Archives mensuelles : juillet 2019

Climat : de grands scientifiques italiens jettent un pavé dans la mare

Ce texte, sous forme de pétition, a été initié par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti ; Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme ».

Il faut lire ce texte dans son intégralité.

Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles.

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée.

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850.

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène [Il y a 8000 ans].

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a, en fait, commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables, d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant.

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont , comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons, par exemple, les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné.

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le COest un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au COest nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles, puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées.

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’ il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui.

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que  » la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat « .

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

COMITÉ DE LANCEMENT

  1. Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.
  2. Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.
  3. Alberto Prestininzi, professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.
  4. Franco Prodi, professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.
  5. Franco Battaglia, professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.
  7. Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  8. Nicola Scafetta, professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples

SIGNATAIRES 

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001.
  3. Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Università la Sapienza, Roma.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnologi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali, Metereologo.
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  77. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  78. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  79. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  80. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  81. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  82. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  83. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.

Source

Obama ciblé par Trump par Alexis de Radio Québec.

Trump lance l’offensive contre le candidat mandchurien Barack Obama et l’aile corrompue du Parti Démocrate.

QAnon est un site de Réinformation Américain qui cible ceux que Donald Trump doit CIBLER.

Site : QAnon Drops : https://qmap.pub/

Une Elite Américaine a décidé de FAITE TOMBER TOUS LES RESEAUX PEDO-CRIMINELS ET CEUX QUI EN SONT LES DIRIGEANTS ET QUI LES ONT COUVERTS.

Cette Elite Américaine agit avec Donal Trump et le Protège de l’Etat Profond qui a pris l’Amérique en la dénaturant par l’immigration-invasion, les guerres atroces et la mise en PAUVRETE du peuple Américain afin qu’il n’ait plus aucun moyen de se défendre.

La nouvelle attaque de QAnon et de Donald Trump c’est d’ABOLIR les ANTIFAS AMERICAINS qui sont les Servants des corrompus du parti Démocrate, nous avons les Mêmes en France.

Les Américains ne disent pas QAnon, ils disent Q (Quiou).

Le 30 Juillet 2019, QAnon :

QAnon : https://qposts.online/

Donald Trump cible désormais OBAMA qui n’est pas ce qui est écrit sur sa fiche de naissance.

Bien écouter ce que dit Alexis est important pour comprendre la Suite des Evènements qui se dérouleront en Amérique qui va être EPUREE de A à Z de tous les Réseaux Sordides qui sont à l’Oeuvre.

 

Bien comprendre : Tous les réseaux de l’horreur qui sont en train de tomber en Amérique TOMBERONT CHEZ NOUS du fait que les Ramifications sont MONDIALES.

LE BILDERBERG 2019 – Les Reportages de Vincent Lapierre.

Le Bilderberg, c’est quoi ?

Un groupe d’hommes et de femmes puissants qui se réunissent chaque année en huis clos pour « discuter ». Spécificité : les invités doivent garder le secret absolu sur ce qui se dit lors des réunions. Les médias, quant à eux, regardent ailleurs et ne parlent jamais de cette étrange réunion secrète. En 2019, le Bilderberg se réunissait à Montreux en Suisse, sur les bords du lac Léman. L’occasion pour Vincent Lapierre et l’équipe du Média pour tous d’aller voir cet événement de plus près…

 

Bilderberg 2019 : la liste des participants

Principaux sujets abordés : l’avenir de l’Europe et l’avenir du capitalisme

Montreux (Suisse) accueille cette fin de semaine la 67ème réunion de Bilderberg, réputée la plus « secrète » du monde. Une centaine de personnalités influentes du monde économique et politique se réunissent à huis clos jusqu’à dimanche pour des débats informels.

 

Le Bilderberg, un club destiné à favoriser les relations entre l’Europe et l’Amérique du Nord, a été créé en 1954, pendant la guerre froide, par le milliardaire américain Rockefeller. La stricte confidentialité qui entoure les débats de ce forum de discussion entre les grands de ce monde alimente souvent les fantasmes et théories du complot.

