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LES FAUX MIRACLES EUCHARISTIQUES DE L’EGLISE MODERNE, par Laurent Glauzy

L’église moderne est l’église de Satan, et ses prêtres soumis bien entendu à un nouveau rite d’ordination, célébrant la messe face à l’assistance, contribue de fait au culte de l’homme lancé par Vatican II sous l’initiative du pédosataniste et juif Paul VI.

Il est toujours bon de rappeler concernant ce « pape », et selon le témoignage de la journaliste Michele Reboul, que son cadavre sentait si mauvais, que l’on dut écourter les visites. S’agissait-il d’un signe de possession ? Nous pouvons le penser. Don Luigi Villa placé aux Affaires des services secrets par son père spirituel Padre Pio, qualifiait Paul VI, d’« homme le plus nuisible de l’humanité ». A cause de la destruction de la messe qui ont fait des nations apostâtes, combien d’âmes sont aujourd’hui en enfer pour l’éternité ?

C’est dire que le rite de la nouvelle messe était lancée par des hommes bien aux ordres de satan et de la franc-maçonnerie. Pour faire bref et concis.

Rappelons-le, Mgr Montini, sous Pie XII, dénonçait les prêtres partant évangéliser en URSS, en secret, au Parti Communiste italien, qui en avertissait le KGB. Ces prêtres étaient fusillés sur place ou conduit au Goulag. Lire à ce sujet : LE DECALOGUE DE SATAN (34,50 € fco de port à Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cedex).

L’absence de Dieu dans la nouvelle messe qui abaisse le surnaturel et élève le naturel, l’homme, ne fait aucune place à Dieu. A Dieu revient sa place : la première ou aucune.

Et nous le voyons en quelques signes : les modernistes ne connaissent rien du catholicisme, rien des saints. Ils sont des disciples du New Age, laissés à leurs propres délires ou interprétations funestes. C’est le règne de la liberté de pensée, tant prônée par Satan.

Dans le domaine surnaturel, il en va de même. Au VIIIe siècle, le miracle eucharistique de Lanciano montrait une hostie se transformer en chair encore intacte, et ayant le même rhésus sanguin AB que le sang du linceul de Turin.

Les hosties blasphémées saignent. Tous ces miracles sont inexistants dans l’église moderne qui tente de cacher l’absence de Dieu et l’irrégularité de ses prêtres par du sentimentalisme : « la religion pouet pouet » où l’on ne recherche pas Dieu mais des sensations extraordinaires. Or, les modernistes répliquent qu’il ya des miracles eucharistiques : leurs hosties ne saignent pas mais lévitent.

Il est à cet effet à rappeler que le démon connaît les lois de la nature, et qu’une hostie consacrée par un (faux) prêtre moderniste, reste du pain. Le démon peut donc avoir toute emprise sur ce morceau de pâte azyme. Là encore, c’est dire la teneur de la messe moderniste voyant ce genre de prodige. Bien entendu, la connerie d’un fidèle moderniste, n’ayant aucune connaissance du sacré et encore moins de la démonologie, voit là un miracle pour sa croyance pouet pouet.

Et les fausses apparitions mariales de Međugorje s’adressent à ce public de naïfs modernistes complètement éthérés. Le modernisme et sa pseudo-église sont bien dirigés par le camp adverse, celui de Satan et de la franc-maçonnerie.

Mais les satanistes, eux, ne se trompent pas d’ Eglise. Ils achètent plus de 5.000 dollars une hostie consacrée par le rite extraordinaire, « ancien ». Les satanistes de haut niveau ne blasphèment jamais Mohammed, car ils savent que l’Islam est bien la création des talmudistes. A ce niveau là, on ne se trompe donc pas !

Ci-dessous vidéo d’une hostie en lévitation à Lourdes : Le démon essaie par ses ruses de prendre la place de la Sainte Vierge, lors d’un rite de l’église moderne. Ce rite fut institué par le P. Annibale Bugnini (franc-maçon) et des pasteurs protestants. La messe moderne est bien un culte rendu à Satan.

