Ce qui est Caché Nous Eclaire !

Jamais nos « Politiques » n’ont parlé ni n’ont fait référence au « Cercle de l’Union Interallié », J A M A I S.

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Pourtant, ce Cercle de l’Union Interallié exsite Bel et Bien et il ne peut avoir meilleure adresse :

33, RUE DE FAUBOURG SAINT HONORE – PARIS

C’est à dire qu’il se situe aux Abords de l’Elysée et il n’est rien d’autre que :

L' »ANCIEN »  HÔTEL ROTHSCHILD.

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Afin de ne point « Alerter l’Opinion », l’ Hôtel Rothschild se cache sous un Nom qui n’a Rien à voir avec LA PUISSANCE D’ ARGENT mais qui continue à être UNE PUISSANCE D’ ARGENT qui abrite, Tous les 4ème Mercredi du Mois, UNE REUNION PRIVEE, TRES PRIVEE !

Aujourd’hui, le Président de ce Centre Interallié est LE COMTE DENIS DE KERGOLAY.

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Que nous dit-il ?

Mot du Président

100 ans d’esprit interallié

« L’Interallié est une institution atypique parce que fortement imprégnée de l’idéal qui a inspiré ses fondateurs.

L’Interallié a été créé en 1917 pour être un lieu d’accueil et d’échanges entre les officiers et les responsables politiques des Puissances de l’Entente. Impressionnés par son efficacité, ses fondateurs se sont réunis à nouveau après l’ armistice de 1918 pour pérenniser l’Institution et en faire un Cercle qui permettrait aux élites françaises et des nations amies de mieux se connaître et échanger entre elles.

Cet acte de naissance est fondateur de «l’esprit Interallié». Ici les décideurs politiques et économiques, les diplomates, les journalistes, et aujourd’hui à nouveau les responsables militaires, se rencontrent informellement, échangent leurs idées, élaborent des stratégies. Pour paraphraser le Général de Gaulle, qui qualifiait l’Interallié de «l’Ambassade de France à Paris», ce lieu est destiné favoriser «la détente, l’entente, et la coopération» entre les élites françaises et internationales.

Au cours de ce siècle d’existence, l’Interallié a toujours été également un haut lieu d’activités culturelles et d’expression artistique. Les conférences, les prix littéraires, les concerts et les expositions se succèdent à un rythme élevé afin de procurer à ses membres la possibilité de croiser des écrivains et des artistes et de se familiariser avec leurs œuvres.

Havre de paix dans un monde tourmenté, l’Interallié, avec ses beaux salons historiques restaurés, son splendide jardin, son centre sportif contemporain, sa cuisine de qualité, et sa riche histoire séculaire, contribue à maintenir un art de vivre à la française et, de ce fait, au rayonnement de la France. »

Site Cercle de l’ Union Interalliée https://union-interalliee.fr/

« Cercle Interallié créé en 1917 » !!!!

  • C’est à dire à la Fin de la Première Guerre Mondiale Orchestrée par Rothschild et Goldman Sach pour pouvoir s’accaparer la France.
  • Le mot « Ami » est toujours mis en avant CAR IL RASSURE.
  • Nous savons grâce à QUI De Gaulle a pris le Pouvoir.
  • Lorsque vous voulez cacher votre Véritable But, parlez des Autres : Ecrivains, Artistes, les Oeuvres, les Arts….etc…
  • Les Rothshild et Consorts sont des Criminels MAIS dans son Centre Interallié on y parle de PAIX, de l’Art de Vivre (!!!!!) et du « RAYONNEMENT DE LA FRANCE !!!!!!

 

En « fouillant » sur Internet, j’ai Trouvé le Véritable BUT de ce Centre Interallié, et il est donné dans le site « Résistance Catholique » qui a déjà reçu des Tentatives d’Intimidations et des Menaces pour avoir publié des articles sur ce « Centre Interallié »!

