Archives de Catégorie: Pieuvre judéo-maçonnique

« Quand on te Crache dessus, il ne faut pas dire qu’il pleut » !!!

Conférence de l’Abbé Olivier Rioult à Québec -Canada- le 21 Juin 2014.

 

C’est l’ Apatride juif qui dicte les Règles en France au lieu d’aller les dicter en Israël et fait tout ce qu’il peut pour faire condamner les Gaulois :

Screenshot_2019-06-25 Bernard-Henri Lévy ( BHL) Twitter.png

 

C’est Toujours l’Apatride juif (qui possède des Riads au Maroc avec ses corelégionnaires) qui IMPOSE l’Art dégénéré pour l’Europe née des ARTS JAMAIS EGALES.

Screenshot_2019-06-25 Bernard-Henri Lévy ( BHL) Twitter(1).png

 

Pour Attali, Seule la France est un « Hôtel », surtout pas Israël !

Attali est le PERE de l’immigration invasion de la France, ses relations avec Soros ne sont plus à prouver. Mais Attali ne demande AUCUNE immigration pour Israël.

 

Les juifs de l’UEJF, organisation Raciste qui crache sur notre Religion, s’octroient le droit de dicter la loi juive en France, ici contre Elie Hatem :

 

Le règne des rabbins.

Des rabbins extrémistes jouissant de la bénédiction implicite de l’État sont en train de transformer un conflit territorial aux origines coloniales en une bataille contre le monde islamique au sens large.

Un homme juif passe devant un étal vendant des portraits de rabbins dans la ville israélienne de Netivot en 2016 (AFP)

Dans quel pays un haut religieux payé par l’État a-t-il récemment exhorté ses partisans à devenir des « guerriers » imitant un groupe de jeunes hommes ayant assassiné une femme d’une autre religion ?

Ce religieux l’a fait en toute impunité. En fait, il s’est contenté de faire écho à d’autres religieux haut-placés qui avaient promu un livre – là encore en toute impunité – exhortant leurs disciples à assassiner des bébés appartenant à d’autres religions.

Dans quel pays le chef du clergé peut-il qualifier les noirs de « singes » et demander l’expulsion d’autres communautés religieuses ?

 

Dans quel pays une élite cléricale exerce-t-elle tant de pouvoir qu’elle est la seule à pouvoir décider qui peut se marier ou divorcer – et qu’elle est soutenue par une loi permettant d’emprisonner une personne qui tente de se marier sans son approbation ? Ces religieux peuvent même stopper le réseau ferroviaire national sans préavis.

Dans quel pays ces saints hommes sont-ils si craints que les images de femmes sont grattées des panneaux d’affichage, que les campus universitaires introduisent la ségrégation hommes-femmes pour les apaiser et que les femmes se retrouvent littéralement poussées à l’arrière des bus ?

Est-ce en Arabie saoudite ? Ou au Myanmar ? Ou peut-être en Iran ?

Non, cela se passe en Israël, le seul État juif autoproclamé au monde.

Quelles « valeurs partagées » ?

Il n’y a guère de politicien à Washington cherchant à se faire élire qui n’a pas professé à un moment donné un « lien indissoluble » entre les États-Unis et Israël, ni prétendu que les deux défendent des « valeurs partagées ». Il semble que peu d’entre eux aient une idée des valeurs qu’Israël représente réellement.

Il existe de nombreuses raisons de critiquer Israël, notamment son oppression brutale des Palestiniens sous l’occupation et son système de ségrégation et de discrimination institutionnalisées à l’encontre du cinquième de sa population qui n’est pas juif – sa minorité palestinienne.

Un panneau électoral montre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou serrant la main du président américain Donald Trump, à Tel Aviv, le 3 février (AFP)
Un panneau électoral montre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou serrant la main du président américain Donald Trump, à Tel Aviv, le 3 février (AFP)

Cependant, ses détracteurs ont largement négligé les tendances théocratiques croissantes d’Israël.

Cela ne s’est pas révélé simplement régressif pour la population juive d’Israël – les rabbins exerçant un contrôle de plus en plus grand sur la vie des juifs religieux et laïcs, en particulier des femmes –, mais cela a également des implications alarmantes pour les Palestiniens, tant sous occupation que vivant en Israël, dans la mesure où un conflit national aux origines coloniales connues se transforme progressivement en guerre sainte, alimentée par des rabbins extrémistes jouissant de la bénédiction implicite de l’État.

Contrôle du statut personnel

En dépit du fait que les pères fondateurs d’Israël étaient laïcs de leur propre aveu, la séparation entre l’institution religieuse et l’État en Israël a toujours été, au mieux, précaire – et elle disparaît à un rythme toujours plus rapide.

Après la création d’Israël, David Ben Gourion, le premier Premier ministre d’Israël, a décidé de subordonner d’importants aspects de la vie des juifs israéliens à la juridiction d’un rabbinat orthodoxe, représentant le courant le plus strict, le plus traditionnel et le plus conservateur du judaïsme. D’autres courants plus libéraux n’ont aucun statut officiel en Israël à ce jour.

