Archives mensuelles : juin 2019

100 % des tueurs en série n’ont pas eu de père. 100 % !!!

Homosexuels et tueurs en série. La face sombre du lobby LGBT. version écrite, augmentée (24 juin 2019).

 

HERVE RYSSEN

 

Bon nombre de tueurs en série sont des homosexuels. C’est ce que l’on peut constater à la lecture du livre de Stéphane Bourgoin “Le Livre noir des serial killers” (2004). Pourtant, il n’y a aucune information disponible sur internet à ce sujet. Si vous tapez “homosexualité et criminalité” sur un moteur de recherche, de toutes les manières possibles, vous tombez sur des articles de presse relatant des affaires dans lesquelles des homosexuels ont été victimes d’agression, ou bien sur des listes de pays criminalisant l’homosexualité. Ce n’est qu’en lisant les biographies de certains grands criminels que l’on voit que beaucoup (pas tous !), étaient homosexuels et pédophiles.

Le 20 juin 2019, j’ai publié une vidéo de 18 minutes intitulée “Homosexuels, pédophiles et tueurs en série. La face sombre du lobby LGBTQPed” (lesbian, gay, bisexuel, transsexuel, queer, pédophile). Après quelques dizaines d’heures de recherche sur internet, la liste des tueurs en série homosexuels s’est maintenant considérablement allongée.

Bien évidemment, l’homosexualité d’un individu n’implique pas nécessairement une dérive criminelle de ce genre, mais l’on est bien obligé de constater qu’il y a proportionnellement beaucoup plus de criminels chez les homosexuels que chez les gens “normaux”. Nous ne disposons toutefois d’aucune statistiques sur le sujet.

L’absence du père durant l’enfance du futur tueur semble être le facteur déterminant, puisque l’on retrouve cette information dans toutes les biographies des criminels. Il s’agit tantôt d’un père qui a quitté le foyer familial, tantôt d’un père alcoolique et violent qui purge régulièrement des peines de prison. Dans les deux cas, le père est absent.

À l’heure où le gouvernement entend faire voter une loi légalisant la “Procréation médicalement assistée” (PMA) pour les couples de femmes homosexuelles, il nous semble important de prévenir les dégâts psychologique d’une éducation sans figure paternelle.

Je dédie ce recensement à Frédéric Potier, président de la Dilcrah (Délégation interministérielle à la “lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT”), militant homosexuel infatigable.

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Ce Lobby IMPOSE la DETERIORATION des Moeurs qui aménera LA DESTRUCTION TOTALE de notre Société. Nous Catholiques, avons LE DEVOIR de LE COMBATTRE SANS CESSE.

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La Seule Grande Dame Politique qui COGNE sur le Lobby sans relâche est Agnès Cerighelli

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Dans la vidéo, nous avons en premier lieu présenté Luka Magnotta (né Eric Clinton Newman), parce qu’en publiant la biographie de ce dangereux taré sur Twitter, il y a quelques mois, nous avions immédiatement été assaillis de messages insultants de la part d’activistes homosexuels, qui ne supportent manifestement aucune critique – exactement comme le font les activistes du lobby juif, qui portent plainte à tout-va (en psychiatrie, on appelle cela la “quérulence”. Ce sont des “plaignants quérulents”).

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Le 25 mai 2012, Luka Magnotta a mis en ligne une vidéo de près de 11 minutes, dans laquelle, paraît-il, on le voit s’affairer sur le cadavre d’un jeune homosexuel chinois qu’il a ramené chez lui, ligoté et tué. Le cadavre de la victime est mutilé : Magnotta coupe une fesse avec un couteau et une fourchette. Puis, le corps est démembré et violé.

Quelques années auparavant, Magnotta avait déjà publié, paraît-il, une vidéo dans laquelle on le voit en train de torturer des chatons, ce qui lui valut d’être poursuivi en justice. À partir de 2003, Luka Rocco Magnotta avait travaillé occasionnellement en tant que stripteaseur et mannequin, mais gagnait surtout sa vie comme escort boy. C’est donc un vrai homosexuel. Père absent alcoolique et schizophrène et mère dominatrice.

 

Albert deSalvo, l’étrangleur de Boston.

350 viols de femmes, 13 meurtres.

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Lui aussi a un père alcoolique et violent, avec sa femme et ses enfants. Il est souvent en prison.

« Je n’avais que seize ans, et je ne pensais qu’à tirer un coup avec la première femme venue ou des pédés. » (page 84 du livre de Stéphane Bourgoin).

« Frank ramène des prostituées à la maison et veut que ses enfants les regardent faire ; le sexe est omniprésent dans leur petit appartement. Albert a ses premières relations sexuelles à l’âge de 8 ans, avec des filles et des femmes, mais aussi des homosexuels qui le paient. » (Wikipedia). A 24 ans, Le 3 janvier 1955, Albert DeSalvo est accusé « d’abus charnel sur enfant ». Homosexuel à tendance “pédolagne”, donc (du grec “lagneia”, le désir). Ce terme nous paraît plus approprié que “pédophile” (qui aime les enfants).

 

Arthur John Shawcross, le monstre de Rochester

14 meurtres. Intelligence en dessous de la moyenne.

Arthur Shawcross

Sa mère pense que son mari « n’est pas assez autoritaire avec Arthur. » (page 214 du livre de Stéphane Bourgoin).

Aventure homosexuelle à 14 ans.

Relations sexuelles avec des animaux (moutons, poules, cheval, chiens).

Éprouve un plaisir sexuel en allumant des incendies.

En mai 1972, à 27 ans, Shawcross viole et assassine un jeune garçon de dix ans. Quatre mois plus tard, il viole et tue Karen Ann Hill, une jeune fille de 8 ans.

En 1988 et 1989, il tue douze femmes, de 20 à 59 ans.

 

Jeffrey Dahmer, le cannibale de Milwaukee

17 meurtres d’hommes.

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Père chimiste, procédurier qui se dispute violemment avec son épouse.

Expérience homosexuelle adolescent (page 295 du livre de Stéphane Bourgoin).

Homosexuel affirmé (page 287). Fréquente les saunas gays de Milwaukee (page 303).

Ces meurtres comportent des viols, des démembrements, de la nécrophilie et du cannibalisme.

Jeffrey Dahmer commet son premier meurtre en 1978, à l’âge de 18 ans.

En 1988, a drogué et sexuellement abusé un mineur de 13 ans.