PHOTO SUR FOND ORANGE : miracle de Lanciano. Plus de douze siècle après, la chair est complètement intacte. Un miracle complètement impossible dans l’église moderne, église de Satan et maçonne.

 

Le mensonge moderne par Dé-Darwinisez-vous

Notre monde prétend être moderne parce qu’il détruit, une a une, les barrières qui avaient été érigées, à juste titre par l’Église, afin de fonder la Civilisation. Ce pseudo-progrès (à ne pas confondre avec le progrès technique) dont se vantent ses promoteurs n’a rien d’un progrès, il est une régression, une décadence, une destruction de la Civilisation.
On se plaint des dérives d’une économie sans entraves, de moeurs sans entraves, d’une science sans entraves etc. L’équilibre, le juste-milieu, la pondération et la mesure correspondent, pour chacune de ces dérives modernes, à la position de l’Église.
L’homme Révolté cherche à ériger ses propres règles, à fixer ses propres limites, à définir son propre monde, son idéal de perfection. Il ne veut plus se plier à un ordre naturel d’origine divine mais veut décider, par lui-même, de ce qui est bien et de ce qui mal. En faisant cela, en réitérant l’Antique péché du vieil Adam, en adoptant ce relativisme absolu, il ne chemine pas vers un utopique paradis terrestre mais vers un authentique enfer.

Nous régressons depuis la Renaissance vers ce que le monde Antique avait de plus barbare et de plus irrationnel. De très bonnes choses ont été produites par ce monde Antique païen et ces éléments ont tous été récupérés et sanctifiés par l’Église. Le monde chrétien doit beaucoup au passé païen, mais avait su se préserver de ses erreurs.

L’évolutionnisme n’est pas un progrès mais une régression de la science, un retour à des croyances antiques irrationnelles et magiques. Ce pseudo-rationalisme moderne qui limite le réel à l’observable, au mesurable ou au quantifiable n’est pas un progrès mais une destruction de l’intelligence. Le rationalisme moderne n’a rien de rationnel, il relève de la pensée magique.
Alain Pascal a magistralement démontré dans son œuvre la filiation directe entre les philosophes (et scientifiques) modernes, soit disant rationnels, et les occultistes, les kabbalistes et autres magiciens antiques. Il a démontré que cette erreur moderne, héritée des erreurs antiques pouvait se résumer en un seul terme: le monisme.

Le mensonge moderne consiste à faire croire que le monde est en progrès depuis l’avènement de ces temps nouveaux alors qu’il régresse, petit à petit, vers la barbarie et l’irrationnel.
Ce monde a cherché à s’affranchir de toute loi Transcendante, à cherché à libérer l’humanité d’un Dieu qu’il considère comme tyrannique. En faisant cela, il n’a hélas libéré personne, mais a réduit l’humanité en esclavage.

La Vérité vous rendra libre.
Ce culte moderne du progrès est une régression, c’est sa chute qui sera un progrès

« Le matérialisme, l’esprit libertaire, l’égalitarisme sont des négations (ou au moins des omissions) des biens supérieurs et spirituels de l’âme. » (Abbé O. Rioult, in « L’apothéose humaine »)

Voici un petit spicilège de citations extraites du livre de M. l’Abbé Olivier Rioult L’Apothéose humaine :

Sur le matérialisme, l’esprit libertaire, l’égalitarisme

« Le matérialisme, l’esprit libertaire, l’égalitarisme sont des négations (ou au moins des omissions) des biens supérieurs et spirituels de l’âme. Dans les biens matériels, le refrain envieux est toujours le même : « Pourquoi pas moi ? » Tandis que dans les biens spirituels plus un homme en profite, plus il a envie par sagesse et amour d’en faire profiter l’autre comme on le constate chez un apôtre, un artiste, un savant, ou un sage… Alors le « pourquoi pas moi ? » fait place au « pourquoi pas toi ? », remarque finalement Gustave Thibon. »