La décision de Ben Gourion reflétait en partie le désir de faire en sorte que son nouvel État englobe deux conceptions différentes de la judaïté : à la fois ceux qui s’identifiaient comme juifs dans un sens ethnique ou culturel laïc et ceux qui entretenaient les traditions religieuses du judaïsme. Il espérait fusionner les deux pour créer une nouvelle notion de « nationalité » juive.

Pour cette raison, les rabbins orthodoxes se sont vu attribuer le contrôle exclusif de sections importantes de la sphère publique : les questions de statut personnel, telles que les conversions, les naissances, les décès et les mariages.

Justifications bibliques

Ce qui a renforcé le pouvoir des rabbins, c’était le besoin urgent des dirigeants laïcs d’Israël de dissimuler les origines coloniales de l’État. Ils se sont servis de l’éducation pour insister sur les justifications bibliques de l’usurpation par les juifs des terres de la population palestinienne autochtone.

Comme le faisait remarquer le pacifiste Uri Avnery, la revendication sioniste était « fondée sur l’histoire biblique de l’Exode, la conquête de Canaan, les royaumes de Saul, David et Salomon… Les écoles israéliennes enseignent la Bible comme une vérité historique ».

Des juifs ultra-orthodoxes prient devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 21 janvier (AFP)
Des juifs ultra-orthodoxes prient devant le Mur des Lamentations à Jérusalem, le 21 janvier (AFP)

Cet endoctrinement, combiné à un taux de natalité beaucoup plus élevé parmi les juifs religieux, a contribué à une explosion du nombre de personnes identifiées comme religieuses. Ils représentent désormais la moitié de la population.

Aujourd’hui, environ un quart des juifs israéliens appartient au courant orthodoxe, qui a une lecture littérale de la Torah, et un sur sept appartient au courant ultra-orthodoxe, ou haredim, le plus fondamentaliste des courants religieux juifs. Selon les prévisions, dans 40 ans, ce dernier comprendra un tiers de la population juive du pays.

« Conquérir le gouvernement »

La montée en puissance et l’extrémisme des orthodoxes en Israël ont été mis en lumière la dernière semaine de janvier, lorsque l’un de leurs plus influents rabbins, Shmuel Eliyahou, a pris publiquement la défense de cinq étudiants accusés d’avoir assassiné Aisha Rabi, une mère palestinienne de huit enfants. En octobre, ils ont jeté des pierres sur sa voiture près de Naplouse, en Cisjordanie occupée, lui faisant quitter la route.

Eliyahou est le fils d’un ancien grand rabbin d’Israël, Mordekhaï Eliyahou, et siège lui-même au Conseil du grand-rabbinat, qui contrôle de nombreux aspects de la vie des Israéliens. Il est également le rabbin municipal de Safed, une ville qui, dans le judaïsme, a le même statut que Médine dans l’islam ou Bethléem dans le christianisme. Ses propos ont donc beaucoup de poids pour les juifs orthodoxes.

Plus tôt ce mois-ci, une vidéo a été révélée lors d’une conférence qu’il a donnée au séminaire où les cinq accusés ont étudié, dans la colonie illégale de Rehelim, au sud de Naplouse.

Eliyahou a non seulement salué les cinq hommes comme des « guerriers », mais il a également déclaré aux autres étudiants qu’ils devaient renverser le système judiciaire laïc « pourri ». Il leur a dit qu’il était vital de « conquérir le gouvernement » aussi, mais sans armes ni chars. « Vous devez vous emparer des postes clés de l’État », les a-t-il exhortés.

Des juges violant la loi

En vérité, ce processus est déjà bien avancé.

La ministre de la Justice, Ayelet Shaked, qui aurait dû être la première à dénoncer les propos d’Eliyahou, est étroitement liée aux colons religieux. Fait révélateur, elle et d’autres ministres ont gardé un silence studieux.

En effet, les représentants politiques des communautés juives religieuses israéliennes, y compris les colons, sont désormais le pilier des gouvernements de coalition israéliens. Ils sont les faiseurs de roi et peuvent obtenir d’énormes concessions de la part des autres partis.

La ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, prononce un discours à Jérusalem, en 2017 (AFP)
La ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, prononce un discours à Jérusalem, en 2017 (AFP)

Depuis quelque temps, Shaked se sert de sa position pour faire entrer davantage de juges ouvertement nationalistes et religieux dans le système judiciaire, y compris au sein de la plus haute cour du pays, la Cour suprême.

Deux des quinze juges actuels, Noam Sohlberg et David Mintz, sont des hors-la-loi qui vivent ouvertement dans des colonies de Cisjordanie en violation du droit international. Plusieurs autres juges nommés à la magistrature par Shaked sont religieux et conservateurs.

Cela constitue une victoire importante pour les religieux orthodoxes et les colons. Le tribunal est la dernière ligne de défense des laïcs contre les atteintes à leurs libertés religieuses et à l’égalité des sexes.