Site RESISTANCE CATHOLIQUE sur le Centre Interallié, son Président et son « Inter-connexion » dans l’Eglise :

http://resistance-catholique.org/documents/2010/RC_2010-07-26_D_Dossier_LA-FACE-OCCULTE-DE-LA-FSSPX_DE-KERGORLAY.pdf

Et puis il y le Site Non Complotiste LE FIGARO qui en Parle, et qui révèle dans sa Première Ligne quels sont les LIEUX DE POUVOIR EN FRANCE. Un oubli tout de même parmi les points de suspension : Les BILDERBERG.

Le Figaro oublie également de préciser que Tout ce Beau monde se réunit Tous les 4èmes Mercredi du Mois dans l’Hôtel Rothschild devenu  « Le Centre Interallié » (C’est plus Prudent).

Les HAUTS LIEUX de Pouvoir, nous l’avons vu, étant LES BANQUES D’ AFFAIRE QUI DETRUISENT LES NATIONS.

Enquête sur les cercles et les lieux de pouvoir

Le Siècle, le Jockey, l’Interallié, le Travellers, le Polo… Réservés à une élite, ces cercles cultivent le goût du secret et restent inaccessibles au grand public. Pourquoi et comment y entre-t-on ? Quels sont leurs codes ? Qui sont leurs membres ? En exclusivité pour Le Figaro Magazine, ils ont accepté, pour la première fois, d’ouvrir leurs portes.

Imaginez un dîner place de la Concorde, juste à côté de l’Hôtel de Crillon, réunissant le gratin de la politique, des affaires et des médias… Xavier Bertrand assis à côté d’un évêque, Rachida Dati entourée de Guillaume Pepy et de Louis Schweitzer, Patrick Poivre d’Arvor devisant avec Nicole Notat et Nathalie Kosciusko-Morizet, Stéphane Courbit avec Laurence Parisot… Bienvenue au Siècle, l’endroit où il faut être vu, chaque dernier mercredi du mois ! Beaucoup vendraient père et mère pour appartenir à ce club ultrafermé, sélect comme jamais, concentrant les personnalités les plus puissantes et les plus influentes de l’Hexagone, ou du moins celles qui pensent l’être !

«Ici, personne n’est candidat. On vous propose de rejoindre Le Siècle», prévient tout de suite son président, Denis Kessler (par ailleurs président du groupe Scor), histoire de décourager les velléités naissantes. Temple des élites, Le Siècle est né en août 1944, alors que Paris venait d’être libéré. L’idée ? Rassembler des responsables de toute nature et les faire dialoguer de l’avenir de la France, et plus généralement de la cité.«Il était urgent de mobiliser les élites autour d’un projet commun, mais aussi de les renouveler en repérant les talents de demain, explique Denis Kessler. Aujourd’hui encore, c’est cet esprit qui anime Le Siècle.» Si bien que l’on croise dans ces dîners de haut vol presque autant de «consacrés» que de talents émergents repérés dans les entreprises ou les cabinets ministériels.

Avec la crise, les élites font plus que jamais du cocooning

Et de quoi parle-t-on, dans ces brillantes réunions ? L’un des membres du Siècle, un quadra alternant les allers-retours entre le public et le privé, témoigne : «Une fois sur deux, les dîners sont très convenus : il faut être écolo, modéré politiquement, culturellement correct. Le chef de table (huit personnes) organise la conversation. Il n’y a pas longtemps, il a lancé le premier thème : la morale. On s’est rasé jusqu’au thème d’après. Souvent, la discussion dévie sur les sujets d’actualité, reprend-il. Et là, chacun essaie de briller intellectuellement. Il y a un côté combat de coqs !»

Qu’importe. Les élites adorent se retrouver entre elles. Qu’il s’agisse de se livrer à des joutes verbales policées comme au Siècle, à des parties de tennis endiablées (Le Tir aux Pigeons, Racing…), à des matchs de polo (Polo de Paris) ou de partager un repas chez Maxim’s entre gourmets triés sur le volet (Club des Cent), tous les prétextes sont bons pour se retrouver entre soi, affirmer discrètement son appartenance à un cercle de pouvoir, voire à un milieu social aux codes solidement établis depuis des générations.

