Archives mensuelles : juin 2019

De la LICA à la LICRA : Qui est le Réel Ennemi du peuple Juif ?

La LICA : Ligue Internationale contre l’Antisémitisme est fondée en 1928. En 1978 elle s’appelera la LICRA, le mot « Racisme » sera ajouté.

Bernard Lecache présidera la LICA de 1926 à sa son décés 1968.

 

L’origine : l’affaire Petlioura (1926-1927)

Le 25 mai 1926, le militant révolutionnaire (bolchévique[réf. nécessaire], puis anarchiste1) Samuel Schwartzbard abat de sang-froid à Paris le leader nationaliste ukrainien Simon Petlioura, qu’il juge responsable des pogroms organisés en Ukraine à l’époque où il y était actif.

Bernard Lecache (1895-1968), issu d’une famille juive d’Ukraine, exclu du Parti communiste en 1923 (il rejoindra par la suite la SFIO), suit le procès en tant que journaliste au Quotidien. Voulant apporter son aide à Samuel Schwartzbard, il se lance dans une campagne médiatique et fonde un groupement, la Ligue contre les pogroms.

La présidence de Bernard Lecache (1927-1968)

Après l’acquittement de l’accusé, le groupement, organisé en association, devient en février 1928 la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA). Des personnalités influentes et d’origines politiques diverses y adhérent : Victor Basch, Séverine, Pierre Bonardi, Paul Langevin, Maxime Gorki, Léon Blum, Lazare Rachline, la comtesse de Noailles, Georges Zérapha, Georges Pioch, Edmond Fleg, André Spire, Albert Einstein. Une de ses premières tâches est de cartographier les pogroms en Europe.

En 1932, le nom devient Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme mais le sigle LICA est conservé. Le sigle LICRA n’est adopté qu’en 1979.

 

Les années 1930

Dès 1931 la ligue compte 10 000 adhérents répartis en sections d’arrondissements et de villes et en fédérations départementales à travers toute la France et constitue une force incontournable dans la bataille des ligues en février 1934 et après.

La lutte contre le nazisme

La LICA accorde aussi une importance au combat contre le nazisme, au pouvoir en Allemagne à partir de janvier 1933. Bernard Lecache est très tôt sur une ligne de grande fermeté qui fait de lui un « belliciste » aux yeux des pacifistes et de l’extrême droite.

Cette période est marquée par la prise de position pour le boycott des Jeux olympiques de 1936 (d’hiver en février, d’été en août), mais aussi par deux affaires qui rappellent les origines-mêmes de la Ligue et dans lesquelles elle intervient par des meetings et une assistance juridique :

Dans le cadre de cette dernière affaire, Bernard Lecache et les autres responsables de la Ligue, notamment l’avocat Vincent de Moro-Giafferi, se confrontent au cœur du système nazi, notamment au juriste Friedrich Grimm qui surveille le déroulement de l’instruction.

Juste avant la seconde guerre mondiale, La ligue compte près de 100 000 adhérents2.

La Seconde Guerre mondiale

La drôle de guerre (septembre 1939-juin 1940)

Quand la deuxième guerre mondiale éclate, de nombreux militants de la LICA sont mobilisés, beaucoup partent comme volontaires pour la durée des hostilités. Le procès de Grynszpan, prévu pour septembre 1939, est ajourné pour la durée des hostilités, l’accusé étant maintenu en détention.

L’Occupation et le régime de Vichy

Après l’armistice (22 juin) et la confiscation du pouvoir par Pétain et Laval (10 juillet), la LICA est dissoute par les autorités de Vichy3.

Cependant, un certain nombre d’anciens membres comme Simon Sabiani, René Belin, François Chasseigne, Victor Margueritte ou des proches comme Paul Chack4,5et José Germain se rallient au régime de Vichy, fait que Bernard Lecache cherchera à passer sous silence par la suite2.

 

Simon Epstein dans ses ouvrages Les Dreyfusards sous l’Occupation et Un paradoxe français montrera la singularité des parcours de ces « antiracistes » de l’entre-deux-guerres ayant dérivé vers la Collaboration6.