Et le tribunal offre le seul recours possible pour les Palestiniens cherchant à atténuer les pires excès des politiques violentes et discriminatoires du gouvernement, de l’armée et des colons israéliens.

Le peuple élu

Le collègue d’Ayelet Shaked, Naftali Bennett, autre idéologue du mouvement de colonisation, est ministre de l’Éducation au sein du gouvernement Netanyahou depuis quatre ans. Ce poste a longtemps été critique pour les orthodoxes, car la prochaine génération d’Israéliens en découle.

Après des décennies de concessions accordées aux rabbins, le système scolaire israélien est déjà fortement biaisé en faveur de la religion. Une enquête réalisée en 2016 a montré que 51 % des élèves juifs fréquentaient des écoles religieuses pratiquant la ségrégation hommes-femmes et mettant l’accent sur le dogme biblique – contre 33 % à peine quinze ans plus tôt.

Cela peut expliquer pourquoi un sondage récent a révélé que 51 % des juifs israéliens sont persuadés que les juifs ont un droit divin sur la « terre d’Israël » et un peu plus – 56 % – que les juifs sont un « peuple élu ».

Ces résultats vont probablement s’aggraver dans les années à venir. Sous Bennett, le ministère de l’Éducation a accordé, dans le programme scolaire, une plus grande importance à l’identité tribale juive, aux études bibliques et aux revendications religieuses vis-à-vis du Grand Israël, y compris des territoires palestiniens – que le ministre souhaite annexer.

Inversement, les sciences et les mathématiques sont de plus en plus minimisées dans le système éducatif et totalement absentes des écoles ultra-orthodoxes. La théorie de l’évolution, par exemple, a été en grande partie effacée du programme, même dans les écoles laïques.

« Aucune pitié » pour les Palestiniens

Les services de sécurité israéliens constituent une autre sphère décisive du pouvoir étatique dont s’emparent les religieux, et en particulier les colons. Le chef de la police Roni Alsheikh a vécu pendant des années dans une colonie célèbre pour ses attaques violentes contre les Palestiniens, et l’actuel rabbin en chef de la force, Rahamim Brachyahu, est également un colon.

Tous deux ont activement promu un programme qui recrute davantage de juifs religieux dans la police. Nahi Eyal, le fondateur du programme, a déclaré que son objectif était d’aider la communauté des colons à « se frayer un chemin dans les rangs du commandement ».

Un garde-frontière israélien photographié lors d’affrontements en Cisjordanie occupée, le vendredi 12 janvier 2018 (AFP)
Un garde-frontière israélien photographié lors d’affrontements en Cisjordanie occupée, le vendredi 12 janvier 2018 (AFP)

Cette tendance est encore plus enracinée au sein de l’armée israélienne. Les chiffres montrent que la communauté religieuse nationaliste, à laquelle appartiennent de nombreux colons – bien que ne constituant que 10 % de la population – représente la moitié de tous les nouveaux élèves-officiers. La moitié des académies militaires israéliennes sont désormais religieuses.

Cela s’est traduit par un rôle croissant des rabbins orthodoxes extrémistes pour motiver les soldats sur le champ de bataille. Lors de l’invasion terrestre de Gaza par Israël en 2008-2009, le rabbinat de l’armée a remis aux soldats des pamphlets se servant d’injonctions bibliques pour les convaincre de ne « montrer aucune pitié » envers les Palestiniens.

Appel à tuer des bébés

Dans le même temps, le gouvernement a encouragé la population ultra-orthodoxe à la croissance rapide à s’installer dans les colonies de Cisjordanie spécialement aménagées à cet effet, telles que Modi’in Illit et Beitar Illit. Cela, à son tour, alimente progressivement l’émergence d’un nationalisme agressif chez leurs jeunes.

Autrefois, les haredim étaient ouvertement hostiles ou, au mieux, ambivalents à l’égard des institutions de l’État israélien, estimant qu’un État juif était sacrilège tant que le Messie n’était pas arrivé pour régner sur les juifs.

Aujourd’hui, pour la première fois, de jeunes haredim servent dans l’armée israélienne, ce qui renforce la pression exercée sur le commandement militaire pour tenir compte de leur idéologie fondamentaliste religieuse. Un nouveau terme pour ces soldats haredim belliqueux a été inventé : le « Hardal ».

Rahamim Brachyahu et les rabbins du Hardal font partie des principaux rabbins à avoir promu un livre terrifiant, la Torah du Roi, écrit par deux rabbins colons, qui exhorte les juifs à traiter sans pitié les non-juifs, et plus particulièrement les Palestiniens.

L’ouvrage offre la bénédiction de Dieu au terrorisme juif – non seulement contre les Palestiniens qui tentent de résister à leur déplacement par des colons, mais contre tous les Palestiniens, même les bébés, sur le principe « qu’il est clair qu’ils vont grandir pour nous faire du mal ».

La ségrégation hommes-femmes s’étend

L’augmentation spectaculaire de la religiosité crée également des problèmes internes à la société israélienne, en particulier pour la population laïque déclinante et pour les femmes.