Chefs d’État, ministres, patrons de banque, universitaires… Comme l’a dévoilé le quotidien 24heures, ils sont une centaine d’invités cette année au Montreux Palace, placé pour l’occasion sous haute protection. Pendant trois jours, sans bouger de l’hôtel, ils vont débattre des grands défis politiques et sociétaux du moment. Les organisateurs ont prévu onze thèmes de discussions cette année, notamment l’avenir de l’Europe, le Brexit, les changements climatiques, l’éthique de l’intelligence artificielle, la Chine ou encore l’avenir du capitalisme.

Les invités doivent respecter une consigne claire : rien ne doit filtrer à l’extérieur. Autre particularité, la conférence a un caractère privé : les participants y prennent part en tant qu’individu plutôt qu’à titre officiel, et ne sont pas liés par les conventions de leur fonction. De plus, aucune résolution n’est votée et aucune déclaration de principe publiée.

Environ 130 personnes de 23 pays ont confirmé leur participation à cette 67ème édition. Parmi elles, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, le ministre français de l’Économie Bruno Le Maire ou encore les deux candidates à la succession de la chancelière allemande Angela Merkel y sont invités.

Lire la suite de l’article sur rts.ch

 

La liste des participants

 

Conseil :

- Castries, Henri de (FRA), président, comité directeur ; président, Institut Montaigne
- Kravis, Marie-Josée (États-Unis), présidente, American Friends of Bilderberg Inc. et chercheuse principale, Hudson Institute
- Halberstadt, Victor (NLD), Président de la Fondation Bilderberg Réunions ; Professeur d’économie, Université de Leiden
- Achleitner, Paul M. (DEU), Trésorier de la Fondation Bilderberg Réunions ; Président du Conseil de surveillance, Deutsche Bank AG

 

Participants :

