Archives mensuelles : juin 2019

LA CATHEDRALE D’AUCH, vues de L. Glauzy

La particularité de la Cathedrale Sainte Marie d’Auch, longue de 102 mètres, est son choeur en chêne, entièrement clôturé par le Retable Monumental de Pierre Souffron II à l’Est, et par les stalles sur les 3 autres côtés. Les stalles sont au nombre de 115. Elles sont en Coeur de Chêne, longtemps resté immergé dans l’eau. Si l’origine des travaux est estimée aux alentours de 1510, étalés sur plus de 40 ans, on ignore totalement le nom des auteurs, si ce n’est le dernier, chargé des derniers aménagements, en 1552-1554,

le sculpteur toulousain Dominique Bertin. Les stalles présentent une exceptionnelle richesse d’ornementation, pas moins de 1.500 motifs différents, représentations « Bibliques, vies des Saints, Mythologie, Faune et Flore, Bestiaire fantastique », mêlant donc la ferveur mystique du Moyen Age et l’Eclectisme Humaniste de la Renaissance.

Une des photographies montrent la statue de Sainte Germaine de Pibrac, souvent présente dans les cathédrale du sud-ouest. Le corps de cette sainte est complètement intact (miracle n’existant que dans la religion catholique) et est exposé à Pibrac, à côté de Toulouse.

Quand les Municipales approchent ……..!

Un étonnant projet immobilier

Un tiers de l’hôpital Hôtel-Dieu va être cédé pour 80 ans au promoteur immobilier Novaxia, qui va notamment y installer un incubateur pour les entreprises de la biotech, des logements « solidaires » ainsi que des commerces.

La partie récupérée par Novaxia est celle qui donne sur le parvis de Notre-Dame de Paris. Cela commence à faire beaucoup de coincidences immobilières

Le Sénat a adopté dans mardi 28 mai 2019 un texte sur le projet de loi Notre-Dame remanié. 

 

Merci le Sénat favorable à la Cosmopolite Hidalgo qui soutient la politique mondialiste de Macron !

Les critiques ont été nombreuses de la part des Sénateurs. Le sénat joue un rôle constructif par rapport aux députés godillots en Marche à l’Assemblée nationale.

  «Il s’agit d’une loi pour reconstruire Notre-Dame de Paris, pas Notre-Dame de l’Élysée…J’ai été particulièrement choqué que l’Unesco n’a même pas été approché depuis le début», précise le sénateur socialiste de Paris David Assouline .
Le rapporteur LR Alain Schmitz a jugé «absurde de se laisser enfermer dans le délai de 5 ans si celui-ci doit conduire à rogner sur la qualité du chantier…Que vous vouliez aller vite, pourquoi pas? À condition que cela reste un objectif et non pas un impératif…Le chantier durera ce qu’il doit durer » , a affirmé la présidente centriste de la commission de la Culture Catherine Morin-Desailly.
Les sénateurs ont inscrit dans le texte une référence aux engagements internationaux de la France en matière de patrimoine, qui imposent de «préserver l’authenticité et l’intégrité» du monument lors de sa restauration. Elle devra être fidèle au «dernier état visuel connu» du monument avant le sinistre, y compris la flèche, ont acté les sénateurs, contre l’avis du gouvernement, précisant même que l’emploi de matériaux différents de ceux d’origine devra être justifié.

C’est une excellente nouvelle……………………………………..en attandant  l’inversion de ce qu’ils viennent de « VEAU-TER » !

«L’État ne peut pas se permettre de s’affranchir des règles en vigueur sans prendre le risque de les remettre en cause» précise  Alain Schmitz, rapporteur du projet de loi et sénateur LR des Yvelines.

La sénatrice PS Angèle Préville, elle, a un souhait: «je forme le vœu qu’aucun nom d’architecte, connu ou pas, ne vienne griffer Notre-Dame de Paris, parce que nous sommes dépositaire de ce monument et que nous devons le transmettre aux autres générations».
Malheureusement, le texte va à nouveau passer devant l’Assemblée Nationale En Marche, qui a le dernier mot.

Par ailleurs, à l’approche des municipales, le Maire de Paris a été pris d’un coup de folie.