Les affiches pour les prochaines élections – et cela vaut pour les publicités en général – sont « nettoyées » des visages de femmes dans certaines régions du pays pour éviter de choquer.

Le mois dernier, la Cour suprême a reproché au Conseil de l’enseignement supérieur d’Israël de permettre à la ségrégation entre hommes et femmes dans les classes des universités de s’étendre au reste du campus, y compris aux bibliothèques et aux espaces communs. Les étudiantes et les enseignantes sont soumis à des codes vestimentaires « modestes ».

Le Conseil a même annoncé son intention d’élargir la ségrégation pour pallier la difficulté de persuader les juifs religieux de suivre des études supérieures.

Essor de la violence

Israël a toujours été une société profondément structurée pour maintenir les juifs israéliens et les Palestiniens séparés, que ce soit physiquement ou en matière de droits. C’est également vrai pour la grande minorité palestinienne d’Israël, un cinquième de sa population, qui vit presque entièrement à l’écart des juifs dans des communautés séparées. Les enfants palestiniens sont tenus à l’écart des enfants juifs dans des écoles séparées.

Mais en mettant davantage l’accent sur une définition religieuse de la judaïté, les Palestiniens font maintenant face non seulement à la froide violence structurelle conçue par les fondateurs laïcs d’Israël, mais aussi à une hostilité coléreuse, sanctionnée par la Bible, d’extrémistes religieux.

Une affiche arbore le portrait d’Ali Dawabsheh, un bébé palestinien tué dans une attaque incendiaire près de Hébron, en 2015 (AFP)
Une affiche arbore le portrait d’Ali Dawabsheh, un bébé palestinien tué dans une attaque incendiaire près de Hébron, en 2015 (AFP)

C’est ce qui ressort le plus clairement de la montée rapide des attaques physiques contre les Palestiniens et leurs biens, ainsi que contre leurs lieux saints, en Israël et dans les territoires occupés. Parmi les Israéliens, cette violence est légitimée en tant que « prix à payer », comme si les Palestiniens s’étaient attirés un tel préjudice.

YouTube regorge aujourd’hui de vidéos de colons armés d’armes à feu ou de matraques qui s’en prennent à des Palestiniens, généralement pendant qu’ils tentent d’accéder à leurs oliveraies ou à leurs sources, tandis que les soldats israéliens se tiennent passivement à côté ou les aident.

Les incendies criminels se sont étendus des oliveraies aux maisons palestiniennes, parfois avec des résultats effroyables, quand des familles sont brûlées vives.

Avec leurs justifications bibliques, des rabbins comme Eliyahou ont attisé cette nouvelle vague d’attaques. Le terrorisme d’État et la violence de la foule ont fusionné.

Détruire al-Aqsa

La plus grande poudrière potentielle se situe à Jérusalem-Est occupée, dans l’enceinte de la mosquée al-Aqsa, où le pouvoir symbolique et politique croissant de ces rabbins messianiques risque d’exploser.

Les politiciens laïcs ont longtemps joué avec le feu sur ce lieu saint islamique, se servant de l’archéologie pour tenter de le convertir en un symbole du droit historique des juifs à la terre, y compris les territoires occupés.

Cependant, leur affirmation selon laquelle la mosquée est construite sur deux temples juifs, dont le dernier aurait été détruit il y a deux mille ans, a été rapidement reprise à des fins politiques incendiaires et modernes.

La mosquée al-Aqsa à Jérusalem photographiée le 24 janvier (AFP)
La mosquée al-Aqsa à Jérusalem photographiée le 24 janvier (AFP)

L’influence croissante des juifs religieux au Parlement, au gouvernement, dans les tribunaux et dans les services de sécurité signifie que les responsables sont de plus en plus audacieux lorsqu’ils revendiquent physiquement la souveraineté sur al-Aqsa.

Cela implique également une plus grande indulgence envers les extrémistes religieux qui exigent davantage que le contrôle physique du site de la mosquée. Ils veulent qu’al-Aqsa soit détruite et remplacée par un troisième temple.

Une guerre sainte qui rassemble

Lentement, Israël transforme un projet colonial contre les Palestiniens en une bataille contre le monde islamique au sens large. Il transforme un conflit territorial en guerre sainte.

La croissance démographique de la population religieuse d’Israël, la culture par le système scolaire d’une idéologie de plus en plus extrême basée sur la Bible, la prise de contrôle des centres de pouvoir étatiques par les religieux et l’émergence d’une classe de rabbins influents prêchant le génocide contre les voisins d’Israël ont préparé le terrain pour une tempête dans la région.

La question est maintenant de savoir à quel moment les alliés d’Israël, aux États-Unis et en Europe, vont enfin se réveiller face à la direction catastrophique qu’emprunte Israël – et trouver la volonté de prendre les mesures qui s’imposent pour l’arrêter.

