Archives de Catégorie: Vatican2

Le « pape » Paul VI et quelques uns de ses mignons (espions et satanistes), par Laurent Glauzy.

En 1934, Montini, le futur Paul VI, se rendit en Angleterre avec son ami Mgr Rampolla del Tindaro, neveu du chef de l’O.T.O, le cardinal Rampolla.

Durant cette période, Montini noua amitié avec des personnes qui partageaient la même orientation sexuelle : Hugh Montgomery, frère du célèbre artiste Peter Montgomery, depuis longtemps partenaire sexuel de l’espion de Cambridge Antony Blunt, qui passa ensuite dans le camp soviétique.

Un autre était le vicomte Evan Tredegar, lequel se divertissait à flatter ses amis avec des récits sur ses prouesses sexuelles et occultes, ses expériences dans les messes noires où coulait le sang humain, l’urine et le sperme. Tredegar, retourna ensuite en Angleterre, conserva une photographie du jeune Mgr Montini, surpris dans une attitude assez familière avec un marin.

Source Chiesa Viva.

Le pédocriminel Paul 6, par Laurent Glauzy

Don Luigi Villa, le « fils spirituel » de Padre Pio, est décédé le 18 novembre 2012, à l’âge de 94 ans. Prêtre originaire du nord de l’Italie, docteur en théologie, il fut directeur-fondateur du mensuel Chiesa Viva, paru la première fois en septembre 1971. En 1956, l’abbé Villa rencontra Padre Pio à San Giovanni Rotondo. Le « prêtre aux stigmates du Christ » lui demanda de se consacrer à la défense de l’Eglise contre la Franc-maçonnerie. Le pape Pie XII approuva la mission. L’abbé Villa fut placé sous la direction des cardinaux Alfredo Ottaviani, préfet du Saint-Office, Pietro Parente et Pietro Palazzini. Ces hommes d’Eglise de grande intégrité morale devaient communiquer de nombreux secrets à l’abbé Villa remplissant la fonction d’agent de renseignement contre les loges. Le 21 juin 1963, le Cardinal Montini, contre lequel Padre Pio et le Cardinal Ottaviani avaient mis en garde l’abbé Villa, fut élu Pape, sous le nom de Paul VI. Luigi Villa échappa à six tentatives d’attentat ! Il décrivit les origines juives de ce pape, et publia des photographies inédites de la tombe de sa mère Judith Montini, née Aghitsi, ornée de représentations maçonniques. Don Luigi Villa qui, en outre, n’hésitait pas à afficher des positions révisionnistes, mena son dernier et plus long combat contre la béatification de Paul VI. C’est en hommage à ce prêtre particulièrement courageux que ce dossier est proposé à partir des travaux qu’il livra dans sa trilogie contre Montini : Paolo VI. Beato ? (Paul VI. Bienheureux ?), Paolo VI. Processo a un Papa (Paul VI. Procès à un pape), La Nuova Chiesa di Paolo VI (La nouvelle Église de Paul VI) et de la parution de Chiesa Viva d’avril 2013 s’appuyant sur des témoignages d’auteurs et des enquêtes personnelles.
En 2006, le Dr Randy Engel1, grande journaliste américaine d’investigation, dans son livre The Rite of Sodomy, Homosexuality and the Roman Catholic Church (Le rite de la sodomie, l’homosexualité et l’Église catholique romaine), dénonce sans détour l’homosexualité de Montini.
Robin Bryans, écrivain irlandais et ouvertement homosexuel, indique dans son autobiographie que son ami Hugh Montgomery a été l’amant du jeune Montini, quand il reçoit le titre de pro-secrétaire d’État (affaires politiques et diplomatiques du saint Siège) de novembre 1952 à novembre 1954, sous Pie XII.
Roger Peyrefitte, écrivain français et ex-ambassadeur, aborde également l’homosexualité de Paul VI. Défenseur du « droit des homosexuels », dans un entretien accordé en 1976 à D.W. Gunn et J. Murat, représentants de Gay Sunschine Press, il divulgue la vie dissolue de l’archevêque de Milan (plus important diocèse d’Italie). De 1954 à 1963, Montini fréquente des bordels de jeunes hommes.