Il coupe les têtes de ses victimes, les fait bouillir, les nettoie et les peint en gris, puis les range dans une armoire. La police découvrira  des têtes et des morceaux humains dans son réfrigérateur, un cœur dans son congélateur, des squelettes dans son placard ainsi que trois torses masculins dans un tonneau rongés par l’acide chlorhydrique et des crânes dans la cuisine.

 

John Wayne Gacy, le clown tueur

33 meurtres de jeunes hommes.

Bisexuel et pédolagne.

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Il quitte le lycée à 17 ans et part pour Las Vegas où il devient concierge dans un salon funéraire, y découvrant sa fascination pour les cadavres. Il en est congédié pour acte de nécrophilie.

Son épouse ayant découvert des magazines d’hommes nus, Gacy lui révèle sa bisexualité. Elle est de plus en plus perplexe lorsqu’elle met au jour des vêtements d’adolescents dans leur maison, si bien qu’elle demande et obtient le divorce en mars 1976.

 

Dennis Nilsen, l’étrangleur à la cravate

16 meurtres d’hommes.

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Il a trois ans quand ses parents divorcent, en 1948. Dennis étant dès lors élevé chez ses grands-parents maternels.

Il est homosexuel, nécrophile.

Tue 16 homosexuels.

Il les étrangle, conserve le corps dans son lit, symbole pour lui d’un amant qui lui resterait fidèle. Passé un certain temps, Nilsen se débarrasse du corps.

En 2001, Nilsen poursuit sa prison en justice pour discrimination sexuelle : les vidéos et revues gays lui sont interdites alors que les prisonniers hétérosexuels ont accès à des films et magazines spécialisés.

 

Larry Eyler

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Une vingtaine de meurtres de jeunes hommes ou adolescents entre 1982 et 1984.

Il fréquente la communauté gay d’Indianapolis, aux USA.

 

Randy Kraft, l’étrangleur du sud de la Californie

16 meurtres durant les années 1970 et au début des années 1980.

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A 20 ans, il commença à travailler comme barman dans un bar gay local

En 1969, Kraft avoua à sa famille qu’il était homosexuel.

Les victimes sont des jeunes hommes et des adolescents dont la plupart ont été sauvagement torturés et abusés sexuellement. Quelques-uns ont été brûlés avec un briquet, et plusieurs ont de forts taux d’alcool et de tranquillisant dans le sang, indiquant qu’ils ont été drogués avant d’être sadiquement abusés et tués.

Les méthodes de meurtres varient, certains sont étranglés, d’autres tués d’une balle dans la tête et d’autres encore torturés à mort après avoir été drogués. Ses victimes sont de jeunes soldats se rendant à leur base ou en revenant. D’autres sont des adolescents qui se sont enfui, des auto-stoppeurs, ou des clients des bars gays que fréquente Kraft.

66 victimes. Condamné pour 16 meurtres, suspecté pour 51.

 

Henry Lee Lucas et Ottis Toole

 

Entre 160-200 meurtres.

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Père cheminot, alcoolique, amputé des deux jambes suite à un accident de train.

Mère moitié indienne, prostituée, sale et violente, qui humilie son mari devant ses enfants, et qui a parfois des rapports sexuels avec ses clients devant eux.

Henry Lucas déteste les femmes. Rapport homosexuels avec un jeune noir (page 396-397 du livre de Stéphane Bourgoin).

Il viole une fillette de neuf ans (page 410).

 

En 1979, il rencontre Ottis Toole en Floride.

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Son père a quitté le domicile après sa naissance.

Sa grand-mère est sataniste.

Il ressent de l’excitation sexuelle en provoquant des incendies.

C’est un homosexuel affirmé. Vols, cambriolages.

Il se travestit régulièrement en femme, ce qui lui vaut un certain succès dans les bars gays de Jacksonville, en Floride.

Henry Lucas et Ottis Toole kidnappent des enfants, les revendent au Mexique ou les tuent. Ils sont aussi cannibales. Des dizaines d’auto-stoppeurs sont tués, violés, mutilés et cuits au barbecue. Henry Lucas viole systématiquement les cadavres de femmes, alors qu’Ottis Toole plutôt les hommes. Les victimes sont ensuite mangées, surtout les fesses et les côtes.

 

William Bonin

Entre 21 et 36 meurtres : des ados qui font de l’auto-stop sur l’autoroute

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Ses parents sont alcooliques, et son père est un joueur compulsif. En 1953, William Bonin  est placé dans un orphelinat.

En 1969, il est condamné pour abus sexuels sur un mineur. En 1974, il tente de violer un adolescent de quatorze ans, il est condamné à quinze ans de prison et avant d’être libéré en 1978. Commence alors sa période meurtrière.

 

Dean Corll, dit Candy Man

Au moins 27 meurtres de garçons dans la région de Houston, au Texas, au début des années 1970.

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Père électricien. Sa mère est très protectrice mais son père, homme alcoolique, le bat fréquemment. Il découvre son homosexualité à l’armée.

Ses victimes sont âgés de treize à vingt ans. Il les viole, les torture et les tue par strangulation ou avec un pistolet.

 

Stephen John Port

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Homosexuel. Il rencontre ses victimes via les réseaux sociaux homosexuels en ligne.

Quatre victimes en 2014-2015, à Londres.

 

Donald Harvey, l’infirmier tueur en série

Entre 57 et 80 victimes.

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Dès l’âge de trois ans et demi, Donald Harvey subit régulièrement des abus sexuels, notamment de la part de son oncle de 9 ans son aîné (le demi-frère de sa mère), mais aussi d’un voisin plus âgé qui lui donnait de l’argent en échange de relations sexuelles. En prison, il a admis avoir des sentiments ambigus à l’égard de son oncle qui l’a violé jusqu’à ses vingt ans. À l’âge de douze ans, Donald Harvey n’a plus voulu que son oncle soit le seul à “s’amuser” durant les viols et décida de prendre du plaisir lui aussi.

Donald Harvey a commis ses meurtres en empoisonnant ou en étouffant ses victimes, toutes des patients des hôpitaux dans lesquels il officiait entre 1970 et 1987.

 

Albert Fish

Homosexuel. Quatre meurtres de jeunes garçons.

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Son père meurt d’une attaque cardiaque en 1875. Albert a alors 5 ans.

Sa mère le place en orphelinat où il est fréquemment puni, fouetté, battu et où, selon ses dires, il découvre le plaisir de la souffrance physique.