- Abrams, Stacey (USA), Fondateur et président, Fair Fight
- Adonis, Andrew (GBR), membre, Chambre des Lords
- Albers, Isabel (BEL), Directrice de la rédaction, De Tijd / L’Echo
- Altman, Roger C. (USA), Fondateur et Senior Chairman, Evercore
- Arbour, Louise (CAN), avocate principale, Borden Ladner Gervais LLP
- Arrimadas, Inés (ESP), chef du parti, Ciudadanos
- Azoulay, Audrey (INT), directrice générale, UNESCO
- Baker, James H. (Etats-Unis d’Amérique), Directeur, Office of Net Assessment, Office of the Secretary of Defense
- Balta, Evren (TUR), professeur agrégé de sciences politiques, Université Özyegin
- Barbizet, Patricia (FRA), présidente et directrice générale, Temaris & Associés
- Barbot, Estela (PRT), Membre du Conseil d’administration et du Comité d’audit, REN (Redes Energéticas Nacionais)
- Barroso, José Manuel (PRT), président, Goldman Sachs International ; ancien président, Commission européenne
- Barton, Dominic (CAN), associé principal et ancien associé directeur général mondial, McKinsey & Company
- Beaune, Clément (FRA), Conseiller Europe et G20, Cabinet du président de la République française
- Boos, Hans-Christian (DEU), PDG et fondateur, Arago GmbH
- Bostrom, Nick (Royaume-Uni), directeur, Future of Humanity Institute, Oxford University
- Botín, Ana P. (ESP), président exécutif de groupe, Banco Santander
- Brandtzæg, Svein Richard (NOR), président, Université norvégienne des sciences et technologies
- Brende, Børge (NOR), président, Forum économique mondial
- Buberl, Thomas (FRA), CEO, AXA
- Buitenweg, Kathalijne (NLD), députée, Parti Vert
- Caine, Patrice (FRA), Président-directeur général du groupe Thales
- Carney, Mark J. (GBR), gouverneur, Banque d’Angleterre
- Casado, Pablo (ESP), président, Partido Popular
- Ceviköz, Ahmet Ünal (TUR), député, Parti républicain du peuple (CHP)
- Champagne, François Philippe (CAN), ministre de l’Infrastructure et des Collectivités
- Cohen, Jared (USA), fondateur et PDG, Jigsaw, Alphabet Inc.
- Croiset van Uchelen, Arnold (NLD), associé, Allen & Overy LLP
- Daniels, Matthew (USA), New space and technology projects, Office of the Secretary of Defense
- Davignon, Etienne (BEL), ministre d’État
- Demiralp, Selva (TUR), Professeur d’économie, Université Koç
- Donohoe, Paschal (IRL), ministre des finances, des dépenses publiques et de la réforme
- Döpfner, Mathias (DEU), Président et CEO, Axel Springer SE
- Ellis, James O. (États-Unis), président, Groupe consultatif des utilisateurs, National Space Council
- Feltri, Stefano (ITA), rédacteur en chef adjoint, Il Fatto Quotidiano
- Ferguson, Niall (USA), Milbank Family Senior Fellow, Hoover Institution, Stanford University
- Findsen, Lars (DNK), directeur, Service danois du renseignement de défense
- Fleming, Jeremy (GBR), directeur, Direction des communications du gouvernement britannique
- Garton Ash, Timothy (GBR), Professeur d’études européennes, Université d’Oxford
- Gnodde, Richard J. (IRL), PDG, Goldman Sachs International
- Godement, François (FRA), Conseiller principal pour l’Asie, Institut Montaigne
- Grant, Adam M. (USA), Professeur de gestion Saul P. Steinberg, The Wharton School, Université de Pennsylvanie
- Gruber, Lilli (ITA), rédacteur en chef et présentateur « Otto e mezzo », La7 TV
- Hanappi-Egger, Edeltraud (AUT), Recteur, Université d’économie et de gestion de Vienne
- Hedegaard, Connie (DNK), présidente, Fondation KR ; ancienne commissaire européenne
- Henry, Mary Kay (USA), présidente internationale, Service Employees International Union
- Hirayama, Martina (CHE), Secrétaire d’Etat à l’éducation, à la recherche et à l’innovation
- Hobson, Mellody (USA), Président, Ariel Investments LLC
- Hoffman, Reid (États-Unis), cofondateur, LinkedIn ; associé, Greylock Partners
- Hoffmann, André (CHE), vice-président du conseil, Roche Holding Ltd.
- Jordan, Jr, Vernon E. (USA), Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. SARL
- Jost, Sonja (DEU), PDG, DexLeChem
- Kaag, Sigrid (NLD), ministre du Commerce extérieur et de la Coopération au développement
- Karp, Alex (USA), CEO, Palantir Technologies
- Kerameus, Niki K. (GRC), député, associé, Kerameus & Partners
- Kissinger, Henry A. (États-Unis), président, Kissinger Associates Inc.
- Koç, Ömer (TUR), Président, Koç Holding A.S.
- Kotkin, Stephen (États-Unis), professeur d’histoire et d’affaires internationales, Université de Princeton