« Notre-Dame est une œuvre qui appartient à tous les Parisiens, à tous les Français et au monde entier. Nous devons la respecter en tant que telle. Je suis donc favorable à ce qu’elle soit restaurée à l’identique et à ce que cette restauration se fonde sur les savoir-faire ancestraux des compagnons du devoir et des compagnons du tour de France. Restaurer à l’identique, c’est à la fois préserver cette œuvre qui nous dépasse, mais aussi préserver la formidable chaîne de transmission des savoirs des bâtisseurs de cathédrale. La question de la flèche est différente, car elle n’a été ajoutée qu’au XIXe siècle. »

Les promesses n’engagent que ceux qui veulent les croire. Surtout quand ces promesses se font à 1 an des Elections Municipales.

 

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La Démocratie Génocidaire.

S’exprimant devant les diplômés de l’académie militaire de West Point, le vice-président américain Mike Pence vient de leur annoncer qu’ils iraient bientôt se battre « contre les terroristes en Afghanistan et en Irak », bien sûr, mais aussi « contre la Corée du Nord qui continue de menacer la paix », « contre la Chine qui défie notre présence dans la région » et « contre la Russie agressive qui cherche à redéfinir les frontières par la force ». Autrement dit, M. Pence parle comme si les Etats souverains cités dans son propos avaient quelque chose de commun avec les organisations criminelles que Washington affirme combattre sans répit depuis les attentats du 11 septembre 2001. Amalgame stupéfiant, menace militaire à peine voilée, arrogance d’un Etat qui se croit dépositaire à vie d’un imperium planétaire, cette déclaration cumule les travers symboliques de l’idéologie yankee appliquée au reste du monde.

Mais puisque la « nation exceptionnelle » veut en découdre avec tous ceux qui lui déplaisent, il serait beaucoup plus simple qu’elle indique contre qui elle n’envisage aucune action militaire, on gagnerait du temps. Le monde n’est-il pas à sa disposition, objet passif de ses initiatives salvatrices et de ses élans purificateurs ? Dispensatrice d’une justice immanente taillée à sa mesure, la nation au « destin manifeste » ne fixe aucune limite physique à son aura bienfaisante. L’extraterritorialité est sa seconde nature. Et pour atteindre ses objectifs, elle pratique sans vergogne une rhétorique de l’inversion accusatoire qui atteint aujourd’hui, contre l’Iran, des sommets inégalés. Etranglé par un embargo auquel Washington veut convertir la terre entière, cerné par une trentaine de bases militaires américaines, menacé par le déploiement d’une armada aéronavale à proximité de ses côtes, ce pays qui n’a jamais envahi ses voisins est accusé de « s’approcher dangereusement » des forces de l’Oncle Sam. On croit rêver.

Cette propagande surréaliste faisant partie du soft power de l’empire, il n’est pas étonnant qu’elle soit relayée par les médias dominants. Dans un autre registre, la presse occidentale multiplie les condamnations indignées et les mises en garde comminatoires envers la Chine à l’occasion du trentième anniversaire du drame de Tiananmen (1989). Pour le quotidien Le Monde, ce déchaînement de « violence inouïe » a révélé le visage totalitaire du régime post-maoïste. Mais cette presse férue des droits de l’homme devrait compléter le tableau pour édifier ses lecteurs. Les millions de victimes des guerres occidentales, en effet, ont démontré la supériorité morale de la démocratie et attesté l’universalité de son message salvateur. Enfin débarrassé de son rival soviétique, l’Occident triomphant s’en est donné à cœur joie. Il a multiplié les frappes chirurgicales à fins humanitaires, les « changements de régime » pour le triomphe du Bien, les embargos sur les médicaments pour former la jeunesse et les « plans d’ajustement structurel » destinés à mettre au travail les fainéants des contrées tropicales.

 

