Laurent Glauzy répond aux accusations d’Alain Escada

Sur le site MPI et sous le titre « Laurent Glauzy, cet imposteur mythomane qui sert la franc-maçonnerie », Alain Escada attaque Laurent Glauzy à la suite d’articles que ce dernier (L.Glauzy) a publié pour expliquer l’empêchement de s’exprimer sur Radio Courtoisie demandé par Alain Escada.

Tout d’abord, pour avoir une opinion sur le sérieux antimaçonnique d’Alain Escada, il est intéressant de le voir échanger amicalement avec Oskar Freysinger dans une vidéo intitulé « Entretien entre Oskar Freysinger et Alain Escada : le parler vrai porté au pouvoir » du 27 août 2016.

Qui est cet ami d’Alain Escada ? Oskar Freysinger est membre du parti politique suisse l’Union démocratique du centre (UDC), fondateur de l’UDC Valais en 1999 et conseiller d’État valaisan entre 2013 et 2017.

Or, l’UDC, située à l’Extrême droite de l’échiquier politique helvète, a pour vice-président Christoph Blocher de 2008 à 2018. Ce milliardaire a participé a deux reprises au cercle supra-maçonnique (Illuminati) du Bilderberg, notamment en 2009. Ce cercle invitant en discrétion les plus puissants de ce monde pour prendre des orientations sur la politique mondiale, fut fondé en 1954 par Rockefeller et le prince de Hollande, Bernhard de Lippe-Biesterfeld.

Alain Escada expose que « de toute évidence, il (L. Glauzy) avait été missionné pour tenter de nous nuire. » S’il s’agit d’une évidence pourquoi ne donne t-il pas le nom d’une organisation qui me soutiendrait, me « missionnerait » ? Faute d’être inexact, ce genre de propos flirterait-il avec la paranoïa et la mythomanie ?

Escada prétend que je l’ai insulté dans mes écrits. Qu’il les montre alors. Il n’est dans mon style d’insulter quiconque.

Alain Escada qui est bien nerveux (et j’en ignore la raison), développe que ma maison d’édition se nomme « La Maison du Salat » et selon lui « Salat désigne la prière islamique, second des cinq piliers de l’islam. » Je réponds à Alain Escada que la vérité est toute autre : je suis d’origine ariégeoise et dans mon village d’enfance, la rivière qui est un affluent de la Garonne s’appelle le Salat, prenant sa source dans les Pyrénées, dans le hameau de Salau (ce n’est pas une insulte, mais une précision nécessaire pour Alain Escada). Pour plus de certitude, j’ai consulté une traduction en ligne, mode internet. Le mot « Sala » (sans t, contrairement à ma maison d’édition) en arabe est traduit par « Prière ». Les islamistes, arabes, ont donc par la suite repris ce mot. Alain Escada se mélange les pinceaux, dirons-nous et n’hésite pas, comme je le démontre à présent, à travestir un mot pour lui donner toute autre signification. Si j’avais utilisé le mot allemand « Arbeit », j’aurais été alors un nazi ? Nous sommes en effet dans le même ordre de bouffonnerie.

Alors, Alain Escada, tel un petit monsieur vexé et qui manque manifestement d’épaisseur intellectuelle, sort des phrases dépourvues de sens : « Mais moi, contrairement à Monsieur Glauzy, j’ai toujours veillé à être en mesure de prouver tout ce que j’affirme. » Alors, qu’il prouve mes insultes, et qu’il démontre mes erreurs dans l’argumentation de mes livres. On se croirait davantage dans une réplique de Michel Galabru, président du Parti de l’ordre moral, dans le film « La cage aux folles ».

Alain Escada affirme que j’ai eu une femme musulmane et deux enfants hors mariage avec cette dame, qui en outre (j’ajoute) est titulaire d’un diplôme de 3e cycle en Islamologie à l’Inalco et d’une licence d’histoire de l’Art. C’est exact. Je ne m’en suis jamais caché. Oui, j’ai eu une femme musulmane et algérienne, qui a accepté que mes enfants soient baptisés dans la Tradition. L’abbé de La Rocque, alors curé de saint Nicolas du Chardonnet, avait donné le baptême à ma fille Adela. Et, Elias a été baptisé par un prêtre sedevacantiste en Allemagne. Je suis devenu catholique sur le tard, c’est-à-dire après la rencontre de la maman de mes enfants. Mais, aimer une femme, même musulmane et algérienne, n’est pas une tare, que je sache. N’est-il pas vrai Alain Escada ? Et, je ne rougis pas de mon passé, bien au contraire. Il a fait ma force d’homme et de converti.

Pour le reste il parle d’une conversation que je n’ai jamais eue avec lui. Bien étrange pour un homme qui prouve ce qu’il dit. En fait, selon Alain Escada, je lui aurais fait des confidences sur ma vie privée, tandis que je suis « missionné » par une organisation qu’il ne peut nommer. N’est-ce pas contradictoire ? Pour le très pitoyable Alain Escada, non.

Pour montrer le sérieux d’Alain Escada, je peux affirmer qu’il parle également bien mal le néerlandais. Ce qui pour un politicien belge est risible et une insulte à l’égard de la population flamande. J’ai essayé d’avoir une discussion dans cette langue avec lui. C’est impossible. A contrario Léon Degrelle s’exprimait couramment en néerlandais, comme en attestent ses discours. Mais Escada n’est pas Degrelle, convenons-en. En revanche, il entretient un goût très mignon pour les Trachtjacke (vestes allemandes). Son goût pour l’Allemagne s’arrêterait-il aux fringues et aux fripes ? Car, là aussi, j’ai bien noté, qu’il ne parle pas non plus cette langue, pourtant la troisième du royaume belge.

Alain Escada veut surtout discréditer mon travail qui se présente en pas moins de quinze livres traduits pour certains en anglais, allemand, italien, et russe. J’ai été aussi pigiste aux pages internationales de Valeurs Actuelles. Voilà un CV qui colle bien mal avec celui d’un mythomane et autres accusations bien insensées et emballées rapidement par Alain Escada.

Quoi qu’il en soit, Escada est vraiment mesquin. Ce qui en arabe (et non en salafiste) signifie, « pauvre », « petit ». Ses accusations ne valent rien. Pire, il se contredit (comme je l’ai démontré) dans sa nervosité. Pourquoi est-il si maladroit ? Se sent-il traqué ? A-t-il des éléments de sa vie et de ses accointances politiques à cacher, lui qui sans tact reprend des aspects de ma vie privée ?…

M. Alain Escada, avec tout mon respect, permettez-moi de vous dire que vous êtes un « joyeux drôle » et vous n’avez aucunement la carrure d’un chef de parti politique. Votre style, que vous essayez de masquer par vos Trachtjacke, est bien en réalité celui des caniveaux.

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