- Kramp-Karrenbauer, Annegret (DEU), chef, CDU
- Krastev, Ivan (BUL), président, Centre for Liberal Strategies
- Kravis, Henry R. (États-Unis), coprésident et codirecteur général, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
- Kristersson, Ulf (SWE), chef du Parti modéré
- Kudelski, André (CHE), Président et Administrateur délégué du Groupe Kudelski
- Kushner, Jared (États-Unis), conseiller principal du président, La Maison-Blanche
- Le Maire, Bruno (FRA), ministre des Finances
- Leyen, Ursula von der (DEU), ministre fédérale de la Défense
- Leysen, Thomas (BEL), Président, KBC Groupe et Umicore
- Liikanen, Erkki (FIN), président, IFRS Trustees ; Helsinki Graduate School of Economics
- Lund, Helge (GBR), président, BP plc ; président, Novo Nordisk AS
- Maurer, Ueli (CHE), Président de la Fédération suisse et Conseiller fédéral des finances
- Mazur, Sara (SWE), directrice, Investor AB
- McArdle, Megan (USA), Chroniqueuse, The Washington Post
- McCaskill, Claire (États-Unis), ancienne sénatrice ; analyste, NBC News
- Medina, Fernando (PRT), Maire de Lisbonne
- Micklethwait, John (USA), Rédacteur en chef, Bloomberg LP
- Minton Beddoes, Zanny (GBR), rédacteur en chef, The Economist
- Monzón, Javier (ESP), président, PRISA
- Mundie, Craig J. (États-Unis), Président, Mundie & Associates
- Nadella, Satya (USA), CEO, Microsoft
- Pays-Bas, Sa Majesté le Roi des Pays-Bas (NLD)
- Nora, Dominique (FRA), rédactrice en chef, L’Obs
- O’Leary, Michael (IRL), PDG, Ryanair D.A.C.
- Pagoulatos, George (GRC), vice-président d’ELIAMEP, professeur, Université d’économie d’Athènes
- Papalexopoulos, Dimitri (GRC), PDG, TITAN Cement Company S.A.
- Petraeus, David H. (États-Unis), Président, KKR Global Institute
- Pienkowska, Jolanta (POL), Femme présentatrice, journaliste
- Pottinger, Matthew (États-Unis), directeur principal, Conseil national de sécurité
- Pouyanné, Patrick (FRA), Président-directeur général, Total S.A.
- Ratas, Jüri (EST), Premier ministre
- Renzi, Matteo (ITA), ancien premier ministre ; sénateur, Sénat de la République italienne
- Rockström, Johan (SWE), directeur, Potsdam Institute for Climate Impact Research
- Rubin, Robert E. (États-Unis), coprésident émérite, Conseil des relations étrangères ; ancien secrétaire au Trésor
- Rutte, Mark (NLD), premier ministre
- Sabia, Michael (CAN), président et chef de la direction, Caisse de dépôt et placement du Québec
- Sanger, David E. (USA), Correspondant pour la sécurité nationale, The New York Times
- Sarts, Janis (INT), directrice, Centre d’excellence OTAN StratCom
- Sawers, John (GBR), président exécutif, Newbridge Advisory
- Schadlow, Nadia (USA), Senior Fellow, Hudson Institute
- Schmidt, Eric E. (USA), Conseiller technique, Alphabet Inc.
- Scholten, Rudolf (AUT), Président, Bruno Kreisky Forum pour le dialogue international
- Seres, Silvija (NOR), Investisseur indépendant
- Shafik, Minouche (GBR), directeur, The London School of Economics and Political Science
- Sikorski, Radoslaw (POL), député, Parlement européen
- Chanteur, Peter Warren (USA), stratège, New America
- Sitti, Metin (TUR), professeur, Université Koç ; directeur, Institut Max Planck pour les systèmes intelligents
- Snyder, Timothy (USA), Richard C. Levin Professeur d’histoire, Université de Yale
- Solhjell, Bård Vegar (NOR), CEO, WWF – Norvège
- Stoltenberg, Jens (INT), secrétaire général, OTAN
- Suleyman, Mustafa (GBR), cofondateur, Deepmind
- Supino, Pietro (CHE), éditeur et président, Groupe Tamedia
- Teuteberg, Linda (DEU), secrétaire générale, Parti démocratique libre
- Thiam, Tidjane (CHE), CEO, Credit Suisse Group AG
- Thiel, Peter (USA), Président, Thiel Capital
- Trzaskowski, Rafal (POL), maire de Varsovie
- Tucker, Mark (GBR), Président du Groupe, HSBC Holding plc
- Tugendhat, Tom (GBR), député, Parti conservateur
- Turpin, Matthew (États-Unis), directeur pour la Chine, Conseil national de sécurité
- Uhl, Jessica (NLD), directrice financière et directrice exécutive, Royal Dutch Shell plc
- Vestergaard Knudsen, Ulrik (DNK), Secrétaire général adjoint, OCDE
- Walker, Darren (USA), Président, Fondation Ford
- Wallenberg, Marcus (SWE), Président, Skandinaviska Enskilda Banken AB
- Wolf, Martin H. (GBR), commentateur économique en chef, Financial Times
- Zeiler, Gerhard (AUT), directeur des recettes, WarnerMedia
- Zetsche, Dieter (DEU), ancien président, Daimler AG