Peut-être ce désir s’est-il même accentué avec la crise, l’adversité ambiante sonnant le signe du ralliement. Même les élites font du cocooning, privilégiant le réseau, l’entraide, le réconfort d’un clan, d’une seconde famille… «Les membres se sentent chez eux dans leur cercle», confie Graziel d’Estalenx, 43 ans, l’un des membres du Nouveau Cercle de l’Union, le cercle le plus ancien, et l’un des plus élitistes de France.

Tout le monde est quelqu’un


Crédits photo : Sophie Chivet / Agence VU

Les cercles sont finalement bien plus sympathiques que les Facebook et autres réseaux sociaux dématérialisés et anonymes. Ici, justement, tout le monde est quelqu’un ! Et la politesse veut que, même si l’on en doute, rien ne le laisse paraître. «C’est le seul endroit où on se fait des copains d’enfance à 60 ans», a coutume de dire le banquier Bruno Roger (Lazard) à propos du Club des Cent, où se croisent l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et Xavier Darcos (tous deux encore «stagiaires»), Robert Peugeot, Bernard Pivot, Erik Orsenna, Jean-François Cirelli, Claude Bébéar, Daniel Bouton, Jean-Louis Beffa

Le cercle est souvent l’endroit idéal pour faire des affaires, mais sans en avoir l’air. En misant sur le relationnel. Officiellement, parler affaires est pourtant prohibé dans de nombreux cercles nés pour des messieurs plutôt inoccupés qui se passionnaient pour les courses de chevaux, le backgammon, le bridge, la chasse ou le polo… Les temps ont changé : les purs oisifs vivant de leurs seules rentes sont plutôt rares aujourd’hui ! Si bien qu’à quelques exceptions près, l’appartenance à un cercle est aussi perçue comme un moyen d’étendre de façon très efficace son réseau professionnel. Ces lieux de pouvoir et d’influence offrent une telle concentration de patrons, d’avocats en vue et de politiciens vedettes qu’il faudrait être bien naïf pour penser qu’ils ne discutent entre eux que de leur maison de campagne, des études de leurs enfants ou de leur sport favori !

Faire patienter des candidats toute une vie

Avec les beaux jours, la terrasse du Cercle de l’Union Interalliée a un succès fou. Une adresse prestigieuse, 33 rue du Faubourg- Saint-Honoré, juste à côté de l’Elysée. Cravate de rigueur pour les hommes, tenue chic et lunettes sombres pour les dames aux premiers rayons de soleil. Il y a deux ans, c’est là que la très puissante Anne Méaux avait organisé les 20 ans d’Image 7, sa société de communication (une bonne moitié des patrons du CAC 40 figurent parmi ses clients). L’Interallié ? Un écrin idéal pour afficher l’un des plus beaux carnets d’adresses de tout-Paris ! Mais n’y entre pas qui veut. «Il arrive que l’on fasse patienter des candidats toute une vie», lâche François Zanon, directeur général.


Crédits photo : Le Figaro Magazine

«Si l’on vient chez nous, c’est avant tout parce que l’on s’intéresse à l’automobile, se défend le marquis Hugues du Rouret, président de l’Automobile Club de France, place de la Concorde. Un lieu magique fréquenté autrefois par les pionniers de l’automobile (Panhard, Levassor, Peugeot, Renault, Citroën…) et qui reste encore aujourd’hui fortement imprégné par cette culture : l’Auto abrite la FIA (Fédération internationale automobile) et organise de prestigieuses conférences sur le secteur automobile. «Je m’y rends trois ou quatre fois par semaine. Il m’arrive même d’y aller juste pour avaler une tranche de jambon-salade au bord de la piscine», confie Gérard Féau. Propriétaire d’une Morgan, le PDG du groupe Féau Immobilier dirige l’ASA (Association sportive automobile), qui rassemble 300 membres sur les 2 000 que compte l’Automobile Club. Une petite élite de fans qui se retrouve pour un déjeuner place de la Concorde tous les jeudis («On est une cinquantaine à chaque fois») et organise rallyes et voyages tout au long de l’année.