« J’ai toujours eu envie d’infliger de la douleur aux autres, et que les autres me fassent aussi souffrir. Toute ma vie, j’ai adoré tout ce qui faisait mal ».

En 1882, Fish fait la connaissance d’un jeune télégraphiste qui attise sa curiosité en lui racontant ses aventures sexuelles dans les maisons closes. Ils entretiennent une relation sexuelle et son amant l’initie à des pratiques sexuelles telles que l’ondinisme ou la coprophagie.

A 20 ans, en 1890, Albert Fish part s’installer à New York, où il dit être devenu prostitué. Il passe ses week-ends à la piscine ou aux bains publics pour regarder les jeunes garçons. C’est à cette époque qu’il a commencé à violer de jeunes garçons, alors qu’il est marié, avec six enfants.

 

Slim Fezzani

Il est fortement soupçonné d’être le responsable de la disparition d’une vingtaine d’homosexuels dans l’Est de la France, entre 1980 et 2002.

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C’est un homosexuel d’origine tunisienne. Il est condamné en 1999 à vingt ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’un agent d’assurances en 1995 à Riedisheim, dans la périphérie de Mulhouse.

 

Jean-Thierry Mathurin

Homosexuel. Neuf meurtres de vielles dames.

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Il est né dans une famille très modeste de la Guyane française. Analphabète.

Jean-Thierry Mathurin devient toxicomane. A 19 ans, il travaille comme serveur à Paris au Paradis latin. C’est là qu’il rencontre Thierry Paulin, un martiniquais. le Paradis latin est un cabaret parisien renommé pour ses spectacles de travestis. Paulin commence ensuite une carrière d’artiste au Rocambole, boîte de nuit de Villecresnes, dans le Val-de-Marne, s’habillant en drag queen.

 

Thierry Paulin,

Surnommé le « tueur de vieilles dames » et le « monstre de Montmartre », il avoue en 1987 les meurtres de vingt-et-une personnes commis par étranglement ou étouffement tandis que la justice lui en a attribué dix-huit.

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Il devient l’amant de Jean-Thierry Mathurin et emménagent ensemble. Ils sont tous les deux toxicomanes. Pour faire face à leur besoin d’argent, très supérieur à leurs revenus, ils ont l’idée de voler des proies faciles : les femmes seules et âgées. En octobre-novembre 1984, Jean-Thierry Mathurin et Thierry Paulin commettent ainsi une série de meurtres.

Fin novembre 1984, ils décident de quitter Paris et partent chez le père de Thierry Paulin à Toulouse. Celui-ci ne supporte pas l’homosexualité de son fils et encore moins que son amant vive chez lui. Jean-Thierry Mathurin quitte donc Thierry Paulin et retourne à Paris.

Son père a quitté le foyer familial deux jours après sa naissance, laissant la mère se débrouiller avec le bébé. Paulin est par sa grand-mère paternelle.

Thierry Paulin meurt du SIDA à l’infirmerie de la prison le 16 avril 1989.

 

Yoni Palmier, le tueur de l’Essonne.

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Il a été condamné le 16 avril 2015 à la peine la plus lourde du code pénal français pour une série de quatre assassinats (deux femmes et deux hommes) commis de novembre 2011 à avril 2012. Ses amis décrivent un personnage sombre et violent. Sa seule ex-maîtresse, Valérie, parle d’actes sexuels violents qui la faisaient saigner. Elle l’a quitté notamment car elle soupçonnait son homosexualité. Il n’aura ensuite plus qu’une relation homosexuelle avec un voisin.

 

Sid Ahmed Rezala, le tueur des trains.

Meurtre de trois jeunes femmes blanches entre octobre et décembre 1999. Réfugié au Portugal, il se suicide avant son extradition et son procès.

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Arrivé au Portugal le 27 décembre 1999, en clandestin, à la gare Santa Apolonia de Lisbonne, il se fait passer pour un certain “Aki”, un algérien sans papiers de 22 ans. Il a une liaison avec un certain Armando, un homosexuel de 42 ans.

D’origine algérienne. Enfance difficile : fugues, consommation de drogue et d’alcools forts, vols de voiture et vols à la roulotte, dégradations, actes de violence et de délinquance divers et son premier viol en février 1995, alors qu’il n’a pas encore seize ans.

Dans l’un des sous-sols de la gare Saint-Charles de Marseille où il a l’habitude de traîner, il viole un adolescent de treize ans et demi, le menaçant d’un couteau : le 7 décembre 1995, il est condamné par le tribunal pour enfants de Marseille à quatre années de prison dont dix-huit mois ferme et trente mois de mise à l’épreuve.

En détention provisoire pour cette agression depuis mai 1998, toujours à la prison de Luynes, des codétenus se seraient plaints d’abus sexuels commis par Rezala mais ces affaires seront classées sans suite, faute de preuves. Les surveillants l’ont classé « sujet à risque » : « Il était très agressif envers le personnel, n’acceptait aucune remontrance, il était dangereux, imprévisible, toujours à fleur de peau.

Commencent alors ses errances dans les trains de toute la France (il est d’ailleurs verbalisé quarante-deux fois pour ne pas avoir acheté de billet de transport), vivant d’expédients, de vols à l’arraché, de deal et de la prostitution.

Il raconte également son viol subi à l’âge de 9 ans en Algérie : « Je me suis fait violer à l’âge de 9 ans par des jeunes du quartier, ils sont tous passé sur moi, ils étaient sept ou huit, ils avaient entre 20 et 30 ans. En Algérie, quand ça t’arrive, tu ne peux en parler à personne. Si tu portes plainte, c’est la honte. Mais ça se passe plus souvent qu’on croit dans les quartiers. »

 

Rémy Roy, le tueur du minitel

Homosexuel refoulé. Trois meurtres

Rémy Roy

Il entre en contact et prend rendez-vous avec ses victimes par l’intermédiaire du minitel rose homosexuel pour les tuer après une mise en scène sadomasochiste sans qu’il y ait eu de rapport sexuel.

 

Joseph Vacher, le tueur de bergers.

Une trentaine de meurtres.

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Homosexuel et pédolagne. Guillotiné à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898.

Sergent réformé devenu vagabond.

Il a égorgé au moins vingt femmes et adolescents, puis les a mutilés et violés.