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

Jonathan Cook
Jonathan Cook, a British journalist based in Nazareth since 2001, is the the author of three books on the Israeli-Palestinian conflict. He is a past winner of the Martha Gellhorn Special Prize for Journalism. His website and blog can be found at: http://www.jonathan-cook.net

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Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/international/des-rabbins-veulent-chasser-la-france-du-tombeau-des-rois-20190516

Des rabbins israéliens veulent chasser la France du Tombeau des rois

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Herschel Lieberman invite les enfants du Bangladesh à venir, non pas en Israël, mais EN EUROPE.

« Au Bangladesh, l’an passé, j’expliquai aux enfants quelle belle vie ils pourraient avoir en EUROPE » !!!

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Nous devrions, nous aussi, nous rendre dans le Tiers Monde et inciter les populations à se rendre en Israël.

 

2000 ans de Complot contre l’Eglise.

Présentation de l’éditeur : « Sans crainte d’exagération, on peut assurer qu’aucun autre livre au cours de ce siècle n’a été l’objet d’autant de commentaires dans la presse mondiale. Violemment défavorables furent ceux des communistes et de tous ceux que contrôlent les francs-maçons et les juifs, et extrêmement élogieux, ceux des rares revues catholiques indépendantes de ces forces sataniques, et qui eurent le droit d’exprimer librement leur point de vue. Chose vraiment inusitée en matière de publicité littéraire, un an après la diffusion de la première Édition italienne au Saint Concile, la presse des différentes nations du monde libre continue de parler de ce livre extraordinaire. »

biblio-antimanconnique-2000-ans-de-complot-contre-leglise« Nous mettons à votre disposition sur ce blog, le livre « 2000 ans de complot contre l’Église« , dont nous vous laissons le soin de lire la présentation, ainsi que la préface.
Nous pensons que ce livre est capital et justifie ce travail de mise en ligne, car sa lecture éclaire l’actualité politique, économique, culturelle et sociale. Ce grâce à l’important travail de recherche historique qu’a nécessité la rédaction de cet ouvrage, que vous ne trouverez bien entendu pas dans les librairies du « système ». Ah ! Le « système » d’ailleurs, parlons-en… voilà bien un mot fréquemment employé, mais combien de gens savent le définir ? Et bien après avoir lu ce livre, vous saurez de quoi il s’agit. Et même si vous êtes déjà tout à fait au courant de ce qui se passe « derrière le rideau », nous sommes certains que ce livre vous apportera des informations rares à propos de différents épisodes tragiques de l’Histoire.
Alors à qui profitera ce livre ? A tous, tout simplement. De par le caractère mondial des faits évoqués, il n’y a pas un peuple, pas une culture, pas une religion, pas une nation qui ne puisse se sentir concerné et apprendre des choses dans ce livre. Les maçons sauront pourquoi ils œuvrent. Les juifs verront quelles horreurs peuvent engendrer leurs croyances erronées. Les adeptes de l’islam, trouveront des éclaircissements sur certaines périodes de leur Histoire. Et bien sûr les catholiques, auxquels le système fait tout pour leur faire perdre la foi et qui sauront ainsi d’où vient le danger… Ou encore tous les peuples restant sous le joug du communisme ou menacés par lui et ceux qui le furent et dont les bourreaux d’hier sont toujours libres, etc…
(…) Alors lisez ce livre et diffusez-le !

N.B : Certaines annotations de ce livre peuvent être manquantes dans les pages du blog, en raison des copiés-collés peu pratiques à réaliser. Pensez-donc à télécharger la version PDF. »


Ière Partie : Le moteur secret du Communisme

IIème Partie : Le pouvoir occulte à travers la Maçonnnerie

IIIème Partie : La Synagogue de Satan

IVème Partie : La cinquième colonne juive dans le clergé

APPENDICE :

ANNEXE

POSTFACE

Citations :

Il est si évident que la Maçonnerie n’est qu’un outil aux mains des juifs, et que ce sont eux qui la gèrent, que l’on serait tenté de croire que les maçons non-juifs ont perdu la faculté de raisonner le jour même ou pour la première fois ils leur ont bandé les yeux.

 

Les dogmes de la Maçonnerie sont ceux de la Cabale juive et en particulier ceux de son livre « Zohar » (lumière).

« Quand la République sera-t-elle établie dans toute la vieille Europe ? » écrivait l’Almanach des Franc-maçons qui répondait aussitôt : « ce sera lorsqu’Israël règnera en autocrate sur cette vieille Europe »

 