Les locaux de la Ligue sont mis à sac et les documents encore présents sont saisis par la police, comme dans d’autres organisations ; en 1942, ceux qui concernent l’affaire Grynszpan sont utilisés pour un livre de propagande antisémite écrit par Friedrich Grimm, affecté depuis 1940 à l’ambassade d’Allemagne à Paris (Abetz), mais publié sous le nom de « Pierre Dumoulin », L’Affaire Grynspan (sic), dans lequel sont aussi évoquées les affaires Schwartzbard et Frankfurter.

La ligue se reconstitue dans la clandestinité pour venir en aide aux victimes des lois anti-juives, en leur trouvant des caches en province, en leur fournissant des faux papiers d’identité, en créant des réseaux d’évasion vers la Suisse, l’Espagne et l’Angleterre.

 

L’après-guerre

Après la libération de la France, la LICA est reconstituée en novembre 1944, mais une autre organisation, proche du Parti communiste, s’est formée dans la clandestinité, le Mouvement national contre le racisme.

La LICA axe d’abord son activité sur la solidarité envers les rescapés des camps de concentration et sur la fidélité à la mémoire des victimes de l’Holocauste3.

En 1946, la LICA et le MNCR se rassemblent dans l’Alliance antiraciste, mais dès décembre 1948, se produit une scission qui aboutit à la création du MRAP en 1949, organisation soutenant inconditionnellement la fondation d’Israël et qui, dans les décennies suivantes, met l’accent sur le racisme anti-maghrébin puis l’islamophobie alors qu’une partie des membres de la LICA considérait le combat contre l’antisémitisme comme essentiel2. La LICA avait pourtant plusieurs fois affiché avant guerre ses positions contre le racisme de la couleur en ouvrant largement ses tribunes et ses meetings aux députés antillais, guyanais et sénégalais7.

Durant les années 1950 et 1960, la LICA fait campagne pour le soutien à Israël ; contre l’antisémitisme en URSS (procès des « blouses blanches », 1953) ou en Europe de l’Est (procès Slansky, 1952), mais elle intervient aussi contre la ségrégation raciale aux États-Unis et en Afrique du Sud. Pendant la guerre d’Algérie, elle soutient la politique suivie par le général de Gaulle à partir de 1959 (autodétermination).

Elle combat aussi le négationnisme qui apparaît dès les années 1950. En 1964, notamment, Bernard Lecache est assigné en justice par Paul Rassinier, pour l’avoir désigné comme « agent de l’Internationale nazie » dans Le Droit de vivre (janvier 1964). Le procès, jugé en octobre 1964, déboute Rassinier.

 

Après Bernard Lecache

La loi antiraciste du 1er juillet 1972 permet à la LICA de se porter partie civile dans les procès relatifs à des actes racistes et de protester contre les crimes racistes.

Lors de son 33e congrès national en 1979, la LICA devient la LICRA. En mettant en harmonie son sigle et son intitulé, la Ligue rappelle ainsi sa volonté, toujours affirmée, de lutter contre toutes les formes de racisme, direct ou voilé, individuel ou collectif, et sa détermination à dénoncer la discrimination raciale en partant du principe fondamental qu’aucune raison politique, économique, sociale ou biologique ne peut expliquer ou justifier le racisme.

La lutte de la LICRA contre le néonazisme et les thèses négationnistes s’est manifestée notamment par le soutien au couple Klarsfeld dans sa traque des anciens nazis, et dans le cadre du procès Barbie en 1987. À la fin des années 1980, la LICRA craint d’être supplantée par SOS Racisme proche du Parti socialiste mais poursuit son combat en gardant son indépendance politique2.

Depuis quelques années, la LICRA a intensifié son action internationale et œuvré pour une présence effective dans de nombreux pays. C’est ainsi qu’elle est désormais implantée en Suisse, en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne. Une section a vu le jour au Portugal le 11 avril 1991, une autre au Québec, le 26 juin de la même année. En février 2001, la Ligue a pris pied au Congo-Brazzaville, puis en mars en Autriche[réf. souhaitée]. Une section existe également à Barcelone depuis 2014.

