Quotas de migrants ? Non ! Mais quotas de rémigration, OUI, mille fois oui !

La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans.

Selon l’essayiste, démographe et sociologue Jean-Paul Gourévitch, 7,3 millions d’immigrés vivraient aujourd’hui sur notre sol, soit 11 % de la population, auquel il faudrait ajouter entre 12 % et 14 % de descendants directs d’immigrés, c’est-à-dire au total entre 14 et 16 millions de personnes « venues d’ailleurs ». Quatre fois plus qu’il y a 20 ans.
Ce constat n’empêche pas l’exécutif de relancer le débat sur l’immigration voulue, choisie et organisée.
C’est ainsi qu’Emmanuel Macron vient d’ouvrir la porte à l’introduction de quotas destinés selon lui à maîtriser les flux migratoires. Vieille lune que ce concept proposé au début des années 1990 par le duo Pasqua/Seguin lors de leur tentative de puputsch au sein du RPR contre Chirac et Juppé, et repris en 2007 par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Concept ancien donc et surtout illusoire et fantasmagorique.
Par définition, en effet, l’immigration illégale échappe à tout contrôle et ne pourrait donc être quantifiée dans une politique de quotas.
Par légalisme international autant que par soumission à la bien-pensance, il ne saurait non plus être question d’introduire les quotas dans l’attribution des droits d’asile (120 000 demandes en 2018, en hausse de 21 %).
Reste donc l’immigration dite légale qui concerne désormais 250 000 personnes chaque année.
Sur ces 250 000 nouveaux entrants, 88 737 premiers titres de séjours délivrés l’année dernière l’ont été au titre du regroupement familial. La remettre en cause irait à l’encontre de la Convention européenne des droits de l’homme que la France a ratifiée et surtout de la Constitution qui stipule que « la Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement, et protège le droit à vivre en famille ». Inutile de préciser qu’aucun gouvernement du Système, ne dérogera à des principes républicains aussi éclairés…
Alors, des quotas pour l’immigration dite économique qui ne concerne que 11 % des entrants ? Mais là encore, on voit mal les entreprises qui ont besoin de flexibilité dans leurs embauches accepter que les taux de répartitions d’emplois soient décidés par l’État ou par le Parlement une fois pour toutes en début d’année de façon discrétionnaire et selon une méthode comptable.

Nous sommes donc bien dans la mythographie et le mensonge.

Pour le Parti de la France, notre pays n’a pas besoin d’immigration économique. Dans une France minée par le chômage, une formation adaptée, une adaptation aux réalités économiques, une revalorisation du travail manuel et des salaires qui leurs sont attachés doivent permettre aux nationaux d’occuper tous les postes à pourvoir. Notre pays n’a pas non plus à faire bénéficier des étrangers du « droit à la famille » qui ne doit concerner que les seuls Français. Il n’a pas à accueillir par dizaines de milliers de faux réfugiés.
L’immigration ne doit pas être organisée.

Elle doit être stoppée. Totalement et définitivement.

Il est pourtant un quota que nous pouvons adopter : celui de la rémigration : la droite nationale au pouvoir fixera donc chaque année le nombre d’étrangers et de faux nationaux, selon leur origine et leur « qualité », afin de procéder à leur retour au pays.
Jusqu’à épuisement des stocks.
Le Parti de la France : https://t.co/EsYX9G6PoJ

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Matteo Salvini, Ministre de l’Intérieur Italien est très clair :

Il ne veut plus aucun « migrants » sur le sol Italien, les responsables étant les ONG immigrationnistes qui vont en Afrique les chercher.

 

« Un pays civilisé n’engage pas la sécurité de l’Italie à ces hors-la-loi et à un « commandant » qui se sent coupable d’être né « blanc, riche et allemand »… J’espère que tout le monde fera sa part, je vais tout mettre dedans. »

 

Matteo Salvini a Raison de se battre contre les Trafiquants d’êtres humains.