Sur la science

« La science est incapable d’expliquer le monde, elle ne peut que le mesurer et le quantifier. La physique n’est pas la métaphysique. Rien n’est plus difficile que de pénétrer la réalité des choses dans toute leur profondeur : en face du moindre grain de sable, l’intelligence est renvoyée à la totalité de l’univers et à Dieu. De plus, le réel résiste à l’esprit et saisir sa nature intime est une œuvre de longue haleine où l’expérience a un rôle immense qu’il faut sans cesse raviver. Il n’en est pas de même des idées et des représentations mentales. Elles sont filles de la pensée, elles en sont les dociles servantes, elles se soumettent à ses desseins, à ses vœux, à ses projets sans rébellion.
Il est en effet facile de parler de progression même si la réalité est une régression, l’imagination peut se satisfaire de ressemblances superficielles et matérielles et conclure à des ressemblances essentielles et formelles. Mais il faut alors faire fi du monde réel qui inflige toujours, un jour ou l’autre, un désaveu cinglant aux élucubrations et aux théories imaginées par refus de soumission à la réalité. L’évolutionnisme est bien plus une fausse métaphysique qu’une fausse physique, bien plus le fruit d’une fausse philosophie que de la science. L’évolutionnisme s’épuise à expliquer qu’une matière existante, dont l’origine et le commencement sont inconnus et inexplicables, évoluant au gré du hasard, a produit non le chaos mais un univers ordonné et harmonieux. (…)
L’évolution est un vrai conte de fées pour adultes. La vie est mystérieuse. Le moindre être nous renvoie nécessairement à l’Être suprême. En refusant ce mystère, on se contraint à enseigner quantité de mystères tous plus absurdes les uns que les autres. L’évolutionnisme refusant la transcendance de l’être, incline à l’imposture scientifique. Il est impossible à un état de vie inférieur de se faire passer par lui-même à un état de vie supérieur. Par lui-même, le minéral ne peut évoluer en végétal qui un jour pourrait, par lui-même, évoluer en animal qui enfin évoluerait, par lui-même toujours, en être rationnel. Autant on peut admettre qu’un esprit puisse vivifier une matière, autant il est ridicule de prétendre qu’une matière puisse donner vie à un esprit, car on ne donne que ce que l’on a. (…)
L’évolutionnisme est donc une œuvre de l’esprit qui veut expliquer le monde sans création, sans Dieu. Le moi insoumis au Dieu réel s’est fabriqué un dieu imaginaire : la divine évolution ou l’impossible panthéisme. (…)
Et pourtant nos manuels scolaires enseignent cette fantaisie comme une certitude physique, tandis qu’ils taisent complètement l’existence d’un créateur comme certitude métaphysique. C’est le monde à l’envers. »

Sur l’imposture de 1789 (s’appuyant sur Jean Dumont, Pourquoi nous ne célébrerons pas 1789, paru en 1989)

« Le 14 juillet est une des merveilles de la propagande révolutionnaire : il n’y a jamais eu de prise de la Bastille par le peuple de Paris.

Devant les troubles et les émeutes qu’organisaient les comités révolutionnaires aidés de la canaille parisienne, le peuple, les bourgeois et les petites gens, eux, se barricadaient dans leur demeure attendant dans l’angoisse que le chaos cesse.

Il n’y a jamais eu de « prise », car les émeutiers sont entrés par la porte ouverte sur ordre du gouverneur de la prison, le Marquis de Launay. Il ne disposait que de 114 hommes pour défendre les lieux, dont 82 invalides et 32 suisses.

Devant ces milliers d’agitateurs, il ne voulut pas faire de boucherie en tirant au canon dessus. Le gouverneur offrit alors la reddition à condition qu’on respectât la vie de tous les habitants de la forteresse et que la garnison sortît avec les honneurs de la guerre.

Les insurgés acceptèrent, mais bientôt, ou oublia et les promesses et l’honneur. La meute se déchaîna, la foule massacrant la plupart des gens qui s’étaient rendus à elle sous le serment.