(Source : bilderbergmeetings.org)

Infos sur EGALITE ET RECONCILIATION : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Bilderberg-2019-la-liste-des-participants-54940.html

Message officiel à Son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco.

Philippe Petitdemange s’adresse officiellement au Prince Albert II de Monaco au sujet de la « GANGRENE » Franc-Maçonne qui a pris le contrôle et de le France et de Monaco.

 

Les Dessous de la République et de sa Révolution maçonnique.

Il y a l’Éducation nationale républicaine, maçonnique et bourgeoise, et il y a l’Histoire, l’autre. Le système s’en défendra mordicus, mais la Révolution française est le fruit d’un complot orchestré par des esprits sectaires, au bénéfice direct de la bourgeoise, non du peuple. Nombre de franc-maçons ont admis ce rôle.

Depuis cette révolution sanglante, c’est l’anti-christianisme qui prime en France. Pour un pays royaliste et chrétien, la révolution ne fait pas l’unanimité; loin de là. Mais l’avis des provinciaux est le cadet des soucis des instigateurs de la prétendue « république du peuple ». Le massacre sanglant de Vendée en est l’illustration la plus flagrante.

Il y a les témoignages, les preuves écrites rapportées depuis des siècles, qui constituent une bibliographie sans fin. Pour les curieux qui ne disposent pas du temps et des moyens nécessaires pour acquérir ces ouvrages, il y a les témoignages d’historiens dissidents, de tous bords confondus, qu’ils soient chrétiens ou athées.

La république a menti

revolution-franc-maconnerie (4)« Voici une brève analyse historique, mettant en relief tous les mensonges que l’école républicaine a enseigné et enseigne encore sur l’Ancien Régime et la misère ouvrière. A travers des analyses historiques par des historiens de renom, cette vidéo vous dévoilera un aspect méconnu des qualités de vie au Moyen-Âge ainsi que les conditions de travail et des ouvriers de l’époque. Sans oublier aussi la naissance du prolétariat et de la misère ouvrière depuis la révolution française et sa fameuse loi Le Chapelier interdisant les corporations, et la naissance du libéralisme économique qui en fut la conséquence et qui engendrera à son tour le socialo-marxisme. TOUT CE QUE L’ÉDUCATION NATIONALE NE VOUS ENSEIGNERA JAMAIS ET POUR CAUSE…«

 

28 février 1794, les Lucs-sur-Boulogne

republique-contre-peuple (3)1789 la Monarchie s’effondre comme un château de cartes, lorsque la tête du roi tombe c’est la stupeur dans la France entière. Les campagnes vont très rapidement devenir le « laboratoire scientifique »de toutes les mutilations et les exécutions illégitimes sommaires vont s’enchaîner, la Révolution s’acharne à changer le peuple français par la violence en le coupant méthodiquement de ses racines spirituelles et temporelles… La situation lamentable actuelle que nous connaissons dans le domaine de l’enseignement n’est que le fruit d’une opération chirurgicale pratiquée par une poignée de fous furieux, autoproclamés médecins (sans diplôme) à cette époque. S’il est vrai que de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes, force est de constater qu’ils les vident par un formatage idéologique intensif et républicain. Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace. En ce sens il nous paraît opportun en ce jour de mémoire de nous rappeler ou de faire découvrir à certains de nos jeunes lecteurs une bien sombre histoire, qui aurait pu tomber totalement dans l’oubli sans le long travail de transmission animé par quelques consciences bienveillantes soucieuses de justice et de vérité.

republique-contre-peuple (2)

Nous sommes le 28 février 1794 en Vendée, les troupes des généraux Cordellier et Crouzat tuant pillant, saccageant, massacrant et incendiant tout sur leur passage selon le décret validé par la convention d’exterminer « les brigands », viennent d’essuyer un revers infligé dans les landes de la Vivandière par l’armée de Charette, général en chef de l’armée Catholique et Royale. Affaiblie après « Savenay » et la virée de galerne, privée de nombreuses forces, condamnée à pratiquer une guérilla, l’armée vendéenne doit cependant se retirer après la victoire. Martincourt, un lieutenant républicain de Cordellier s’en aperçoit et après avoir regroupé plusieurs fugitifs, se dirige vers les Lucs-sur-Boulogne avec l’intention ferme d’y exercer des représailles sans quartier…