À seize ans, il entre comme postulant chez les Frères maristes de Saint-Genis-Laval. Il en est exclu à dix-huit ans pour immoralité, se voyant notamment reprocher de se livrer à des attouchements sur ses condisciples.

Enfant sournois et cruel, il aime torturer les animaux.

« Vacher [le tueur] recherche et guette des jeunes filles ou des jeunes garçons isolés ; tels les bergers et les bergères […] : l’objet de ses désirs étant trouvé dans les conditions voulues, la victime est marquée du sceau du meurtrier, il se jette à sa gorge, qu’il serre d’abord par strangulation, et qu’il sectionne ensuite rapidement avec le couteau ou plutôt le rasoir qu’il porte toujours sur lui ; une fois et instantanément abattue, il lui fait subir des mutilations diverses : éventration, section des seins (si c’est une femme), section des testicules (si c’est un homme), puis, au comble de l’excitation et du paroxysme, il frappe de nouveau et au hasard le cadavre déjà mutilé… et consomme le forfait par le viol, d’habitude inversif… »

On l’a suspecté, au total, d’au moins 31 viols – souvent post mortem – et meurtres, des homicides pour la plupart marqués par une extrême violence. Il semblait avoir une prédilection pour les jeunes gens de treize, quatorze ans.

 

Carl Panzram

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Après une série d’emprisonnements et d’évasions, il est exécuté en 1930 pour le meurtre d’un employé de la prison du pénitencier fédéral de Leavenworth.

Avant son exécution, il a déclaré : “Au cours de ma vie, j’ai assassiné 21 êtres humains, j’ai commis des milliers de cambriolages, de vols, de larcin, d’incendies criminels et, enfin, j’ai commis la sodomie sur plus de 1 000 hommes. Pour toutes ces choses, je ne suis pas du tout désolé.”

Panzram est pendu le 5 septembre 1930. Il crache au visage du bourreau quand celui-ci tente de lui mettre une cagoule noire sur la tête.

 

Igor Alexandrovich Mirenkov

Ce biélorusse a tué six garçons âgés de 9 à 14 ans entre 1990 et 1993.

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Homosexuel, son premier meurtre est commis sur un garçon de 13 ans, qu’il a attaché dans les bois et violé, avant de le tuer.

 

Armin Meiwes

Homosexuel. Un seul meurtre, en 2001, mais très réussi.

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Son père abandonne le foyer familial quand Armin a huit ans.

Il reste seul avec une mère autoritaire dans l’immense manoir familial de 50 pièces.

Il découvre petit à petit son homosexualité et ses fantasmes sadomasochistes. Il passe de longues heures sur son ordinateur, et l’arrivée d’Internet lui permet de découvrir de nombreux sites de rencontres homosexuelles ainsi que des sites sur le sadomasochisme, le cannibalisme et la torture.

À la mort de sa mère en 1999, il hérite du manoir et le réaménage selon ses fantasmes. Il y crée notamment au deuxième étage une véritable salle de torture, recouverte de carrelage et équipée d’un système de poulies et crochets ainsi que d’une table de dissection d’animaux.

Depuis 1999, Armin Meiwes publie plusieurs annonces sur Internet, faisant part de son désir de trouver un homme voulant être mangé. En 2001, il entre en contact, sur le site The Cannibal Café un ingénieur berlinois de 42 ans qui répond présent. La rencontre entre les deux hommes a lieu au domicile d’Armin Meiwes à Rotenburg dans la nuit du 9 au 10 mars 2001. Après avoir eu des rapports sexuels, ils décident d’un commun accord de sectionner le pénis de Bernd Jürgen Armando Brandes. Ils le cuisinent et le mangent ensemble. Une fois le repas terminé, toujours avec l’accord de son hôte, Armin Meiwes le tue de plusieurs coups de couteau à la gorge. Dans sa cave, il l’étripe et découpe plusieurs morceaux de chair, dont il gardera certains au congélateur pour les manger plus tard. Sur ce point, il déclare : « Je l’ai pendu par les pieds, éviscéré. J’ai découpé quelque 30 kilos de viande, les meilleurs morceaux ont été conservés dans mon congélateur ».

 

Marc Dutroux

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Dans sa jeunesse, le célèbre pédolagne belge Marc Dutroux avait entretenu des relations avec un homme plus âgé.

Dans les procès-verbaux d’audition des gens qui ont connu Marc Dutroux jeune, les déclarations sont formelles. Marc Dutroux aurait fait, à l’âge de 15 ans, la rencontre d’un certain Michel. Celui-ci lui aurait «offert son aide» mais Dutroux l’a, à l’époque, ignoré.

A l’âge de seize ans et demi, lorsqu’il décide de quitter le domicile familial, c’est vers cet homme que Dutroux va se tourner. Et après avoir été hébergé dans un café tenu par un de ses amis, c’est naturellement chez ce Michel qu’il va aller vivre d’avril à août 1974. Après ces 5 mois, Dutroux va s’installer seul mais Michel le poursuivra de ses assiduités. Il indiquera même aux enquêteurs que les relations homosexuelles se sont poursuivies «moyennant rétribution de Marc Dutroux». Mais ce n’est pas tout puisque ce même Michel a indiqué que deux autres hommes poursuivaient Dutroux de leurs ardeurs. Et Michel de préciser que Dutroux aurait consenti à accorder ses faveurs uniquement pour l’argent qui lui était versé. Voilà des informations qui éclairent d’un jour nouveau la personnalité de Dutroux. D’autant que juste après cet épisode homosexuel, Marc Dutroux s’est marié une première fois à l’âge de 18 ans. Depuis, la fidélité conjugale n’étant pas la première de ses valeurs, il a toujours manifesté une sexualité débridée qui s’est notamment manifestée comme on le sait. (Wikipedia).

 

Ronald Dominique

Homosexuel. 23 meurtres avoués, de 1997 à 2006.

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Il fréquente les bars gays de la Nouvelle-Orléans. Il a également tué des hommes hétérosexuels.

 

Patrick Kearney,  »le tueur au sac poubelle »

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Il incarcéré pour 21 homicides avérés (28 avoués), actes de nécrophilie et de cannibalisme dans les années 70. Il dispose d’un QI de 180 et parle sept langues couramment. C’est un ancien ingénieur en informatique. Il semait les restes de ses victimes contenus dans des sacs poubelles le long des autoroutes Californienne. Ses victimes de prédilection étaient des auto-stoppeurs de sexe mâle, de préférence jeunes et bien bâtis : fugueurs, hippies, marginaux, etc… Après avoir copulé avec les cadavres de ses victimes, Kearney mutilait et déchiquetait les restes avec une scie à métaux avant de les jeter dans divers endroits tels que des canyons , des décharges et le long des autoroutes, généralement dans des sacs à ordures industriels. Il tua de 1968 à 1977, année où il fut finalement arrêté après s’être dénoncé lui-même.

