LENINE, LE VISAGE DE L’ENFER, par Laurent Glauzy

Il est une règle générale, nous mourons comme nous avons vécu !

Et, bien entendu, Lénine, suppôt de Satan, juif et franc-maçon, ne fait pas exception.  La photographie qui est présentée le montre le jour de sa mort, le 21 janvier 1924.

Il est inerte, le regard dans le vide, comme si son âme sentait l’enfer.

En 1917, les enfants de Fatima, lors des Apparitions de la Sainte Vierge, voyant l’enfer, perdirent le sourire de manière définitive. Cependant, la Sainte Vierge avait pris soin de leur dire qu’ils iraient au paradis. Mais, la vision de l’enfer, « un lieu horrible » dirent-ils, glaça leur visage. Les saints de l’Église catholique, comme Sainte Catherine de Sienne, parlent tous d’un lieu atroce et de grandes souffrances pour l’Éternité.

Cette photographie de Lénine demeura confidentielle : aucun média « démocratique » et maçonnique ne la diffusa.

Lénine, paralysé, voire figé comme une statue, ne donne pas l’image d’une âme sauvée. Loin s’en faut ! Son visage est horrible. Celui qui veut comprendre comprendra : certains damnés sont terrifiés quand ils réalisent leur damnation. C’était le cas aussi d’Aleister Crowley, plus grand sataniste du XXe siècle, 33e grade Franc-maçon, décapitant des boucs s’accouplant avec sa compagne, sacrifiant plus de cent enfants par an (L. Glauzy, Pédosatanisme et Franc-maçonnerie), qui quelques jours avant sa mort, pleurait désespéré de savoir où son âme allait tomber, et donnant sa main à une religieuse l’assistant dans ses derniers instants. Elle reconnaîtra n’avoir jamais vu un être aussi orgueilleux et laid.

Sur son lit de mort, Voltaire, qui fit fortune sur l’esclavage des noirs, membre de la loge parisienne des neuf sœurs, est entouré de ses amis maçons. Voyant les démons le tirer en enfers, il criait : « Pitié, pitié, je les vois arriver, je ne veux pas aller en enfer, appelez un prêtre ». Mais rien n’y fit. On sait que dans les hauts grades, les francs-maçons entourent les lits de leurs agonisants de peur qu’un prêtre au dernier moment leur donne l’extrême-onction.

Comme Marx qui priait la déesse Shilo (Cf. Le Décalogue de Satan, préface de Laurent Glauzy), Lénine, talmudiste, féru d’ésotérisme, était un sataniste.

Le dictateur communiste a été initié à la Loge L’Union de Belleville, à Paris, avant la guerre de 1914. Mais, très peu savent que cet agent des Rothschild, est le fondateur de la super-loge « Joseph de Maistre ». Lénine avait pour mission de faire du prolétariat, pour le compte des loges, l’outil de la Révolution permanente. Dans Sous le signe du scorpion, le journaliste Juri Lina, à partir de la lecture des archives du KGB, mentionne que « pour remercier ses commettants et leur témoigner sa reconnaissance, l’avaricieux Lénine fit un geste et adressa au Grand Orient de France les fonds nécessaires à la rénovation de son immeuble, rue Cadet ! »

Satan lui rendit un dernier hommage en lui donnant un mausolée. De quoi s’agit-il ? :

Pergame était une des villes les plus florissantes de l’empire romain. Elle est située dans l’actuelle Turquie, à quelques centaines de km d’Izmir. Des fouilles y furent effectuées par des archéologues allemands, dans les années 1860, et permirent de retrouver un monument imposant dédié à Satan. Il mesurait 38 mètres de long sur 36 mètres de large et 12 mètres de haut. Il fut exposé dans le Musée de l’île, à Berlin. Après la conquête de Berlin par l’armée rouge, en 1945, ce trône fut transporté à Moscou, où il ne fut jamais exposé au public. Il servait aux hommes appartenant aux échelons supérieurs de la hiérarchie soviétique pour leur culte à Satan. Et il est fort significatif que l’architecte Stjusev ait pris, en 1924, cet autel de Pergame comme modèle pour la construction du mausolée de Lénine ! Ainsi, des milliers de citoyens russes ont fait chaque jour la queue sur la Place rouge à Moscou pour visiter ce sanctuaire de Satan, où repose le corps momifié de son fidèle serviteur.

Beaucoup oublient ces réalités éternelles : nous paraîtront tous devant le Tribunal de Notre Seigneur Jésus-Christ à notre mort. Les enfants de Fatima (en 1917) voyaient « les âmes tombaient en enfer comme des flocons de neige ». Que devrions-nous dire alors aujourd’hui ?

 

 

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s