Divisé en deux paroisses, le Grand-Luc compte 2 050 habitants et le Petit-Luc une centaine de personnes. Face à l’arrivée des colonnes, l’abbé Voyneau curé du Petit-Luc s’avance au devant des soldats républicains sur le chemin de la Malnaie pour les exhorter à ne pas tuer ses paroissiens, il sera attaché puis torturé à un arbre, on lui arrachera la langue, on lui plantera une pince dans la poitrine de manière à lui extraire le cœur que les assassins écraseront à coup de talons sur les pierres du chemin. Pris de panique, les villageois ne sachant où aller vont trouver refuge dans la chapelle du Petit-Luc. Ils ne sont pas en mesure de se défendre, ce sont des vieillards, des femmes et des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. L’absence d’hommes achève de convaincre les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette. La petite chapelle ne pouvant contenir toute la population, les révolutionnaires sans pitié commencent par décharger leurs fusils sur la foule agenouillée à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église puis ouvrent le feu avec leurs canons, le clocher s’effondre, écrasant de sa masse le monceau des victimes encore pantelantes.

republique-contre-peuple (1)L’idée d’exterminer la population vendéenne est pour la première fois énoncée le 4 avril 1793 par certains politiques et officiers supérieurs. Le ministre Barrère dans sa soif intense de « liberté, d’égalité et de fraternité républicaine », propose personnellement « un plan de destruction totale ». « La Vendée », s’exclame Turreau « doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs». On crée des camps d’extermination comme à Noirmoutiers par exemple. A Bourgneuf et à Nantes, on organise des noyades spéciales pour les enfants, sinistre supplice que Carrier nomme « baptême républicain ». Les Vendéens ne doivent plus se reproduire, d’où le recours à une symbolique macabre à couper le sexe des hommes, ou à faire exploser des cartouches dans l’appareil génital des femmes. Les témoignages et les descriptions révèlent l’atrocité et l’horreur de la situation comme celle de Peigné, de Saint-Julien-de-Concelles, où des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs…

memoire-revolutionAucune cause armée ne peut justifier dans le monde le massacre de population civile, rien ne peut justifier une telle barbarie. Bien des années plus tard en 1863, sous les décombres de la chapelle du Petit-Luc, on découvrit les ossements de ces martyrs enlacés de leurs scapulaires et de leurs chapelets. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a fait 564 victimes. Il devient donc nécessaire de revoir et d’entretenir le souvenir de l’histoire de cette journée macabre, si mal connue des manuels de l’histoire « officielle » pour des raisons qui de toute évidence s’imposent d’elles mêmes….. 

Les noms des 110 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794.

(Source)

Sur le génocide de Vendée

L’un des sujets les plus discutés de l’Histoire, et aussi sur Internet. Même l’éducation nationale et les historiens ont du mal à cacher les atrocités commises en Vendée au nom de la « République triomphante ». Pour preuve, cet épisode de « L’Ombre d’un doute » de la télévision d’État, qui n’hésite pas à aller contre la doxa ambiante;

Voir le commentaire du « Nouvel Obs » à ce sujet: « LE PLUS. Pour la seconde fois en un an, France 3 a diffusé le documentaire « Robespierre, bourreau de la Vendée ? », présenté par Franck Ferrand. Derrière ce documentaire, on trouve des propos historiquement contestables, selon notre chroniqueur Bruno Roger-Petit, qui s’étonne de la diffusion d’un programme aussi partisan. »

Robespierre, bourreau de la Vendée ? L’ombre d’un doute – Franck Ferrand | France 3 : Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d’affrontements d’une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l’envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes : 170 000 Vendéens périrent. En 1794, Robespierre est exécuté, et la situation commence lentement à s’apaiser, mais il faudra attendre 1796 pour que la guerre cesse. Que s’est-il réellement passé durant ces trois années de combat ? Franck Ferrand, entouré de Clémentine Portier-Kaltenbach, Christophe Bourseiller et Stéphanie Coudurier, revient sur la tragédie vendéenne à la fin du XVIIIe siècle. (la partie 2 ici)