Patrick Kearney est un homme discret et son histoire fut peu médiatisée à l’époque. En ce temps-là, son affaire fut éclipsée par les médias qui ne parlaient que de Ted Bundy et de John Wayne Gacy.

 

 

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Notez que chez les tueurs en série qui ne sont pas homosexuels, on retrouve toujours cette constance d’une absence de père, ou d’un père alcoolique et violent.

 

Peter Kürten, le vampire de Düsseldorf.

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Père alcoolique et violent. Neuf assassinats.

 

Alexandre Iourievitch Pitchouchkine

Il a tué entre 61 et 63 personnes (condamné pour le meurtre de 48 personnes et trois tentatives d’assassinat).

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Son père Youri quitte le domicile conjugal alors que l’enfant n’a que neuf mois. Il est élevé par sa mère seule qui déménage à Moscou.

 

Ted Bundy

Il est sans doute le plus connu des serial killers.

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Il a décapité au moins douze de ses victimes et gardé quelques-unes des têtes tranchées dans son appartement. L’identité de son père n’a jamais été déterminée avec certitude. Enfant illégitime, élevé par les grands-parents. La famille, les amis, et même le jeune Ted se sont fait dire que ses grands-parents étaient ses parents et que sa mère était sa sœur aînée.

 

Edmund Kemper, l’Ogre de Santa Cruz.

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Très connu lui aussi. C’est un géant mesurant deux mètres dix. Sa mère rabaissait son père, qui a finalement quitté le domicile. Il est frappé, battu par sa mère. Il tue des auto-stoppeuse, les découpe, les mange. Il commence sa carrière en tuant ses grands-parents, et la termine en tuant sa mère.

 

Gary Ridgway, le tueur de la Green River

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C’est sa mère qui commande à la maison. Elle hurle contre son époux

Il tue 71 prostituées. C’est un nécrophile.

Il opère à Seattle, sur la côte Ouest des Etats-Unis.

 

Gerard Schaefer

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Son père est un homme autoritaire et alcoolique.

La fouille à son domicile permet également de retrouver chez lui des papiers d’identité ayant appartenu à une trentaine de filles qui ont disparu en faisant de l’auto-stop, en 1973. Il les emmenait dans un bois, les ligotait avec des cordes et les pendait à des branches d’arbre de façon que leurs orteils touchent à peine le sol pour qu’elles puissent après quelques heures se pendre elles-mêmes, mais Schaefer les détachait juste à temps avant qu’elles aient péri. Il les obligeait à boire de l’alcool pour par la suite les photographier pendant qu’elles urinaient et déféquaient. Ensuite, il les pendait à nouveau et terminait par la strangulation. Pour finir, il violait les corps, les démembrait et se masturbait au-dessus des restes.

 

Denis Waxin

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Entre 1985 et 1999, à Lille et dans sa banlieue, il a violé et tué trois fillettes et violé deux garçons et une autre fillette. En novembre 2003, il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 29 ans.

Durant son enfance, il ne voit jamais ses parents se parler. Sa mère Marie-Jeanne  est travailleuse et distante. Son père est sévère, intéressé uniquement par le tiercé et les jeux de hasard, il ne lui parle jamais. Ses parents le laissent dans le silence et l’isolement, sans tendresse, ni affection.

 

Michel Fourniret, « l’ogre des Ardennes »

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Aux psychiatres qui l’interrogent sur sa mère, fille de paysan décrite comme caractérielle, Michel Fourniret recommande les lectures de Jules Renard et Hervé Bazin : dans Poil de carotte, le petit François, victime de la haine et des humiliations maternelles, prend plaisir à massacrer de petits animaux ; dans Vipère au poing, Jean, maltraité par sa mère tyrannique, trouve les femmes dégoûtantes.

Son père travaille comme ouvrier métallurgiste à Sedan. Il est décrit comme alcoolique et absent. Il divorcera de sa femme à la santé mentale défaillante et obtiendra la garde de ses trois enfants.

 

David Edward Maust

Quatre meurtres.

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Son père a divorcé et a quitté sa mère quand Maust avait 7 ans. Sa mère était atteinte de maladie mentale.

Son frère se souvint que Maust avait battu un écureuil avec une batte de baseball « pour le plaisir ».

 

Émile Louis

Meurtres de 8 femmes. Les disparues de l’Yonne

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Il est abandonné par sa mère dans les premiers jours de sa vie. Il est pris en charge par l’assistance publique, puis adopté par une famille d’accueil. Son père adoptif est artisan maçon et fossoyeur et sa mère adoptive est autoritaire et froide. Mais ce n’est qu’à 14 ans qu’il apprend que ses parents nourriciers ne sont pas ses vrais parents. Adolescent, il séjourne dans un centre de délinquance en Saône-et-Loire où il est violé.

Le 12 octobre 2005, la fille aînée d’Émile Louis, Marilyne Vinet, entendue comme témoin au procès de Draguignan, déclare avoir été violée par son père alors qu’elle avait 5 ans puis 19 ans. Elle affirme également avoir assisté à l’âge de 10 ans environ au meurtre d’une jeune fille éventrée par son père dans un bois à Saint-Florentin (à 30 km au nord-est d’Auxerre).

 

Claude Lastennet

Tueur de 5 vieilles dames

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Né de père inconnu dans la presqu’île de Crozon.

Sa mère se remarie avec un homme de dix ans son cadet. Il entretient alors de très mauvais rapports avec son beau-père « alcoolique violent » qui l’humilie, l’insulte et le frappe, et quitte à 13 ans le domicile familial.

 

Patrice Alègre

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Son père est souvent absent et très violent.

Sa mère, coiffeuse, multiplie les aventures dont Patrice est parfois le témoin.

Ses parents sont en conflit perpétuel, Patrice déteste son père mais adore et idéalise sa mère, qui est parfois battue.

Ce faisceau d’informations, nous semble-t-il, plaide en faveur de la présence d’un père dans le foyer familial.

Hervé Ryssen.