Depuis 1999, et sous l’impulsion de Patrick Gaubert, la LICRA élargit son champ d’action. Aux thèmes traditionnels antiracistes s’en ajoutent désormais d’autres, pour tenter de répondre aux préoccupations de la société nouvelle : la discrimination au travail, la citoyenneté, les jeunes des milieux défavorisés, etc. C’est ainsi que, les 22 et 23 janvier 2000, la convention nationale de la LICRA, à Bordeaux, a consacré ses travaux au thème de la citoyenneté[réf. nécessaire]. Pour le quotidien Le Monde en revanche, la LICRA sous la présidence de Patrick Gaubert se focalise sur la lutte contre l’antisémitisme, ce qui aurait d’autant plus réduit son influence médiatique que son président finit par se rapprocher de l’UMP en se présentant à des scrutins électoraux8.

Dans l’affaire judiciaire LICRA contre Yahoo!, la LICRA tente de faire condamner l’entreprise Yahoo! pour son secteur de vente en ligne, en ce qui concerne des objets en relation avec l’antisémitisme[réf. souhaitée)

 

Les présidents

 

 

 

Membres d’honneur en vie ou décédés

Alain Bauer, Alain Juppé, Alain Poher, Albert Einstein, Albert Memmi, André Malraux, André Bergeron, André et Simone Schwarz-Bart, Axel Kahn, Beate Klarsfeld et Serge Klarsfeld, Bernard-Henri Lévy, Bernard Kouchner, Bernard Lecache, Bernard Stasi, Bertrand Delanoë, Bertrand Poirot-Delpech, Bertrand Tavernier, Costa-Gavras, Edouard Beneš, Édouard Herriot, Elie Wiesel, Enrico Macias, Étienne Trocmé, Étienne Wolff, François Bayrou, Fred Zeller, Fodé Sylla, François de Fontette, François Jacob, François Léotard, Gaston Monnerville, Georges Charpak, Gilbert Trigano, Gilberte Brossolette, Harry Belafonte, Jack Lang, Jacques Chaban-Delmas, Jacques Chirac, Jacques Delors, Jean-Denis Bredin, Jean Ferniot, Jean Pierre-Bloch, Joël Le Tac, Joséphine Baker, Joseph Kessel, Laurent Fabius, Léon Blum, Léon Jouhaux, Léon Lévy, Lionel Jospin, Marek Halter, Comtesse de Noailles, Maurice Plantier, Philippe Séguin, Pierre-Gilles de Gennes, Pierre Perret, Abbé René de Naurois, René Frydman, Rita Thalmann, Monseigneur Etchegaray, Roger Fauroux, Romain Rolland, Samuel Pisar, Séverine, Simone Veil, Tomas G. Masaryk.

 

Démission

En janvier 2017, Alain Finkielkraut, en réaction au procès de Georges Bensoussan dans lequel la Licra s’est constituée partie civile, annonce son départ du comité d’honneur de la Licra10.

POINT FORT DE LA LICRA ACTUELLE

La LICRA est subventionnée par l’État, à hauteur d’environ 500 000 euros par an16, dont, selon les chiffres de 2011, 289 500 euros provenant directement de différents ministères17.

En 2013, elle revendique 4 000 adhérents18.

LES LIENS INTERNES

Les bureaux de la LICA pillés et occupés par les nazis en 1941.

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Qui est le Réel ennemi du Peuple Juif ?

 

Khatir SOLTANA

« On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir » Emil Cioran.

 

La planète entière est témoin de la sauvagerie et la barbarie de l’état d’Israël. Depuis sa création, cet état artificiel ne cesse de susciter la réprobation et le désaveu des esprits justes à travers le monde. Aveuglés par leur mégalomanie, les sionistes demeurent insensibles aux appels à la raison. Nourris par leur arrogance, les sionistes demeurent autistes face à la répulsion qu’ils provoquent. Lancés dans leur fantasme de toute puissance, les sionistes ne réalisent même pas qu’ils sont devenus les dignes successeurs des nazis, leurs bourreaux d’hier. De victimes en criminels, voilà l’itinéraire et le destin des sionistes. Voilà ce que retiendra l’histoire.