Cet entretien sera reproduit par la revue italienne Tempo. Le 26 avril 1976, le vicaire de Rome et la Conférence épiscopale italienne (fondée en 1952 et responsable des normes liturgiques et des tâches administratives ecclésiastiques) fixent une journée de réparation universelle, le dimanche des rameaux. De son balcon, le pape prétend qu’il est victime de calomnies sans apporter de précisions.L’acteur italien Paolo Carlini : amant du pape
Dans O Vatican ! : A Silghtly Wicked View of the Holy See (Ô Vatican ! : Une opinion légèrement infernale du Saint-Siège), édité en 1984, Paul Hoffman, ancien correspondant du Vatican au New York Times, révèle qu’un célèbre acteur italien, Paolo Carlini, visitait fréquemment Paul VI, et pénétrait dans ses appartements pontificaux.
L’écrivain Franco Bellegrandi, ancien membre de la Garde noble pontificale, relate en 1994 dans l’ouvrage Nichitaroncalli – controvita di un Papa (Nichitaroncalli – la vie inconnue d’un pape) que l’homosexualité de Montini est un secret de polichinelle : il a été arrêté à Milan, la nuit, par la police, en habit bourgeois et en double compagnie. L’écrivain rapporte qu’il est lié à un acteur qui se teint les cheveux en roux et qui ne fait aucun mystère de sa relation avec le pape. Un officiel du service de Sécurité du Vatican, le préféré de Montini, a aussi l’autorisation d’entrer et de sortir à loisir de l’appartement du Pape, empruntant l’ascenseur, au milieu de la nuit.
L’abbé George de Nantes, fondateur de la Ligue de la Contre-Réforme catholique, dans la parution de juin-juillet 1969 de The Catholic Reformation in the XXth, étaye les accusations d’homosexualité à l’encontre de Paul VI. Tout en s’appuyant sur les écrits de Paul Hoffman, il fait référence à un cardinal non italien, un « homme avenant aux yeux pénétrants » que Paul VI a placé à un poste clé et qui, dans les quartiers situés autour du Vatican, a la réputation d’être un pédophile.
L’abbé de Nantes rapporte un épisode qui se produit le 20 juin 1963, la veille du Conclave ayant élu le pape Montini. Un prêtre de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs (une des quatre basiliques majeures de Rome avec Saint-Jean-Latran, Sainte-Marie-Majeure et Saint-Pierre de Rome), l’informe que la Section morale de la police de Milan, possède un dossier sur Montini. Alors, des années plus tard, l’abbé de Nantes s’adresse en ces termes à Jean-Paul II au sujet des travaux de béatification de Montini : « Après le scandale de l’élection d’un homosexuel au trône de Pierre qui a empoisonné l’Église, le Très Saint Père, voudrait faire monter ce malheureux Paul VI à la gloire des autels et offrir ses ossements comme reliques aux fidèles ? Ceci est impossible ! »
Dans son œuvre Vatican II, Homosexuality & Pedophilia, Atila Sinke Guimarâes reprend le témoignage de Franco Bellegrandi. L’écrivain brésilien expose qu’à Milan, Montini « fut pris sur le fait par la police locale », dans une ruelle nocturne. L’archevêque y fréquente des bordels masculins. L’ancien garde du Vatican décrit aussi le processus de « colonisation homosexuelle » commencé sous le Pontificat de Jean XXIII, mais qui s’accentue sous le règne de Montini. Bellegrandi dévoile que de vieux et honorables employés du Vatican sont mis à la retraite ou bien mutés pour faire place aux « confrères » de Montini. Attachés aux mêmes vices, ils octroient à leur tour d’importants postes à leurs favoris, des « jeunes hommes efféminés ». Bellegrandi révèle qu’à peine installé sur le trône de Pierre, Montini est soumis à un chantage de la part de la Franc-maçonnerie italienne.