Site d’Hervé Ryssen : https://t.co/M0EbELn67g

 

« Quand on te Crache dessus, il ne faut pas dire qu’il pleut » !!!

Conférence de l’Abbé Olivier Rioult à Québec -Canada- le 21 Juin 2014.

 

C’est l’ Apatride juif qui dicte les Règles en France au lieu d’aller les dicter en Israël et fait tout ce qu’il peut pour faire condamner les Gaulois :

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C’est Toujours l’Apatride juif (qui possède des Riads au Maroc avec ses corelégionnaires) qui IMPOSE l’Art dégénéré pour l’Europe née des ARTS JAMAIS EGALES.

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Pour Attali, Seule la France est un « Hôtel », surtout pas Israël !

Attali est le PERE de l’immigration invasion de la France, ses relations avec Soros ne sont plus à prouver. Mais Attali ne demande AUCUNE immigration pour Israël.

 

Les juifs de l’UEJF, organisation Raciste qui crache sur notre Religion, s’octroient le droit de dicter la loi juive en France, ici contre Elie Hatem :

 

La Canicule est Vieille comme le Monde.

« Vous voyez que le réchauffement climatique est Vrai » nous dirons les adorateurs du Veau D’Or !

Nous leur répondrons que depuis la Création du Monde par Dieu, il y a toujours eu des périodes de fortes chaleurs et des Vagues de Froid Glacial.

Et puis, des périodes de Fortes Chaleurs en été, quoi de plus NORMAL !

 

Tout comme le Froid en Hiver.

Hiver 1954

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Hiver 1997

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LES ETES CANICULAIRES ET SECS A TRAVERS DES SIECLES.

Quel est le degré de température de nos grands étés ? Ici revient l’insurmontable difficulté de fixer au juste, avant l’usage du thermomètre, l’intensité du froid ou de la chaleur. Un artifice fondé sur les rapports reconnus entre certains phénomènes naturels et les mouvements du thermomètre, fournit les mesures approximatives de nos grandes chaleurs et sécheresses.

De Humboldt a posé en principe que la végétation des arbres exige au moins une température moyenne égale à 11°. Le chiffre de cette température répond encore au point où la chaleur de l’air commence à devenir sensible. Ce degré assez fixe peut être pris pour le premier terme d’une échelle de nos grandes chaleurs. Messier a quant à lui constaté que le maximum de la chaleur à Paris, le 8 juillet 1793, a marqué 40°. C’est à peu près la plus haute température, excepté celle de l’été 1705 à Montpellier, observée en France, le thermomètre au nord, isolé, à l’ombre, à l’abri des réverbérations et à l’air libre.

 

DATES DE NOS GRANDS ÉTÉS ET GRANDES SÉCHERESSES :

* VIe siècle : 580, 582, 584, 585, 586, 587, 589, 591
* VIIe siècle : 675, 700
* VIIIe siècle : 783
* IXe siècle : 874, 892
* Xe siècle : 921, 987, 994
* XIe siècle : 1078, 1094
* XIIe siècle : 1137, 1183, 1188
* XIIIe siècle : 1204, 1212, 1226, 1287
* XIVe siècle : 1305, 1306, 1325, 1331, 1334, 1361, 1384, 1392
* XVe siècle : 1473
* XVIe siècle : 1540, 1553
* XVIIe siècle : 1632, 1674, 1684, 1694
* XVIIIe siècle : 1701, 1712, 1718, 1719, 1726, 1727, 1767, 1778, 1793
* XIXe siècle : 1803, 1811, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893

Les graduations intermédiaires peuvent se déduire des rapports de la température avec les mouvements de la végétation. Par exemple, les fruits à noyau fleurissent ordinairement au milieu du mois de mars, sous une chaleur extrême de 17°. La floraison des vignes et la maturité des premiers fruits se rencontrent, vers le même temps, du 15 au 30 juin : le maximum moyen de la température indique alors 32°. Les récoltes d’été, depuis celle du seigle jusqu’à celle du vin, ont lieu, année commune, entre le 20 du mois de juin et le 20 du mois de septembre ; or, la température extrême des mois de mai, juin, juillet et août, qui influent le plus sur ces récoltes, égale moyennement 35° ; enfin, au delà de 35°, si cet excès de chaleur dure assidûment plusieurs jours ou se répète trop souvent, les plantes se dessèchent et les récoltes périssent. Ainsi, on peut estimer, d’après ces évaluations approximatives, la chaleur thermométrique de nos anciens étés.

En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée ; et la chaleur, dont elle était la suite, fut accompagnée de tremblements de terre, d’incendies et de grêles, spécialement à Bordeaux, à Arles et à Bourges. Cette seconde floraison fait supposer au moins une température printanière prolongée, soit 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.

La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux.

Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. Les arbres refleurirent au mois de juillet 585 ; ils refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu’aux fêtes de Noël. Au mois d’octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés.

Les arbres refleurirent pendant l’automne de 589, et ils donnèrent ensuite d’autres fruits : on eut aussi des roses au mois de novembre. La sécheresse excessive de 591 consuma toutes les prairies. Celle du long été de 874 fit manquer les foins et les blés. Les mois d’avril et de mai 892 furent en proie à une extrême sécheresse. L’année 921 se fit remarquer par de nombreux orages. Des chaleurs intenses et une sécheresse extrême régnèrent depuis, presque sans interruption, pendant les mois de juillet, août et septembre. L’extrême chaleur de l’été de 987 réduisit de beaucoup les récoltes. En 994, la disette des pluies tarit les fleuves, fit périr les poissons dans la plupart des étangs, dessécha beaucoup d’arbres, brûla les prairies et les moissons.

L’été de 1078 fut encore très sec : la vendange s’avança d’un mois ; c’est un signe de chaleurs précoces et d’une intensité moyenne de 24° à 25° au moins, et d’une intensité extrême de 35° au moins. Le vin fut abondant et fort bon. En 1094 la sécheresse fut extraordinaire. Celle de 1137 se déclara au mois de mars et persévéra jusqu’au mois de septembre, tarissant aussi les puits, les fontaines et les fleuves. Une sécheresse insolite accompagna la grande chaleur de 1183 ; elle sécha dans plusieurs endroits les rivières, les fontaines et les puits. Les mêmes phénomènes trahissent la sécheresse de 1188 : un grand nombre d’incendies se déclarèrent à Tours, à Chartres, à Beauvais, à Auxerre, à Troyes, etc.

Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse. L’année 1212 fut très sèche. L’extrême sécheresse de l’année 1226 entraîna la ruine de presque toutes les récoltes d’été : l’automne de cette année se montra encore chaud et sec ; enfin, un hiver sec, très froid prolongea la sécheresse jusqu’au mois de février suivant. Cette chaleur sèche continue produisit dans toute la France une quantité prodigieuse de vin. Il ne plut pas pendant tout l’été 1287 ; les puits et les fontaines tarirent.

En 1305, il y eut une grande sécheresse en été ; la sécheresse fut aussi excessive en 1306 au printemps et en été. La sécheresse fut si grande en 1325, qu’on eut à peine la valeur de deux jours de pluie dans le cours de quatre lunaisons : il y eut cette année-là une chaleur excessive mais sans éclairs, tonnerres ni tempêtes, peu de fruits, seulement les vins furent meilleurs que de coutume. En 1331, aux longues pluies qui avaient duré depuis le commencement du mois de novembre de l’année précédente jusqu’au commencement de cette année, succéda une si grande sécheresse qu’on ne put labourer la terre à cause de sa dureté. L’hiver suivant fut pluvieux et très peu froid ; il n’y eut presque pas de gelées.

La sécheresse de l’été 1334 fut suivie d’un hiver très humide ; il y eut beaucoup de vins, mais moins chauds que l’année précédente. Les sources tarirent pendant l’été de 1384 par le manque de pluies et la sécheresse insupportable qui régna dans toute la France. La sécheresse opiniâtre de l’été 1392 tarit les sources et empêcha les plus grands fleuves de la France d’être navigables. L’été de 1473 fut très chaud : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu’au 1er décembre ; il n’y eut ni froid, ni gelées avant la Chandeleur. Labruyère-Champier et Fernel ont signalé les grandes chaleurs générales de l’été de 1540. En 1553, la chaleur brûlait tout au mois de juin.

La sécheresse de 1632 dura depuis le 12 juillet jusqu’au 15 septembre. Nous mesurons plus sûrement, grâce aux observations thermométriques, les degrés de chaleur des grands étés suivants. L’année 1684, classée par J.-D. Cassini au nombre des plus chaudes, dans un tableau des grandes chaleurs de Paris, qui comprend quatre-vingt-deux ans, a présenté, seulement sous ce climat, soixante-huit jours d’une température de 25°, entre midi et trois heures ; seize jours d’une température de 31°, et trois jours d’une température de 35°. Ainsi le thermomètre s’éleva trois fois, de midi à trois heures, le 10 juillet, le 4 et le 8 août, à 35° au moins. Les observations udométriques commencées en France par Lahire, en 1689, ne fournissent pas moins d’exemples de ces grandes sécheresses. Les plus considérables depuis cette époque appartiennent aux années 1694, 1719, 1767, 1778, 1793, 1803, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893. A Paris, le thermomètre marqua 40° à trois heures et demie le 17 août 1701.

Vignoble de Meursault au XVIIIe siècle, près de Beaune. Dessin de J.-B. Lallemand.

Vignoble de Meursault au XVIII<sup>e</sup> siècle, près de Beaune. Dessin de J.-B. Lallemand

Les deux années de 1718 et 1719 eurent l’une et l’autre des chaleurs sèches, violentes, longues et soutenues. A Paris, le 7 août 1718, le thermomètre de Lahire, malgré son exposition défavorable, indiqua néanmoins vers trois heures de l’après-midi 35° ou 36° : il s’éleva aux mêmes chiffres le 11, le 21 et le 23. Un hiver très doux succéda à ces chaleurs. La plupart des arbres se couvrirent de fleurs dès le mois de février et de mars 1719.

Les fortes chaleurs reparurent avec le mois de juin. Plus intenses que celles de l’année précédente, elles durèrent aussi beaucoup plus longtemps. A Paris, le thermomètre de Lahire indiqua au maximum une température de 37° ; en outre, la table de Cassini attribue à cet été quarante-deux jours d’une température de 31° ; enfin, les chaleurs ont persévéré trois mois et demi, depuis le mois de juin jusqu’à la moitié du mois de septembre. L’extrême abaissement des eaux de la Seine au pont de la Tournelle, durant cette année si sèche, donna le zéro des mesures pour les hauteurs variables de ce fleuve. Le père Feuillée, cité par Maraldi, écrivait en même temps de Marseille que des chaleurs insolites y avaient fait refleurir les arbres au mois d’octobre, et qu’ils s’étaient plus tard chargés de nouveaux fruits. Les froids survenus au mois de décembre empêchèrent ces fruits de grossir comme à l’ordinaire, mais ils ne les empêchèrent pas d’aboutir à une parfaite maturité. Le père Feuillée ajoute qu’il a cueilli, le 18 décembre, des cerises et des pommes complètement mûres.

L’été de 1726 débuta vers la fin du mois de mai, continua ensuite durant les mois de juin, de juillet et d’août. Cassini y a compté à Paris soixante-deux jours d’une température de 25°, et dix jours d’une température de 31°, sa plus grande chaleur, observée le 27 et le 28 août, ayant égalé environ 34°. Les fruits mûrirent un mois plus tôt qu’à l’ordinaire. Le maximum de la chaleur fut beaucoup plus précoce en Provence. A Toulon et à Aix, il eut lieu le 13 et 14 juillet. C’est en 1726 que Delande vit à Brest son baromètre parfaitement immobile depuis le 2 février jusqu’au 1er septembre.

Les chaleurs de l’année 1727 ont duré bien davantage. Après un hiver modéré, le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et à deux heures le soir près de 27°. Les chaleurs se soutinrent en augmentant pendant les mois de juillet et d’août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l’après-midi, elles atteignirent le maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d’être élevée le reste du mois d’août et dans le cours du mois de septembre.

L’été de 1778 eut aussi des chaleurs fortes, longues et constantes. Sous leur influence, plusieurs arbres fruitiers fleurirent une seconde fois ; deux ceps de vigne en espalier contre le mur de l’ancien corps de garde du quai Malaquais, à Paris, offrirent même le 10 octobre, après avoir refleuri, des grappes assez grosses. Mourgue et Lamanon ont signalé les mêmes chaleurs, l’un à Montpellier et l’autre à Salon. Ces chaleurs insolites régnèrent principalement dans les mois de juillet et d’août ; elles furent sèches et sans nuages : ce grand été se fit d’ailleurs remarquer par la fréquence des inondations, des orages, des ouragans et des tremblements de terre.

