Le groupe Facebook « La France en colère » a diffusé jeudi une lettre ouverte à Emmanuel Macron qui sera lue samedi lors de l’acte 8 du mouvement.
© Fournis par France Télévisions
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Dans cette lettre, les « gilets jaunes » demandent au président de « changer d’attitude » et disent se méfier « de la mise en place de votre plan de consultation nationale ». Ils estiment que le grand débat national est un « piège politique pour tenter de noyer le sujet qui terrifie » Emmanuel Macron, à savoir la mise en place du RIC, le référendum d’initiative citoyenne. Ils évoquent également « la mise en place d’une baisse significative de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité » et « une baisse significative de toutes les rentes, salaires, privilèges et retraites courantes et future des élus et hauts fonctionnaires d’état ».
Les « gilets jaunes » demandent enfin à Emmanuel Macron de trouver « une personnalité respectable qui n’ait pas été visée par des enquêtes judiciaires » afin de pouvoir « commencer les discussions avec cette personnalité autour de la reprise de la souveraineté du peuple de France ».
« Et non, malgré vos efforts, nous ne sommes pas résignés en effet, nous nous rejoignons, nous pouvons faire mieux et nous ferons mieux. Et, oui, nous irons plus loin », concluent-ils.
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Il est vrai que nous ne risquons qu’une chose :
NOTRE LIBERTE à la place de la PRISON DES PEUPLES dans laquelle ILS NOUS ONT ENFERMES POUR NOUS FAIRE OUBLIER QUI NOUS SOMMES REELLEMENT.
Qu’ils sachent qu’on NE TUE PAS UNE IDEE, l’ IDEE DE SE LIBERER D’ UN SYSTEME INIQUE EST DANS TOUS LES ESPRITS.
Oui, LA REVOLTE C’EST LA VIE,
car LA SOUMISSION C’EST LA MORT.

https://15ansdemafia.wordpress.com GILETS JAUNES, MIGRANTS, INSECURITE
Gilets jaunes, migrants, insécurité. A qui profite le désordre ? Des revendications ou peurs peuvent être légitimes mais elles ont toujours un impact sur le fonctionnement de la société, parfois de façon insidieuse. Trois facteurs d’instabilité perturbent un fragile équilibre qui semblait, jusqu’à présent, nous convenir : le mouvement des gilets jaunes, les migrants, l’insécurité. Bien entendu, […]
Le problème de nos institutions en ce moment, est que la présidence est polluée par des opportunistes de banlieues qui se sont inventés et reconnaître comme des experts de la politique et de la sécurité. Ceux qui sont les plus satisfaits sont les trafiquants de drogue, les voyous de tous les bords que Frank avaient infiltré pour le compte des services de renseignement de l’armée française. On n’invente rien, ils sont bien présents pour attiser le feu.