Montini fait assassiner des prêtres
En échange de leur silence sur les séjours furtifs de l’archevêque Montini dans un hôtel suisse, pour y rencontrer son acteur amant, les francs-maçons demandent que le pape élimine la traditionnelle interdiction de l’Église sur l’incinération. Paul VI donne satisfaction aux loges. Bellegrandi note que son homosexualité le rend ouvertement vulnérable aux pressions exercées par les services secrets britannique (MIS) et soviétiques (GRU), déjà pendant la Seconde Guerre mondiale. L’écrivain mentionne que les services secrets britanniques et américains (OSS) n’ignorent rien des ses déviances sexuelles et s’en servent pour obtenir sa coopération, afin de faire fonctionner les réseaux Vatican et alliés, après le conflit. Un jeune homme de Paris qui travaille comme interprète du Vatican, atteste que les Soviétiques demandent aussi à Montini, sous la nonciature de Pie XII, de livrer les noms des prêtres que le Vatican mandate dans les années 1950 pour se rendre en clandestinité au-delà du rideau de fer. À peine les prêtres clandestins ont-ils traversé la frontière russe, sont-ils appréhendés par la police secrète soviétique et amenés au Goulag ou bien fusillés sur le champ. Montini fait transiter les renseignements par le Parti communiste italien, dont le président, Palmiro Togliatti, est un ami2. Informé de ces fuites, Pie XII destitue Montini en novembre 1954.
Il ne fait aucun doute que Paul VI est à l’initiative de l’ascension de la « collectivité homosexuelle » au sein de l’Eglise catholique. Son rôle est décisif dans la sélection et l’avancement de plusieurs membres homosexuels de la hiérarchie catholique.
Deux ans après son ordination de prêtre en 1952, le Cardinal Joseph Bernardin devient secrétaire personnel du vicaire de Charleston, Mgr John Joyce Russell. Parmi ses amis les plus proches, figurent Frederick Hopwood, un pédo-criminel accusé d’une centaine de cas de harcèlement sexuel ; Justin Goodwin et Paul F. Seitz. Ils abandonnent le sacerdoce après leur implication dans des scandales liés à la pédérastie. En 1968, Bernardin est élu Premier secrétaire général de la Conférence épiscopale américaine. Ses collaborateurs les plus proches sont John Muthig, ouvertement homosexuel ; John Willig, célèbre pour son homosexualité ; Michael J. Sheehan, archevêque de Santa Fé, diocèse renommé comme décharge de prêtres pédo-criminels.
En 1972, Paul VI nomme Bernardin archevêque de Cincinnati, dans l’Etat de l’Ohio. Son auxiliaire est John R. Roach. Pendant des décennies, Bernardin et Roach dominent la Conférence épiscopale américaine ; d’abord directement avec leur charge de président et secrétaire, ensuite par le biais de clercs promus au rang d’évêque. Ils sont aidés par Mgr Jean Jadot, délégué apostolique des Etats-Unis de 1973 à 1980 grâce à Paul VI. Ces trois prélats ont la fonction de choisir entre les candidats évêques ceux qui partagent la vision postconciliaire de Paul VI, et pour leur soutien à la « collectivité homosexuelle » dans le but de couvrir les scandales relatifs à la pédophilie de Bernardin.

Jean-Paul II nomme Bernardin, un pédo-criminel archevêque de Chicago
En 1982, Jean-Paul II nomme Bernardin archevêque de Chicago qui fonde l’Association diocésaine pour des homosexuels, l’AGLO (Archdiocesan Gay and Lesbian Outreach). Bernardin étouffe les scandales sexuels des prêtres du diocèse. Mais, le 30 mai 1984, l’organiste Francis Pellegrini est trouvé mort dans son appartement. L’enquête est conduite par deux investigateurs qui découvrent un réseau clérical de pédophiles et d’homosexuels au cœur du diocèse de Chicago.
En 1987, on tente en vain de soudoyer Jeanne Miller, pour qu’elle ne dise rien contre le révérend Robert E. Mayer qui avait abusé en 1983 de son fils de treize ans. Plusieurs victimes, dont quatre jeunes hommes, témoignent aussi avoir été molestés et violés par l’homme d’Église quand ils étaient adolescents3. Mayer sera condamné à trois ans de prison. Le diocèse de Chicago déclarait être surpris par de telles accusations. Or, dans les années 1960, au séminaire, Mayer gagna le surnom de « Satan » à cause de ses attirances sexuelles et écrit sa thèse sur la masturbation4.
En 1989, dans une autre affaire, mais toujours dans le cadre de pratiques pédophiles, le révérend Robert Lutz est contraint de présenter sa démission.
Le 12 novembre 1993, l’ancien séminariste Steven Cook accuse publiquement Bernardin de l’avoir violé. La radio vaticane réagit immédiatement en défendant le cardinal. Le secrétaire d’Etat Angelo Sodano exprime son soutien au clerc de la part du saint Père, Jean-Paul II. A la réunion de la Conférence épiscopale américaine du 15 novembre 1993, le Cardinal Bernardin, à son entrée, est ovationné par trois cents évêques témoignant de leur fidélité au cardinal pédo-criminel. Le procès de Bernardin se poursuivit, tandis que Steven Cook, atteint du Sida et en fin de vie, ne retira jamais ses accusations contre Bernardin.