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Révolution française : silence sur le génocide vendéen

Nous sommes bien loin de la version officielle racontée dans les livres d’histoire et par la plupart des journalistes, intellectuels et politiques de notre époque… Au moins 180.000 personnes déportées, tuées, assassinées. Des centaines de prêtres, des religieux, mais avant cela, pour la plupart, des paysans, car ce sont les paysans qui, les premiers, se révoltent contre la République naissante. 180.000, c’est le nombre minimum de victimes des guerres dites « de Vendée ». Il y aura aussi plus de 200.000 soldats républicains tués dans les combats.

La République construite dans le sang

Il y a 227 ans. Ce qu’on appelle, à tort, la Révolution française, éclate à Paris. Une manœuvre de quelques centaines de personnes au départ, afin de renverser la Monarchie. Les révolutionnaires parviennent à étendre les incidents au pays tout entier. Incidents qui se transforment peu à peu en guerre civile. Un bain de sang. Des milliers de familles sont victimes de la barbarie qui est en train de se mettre en place. En fait, c’est une idéologie nouvelle que Robespierre, Danton et d’autres sont en train d’imposer, par la force, au peuple de France. Parce que l’Eglise est persécutée (on impose aux prêtres la constitution civile du clergé) – les prêtres refusent de prêter serment. Parce qu’ils s’opposent à la levée en masse de 300.000 hommes que la Convention, le nouveau pouvoir en place à Paris, impose afin de combattre l’Autriche catholique, les Vendéens se révoltent.

Jean Jacques Rousseau et la tyrannie

« Si le peuple pense mal, il faut changer le peuple ». C’est, en une phrase, toute la pensée de Rousseau. Il est indéniable que son « contrat social » comportait en germes le socialisme et la tyrannie qui se préparait dans le pays. Le 1er octobre 1794, la Convention décrète l’extermination « de toute la Vendée ». Il y aura le général républicain Turreau et ses colonnes infernales. Jean Baptiste Carrier et les noyades par millier. Il y aura aussi les massacres des Lucs-sur-Boulogne où 564 personnes, hommes, femmes, enfants seront assassinés par les Bleus des généraux Cordellier et Crouzat. Il y aura enfin le massacre dans la forêt de Vezin, près de Chanteloup-les-Bois où seront tuées près de 2.000 personnes. La Révolution française ne fut par seulement une tentative d ‘« épuration » de la Vendée, mais une épuration d’une partie du peuple de France opposé à la République. Marseille et Lyon, mais aussi la Bretagne étaient entrés en résistance. Ils s’étaient battus pour Dieu et pour le Roi de France. Symbole de leur résistance, un cœur surmonté d’une croix rouge marqué de la devise « Dieu le Roy ».

Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches

La république du diable


Sur la Révolution

Aux racines françaises de la dépopulation

La Terreur sous la Révolution française voit pointer les premiers éléments génocidaires, avant même la théorie malthusienne

(L’occasion ici de présenter un ouvrage remarquable de Nesta Webster, La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation)

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisationVers la fin de 1793, il devint évident qu’il était impossible d’absorber l’excédent de main d’œuvre ainsi crée, car les attaques contre les villes manufacturières de France avaient porté le coup fatal au commerce, et la République devait faire face à des centaines de milliers de travailleurs auxquels elle ne pouvait trouver d’emploi. C’est alors que le Comité de Salut Public, anticipant la théorie de Malthus, s’embarqua sur son terrible projet du « Système de dépopulation« 

Que ce plan ait véritablement existé est un fait indéniable, compte tenu de la surabondance de témoignages de l’époque. Dans mon livre sur La Révolution française j’ai cité sous ce rapport pas moins de trente-deux témoins, tous révolutionnaires, et depuis, j’ai encore trouvé le fait corroboré par les lettre d’un Anglais, du nom de Readhead Yorke, qui voyagea en France en 1802 et s’enquit particulièrement de cette question auprès du peintre David, l’ami de Robespierre :

