoré.

A l’âge de seize ans et demi, lorsqu’il décide de quitter le domicile familial, c’est vers cet homme que Dutroux va se tourner. Et après avoir été hébergé dans un café tenu par un de ses amis, c’est naturellement chez ce Michel qu’il va aller vivre d’avril à août 1974. Après ces 5 mois, Dutroux va s’installer seul mais Michel le poursuivra de ses assiduités. Il indiquera même aux enquêteurs que les relations homosexuelles se sont poursuivies «moyennant rétribution de Marc Dutroux». Mais ce n’est pas tout puisque ce même Michel a indiqué que deux autres hommes poursuivaient Dutroux de leurs ardeurs. Et Michel de préciser que Dutroux aurait consenti à accorder ses faveurs uniquement pour l’argent qui lui était versé. Voilà des informations qui éclairent d’un jour nouveau la personnalité de Dutroux. D’autant que juste après cet épisode homosexuel, Marc Dutroux s’est marié une première fois à l’âge de 18 ans. Depuis, la fidélité conjugale n’étant pas la première de ses valeurs, il a toujours manifesté une sexualité débridée qui s’est notamment manifestée comme on le sait. (Wikipedia).

 

Ronald Dominique

Homosexuel. 23 meurtres avoués, de 1997 à 2006.

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Il fréquente les bars gays de la Nouvelle-Orléans. Il a également tué des hommes hétérosexuels.

 

Patrick Kearney,  »le tueur au sac poubelle »

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Il incarcéré pour 21 homicides avérés (28 avoués), actes de nécrophilie et de cannibalisme dans les années 70. Il dispose d’un QI de 180 et parle sept langues couramment. C’est un ancien ingénieur en informatique. Il semait les restes de ses victimes contenus dans des sacs poubelles le long des autoroutes Californienne. Ses victimes de prédilection étaient des auto-stoppeurs de sexe mâle, de préférence jeunes et bien bâtis : fugueurs, hippies, marginaux, etc… Après avoir copulé avec les cadavres de ses victimes, Kearney mutilait et déchiquetait les restes avec une scie à métaux avant de les jeter dans divers endroits tels que des canyons , des décharges et le long des autoroutes, généralement dans des sacs à ordures industriels. Il tua de 1968 à 1977, année où il fut finalement arrêté après s’être dénoncé lui-même.

Patrick Kearney est un homme discret et son histoire fut peu médiatisée à l’époque. En ce temps-là, son affaire fut éclipsée par les médias qui ne parlaient que de Ted Bundy et de John Wayne Gacy.

 

 

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Notez que chez les tueurs en série qui ne sont pas homosexuels, on retrouve toujours cette constance d’une absence de père, ou d’un père alcoolique et violent.

 

Peter Kürten, le vampire de Düsseldorf.

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Père alcoolique et violent. Neuf assassinats.

 

Alexandre Iourievitch Pitchouchkine

Il a tué entre 61 et 63 personnes (condamné pour le meurtre de 48 personnes et trois tentatives d’assassinat).

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Son père Youri quitte le domicile conjugal alors que l’enfant n’a que neuf mois. Il est élevé par sa mère seule qui déménage à Moscou.

 

Ted Bundy

Il est sans doute le plus connu des serial killers.

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Il a décapité au moins douze de ses victimes et gardé quelques-unes des têtes tranchées dans son appartement. L’identité de son père n’a jamais été déterminée avec certitude. Enfant illégitime, élevé par les grands-parents. La famille, les amis, et même le jeune Ted se sont fait dire que ses grands-parents étaient ses parents et que sa mère était sa sœur aînée.

 

Edmund Kemper, l’Ogre de Santa Cruz.

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Très connu lui aussi. C’est un géant mesurant deux mètres dix. Sa mère rabaissait son père, qui a finalement quitté le domicile. Il est frappé, battu par sa mère. Il tue des auto-stoppeuse, les découpe, les mange. Il commence sa carrière en tuant ses grands-parents, et la termine en tuant sa mère.

 

Gary Ridgway, le tueur de la Green River

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C’est sa mère qui commande à la maison. Elle hurle contre son époux

Il tue 71 prostituées. C’est un nécrophile.