Ce que cachent les ONG payées par Soros et les Trafiquants ce sont les images prises à Lampedusa par les Autorités Italiennes en 2013 :
Les cercueils des victimes du naufrage dans un hangar de l’aéroport de Lampedusa, le 5 octobre 2013.
© REUTERS/Antonio Parrinello
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RFI Afrique : http://www.rfi.fr/auteur/rfi

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Actuellement, Matteo Salvini se bat contre le « Sea-Watch » Des Pays Bas qui bat pavillon allemand.

Migrants. Après avoir forcé le blocus italien, le Sea-Watch toujours à l’arrêt face à Lampedusa.

Le Sea-Watch, un navire humanitaire avec 42 migrants à son bord, était toujours vendredi 27 juin à l’arrêt devant le port de l’île de Lampedusa. La veille, il avait forcé le blocus et pénétré dans les eaux territoriales italiennes. Matteo Salvini souhaite l’arrestation de l’équipage et la mise sous séquestre du bateau.

Le navire humanitaire Sea-Watch, qui a forcé mercredi le blocus italien, était toujours à l’arrêt jeudi à la mi-journée en face du port de l’île de Lampedusa, dans l’attente d’une solution pour les 42 migrants bloqués à bord depuis 15 jours.

« Nous avons attendu une nuit, nous ne pouvons pas attendre plus. On ne peut pas jouer avec le désespoir de personnes dans le besoin », a écrit l’ONG Sea-Watch jeudi matin.

Mais le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, s’oppose fermement à tout débarquement des migrants, à moins qu’ils ne soient immédiatement transférés aux Pays-Bas, pays dont le navire bat pavillon, ou en Allemagne, pays de l’ONG Sea-Watch.

De plus, Matteo Salvini exige que l’équipage soit arrêté et le navire séquestré, comme il l’avait fait lors de précédents épisodes où des navires humanitaires, en particulier le Sea-Watch, ont débarqué en Italie des migrants secourus en mer.

La capitaine en prison ?

La justice n’avait alors pas suivi mais depuis, le gouvernement italien a adopté un « décret-loi sécurité bis » qui a permis à Matteo Salvini d’interdire expressément au Sea-Watch de pénétrer dans les eaux italiennes.

Et la jeune capitaine du navire, Carola Rackete, a sciemment désobéi à cet interdit. « Je suis prête à aller en prison pour cela », a-t-elle déclaré mercredi, affirmant suivre le droit maritime.

La capitaine du Sea-Watch, Carola Rackete, est prête à aller en prison. | Photo SEA-WATCHLa capitaine du Sea-Watch, Carola Rackete, est prête à aller en prison.

Matteo Salvini réclame en effet son arrestation : « J’espère que dans les prochaines heures, il y aura un juge pour affirmer qu’il y a des hors-la-loi à bord de ce bateau, à commencer par la capitaine », a-t-il encore déclaré jeudi matin à la radio.

113 000 € récoltés

La jeune femme et les responsables de Sea-Watch risquent des poursuites pour aide à l’immigration clandestine et, en vertu du nouveau décret-loi, une amende de 50 000 € et la saisie du navire.

Jeudi à la mi-journée, un appel aux dons lancé mercredi sur Facebook pour payer les frais de justice de l’ONG avait déjà récolté plus de 113 000 €.

Et pendant que les 42 migrants patientent sur le Sea-Watch, les arrivées ne cessent pas : 34 migrants ont été interceptés mercredi soir par une vedette de la police et conduits en Sicile, tandis que 10 autres sont arrivés jeudi à l’aube à Lampedusa à bord d’une petite barque vraisemblablement partie de Tunisie.

Ouest-France, avec AFP.   Ouest-France  : https://alencon.maville.com/actu/actudet_-migrants.-apres-avoir-force-le-blocus-italien-le-sea-watch-toujours-a-l-arret-face-a-lampedusa_54135-3759926_actu.Htm

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Nous avons à faire à des Malades Paranoïaques dans lesquels l’on a injecté le sentiment que sans l’Afrique l’Europe touche à sa fin.

Paranoïa Wikipedia : À partir du début du XIXᵉ siècle, appropriée par la psychiatrie naissante, la paranoïa indique un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire. La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus: jalousie, délires, etc. et de sentiments de mégalomanie dus à l’aberration de la pensée.

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