Les funérailles de Mgr Bernardin dans une cathédrale maçonnique
Ce même 12 novembre 1993, une femme portant le pseudonyme d’« Agnès » divulgue avoir été rescapée en automne 1957, à Greenville, Caroline du Sud, d’un rite satanique comprenant des actes blasphématoires et de perversions sexuelles auxquels participait l’évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russell. La même « Agnès » attaque Bernardin de l’avoir violé quand elle a seulement onze ans, lors d’une cérémonie occulte. Son père membre d’une secte satanique a organisé l’évènement et l’a offerte au groupe. Bernardin meurt le 14 novembre 1996. À ses funérailles, célébrées à Holy Name Cathedral de Chicago (décorée de symboles maçonniques), est invité le chœur homosexuel Windy City Gay Chorus. C’est bien la moindre des convenances à l’égard du cardinal le plus influent des États-Unis, candidat pour devenir alors le premier pape américain.
En 2002, éclate le scandale du séminaire du Sacré Cœur immaculé de Marie, à Winona, dans le Minnesota. Un groupe de prélats a fondé un réseau d’évêques pédophiles à l’intérieur du séminaire. D’après le rapport d’une investigation conduite par The Roman Catholic Faithful, les prélats impliqués sont feu Joseph Bernardin, John Roach, Robert Brom et un quatrième évêque dont l’identité ne fut jamais découverte. Un des séminaristes déclare que les activités homosexuelles dans le séminaire consistent en des rituels sataniques. Plusieurs d’entre eux témoignent que l’archevêque Bernardin se présentait avec un jeune compagnon de voyage du nom de… Steven Cook !
En 1967, Paul VI nomme le Cardinal Terence James Cooke, archevêque de New York. En 1978, dans le diocèse de Brooklyn est fondée la St Matthew Community, une communauté religieuse catholique romaine d’homosexuels ! Dans son statut, parmi les articles pro-gay, l’article X stipule la vie en en union gay. La St Matthew Community fut membre de la Catholic Coalition for Gay Civil.

Le Cardinal Wright : homosexualité et B’naï B’rith
Le Cardinal John Wright fréquenta le collège pontifical nord-américain de Rome, où il est ordonné prêtre en 1935. Cette institution d’enseignement supérieur accueille les séminaristes de l’Église catholique romaine, en particulier ceux du continent nord-américain. En 1943, Wright devient secrétaire personnel du cardinal O’Connell et du secrétaire Richard Cushing, qui quatre ans plus tard, le consacre évêque auxiliaire. Cushing, clamant que le dogme « Hors de l’Église catholique point de salut est une absurdité », est primé « homme de l’année » en février 1956 par la haute maçonnerie juive, le B’naï B’rith. Wright, qui vente une longue alliance avec la ligue anti-diffamation du B’naï B’rith, n’est pas en reste. En 1957, la session de Worcester du B’naï B’rith lui décerne un prix pour ses œuvres à l’égard de la communauté juive. Cependant, l’homosexualité de Wright est si notoire qu’elle n’est plus un secret pour les diocèses de Boston, Worcester et Springfield.
Scénariste et écrivain de romans noirs, William Riley Burnett (1899-1982) raconte que son oncle, le Révérend Raymond Page, a servi sous l’Evêque Wright à Worcester et fréquentait une maison de villégiature au bord du lac Hamilton, dans le Massachusetts. Wright en était un visiteur clandestin. Burnett évoque les abus sexuels révoltants de Wright sur son oncle, adolescent, de 1952 à 19555. Sous le mandat de Wright, le diocèse de Worcester a surtout la réputation d’être un paradis pour les prêtres pédophiles. Les principaux abus sexuels des clercs liés à Wright avaient soulevé l’inquiétante interrogation sur ses « arts magiques » et sur un important rassemblement lié à la cabbale occulte, opérant dans les diocèses de Worcester, de Springfield et de Boston. Faut-il y voir un lien avec ses relations privilégiés à l’intérieur du B’naï B’rith ?
En 1959, Wright devient évêque de Pittsburgh. À peine établi dans ce nouveau diocèse, il fonde un centre d’oratoriens qui, géré par des prêtres et des séminaristes, se transforme très rapidement en camp d’homosexuels. Le scandale est seulement découvert en 1993, bien après l’annonce par Jean XXIII du Concile de Vatican II. Wright est assigné par le Pape à la Commission théologique de la Commission préparatoire du Concile. Wright y a l’importante responsabilité de promouvoir la « liberté religieuse » et l’œcuménisme. En 1969, Paul VI le nomme cardinal. Il meurt à Boston, en 1979.
Formé chez les bénédictins, l’archevêque Rembert George Weakland rencontre Montini en 1956. En 1963, il est père-abbé de Saint-Vincent, et est élu abbé-primat de la confédération bénédictine le 29 septembre 1967 à Rome, poste dont il démissionne pour devenir archevêque de Milwaukee dix ans plus tard. Entre-temps, en 1964, Paul VI le promeut consultant à la Commission sur la Liturgie sacrée du Concile de Vatican II ; et en 1977, le désigne neuvième archevêque de l’archidiocèse de Milwaukee. En peu de temps, il devient le prélat de la hiérarchie libérale des États-Unis et le premier bienfaiteur de la « Collectivité homosexuelle » dans l’Église catholique américaine.