Puisque les conspirateurs juifs, franc-maçons et communistes, profitant de la méconnaissance par la majorité du clergé de la véritable histoire de l’Eglise, prétendent, comme ils le disent, exécuter un coup de mains par surprise lors du prochain Concile pour faire en sorte que le Saint Concile œcuménique qui est en train de se réunir condamne l’antisémitisme et quiconque combat les juifs, qui, comme nous le démontrerons dans ce livre, sont les dirigeants de la Maçonnerie et du Communisme international ; puisque les mêmes conspirateurs prétendent que les juifs réprouvés, considérés comme mauvais par l’Eglise pendant dix neuf siècles, soient désormais déclarés bons et être les préférés de Dieu, contredisant en cela « l’unanimis consensus Patrum » qui a établi précisément le contraire, comme l’ont affirmé diverses Bulles des Pontifes et les Canons de Conciles œcuméniques et provinciaux; puisque les juifs et leurs complices dans le clergé catholique considèrent comme « antisémitisme » toute résistance combattive contre les méfaits des juifs et leurs conspirations contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Chrétienté, et qu’ils ont déclaré comme nous le montrerons aussi dans ce livre que les sources de l’antisémitisme ont été ce même Jésus-Christ, les Evangiles et l’Eglise Catholique, qui pendant pratiquement deux mille ans ont lutté continuellement contre les juifs qui ont répudié le Messie : ce qu’ils cherchent donc par la condamnation de l’antisémitisme, qu’ils appellent quelquefois « le racisme antisémite », c’est que Sa Sainteté le Pape et le Concile qui se réunit actuellement par cette condamnation établissent un précédent catastrophique, celui d’une Egise qui se contredit elle-même et qui, sans s’en rendre compte, condamne ainsi Notre-Seigneur Jésus-Christ, les Saints Evangiles, les Pères de l’Eglise et la majorité des Papes.

 

… ce furent précisément les prêtres et les rois qui pendant quasiment près de dix-huit siècles firent échouer l’une après l’autre les entreprises juives tendant à mettre le monde en esclavage.

2000ans-logo

Histoire de l’ouvrage :

biblio-antimanconnique-2000-ans-de-complot-contre-legliseVoici enfin, après trente ans d’attente, une version francaise du célèbre ouvrage de Maurice Pinay « Complot contre l’Eglise » paru à Rome en 1962 et distribué alors aux Pères conciliaires dans l’espoir des auteurs que cette somme d’informations prémunirait les Pères contre les tentatives de reniement annoncées de la Tradition et des enseignements de vingt siècles. Il n’en fut hélas rien. Après la première version italienne quelque peu abrégée de onze chapitres, ce livre fut traduit et publié en allemand, puis en espagnol et enfin connut une nouvelle édition définitive et augmentée en espagnol en 1968, et c’est cette dernière version qui vient enfin d’être traduite en francais. L’ouvrage devait à l’origine paraître en deux tomes, le second consacré à la subversion antichrétienne contemporaine. Mais le second tome ne parut pas. Lors de la parution de la première édition en italien en 1962, cet ouvrage fut qualifié de « pamphlet » dans une recension calomnieuse signée d’un rédacteur de l’hebdomadaire du Vatican « Corriere della Domenica », ce qui témoignait de l’esprit déjà alors en vigueur au Vatican et du personnel nouveau en place. Le lecteur jugera si ce monument d’érudition historique érudite est un « pamphlet ». Ce livre sans aucun doute suscité par plusieurs membres de la Curie fidèles fut l’oeuvre collective de clercs érudits, sous la direction d’un savant Père Jésuite, aidé d’équipes de chercheurs travaillant tant auprès des facultés Romaines que de plusieurs universités d’Amérique du Sud, notamment celle de Guadalajara au Mexique. A la présente édition française, traduite de la réédition espagnole de 1968 des Editions Mundo Libre de Mexico, les éditeurs ont cru bon de donner le titre de : « 2000 ans de complots contre l’Eglise » Souhaitons que le lecteur français, en prenant connaissance de ce document, fasse son profit de sa précieuse documentation historique qui fait ouvrir les yeux sur nombre de points méconnus de l’histoire européenne autant que de l’histoire de l’Eglise. Tout ce que redoutaient les auteurs s’est hélas produit, et les Catholiques trente ans plus tard, devant les désastres épouvantables accumulés par cette forfaiture des ennemis infiltrés, supplient Dieu qu’Il veuille sauver et ressusciter la Sainte Église. Il est plus que temps d’obéir enfin à la demande de Notre-Dame : Prière et Pénitence (source: balderexlibris.com)


Ouvrages traitant de ce thème:

LA CONJURATION ANTICHRETIENNE de Mgr Delassus

La question de la conjuration antichrétienne, dont la secte judéo-maçonnique est l’âme et le bras, est le sujet du présent livre. L’auteur ne s’est point arrêté à rechercher les origines de la secte ; il ne s’est point attaché à l’étudier aux points de vue divers où d’autres publicistes se sont placés. Ce qu’il a voulu mettre en lumière, c’est la part d’action que la secte judéo-maçonnique a dans la guerre livrée à l’institution catholique et à l’idée chrétienne, et le but de cette guerre. Comme vous pourrez l’étudier dans ce livre, cette guerre a pour but d’arracher l’humanité à l’ordre surnaturel fondé sur la Rédemption du divin Sauveur et de la fixer définitivement dans le naturalisme. Le problème d’aujourd’hui est celui de la résistance que le naturalisme oppose à l’état surnaturel que Dieu a daigné offrir à ses créatures intelligentes. Ainsi considéré, le problème embrasse tous les temps. Il s’est posé la création des anges, au paradis terrestre, au désert où le Christ a voulu se soumettre à la tentation ; il restera posé, pour la chrétienté et pour chacun de nous, jusqu’à la fin du monde. Il y a lutte entre la civilisation chrétienne qui est en possession d’état et la civilisation moderne qui veut la supplanter. Quelle sera l’issue de cet antagonisme ?     