Que peut espérer Tsahal de ses assauts en visant sciemment de civils palestinien ? En se comportant de la sorte, l’état sioniste ne fait que renforcer la résistance du peuple palestinien et n’obtiendra jamais sa reddition. Il faut dire que les sionistes n’ont rien appris de l’histoire du colonialisme, n’ont rien retenu de la tragédie qu’a vécue les juifs.

L’état sioniste pousse la perversion à l’extrême en tentant l’amalgame entre antisémitisme et antisionisme (être contre le sionisme c’être contre les juifs) mais le monde n’est pas dupe, à commencer par de nombreux juifs à travers le monde qui manifestent en faveur des palestiniens et contre l’état hébreu. Le comble de la perversité manipulatrice c’est de voir, en France par exemple, des intellectuels sionistes autoproclamés traiter d’autres juifs de traitres parce qu’ils ne soutiennent pas ou plus l’état d’Israël. Souvenons-nous des attaques ignobles qu’a subi Stephan Hessel suite à la publication de son manifeste humaniste Indignez-vous. Il faut dire que l’indignation est une notion aussi étrangère qu’incompréhensive aux esprits pervers, car la capacité de s’indigner suppose un minimum d’empathie et c’est exactement ce qui fait défaut chez les sionistes.

En procédant avec sa sournoiserie légendaire, l’état d’Israël ne s’attire pas seulement la colère des juifs pacifistes mais joue un jeu dangereux en faisant d’eux de victimes potentiels. En voulant à tout prix faire du sionisme une continuité du judaïsme, Israël court le risque de réduire le judaïsme au sionisme. Il s’agit de faire d’une doctrine une foi, d’un racisme un idéal et c’est en cela qu’Israël (comme état et comme projet) est le grand ennemi des juifs. On ne sème pas impunément la haine sans en récolter les fruits infects.

Les juifs, et le reste du monde, ont bien compris le danger de l’entreprise sioniste dans ses divers desseins qui véhiculent certains automatismes comme :

– Quand on critique Israël on critique les juifs

– Quand on est pro palestinien (et par extension pro arabe et /ou pro musulman) on est fatalement anti Israël

– Toute résistance au projet sioniste de colonisation et d’extension est assimilée au terrorisme

En résumé le sionisme vise à généraliser l’idée qu’être juif c’est être sioniste. Sauf, au risque de nous répéter, tous les juifs n’adhèrent pas au sionisme et encore moins au mythe du peuple élu. Ce sont ces juifs là qui inquiètent Israël. Ce sont ces juifs là qui sont menacés par l’idéologie israélienne.

L’effet pervers de l’œuvre sioniste consistera à réveiller les préjugés antisémites les plus archaïques, à créditer les réflexes judéo phobes les plus enfouis. Et c’est là que réside la hantise des juifs antisionistes.

Outre les palestiniens, les autres victimes de la barbarie israélienne ce sont tous les juifs opposés au sionisme à travers le monde.

Par réflexe masochiste faisant preuve d’une haine de soi manifeste, le sionisme cultive et récoltera (un jour ou l’autre) ce qu’il prétend combattre : la haine. La haine des autres et surtout la haine des siens.

Israël, ce grand ennemi des juifs.

Khatir Soltana

Khatir Soltana est psychologue à Paris

Le Grand Soir : https://www.legrandsoir.info/israel-ce-grand-ennemi-des-juifs.html

 

 

 

Les 7 apparitions de Saint Michel Forment son Epée.

tre l’ Irlande à Haïfa Saint Michel nous délivre son Message :

« Par Mon Epée Tu vraincras »

 

1) SKELLING MICHAEL

La ligne commence en Irlande, sur une île déserte, là où l’archange Michel serait apparu à saint Patrice pour l’aider à délivrer son pays du démon. C’est ici que se trouve le premier monastère, celui de Skelling Michael (« Le Rocher de l’archange Michel »).