En revanche, rares sont les membres de l’Automobile Club fréquentant le camping 4 étoiles des Naïades, dans le Var : situé dans le golfe de Saint-Tropez, cet établissement pour mobil-homes (500 places), installé sur un terrain de 30 hectares acheté après guerre par l’Automobile Club, est un peu la poule aux oeufs d’or de ce dernier ! Rien à voir, question ambiance, avec les clubs chics du bois de Boulogne ! Là encore, c’est ici que certaines familles ont leurs habitudes le week-end, au bord de la piscine du Polo, du Racing Club ou du Tir aux Pigeons… «Le Tir a un succès dingue, raconte Gonzague, 36 ans. Il faut quasiment faire campagne pour y entrer. C’est l’endroit idéal quand on a des enfants et qu’on ne veut pas partir tous les week-ends à la campagne.» Gonzague en est convaincu : c’est ici, sur la pelouse du Tir, qu’il a fait ses premiers pas. Et c’est aussi ici qu’il compte une bonne partie de ses amis d’enfance. Il y croise aussi quelques personnalités médiatiques, raquette sur l’épaule et mine détendue, comme Guillaume Sarkozy ou Sébastien Bazin, le patron de Colony Capital en France. «C’est bien le seul endroit où l’on peut décrocher avec naturel un ?Comment allez vous cher ami ?? à un haut commis de l’Etat sortant de sa douche», s’amuse Gonzague, qui ne retire cependant aucune fierté de son appartenance à ce club d’élite. «Quand on fait partie d’un monde, cela paraît tellement naturel», lance-t-il. Les membres du Jockey Club ne le contrediront pas.

Pedigree : la noblesse

Le duc de Brissac entouré de jeunes membres du Jockey Club.
Le duc de Brissac entouré de jeunes membres du Jockey Club. Crédits photo : Le Figaro Magazine

«Le Jockey, c’est une grande famille. Ici, la règle est de ne jamais se présenter entre membres. Tout le monde est supposé se connaître», explique le président de cette vénérable institution, le duc de Brissac, qui confie toutefois, avec un clin d’oeil, recourir parfois à la mémoire «infaillible» du maître d’hôtel ! Rares sont les heureux élus (1 200 membres) autorisés à franchir, le pas assuré et le sourire entendu, la lourde porte en chêne du 2, rue Rabelais, l’une des adresses les plus secrètes de France. De tous les cercles parisiens, le Jockey Club, créé en 1834 par la Société d’encouragement pour l’amélioration des races de chevaux, est l’un des plus sélects. Sans doute parce qu’il ne suffit pas, pour y entrer, d’avoir réussi dans les affaires ou d’occuper le devant de la scène médiatique. Ici, seuls le pedigree généalogique (les deux tiers des membres appartiennent à la noblesse française) et la réputation comptent. Mais il faut aussi être coopté par ses pairs, au terme d’un vote qui laisse peu de chances aux cas limites : un vote négatif annule cinq votes positifs ! «Mieux vaut présenter sa candidature quand on est encore jeune : on a alors moins de chances de compter des ennemis !», remarque un membre.


Cliquez sur l’aperçu pour agrandir l’infographie.

Les jeunes, justement, se pressent à l’entrée, appréciant de pouvoir croiser un Henri de Castries venu en voisin (le président d’Axa a ses bureaux à deux pas), discutant en toute camaraderie avec le baron Albert Frère ou Edouard de Rothschild ! «Une cinquantaine de nos membres ont moins de 35 ans, précise le duc de Brissac. Ils nous apportent beaucoup. Ils sont vraiment charmants, bien élevés, très détendus. Et pas du tout coincés !» En entrant au Jockey, ils savent aussi qu’ils auront accès à de nombreux cercles équivalents à l’étranger, comme le Knickerbocker Club à New York, ou le Turf Club et le Boodle’s à Londres. Sans parler de la possibilité de piquer une tête quand bon leur semble dans la piscine de l’Automobile Club, et de déjeuner l’été dans les jardins de l’Interallié.

La Païva

L'ancien hôtel particulier de la Païva.
L’ancien hôtel particulier de la Païva.