Le triomphe planétaire de la démocratie libérale, combien de morts au juste ? Quelques millions, mais c’est sans importance : la lutte contre le totalitarisme était à ce prix. Pour Madeleine Albright, icône des droits de l’homme et secrétaire d’État de l’administration Clinton, les 500 000 enfants irakiens tués à petit feu par l’embargo ne comptent pas : « le prix à payer en valait la peine » (« the price worth it »). Victimes insignifiantes, passées par pertes et profits, de mesure nulle devant l’immensité des bienfaits prodigués par la démocratie d’importation. En 2019, elle a publié un livre dans lequel elle dénonce le « fascisme » qui menace l’Europe et les Etats-Unis. Mais qu’on ne compte pas sur cette belle âme pour s’émouvoir des conséquences de la politique américaine. L’économiste Jeffrey Sachs a récemment révélé les résultats d’une étude consacrée aux effets de l’embargo américain contre le Venezuela. 40 000 morts depuis 2017, tel est le bilan. Pour la plupart, des enfants privés de traitements trop coûteux ou de médicaments désormais inaccessibles. Mais ce n’est pas du « fascisme », bien sûr. C’est le châtiment mérité des ignominies commises par les chavistes, coupables d’avoir nationalisé le pétrole et endigué la pauvreté. C’est le « prix à payer » pour restaurer les « droits de l’homme » dans un pays où le parti au pouvoir, pourtant victorieux aux élections, est accusé d’installer une affreuse dictature.

La coïncidence est frappante entre la promotion de la démocratie occidentale et le massacre de masse qui en est l’application pratique. Le scénario est toujours le même : on commence avec la déclaration des droits de l’homme et on finit avec les B 52. Or ce tropisme de la politique étrangère des Etats-Unis – et de leurs alliés – est une conséquence directe de leur libéralisme. Cet aspect de l’histoire des idées est peu connu, mais la doctrine libérale a parfaitement assimilé l’idée que pour garantir la liberté des uns, il fallait s’assurer de la soumission des autres. Père fondateur des Etats-Unis, un libéral comme Benjamin Franklin, par exemple, était opposé à l’installation de réseaux d’assainissement dans les quartiers pauvres, car elle risquait, en améliorant leurs conditions de vie, de rendre les ouvriers moins coopératifs. En somme, il faut bien affamer les pauvres si l’on veut les soumettre, et il faut bien les soumettre si l’on veut les faire travailler pour les riches. A l’échelle internationale, la puissance économique dominante applique exactement la même politique : l’embargo qui élimine les faibles contraindra les survivants, d’une manière ou d’une autre, à servir leurs nouveaux maîtres. Sinon, il reste encore les B 52 et les missiles de croisière.

Ce n’est pas un hasard si la démocratie américaine, ce modèle diffusé dans tous les foyers du village planétaire par Coca-cola, a été fondée par des planteurs esclavagistes et génocidaires. Il y avait 9 millions d’Amérindiens en Amérique du Nord en 1800. Un siècle plus tard, ils étaient 300 000. Comme dirait Alexis de Tocqueville, « La démocratie en Amérique » est passée par là, avec ses couvertures empoisonnées et ses mitrailleuses Gatling. Les sauvages emplumés du nouveau Monde préfiguraient les enfants irakiens dans le rôle de cette humanité surnuméraire dont on se déleste, sans remords, si les circonstances l’exigent. D’un siècle à l’autre, les Américains ont donc transposé à l’échelle du monde leur modèle endogène. En 1946, le théoricien de la guerre froide et apôtre du containment anticommuniste George Kennan écrivait aux dirigeants de son pays que leur tâche séculaire serait de perpétuer l’énorme privilège octroyé par les hasards de l’histoire aux Etats-Unis d’Amérique : posséder 50 % de la richesse pour 6 % à peine de la population mondiale. Les autres nations seront jalouses, elles voudront une plus grosse part du gâteau, et il faudra les en empêcher. Bref, la « nation exceptionnelle » n’a pas l’intention de partager les bénéfices.

Une caractéristique majeure de l’esprit américain a favorisé cette transposition de la « démocratie américaine » à l’échelle du monde. C’est la conviction de l’élection divine, l’identification au Nouvel Israël, bref le mythe de la « destinée manifeste ». Tout ce qui vient de la nation élue de Dieu appartient derechef au camp du Bien, y compris les bombes incendiaires. Cette mythologie est le puissant ressort de la bonne conscience yankee, celle qui fait vitrifier des populations entières sans le moindre état d’âme, comme le général Curtis Le May, chef de l’aviation américaine, se vantant d’avoir grillé au napalm 20 % de la population nord-coréenne. Les USA ont réalisé une conjonction inédite entre une puissance matérielle sans précédent et une religion ethnique inspirée de l’Ancien Testament. Mais cette puissance a été surclassée en 2014 lorsque le PIB chinois, en parité de pouvoir d’achat, a dépassé celui des Etats-Unis. Et il n’est pas sûr que l’Ancien Testament suffise à perpétuer une domination qui s’effrite inexorablement.