2) SAINT MICHEAL’S MOUNT

La ligne se dirige ensuite vers le Sud et s’arrête en Angleterre, au St. Michael’s Mount (« Mont Saint-Michel »), une petite île dans les Cornouailles, accessible à marée basse. À cet endroit-même saint Michel aurait parlé à un groupe de pécheurs.

3) LE MONT-SAINT-MICHEL

Puis la ligne sacrée se poursuit en France, sur une autre île célèbre, le Mont-Saint-Michel, où l’archange Michel serait également apparu. La beauté de son sanctuaire et de l’immense baie qui l’entoure sur la côte normande, en fait l’un des sites touristiques les plus visités de toute la France. Il est inscrit au patrimoine de l’Humanité de l’Unesco depuis 1979. Déjà au temps des Gaules, ce lieu était imprégné d’un fort mysticisme, puis en 709 l’archange apparut à l’évêque d’Avranches, saint Aubert, à qui il demanda de construire une église dans le rocher. Les travaux commencèrent mais ce n’est qu’en 900, avec les moines bénédictins, que l’abbaye fut construite.

4) L’ABBAYE SAINT-MICHEL-DE-LA-CLUSE

À 1000 kms de distance, à l’entrée du Val de Suze, dans le Piémont (Italie), se dresse le quatrième sanctuaire: L’abbaye Saint-Michel-de-la-Cluse (en italien Sacra di San Michele). La ligne droite unit ce lieu sacré au reste des monastères dédiés à saint Michel. La construction de l’abbaye commence vers l’an 1000, mais lui seront ajoutées de nouvelles structures au fil des siècles. Les moines bénédictins l’ont développée en lui ajoutant aussi une dépendance pour loger les pèlerins parcourant la voie Francigena, réseau de routes et chemins empruntés par les pèlerins venant de France.

5) SANCTUAIRE DE SAINT-MICHEL-ARCHANGE

Mille kilomètres plus loin, la ligne franchit les Pouilles et l’on tombe sur le Gargan, où une caverne inaccessible est devenue un lieu sacré : le Sanctuaire de Saint-Michel-Archange. La construction du site remonte à l’an 490, année de la première apparition de saint Michel à saint Laurent Maiorano, l’évêque local.

6) MONASTERE DE SYMI

Puis de l’Italie, la ligne sacrée de saint Michel arrive au sixième sanctuaire, en Grèce, sur l’île de Symi: le monastère orthodoxe de l’archange Michel « Mixalis » abrite une effigie du saint de 3 mètres de haut, une des plus grandes au monde.

7) MONASTERE DU CARMEL

La ligne sacrée se termine en Israël, au Monastère du Mont-Carmel à Haïfa. Ce lieu est vénéré depuis l’Antiquité et sa construction, comme sanctuaire chrétien et catholique, remonte au XIIe siècle.

Source

 

 

Le Blocage Total de la France commence aujourd’Hui : 22 Juin 2019.

Tous Unis et Solidaires avec les Français Gilets Jaunes.

Mot d’Ordre : Ronds-Points et Blocages, toujours avec Bienveillance et Respect comme le dit si Bien Wilson.

La violence ne mène qu’à la Violence, or, nous avons le Moyen d’être pacifiques et de montrer que Nous sommes les plus Nombreux et les plus Forts car sans notre consentement à leur société dépravée, ils ne sont plus rien.

Le Blocage Total et Continu de la France débute aujourd’hui : Samedi 22 Juin 2019.

 

Sans Nous, ils ne sont RIEN. Et nous allons leur Montrer le plus Aimablement du Monde de quel Bois nous nous Chauffons.

 

Hier, les Français Gilets Jaunes ont permis les premiers départs en Vacances GRATUITS aux Français.

La Véritable CONTRE-REVOLUTION commence Aujourd’Hui.