Il opère à Seattle, sur la côte Ouest des Etats-Unis.

 

Gerard Schaefer

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Son père est un homme autoritaire et alcoolique.

La fouille à son domicile permet également de retrouver chez lui des papiers d’identité ayant appartenu à une trentaine de filles qui ont disparu en faisant de l’auto-stop, en 1973. Il les emmenait dans un bois, les ligotait avec des cordes et les pendait à des branches d’arbre de façon que leurs orteils touchent à peine le sol pour qu’elles puissent après quelques heures se pendre elles-mêmes, mais Schaefer les détachait juste à temps avant qu’elles aient péri. Il les obligeait à boire de l’alcool pour par la suite les photographier pendant qu’elles urinaient et déféquaient. Ensuite, il les pendait à nouveau et terminait par la strangulation. Pour finir, il violait les corps, les démembrait et se masturbait au-dessus des restes.

 

Denis Waxin

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Entre 1985 et 1999, à Lille et dans sa banlieue, il a violé et tué trois fillettes et violé deux garçons et une autre fillette. En novembre 2003, il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 29 ans.

Durant son enfance, il ne voit jamais ses parents se parler. Sa mère Marie-Jeanne  est travailleuse et distante. Son père est sévère, intéressé uniquement par le tiercé et les jeux de hasard, il ne lui parle jamais. Ses parents le laissent dans le silence et l’isolement, sans tendresse, ni affection.

 

Michel Fourniret, « l’ogre des Ardennes »

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Aux psychiatres qui l’interrogent sur sa mère, fille de paysan décrite comme caractérielle, Michel Fourniret recommande les lectures de Jules Renard et Hervé Bazin : dans Poil de carotte, le petit François, victime de la haine et des humiliations maternelles, prend plaisir à massacrer de petits animaux ; dans Vipère au poing, Jean, maltraité par sa mère tyrannique, trouve les femmes dégoûtantes.

Son père travaille comme ouvrier métallurgiste à Sedan. Il est décrit comme alcoolique et absent. Il divorcera de sa femme à la santé mentale défaillante et obtiendra la garde de ses trois enfants.

 

David Edward Maust

Quatre meurtres.

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Son père a divorcé et a quitté sa mère quand Maust avait 7 ans. Sa mère était atteinte de maladie mentale.

Son frère se souvint que Maust avait battu un écureuil avec une batte de baseball « pour le plaisir ».

 

Émile Louis

Meurtres de 8 femmes. Les disparues de l’Yonne

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Il est abandonné par sa mère dans les premiers jours de sa vie. Il est pris en charge par l’assistance publique, puis adopté par une famille d’accueil. Son père adoptif est artisan maçon et fossoyeur et sa mère adoptive est autoritaire et froide. Mais ce n’est qu’à 14 ans qu’il apprend que ses parents nourriciers ne sont pas ses vrais parents. Adolescent, il séjourne dans un centre de délinquance en Saône-et-Loire où il est violé.

Le 12 octobre 2005, la fille aînée d’Émile Louis, Marilyne Vinet, entendue comme témoin au procès de Draguignan, déclare avoir été violée par son père alors qu’elle avait 5 ans puis 19 ans. Elle affirme également avoir assisté à l’âge de 10 ans environ au meurtre d’une jeune fille éventrée par son père dans un bois à Saint-Florentin (à 30 km au nord-est d’Auxerre).

 

Claude Lastennet

Tueur de 5 vieilles dames

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Né de père inconnu dans la presqu’île de Crozon.

Sa mère se remarie avec un homme de dix ans son cadet. Il entretient alors de très mauvais rapports avec son beau-père « alcoolique violent » qui l’humilie, l’insulte et le frappe, et quitte à 13 ans le domicile familial.

 

Patrice Alègre

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Son père est souvent absent et très violent.

Sa mère, coiffeuse, multiplie les aventures dont Patrice est parfois le témoin.

Ses parents sont en conflit perpétuel, Patrice déteste son père mais adore et idéalise sa mère, qui est parfois battue.

Ce faisceau d’informations, nous semble-t-il, plaide en faveur de la présence d’un père dans le foyer familial.

Hervé Ryssen.

Site d’Hervé Ryssen : https://t.co/M0EbELn67g

 

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