(740 p., 23,50 €)

 

Autres ouvrages:

 

Le satanisme au Vatican

Le 21 juin 1963, Giovanni Battista Montini, devient pape sous le nom de Paul VI. Quatre années plus tard, en 1967, Yves Saint Laurent publie chez l’éditeur Claude Tchou « La Vilaine Lulu », un album de bandes dessinées qui énumère les pratiques criminelles des sectes sataniques. L’ouvrage du célèbre couturier français porte en introduction la mention : « toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirées de faits réels ». Or, Lulu, l’incarnation du mal dessinée par Yves Saint Laurent, parvient au sommet de l’Eglise. C’est précisément ce que des prêtres catholiques dénoncent en ces termes : « L’intronisation de Lucifer, l’Archange déchu, s’est déroulée au sein de la Citadelle Catholique Romaine, le 29 juin 1963 », une semaine après le couronnement du pape. 29 juin 1963, inauguration du Temps du Prince de ce monde

« À partir du moment où le Conclave s’était terminé, le 21 juin 1963, avec l’élection de Paul VI, le temps d’organiser l’Événement était plutôt court, mais le Tribunal Suprême avait décrété qu’aucune autre date ne pouvait être mieux adaptée pour l’Intronisation du Prince que celle de la fête des saints Pierre et Paul et qu’aucun autre lieu ne pouvait être meilleur que la Chapelle Saint Paul, située qu’elle était si près du Palais Apostolique. […]

Le but ultime n’était pas de liquider l’organisation Catholico-Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs purement humains. […] Son Nom sera « l’Église Universelle de l’Homme ».

En 1972, Paul VI choisit la date du 29 juin pour faire son discours sur « la fumée de Satan qui est entrée dans l’Église ». Les célébrations du 15ème anniversaire de Pontificat de Paul VI se déroulèrent le 29 juin 1978. Pourquoi ne pas avoir choisi la date de son couronnement au lieu de celle de l’intronisation de Lucifer ?

Dans son livre « Windswept house », l’auteur jésuite et exorciste, Malachi Martin, écrit aux pages 492-493 :

« À l’improviste, il devint indiscutable qu’à présent, durant ce Pontificat, (Jean Paul II), l’organisation de l’Église Catholique Romaine portait une présence permanente de clercs qui pratiquaient le culte de Satan et l’aimaient ; des Évêques et des Prêtres qui sodomisaient des garçons et se sodomisaient entre eux ; des sœurs qui pratiquaient les « Rites Noirs » de la Wicca et qui vivaient en relations lesbiennes … Tous les jours, y compris le dimanche et les jours saints, des actes d’hérésie et de blasphème étaient commis et permis sur les sacrés Autels par des hommes qui avaient été appelés à être prêtres. Des actions et des rites sacrilèges non seulement étaient accomplis aux saints Autels du Christ, mais ils avaient la connivence ou tout au moins la permission tacite de certains Cardinaux, Archevêques et Évêques… Au nombre total c’était une minorité – quelques chose comme un à dix pour cent du personnel de l’Église. Mais de cette minorité, beaucoup occupaient de façon surprenante des positions ou des rangs élevés (chancelleries, séminaires et universités)… Les faits graves et inquiétants étaient principalement deux : les liens systématiques d’organisation – autrement dit le réseau – qui avaient été établis entre quelques groupes de clercs homosexuels et des confréries de satanistes et la puissance et l’influence effrénée de ce réseau ».

L’année 2006, aux États-Unis, fut publié le livre de la fameuse chercheuse américaine, la doctoresse Randy Engel, intitulé: « The Rite of Sodomy – Homosexuality and the Roman Catholic Church ». Plus qu’un livre, c’est une « encyclopédie de l’horreur » qui en 1.282 pages, 4.523 notes et plus 350 livres de bibliographie, décrit jusque dans les détails les plus scabreux, le monde de corruption et de perversion sexuelle d’une partie du clergé catholique américain qui semble avoir atteint des limites inimaginables. […]

Le livre se termine par la Section V : « Le Vatican et les pièces finales du puzzle » qui finit par ces mots: « Aucun changement significatif dans la doctrine ou dans la discipline de l’Église, ne peut avoir lieu sans la volonté d’un Pape ! ».

La Franc-maçonnerie elle-aussi connaît bien cette règle. En effet déjà dans le temps, Nubius, Chef de la Haute-Vente, c’est-à-dire Chef du satanique Ordre des Illuminés de Bavière, avait programmé un plan de destruction de l’intérieur, de l’Église Catholique prévoyant une Révolution qui devait partir du haut. Tous leurs efforts tendaient en effet à faire élire un Pape qui fût un des leurs ! Un tel pape fut Paul VI, le Pape qui changea l’Église!