Bruno GUIGUE

source:https://www.legrandsoir.info/la-democratie-genocidaire.html

La république réquisitionne Saint Louis des Invalides pour l’islam.

Quel qu’en soit le Motif, la république met toujours à disposition de l’Anti-France les biens qu’elle a volé à la Religion Catholique.

A cet effet, il s’agit de la Cathédrale Saint Louis des Invalides qui a été mise à disposition de l’islam.

Alors que la synagogue est républicaine, ce sont toujours les Cathédrales Catholiques, qui nous ont été usurpées par cette république étrangère, qui sont prêtées pour toujours salir et humilier la Grandeur de la France.

 

 

Cela s’appelle non seulement une PROFANATION mais en plus c’est du PROSELYTISME d’un culte Etranger au sein d’une Cathédrale Catholique Française.

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L’abbé Michel Viot imagine la scène :

 

I have a dream

Oui ! Je fais un rêve, ou plutôt un cauchemar. J’entends tout d’abord l’appel musulman à la prière et vois dans une brume épaisse, une forme d’église classique. Je pense immédiatement au dernier livre que j’ai écrit avec Odon Lafontaine « La Laïcité mère porteuse de l’Islam ? » dont la couverture représente le Panthéon entouré de quatre minarets. Mais, non, c’était la cathédrale Saint Louis des Invalides.

Des bruits de martèlement de bois se font immédiatement entendre. La statue de Napoléon était descendue de sa niche, et donnait de grands coups de pieds dans la porte de la cathédrale. Celles-ci finirent par s’ouvrir. Telle la statue du Commandeur, l’empereur s’avança dans la nef, et s’arrêta devant la chaire face au muezzin d’occasion qui se tut. « Descends d’ici et tais toi, et surtout quitte vite ce lieu avec tes complices, ce n’est pas pour cela que j’ai signé un concordat avec le Pape. D’ailleurs ta religion n’en fait pas partie dans les articles organiques ! ». Puis marchant droit vers l’ambassadeur du Kosovo, il lui dit « Sors d’ici, tu n’es plus personna grata en France. Retourne chez les turcs tes maîtres. Ce n’est pas parce que j’ai parlé aimablement avec Suleiman, comme tu as pu le lire dans le Moniteur du 27 novembre 1798 (1) que tu as le droit d’être grossier en France et de nous faire des farces de mauvais goût. ». L’excellence s’enfuit à toutes jambes.

Cherchant du regard qui il pourrait encore interpeller, l’empereur aperçut l’ombre de Fouché dans un coin de la cathédrale. Je suis donc toujours en plein cauchemar. Il marcha droit vers lui « Duc d’Otrante que faites-vous là ? Je vous croyais en enfer, car je ne vous ai pas rencontré au purgatoire. ». « Et bien non Sire, Dieu a eu pitié de moi mais m’a quand même imposé une purification très dure et cependant, parce qu’il aime la France, il m’a donné une permission de sortie temporaire pour vous aider dans votre enquête. ». Napoléon, un peu éberlué « C’est vrai que dans la police vous étiez plutôt bon…. quand vous ne me trahissiez pas ! Bref dites moi au sujet de ce qui se passe ici, quel « coglione. » a permis cette offense à l’honneur français ? Ou y aurait il encore des jacobins sacrilèges comme Chaumette, Hébert, et vous même à une certaine époque ? ». « Oui, mais là ce n’est pas eux, ne recommencez pas votre erreur suite à l’attentat de la rue Saint Nicaise !

La cathédrale appartient au musée de l’armée. C’est là que l’autorisation a été donnée. ».