Le Marquis de Launay fut assassiné à coups d’épée et sa tête promenée à travers rues au bout d’une pique. Les chefs émeutiers étaient surtout des rôdeurs et des déserteurs à la recherche de munitions.

Cette prise de la Bastille servira d’exploitation politique : le peuple, dira-t-on, s’est libéré de l’absolutisme royal en prenant une prison royale ! Là encore mythe et mensonge : on libéra ce jour-là 7 prisonniers : 4 faussaires, 2 fous et 1 débauché qui était interné à la demande de sa famille. Il n’y avait aucun prisonnier politique.

Cette fête du 14 juillet est une infamie, car elle est la victoire du parjure, de la violence et de l’anarchie. Cette fête ne pourra jamais, sans déshonneur, être la fête d’une nation. Elle n’est qu’une fête révolutionnaire imposée par la force et le mensonge. »

Sur le débat, qui a supplanté l’enseignement (victoire de la démocratie ou fin de la transmission des vérités, remplacée par la dictature de l’opinion et du dialogue)

« Le débat a supplanté l’enseignement. Plus de hiérarchie des savoirs, tous les discours se valent et se confondent dans un désordre qui les place sur un pied d’égalité : l’animateur Jean-Pierre Foucault égale l’écrivain Jean-Baptiste Poquelin dixit Molière. On ne transmet plus, on dialogue. on ne réfléchit plus, on communique. L’information a détruit la transmission. Question de temps : la transmission implique lenteur et maturité, la communication, elle, est de l’ordre de l’instantané, de l’immédiat, et joue sur la réduction de l’espace. Question de réception surtout : la communication implique l’intégrité du récepteur, qui est l’égal de l’émetteur. La transmission opère une modification du récepteur, elle l’amène à quelque chose. (…) L’acte de transmettre est un acte de bâtisseur, contraire à l’idéologie démocratique. »

Citant Jean de La Bruyère (XVI-3, in Les Caractères)

« J’appelle mondains, terrestres ou grossiers ceux dont l’esprit et le cœur sont attachés à une petite portion de ce monde qu’ils habitent, qui est la terre ; qui n’estiment rien, qui n’aiment rien au delà : gens aussi limités que ce qu’ils appellent leurs possessions ou leur domaine, que l’on mesure, dont on compte les arpents, et dont on montre les bornes. Je ne m’étonne pas que des hommes qui s’appuient sur un atome chancellent dans les moindres efforts qu’ils font pour sonder la vérité, si avec des vues si courtes ils ne percent point à travers le ciel et les astres, jusques à Dieu même ; si, ne s’apercevant point ou de l’excellence de ce qui est esprit, ou de la dignité de l’âme, ils ressentent encore moins combien elle est difficile à assouvir, combien la terre entière est au-dessous d’elle, de quelle nécessité lui devient un être souverainement parfait, qui est Dieu, et quel besoin indispensable elle a d’une religion qui le lui indique, et qui lui en est une caution sûre. Je comprends au contraire fort aisément qu’il est naturel à de tels esprits de tomber dans l’incrédulité ou l’indifférence, et de faire servir Dieu et la religion à la politique, c’est-à-dire à l’ordre et à la décoration de ce monde, la seule chose selon eux qui mérite qu’on y pense. »

Source : https://militesvirginismariae.wordpress.com/2017/12/30/le-materialisme-lesprit-libertaire-legalitarisme-sont-des-negations-ou-au-moins-des-omissions-des-biens-superieurs-et-spirituels-de-lame-abbe-o-rioult/

Livre disponible dans notre librairie :

L’apothéose humaine : une idole au cœur du mythe de la modernité de l’Abbé O. Rioult

Le P. Olivier Rioult explique comment le monde moderne, dirigé par la trinité idolâtrique « Liberté – Égalité – Fraternité » se précipite à grand pas vers un chaos certain. Un véritable chef-d’œuvre de littérature catholique et résistante.   

360 p, 22 €