Le Père Gabriele Amorth lui aussi, exorciste officiel du diocèse de Rome, est au courant de l’existence de sectes sataniques parmi le clergé, à Rome. Dans un extrait de ses mémoires, on peut lire :

  • – Satanistes au Vatican ?« Oui, même au Vatican il y a des membres de sectes sataniques ».
  • – Et qui en fait partie ? S’agit-il de prêtres ou de simples laïcs ?
  • « Il y a des Prêtres, des Prélats et même des Cardinaux ».
  • – Excusez-moi, monsieur l’abbé, mais vous comment le savez-vous?
  • « Je le tiens de personnes qui ont pu me le rapporter parce qu’elles ont pu le savoir directement. Et c’est une chose « confessée » plusieurs fois par le Démon lui-même sous obéissance pendant les exorcismes ».
  • – Le Pape en est-il informé?
  • « Bien sûr qu’il en a été informé! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose terrifiante. Et puis réfléchissez que Benoît XVI est un Pape allemand, il vient d’une nation décidément hostile à ces choses. En Allemagne en effet, il n’y a pratiquement pas exorcistes, et pourtant le Pape y croit : j’ai eu l’occasion de parler avec lui trois fois, lorsqu’il était encore Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Bien sûr qu’il y croit !… »
  • – Alors est-ce vrai ce que disait Paul VI : que la « fumée de Satan » est entrée dans l’Église?
  • « C’est malheureusement vrai parce que même dans l’Église, il y a des adeptes des sectes sataniques. Cette particularité de la « fumée de Satan », Paul VI en référa le 29 juin 1972. Certes, il a rompu la glace en soulevant le voile du silence et de la censure qui durait depuis trop longtemps, mais cela n’a pas eu de conséquences pratiques. Il en fallait un comme moi qui ne vaut rien, pour donner l’alarme, pour obtenir des effets pratiques ».

Donc, comme l’a affirmé le père Amorth, Benoît XVI est au courant du fait qu’au Vatican , il y a des Cardinaux, des Évêques et des Prêtres qui sont membres de sectes sataniques, « mais il fait ce qu’il peut » !Paul VI lui aussi savait que la « fumée de Satan » était entrée dans l’Église et pour le dire il choisit exprès le même jour, le 29 juin, jour où furent célébrées les deux Messes noires pour introniser Satan au Vatican. Et même « s’il a soulevé le voile de silence et de censure qui durait depuis trop longtemps », cela « n’a cependant pas eu d’effets pratiques ».

On pourrait penser qu’après l’invocation à Lucifer de l’ex-Évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russel :

«… avec l’Étole de toutes les Impiétés, je remets dans tes mains la Triple Couronne de Pierre, selon la volonté adamantine de Lucifer, afin que tu puisses régner ici…», et après la déposition de la Tiare de la part de Paul VI, le 23 novembre 1964 et aussi après l’élimination de la Tiare des Armoiries Apostoliques de la part de Benoît XVI, ces deux Papes ne pourraient que se résigner à « parler sans avoir d’effets pratiques » et à « faire ce qu’on peut », car en éliminant la Tiare, ils ont exprimé leur volonté de ne plus gouverner l’Église !

Pourquoi la décision de déposer la Tiare et de l’éliminer des Armoiries du Saint Siège ? S’agit-il d’une décision personnelle ou imposée par quelqu’un ? […]

 

Désormais font partie de l’histoire, les faits suivants :

  • la décision d’élire Pape le cardinal Roncalli fut prise par la Franc-maçonnerie.
  • l’élection du cardinal Montini comme Pape est due à l’intervention de quelques membres de la Haute Franc-maçonnerie juive des B’naï B’rith.
  • le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König.
  • Que ce soit la Franc-maçonnerie à élire le Pontife est prouvé par la lettre du cardinal Baggio écrite au grand Maître de la Franc-maçonnerie italienne, aussitôt après la mort de Paul VI, dans laquelle il lui offrait ses services, lui rappelant aussi la promesse de le faire Pape.

Fait également partie de l’histoire toute la documentation publiée et jamais démentie qui démontre l’appartenance à la Franc-maçonnerie de Roncalli, Montini et Baggio, de même que les Prélats que Montini plaça aux postes clefs du Vatican et de l’Église dans la monde.

L’œuvre de démolition de l’Église Catholique – comme le savait bien Mgr John Joyce Russel – n’était pas de « supprimer l’organisation Catholique Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs uniquement humanistes », et ce, grâce à la création d’une « Maison de l’Homme sur la Terre », une « Nouvelle Ère de l’Homme » et « une Église Universelle de l’Homme »…

Source : Chiesa viva via bouddhanar.blogspot.fr

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D’autres lectures inspirantes :

 

Blog : 2000 ans de Complot contre l’Eglise : https://explicithistoire.wordpress.com/bibliotheque/2000-ans-de-complot-contre-leglise/