Jockey Club, Nouveau Cercle de l’Union, Travellers, Interallié, Automobile Club de France… À Paris, les vrais cercles à l’anglaise se comptent sur les doigts de la main. Leurs membres, essentiellement masculins, se toisent et se moquent réciproquement, mais souvent en toute amitié, à la manière des étudiants d’Oxford et de Cambridge ! L’Interallié serait un brin

«parvenu», l’Auto «nouveau riche», le Jockey «poussiéreux», le Travellers trop «business»… Par raillerie, les membres de ce cercle, qui a pignon sur les Champs-Elysées, sont parfois surnommés les «travailleurs». Pourtant, si l’on peut croiser un Gérard Augustin-Normand accoudé au bar, un Charles Beigbeder grimpant l’escalier d’onyx jaune, un Patrick Ricard devisant au salon, les dossiers restent au vestiaire, et le portable aussi, histoire de ne pas troubler l’ambiance «friendly» qui règne dans l’ancien hôtel particulier de la marquise de Païva, dite la Païva, au 25 de l’avenue des Champs-Elysées. Une pure merveille classée aux MH (Monuments historiques) de la cave au grenier et qui, malgré une restauration récemment entreprise, est totalement restée dans son jus. Au prestige du lieu vient s’ajouter un charme certain. L’ombre de la Païva est partout, jusque dans la salle à manger installée dans sa chambre où l’on imagine son lit entouré des deux coffres dans lesquels sommeillaient jadis, dit-on, son or et ses bijoux. Ce serait la Païva qui aurait servi de modèle à la sculpture en marbre de Carrare représentant Amphitrite chevauchant un dauphin. En gravissant pour la première fois les marches de l’escalier, les nouveaux membres sont autorisés à lui caresser la hanche (d’où une subtile usure) tandis que les joueurs invétérés avouent une préférence pour son sein. Il paraît qu’il porte chance. Mais chut… en dehors des membres du Travellers, personne ne doit le savoir!

                                                                    §§§§§

« Leur esprit est méchant, et leur âme fragile; – Il n’est rien de plus faible et de plus imbécile, – Rien de plus infidèle et malgré tout cela, – Dans le monde on fait tout pour ces animaux-là. »

Molière

 

HISTORIQUE DE LA BATISSE :  33  RUE FAUBOURG SAINT HONORE PARIS 8è   Tel. 01 42 65 96 00

  

L’Hôtel PERRINET DE JARS ou Hôtel GUEBRIANT qui abrite le Cercle de L’UNION INTERALLIEE est bâti par l’architecte Pierre Grandhomme en 1714  pour Anne Levieux, épouse d’un financier et soeur d’un président à mortier au Parlement de Paris, Louis Chevalier.

L’hôtel est acquis en 1746 par un fermier-général, Etienne   Perrinet de Jars, collectionneur d’art. Perrinet fait transformer la demeure par l’architecte Jean-Michel Chevotet et laisse son nom à l’hôtel.

En 1810, sous l’Empire, l’hôtel est acquis par le duc Decrès, ministre de la Marine. De 1849 à 1864, il est loué par l’ambassadeur de Russie, le comte de Kisselev.

En 1856 le baron  Nathaniel de Rothschild en devient propriétaire. Il fait remanier l’hôtel par l’architecte Petit et reconstruire le bâtiment sur rue. A l’intérieur de l’hôtel les salons sont redécorés et remontés avec des boiseries anciennes, provenant de l‘hôtel de Tourolle, rue Charlot, et exécutées en 1762 par l‘architecte Etienne- Louis Boullée .

 De l’hôtel bâti au XVIIIe siècle ne subsiste que la façade sur les jardins. Elle a été toutefois remaniée et alourdie par des éléments décoratifs.

En 1920, le baron Henri de Rothschild (1872-1947) médecin sous le nom d’Henri

Pascal, auteur dramatique, vend à la Société immobilière du cercle de l’Union Interalliée, l’hôtel et son parc de 6.500m2 pour huit millions de francs. Le baron part s’installer avec sa famille au Château de la Muette face au Bois de Boulogne.

 

Vous avez Tous bien lu ? Le Baron de Rothschild Vend SOUS LE NOM d’ Henri Pascal, Auteur Dramatique !!!!