« Oui, mais il y a tout de même un évêque, c’est peut-être un Préfet violet à qui cette république a pu rogner les ongles des pattes, mais c’est un Préfet tout de même et il doit forcément avoir des pouvoirs de condamnation d’un tel acte ! Je ne suis pas un expert en religion catholique, mais je sais qu’il existe des actes de réparation. Vous le savez mieux que moi, Fouché qui fûtes oratorien. ». « Oui Sire, il a effectivement jeté beaucoup d’eau bénite dans toute la cathédrale le jour de la messe de l’Ascension, en particulier sur la chaire. Il a même dit des prières spéciales selon le site internet du diocèse, mais la presse n’a donné aucun détail. Elle a même été plus que discrète. ». Napoléon sourit « Très exactement comme à l’époque où vous en assuriez la surveillance ! ». « Oui, dans ce genre là, mais je n’avais jamais obtenu de tels résultats ! ». « Emmène moi alors voir les vrais responsables, la répression des blasphèmes n’est pas ma tasse de thé, c’est l’affaire de l’évêque et j’espère qu’il sera à la hauteur, mais toute cette histoire fait désordre et peut casser le moral de nos soldats. Et là dessus, je m’y connais.» répliqua l’empereur à son fantomatique ministre de la police. Ils disparurent et j’entendis un ange placé sur la niche laissée vide par l’empereur : « un général dit ses quatre vérités à une collaboratrice qui, derechef, est licenciée et retourne à ses fourneaux ! Il écrit une lettre d’excuses à l’évêque et lui demande de la rendre publique !

Ensuite Fouché entraîna Napoléon devant Notre Dame de Paris. « Sire, cette cathédrale a failli disparaître sous un incendie ! ». Quoi, la cathédrale de mon sacre, la cathédrale de la France où, grâce au manteau que je portais ce jour, les abeilles de Chilpéric, père de Clovis sont entrées, le Pape lui-même décorait le chœur. Il n’y a donc que des coglioni en France ? ». Fouché répondit « les autorités parlent d’un accident et la police enquête. ». « De la même manière que vous enquêteriez ? ». « Oh oui sire. ». Napoléon se tut et grimaça face à Fouché, puis il regarda la cathédrale et son échafaudage, il demeurait plus que pensif. Le passé défilait devant ses yeux jusqu’à sa jeunesse, ses débuts dans l’artillerie, à commencer par ses études sur les explosifs. Soudain, prenant Fouché par le coude, il lui dit : « ils ont eu tort de guillotiner Lavoisier, puis regardant, avec un œil d’expert la charpente dévorée par l’incendie il ajouta: « Un état a besoin de savants , de chimistes en particulier, moi au moins j’ai été membre de l’Institut. Retournons à notre purgatoire. »

L’empereur regagna sa niche, dominant la cour d’honneur des Invalides, d’où il allait continuer à devoir écouter jusqu’au jugement dernier les discours de ses successeurs. Et Fouché le sien, pour entendre des messes en boucle tous les jours, accompagnées de cantiques des années 1970, afin de se préparer à catéchiser Christiane Taubira et la convertir, le jour où elle viendrait le rejoindre.

Le cauchemar cesse enfin. Je me réveille me promettant de célébrer des messes pour le repos des âmes de Napoléon et de Fouché, et surtout d’indiquer qu’on en dise beaucoup pour moi, afin de ne pas connaître un sort analogue, le Seigneur ayant beaucoup d’imagination.

 

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La république étrangère n’a Jamais de regrets. Elle n’a Soif que de Terreur, de Soumission et de Mort contre le Peuple Français et tout ce qui le représente.

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« Bienvenue en Macronie » : Entretien Rivarolien de Juin 2019.

17ième entretien rivarolien de juin 2019 sur l’actualité politique, en présence du directeur de publication Jérôme Bourbon interrogé par Florian Rouanet.

Sujets :

– I. Résultat des élections européennes : 1:23 – Macronie écologique, les droites dans les choux. 27:27 – Rassemblement National, avant-garde isolée. 51:32 – Les Europes pseudo populistes. 59:13 – Marion Maréchal ex-Le Pen.

– II. Décadences françaises : 1:01:28 – Réussite du sauvetage politico-militaire de tourtereaux invertis au Bénin et échec de Bilal Hasani à l’Eurovision : ambiance LGTB+… 1:07:25 – L’assassinat étatique et maçonnique programmé de Vincent Lambert…

– III. Décadences internationales : 1:17:56 – Présidences d’Ukraine et de Lettonie, turbo-massification des Goyims. 1:25:24 – Les pharisiens contre le christinianisme, main dans la main avec le sophiste François-Bergoglio. –

IV. Conclusions : 1:35:05 – Conseils de lecture : « La crise de l’autorité dans l’Église » de Maxence Hecquard & « Réflexion sur le nationalisme » de Jean-Jacques Stormay.

1:41:42 – Pot de Rivarol annuel et détails d’abonnement.

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