Les chaleurs de l’été 1793 éclatèrent brusquement. Les mois de mai et de juin avaient été très froids ; il avait gelé à glace durant ces deux mois, il était tombé beaucoup de neige sur les Alpes et d’autres montagnes ; enfin, on avait vu dans la basse Autriche des chariots chargés traverser une rivière à la fin du mois de juin. Les grandes chaleurs commencèrent à paris le 1er juillet ; à Montmorency, après le 4. Elles augmentèrent si rapidement, que la journée du 8 figure déjà parmi les époques de leur maximum. Pendant tout le mois, le thermomètre se balança, au milieu du jour, entre 40° et 25° à 26°, en indiquant douze fois 24° à 34°, et dix fois 34° à 40° ; son élévation ne fut guère moindre les dix-sept premiers jours du mois d’août. Le maximum de la chaleur a donné 38°4 le 8 juillet à l’Observatoire royal de paris, et 40° le 16 du même mois à l’Observatoire de la marine. Durant ces grandes chaleurs, le vent resta fixé au nord, le ciel fut presque toujours beau, clair et sans nuages.

Ces grandes chaleurs ont été très sèches, quoique entrecoupées de violents orages, lourdes et accablantes ; elles différèrent peu du jour à la nuit et du matin au soir. Les objets exposés au soleil s’échauffaient à un tel degré qu’ils étaient brûlants au toucher. Des hommes et des animaux moururent asphyxiés, les légumes et les fruits furent grillés ou dévorés par les chenilles. Les meubles et les boiseries craquaient, les portes et les fenêtres se déjetaient ; la viande, fraîchement tuée, ne tardait pas à se gâter. Une transpiration incessante macérait la peau, et le corps nageait continuellement dans un bain de sueur fort incommode. C’est surtout le 7 juillet qu’on a pu constater de semblables effets. Le vent du nord vint apporter ce jour-là une chaleur si extraordinaire, qu’il paraissait s’exhaler d’un brasier enflammé ou de la bouche d’un four à chaux. Cette chaleur était étouffante, régnait par un ciel très clair, arrivait par bouffées intermittentes, et produisait à l’ombre une impression aussi brûlante que celle des rayons du soleil le plus ardent.

En 1803, il plut très peu du 4 juin au 1er octobre. La pluie augmenta vers le commencement d’octobre ; après quoi, la sécheresse reprit et se soutint de nouveau jusqu’au 9 novembre. Cette sécheresse continua donc quatre mois de suite et plus de cinq mois en tout, sauf la courte interruption des premiers jours d’octobre. Les puits et les fontaines tarirent. A Paris, le petit bras de la Seine resta presque à sec, et le niveau du fleuve indiqua, le 21 et le 27 novembre, 24 centimètres au-dessous de zéro. Dans quelques départements, l’eau manquait absolument ; on allait en chercher à trois ou quatre lieues, et il en coûtait trente sous pour abreuver un cheval.

En 1811, les chaleurs furent partout précoces, intenses et prolongées. Les moyennes mensuelles de la température de Paris dépassent, cette année, de plusieurs degrés, les mois de janvier et d’août exceptés, les moyennes mensuelles déduites de vingt-et-un ans. Cet excès de chaleur éclata tout d’un coup dès le mois de février ; elle se soutint presque sans interruption, ou plutôt en augmentant de mois en mois, pendant les mois de mars, d’avril et de mai, avant de marquer une pause.

A Nancy, la chaleur commença le 15 mars, et persista avec opiniâtreté jusqu’au 6 août. Cette chaleur sèche tarit de bonne heure un grand nombre de ruisseaux que personne n’avait jamais vus à sec, compromit les prés et les semailles printanières, avança toutes les récoltes et rendit fort abondante celle des grains et des raisins. La vigne fleurit le 24 mai, au lieu de fleurir vers le 24 juin. La moisson eut lieu du 10 au 20 juillet, et la vendange dès le 8 septembre. Dans le Midi, les vents du sud, vents chauds, humides et étouffants, se prolongèrent en Provence jusqu’à la fin de l’année. Au midi comme au nord, la chaleur et la sécheresse de 1811 épuisèrent la plupart des sources, desséchèrent les torrents et les fleuves, précipitèrent la maturité des fruits, consumèrent les plantes fourrageuses, et favorisèrent, en général, les récoltes de vin.

L’été de 1842 mérite aussi de compter parmi nos grands étés, sa chaleur étant plus intense dans le nord que dans le Midi. A Paris, elle commença dès le 5 juin, et se prolongea à travers de rares intermittences jusqu’au mois de septembre. Le caractère de cette chaleur, en générale orageuse et sèche, la rendait encore plus sensible. Beaucoup de marronniers de nos jardins publics, qui avaient perdu leurs feuilles au mois de juillet, refleurirent à la fin du mois d’août.

Site : La France Pittoresque : https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article644

Les étés 1911 et 1947 furent également caniculaires.

 

Comme chacun le constatera, RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL.

 

Pour éviter de souffrir de la Chaleur :

Ayez toujours sur vous de l’Eau de Mélisse des Carmes Boyer et des grains de sucre de canne.

Quelques gouttes d’eau de Mélisse sur un grain de sucre vous évite les malaises dus à la chaleur. Si vous êtes chez vous, vous pouvez préparer votre boisson : Eau de Mélisse, un sucre dans un grand verre d’eau.

L’eau de Mélisse est disponible en Pharmacie.

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Buvez également de l’Eau Citronnée à volonté.

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Evitez les glaces qui sont du pur sucre.

Mangez des salades de Fruits Frais et des salades vertes rafraîchissantes.

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Si votre logement n’est ni isolé ni doté d’une clim :

Mettez dans un seau d’eau des glaçons et passez la toile sur vos sols : Marchez pieds nus. Votre corps se rafraîchira et vous serez de suite bien mieux.

Ayez toujours sur vous un brumisateur et, dedans comme dehors, hydratez-votre peau toutes les 5 minutes.

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Les Apothicaires Théoriciens du Climat ne font qu’avancer leurs Sciences Occultes en mettant sous pression les populations par LA PEUR.

Plus cette Peur reculera, plus ils perdront leurs pouvoirs.

 

Passez tous un Bon été, buvez beaucoup, hydratez-vous et tout ira bien.

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