MAIS A QUI A T’IL VENDU ???????

Sinon a Un Autre Rothschild qui a, Lui Aussi CAMOUFLE SON NOM !?!

Wikipedia, d’Habitude Très Bavard lorsqu’il s’agit de Jeter le Discrédit sur les Opposants au Système NE PIPE AUCUN MOT, juste cela :

« Le cercle de l’Union interalliée est un club social parisien fondé en 1917 et comprenant 3 300 membres. Il est situé à l’Hôtel Perrinet de Jars, au 33 de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, dans le 8e arrondissement. On trouve notamment comme membres des dirigeants de grandes entreprises, des personnalités politiques, des diplomates, des officiers supérieurs, des représentants de la noblesse française et étrangère, des magistrats, des avocats, des écrivains et artistes. »

 

L’ Interalliée, d’Un Siècle à l’Autre au Coeur de Faubourg Saint Honoré :

https://www.maguytran-pinterville.com/interalli%C3%A9e-100-ans/

 

Le Château et la Propriété de Casiny, 10 siècles dans la Famille du Comte Denis De Kergolay :

https://www.maguytran-pinterville.com/2017-coq-de-feu/canisy-pr%C3%A9sident-de-kergorlay/

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Tous ces Gens des « Clubs » ou Cercles » ou « Union des » n’ont qu’un seul souci : celui de savoir qui ils inviteront à leur prochain dîner de Gala ou qui sera invité dans la prochaine réunion d’un Cercle Fermé.

Ils se fichent Eperdument de la France, de son Peuple qu’ils ont déjà pris pour Esclave Seul et Unique en s’élevant au dessus de la Dette imposée par Rothschild.

Ils appartiennent depuis fort longtemps « AU MONDE » qui leur appartient.

JÉSUS AVERTIT LES ÉGOÏSTES

Dans ce récit, Jésus avertit les égoïstes de ce monde, ceux qui «ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre.
» (Philippiens 3, 19), indifférents à la misère qui les entoure et qui parfois les implore. Ce riche a cédé à la tentation de la richesse. On sait combien elle est forte de par les nombreuses mises en garde que contiennent l’Évangile etles épîtres à cet égard.
«Ceux qui veulent s’enrichir, dit l’apôtre Paul, «tombent dans la tentation, dans le
piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes
dans la ruine et la perdition.
Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés dans bien des tourments.»
(I Timothée 6, 9-10).
Il dit encore : «Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent» comme on dirait : Ne vous livrez pas à l’ennemi !–car Dieu a dit : «Je ne te délaisserai point et je ne t’abandonnerai point.» (Hébreux 13, 5-6).
LEQUEL EST LE PAÏEN ?
D’ailleurs, qui nous dit que seul le riche peut se livrer à l’amour de l’argent ?! N’y
a-t-il que le bien nanti pour adorer le dieu Argent ? Le pauvre est-il à l’abri de l’avarice? Est-il incapable d’aspirer à devenir riche et de faire de cette ambition la seule poursuite de sa vie ?!
Souvenez-vous de la parabole du semeur : «Celui qui a reçu la semence parmi
les épines, c’est celui qui entend la Parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole et la rendent infructueuse.» (Matthieu 13, 22)
(voir aussi Luc 21, 34)
Perdons l’habitude de dévier la parole de l’Écriture en direction des autres.
Laissons-la pénétrer profondément en nous pour qu’elle nous juge, nous purifie et nous
sauve. (I Pierre 1, 22)
 Le riche est persuadé que si l’un des morts, Lazare par exemple, pouvait ressusciter, et se présenter à ces cinq frères, ils se convertiraient. Quelle fausse espérance! Quelle ignorance du cœur humain !
Quelle illusion ! Ils ont les Saintes Écritures, la Parole de Dieu. S’ils ne l’écoutent pas
« ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait.» (Luc16,31)
PAS MÊME UN MIRACLE POURRAIT LES CONVAINCRE
Le miracle, l’extraordinaire, la preuve en quelque sorte, a toujours été le refuge
de l’incroyant, sa raison de ne pas croire. Puisque l’extraordinaire, le miraculeuse, le
signe font défaut, je n’ai aucune preuve de la réalité de l’invisible, donc, je ne crois pas !
Ce genre d’attitude est comme une invincible forteresse, obstinément fermée par la
puissance de la volonté, ce n’est pas la révélation d’un miracle qui pourrait la vaincre.
Les Juifs ont plusieurs fois demandé à Jésus de leur produire un miracle, «11 un signe venant du ciel», ce qui avait le don de l’indigner profondément.
(Marc 8, 11-12;Luc 11, 30)
Ils n’avaient aucune envie de croire en Lui. Ils ne voulaient que repaître leurs
yeux d’un spectacle gratuit.
Souvenez-vous aussi de la résurrection de Lazare. Elle suscita une vive émotion dans toute la région. Mais ceux qui ne voulaient pas croire cherchaient à faire mourir Lazare, celui que Jésus venait de ressusciter. » (Jean 12, 10)

Ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts

ressusciterait!»

Ceux qui demeurent absolument indifférents au message de la Bible ne doivent
pas se leurrer en proclamant que la vue d’un miracle les changerait. Ils trouveraient vite
le moyen de barrer la route à la foi, car, dans le fond, ils sont satisfaits de l’état dans
lequel ils sont. Ils préfèrent ne pas être dérangés. Il leur arrive d’êtreconfronté avec la
réalité de la mort, soit sur un lit d’hôpital, soit en assistant aux funérailles d’un être aimé–mais sitôt sortis de là, ils ont vite fait d’étouffer cette voix qui vient de s’imposer à leur conscience. C’est à cette catégorie d’hommes que s’adresse la Parole lorsqu’elle déclare :
«Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; vous regardez de vos
yeux et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible ; ils ont
endurci leurs oreilles et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient de leurs yeux,
qu’ils n’entendent de leurs oreilles, qu’ils ne comprennent de leur cœur, qu’ils ne se convertissent et que je ne les guérisse.» (Actes des Apôtres 28, 26-27)
Chers amis, qu’avons-nous besoin d’un événement surnaturel pour alimenter
notre foi ?
N’avons-nous pas dans la création les signes de la présence, de la puissance et
de l’amour de Dieu ? (Romains 1, 18-20)
Ne sommes-nous pas déjà convaincus de l’incertitude et de la précarité de notre vie ? Notre conscience ne nous parle-t-elle pas de pureté, de justice et de droiture ? En outre, n’avons-nous pas le témoignage de tous ceux qui nous ont précédés dans l’aventure de la vie, cette «nuée de témoins» (Hébreux 12,1) et qui nous incita à rejoindre leurs rangs ?
Quelle voix attendons-nous encore ? Toutes celles que nous venons d’évoquer nous disent :
“Viens ! Crois ! Aies confiance!”.
Ce sont les voix du Bien. Combien de temps encore nous laisserons-nous tromper par ces voix de malédiction qui murmurent :
“Attends ! Ne t’engage pas ! Regarde autour de toi tous ces gens intelligents qui ne prêtent aucune attention à toutes ces balivernes !”
Mes amis, croire signifie avoir la confiance. Nous n’avons pas tout vu. Nous ne
connaissons pas tout. Mais nous avons assez de témoignages dans la Parole de Dieu, dans
l’expérience de ceux qui nous entourent et qui croient et dans l’expérience de notre
propre vie, pour avoir confiance que tout cela est vrai ; que le monde serait en fait une
absurdité si tout cela n’était pas ; que nous n’avons pas besoin d’un miracle extraordinaire pour vivre notre Foi. Le miracle “ordinaire”de la vie nous suffit, avec le témoignage des Écritures et celui de notre conscience.
Et si nous nous sentons faiblis ou mal assurés dans notre Foi, souvenons-nous que les apôtres eux-mêmes, ont connu ces mêmes défaillances et que nous pouvons, comme eux, faire les prières tous les jours de notre vie.
Etre Riche n’est pas un Crime, Apauvrir pour être encore plus riche est un Crime.

Notre Seigneur Jésus nous a montré le Chemin.

Jésus chasse les marchands du temple

 

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