– « Je lui demandai s’il était vrai que le projet avait été envisagéde réduire la population de France au tiers de son nombre actuel (environ 20 millions à l’époque, Ndr). Il répondit que cela avait été discuté très sérieusement, et que l’auteur du projet était Dubois-Crancé. »

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation de Nesta Webster, p.101

« Monsieur de la Méthérie m’assura qu’à l’époque des tribunaux révolutionnaires, il avait été sérieusement envisagé de réduire la population française à 14 millions d’habitants. Dubois-crancé fut un distingué et enthousiaste partisan de cette politique humaniste et philosophique »

La France en 1802, Lettre de Readhead Yorke, cité par Nesta Webster dans La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation , p.102

« Aux yeux de Maximilien Robespierre et de son conseil, dit Babeuf, la dépopulation était indispensable parce que le calcul avait été fait que la population française était excédentaire par rapport aux ressources du sol et aux besoins de l’industrie utile, c’est-à-dire qu’avec nous, les hommes étaient trop nombreux pour pouvoir vivre dans l’aisance, qu’il y avait trop de bras pour exécuter les travaux essentiellement utiles, et voici l’horrible conclusion que puisque la population superflue s’élevait à tant … il fallait donc sacrifier une portion de sans-culottes; que ce résidu pourrait être éliminé dans une certaine mesure, et que des moyens devraient être trouvés pour cela » (1)

(1) « (NDT) : on pourra consulter Babeuf La guerre de Vendée et le système de dépopulation, présenté et annoté par R. Secher et J-J Brégon (éd. Tallandier, Paris 1987). Une politique qui, en la fin du XX ème siècle est d’actualité mondiale, pour des raisons alternativement dites politiques, religieuses,tribales, n’importe, mais en réalité économiques et « écologiques » (sic !) pour réserver à l’ethnie-reine les richesses de la terre : « c’est là notre politique, s’est vanté William Paddock, l’un des conseillers du département d’Etat américain sous H. Kissinger er Cyrus Vance en 1981 (…). Elle implique et explique les carnages des guerres révolutionnaires et des guerres mondiales du XX ème siècle, toutes provoquées par la judéo-maçonnerie mondiale

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation , p.103


Le mensonge sur la révolution française

revolution-franc-maconnerie (17)Vidéo d’Alain Soral pour la présentation d’un petit ouvrage synthétique, sorte de résumé de l’Histoire du Jacobinisme de l’abbé Barruel. « Mesdames et Messieurs, quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-Maçonnerie dans la Révolution française ? Les documents authentiques, émanant de la Maçonnerie elle-même, ne peuvent pas, on le comprend, ne pas être rares sur ce point. Une société secrète ne serait pas une société secrète, si elle ne prenait pas le plus grand soin de cacher tout ce qui peut renseigner sur elle, et les témoignages positifs, là où par principe on les supprime, ne peuvent nécessairement pas abonder. revolution-franc-maconnerie (10)Néanmoins, si le véritable témoignage nous fait souvent ainsi défaut, il n’en est pas de même de certains faits, singulièrement saisissants et qui en arrivent, rapprochés les uns des autres, à produire une lumière presque aussi probante que la lumière même des documents. Or ces faits-là sont innombrables, et la démonstration qui en résulte, c’est qu’il n’est peut-être pas une seule des grandes journées de la Révolution qui n’ait pas été, plus ou moins longtemps à l’avance, machinée et répétée dans les Loges, comme on répète et comme on machine une pièce dans un théâtre… Suivez donc avec un peu d’attention les faits qui vont vous être exposés, et vous verrez, comme de vos yeux, tout un grand pays violemment transformé, par la plus évidente des conspirations, en une immense et véritable Loge. Vous le verrez jeté par force dans toute une succession d’épreuves maçonniques graduées, dont les premières dissimulaient soigneusement le secret final, mais dont la dernière, dès le début, avait toujours dû être le meurtre du Roi, pour aboutir au but suprême et caché, c’est-à-dire à la destruction de la nationalité elle-même ! » (source et achat)

Site : LES DESSOUS DE LA REVOLUTION FRANCAISE : https://t.co/wPuCSOfs6H