450 000 dollars contre le silence d’une victime
L’archevêque Shares est auteur de l’article Who is our Neighbour ? (Qui est notre voisin ?), paru dans l’hebdomadaire catholique Catholic Herald Citizen le 19 juillet 1980. Il est fondateur de l’organisation du Milwaukee Aids Project qui fait la promotion du préservatif, de l’homosexualité, de la sodomie, de la masturbation, du sadomasochisme consensuel, des jeux sexuels, des célébrations de messes pour les homosexuels, de l’instruction sexuelle pour les plus jeunes enfants et promeut la mise à disposition de seringues neuves pour les drogués. Le 2 avril 2002, à 75 ans, il remet sa démission, que le Saint Siège refuse. Mais, le 23 mai 2002, la chaîne ABS News, dans Good Morning America, divulgue les accusations d’homosexualité faites par le civil Paul Marcoux abusé par Shares quand il avait une trentaine d’années. L’archidiocèse de Milwaukee avait proposé 450 000 dollars en échange du silence de Paul Marcoux6. La popularité de l’émission télévisée contraint le Saint Siège à accepter la démission.
Le 17 janvier 1977, Paul VI nomme James S. Rausch évêque du diocèse de Phoenix. Dès sa prise de fonction, les cas de violences sexuelles augmentent. Le moine bénédictin A.W. Richard Sipe, qui a étudié au séminaire de St John, dans le Minnesota, y a côtoyé Rausch, au début des années 1960. Il confirme que Rausch avait une « vie sexuelle active ». En 2002, Brain O’Connor, un habitant de Tucson, âgé de quarante ans, rend public les détails des abus sexuels de Rausch qui se faisait appeler « Paul ». Brain O’Connor n’avait alors que dix-sept ans.

Guifoyle nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints
En 1964, l’Evêque George Henry Guifoyle est consacré évêque auxiliaire de New York. En 1968, il devient quatrième évêque du diocèse de Camden, dans l’État de New York. En 1969, Paul VI le désigne pour siéger à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints. Le 10 mars 1998, un prêtre du diocèse de Camden, Mgr Salvatore J. Adamo, ancien directeur du journal diocésain Catholic Herald, transmet au cabinet juridique de Stephen C. Rubino une déposition de six pages accompagnée d’une annexe de huit pages. Le second document fait état de la correspondance avec son supérieur, l’Évêque James T. McHugh. Cette documentation révèle les accidents tragiques de pédophilie et d’abus sexuels du diocèse de Camden, et accuse l’Évêque Guifoyle d’homosexualité. Mgr Salvatore J. Adamo dénonce le Révérend Patrick Wester, un prêtre pédophile, déjà condamné à deux reprises. Mgr Guifoyle avait pris son parti et en avait fait son directeur spirituel.
Francis Mugavero est le cinquième évêque de Brooklyn. En 1973, Paul VI le nomme Consultant du Comité du Vatican pour la promotion et l’Unité des Chrétiens. Il est membre du Comité international des relations entre les Catholiques et les Juifs. En 1976, Mugavero publie une « lettre pontificale » intitulée Sexuality – God’s gift (Sexualité, le don de Dieu) faisant l’apologie de l’homosexualité et dans laquelle est enseignée de communiquer la vérité du Christ aux homosexuels.
En 1978, Paul VI fait de Joseph Hubert Hart le sixième évêque de Cheyenne. Le premier cas d’accusations de violences sexuelles à l’encontre de Hart, remonte à 1989. En 1969, il a abusé d’un étudiant de Saint Regis, à côté de Pittsburgh. Une autre affaire concerne les abus sexuels de Hart sur Kevin Hunter, un adolescent de quatorze ans. Traumatisé, il sombre dans la drogue et l’alcool, et décède en 1989. En 1993, l’évêque pédo-criminel passe une période d’évaluation psychiatrique à Sierra Tucson, en Arizona. Sorti, il conserve ses fonctions d’évêque de Cheyenne. Le 21 janvier 2004, un document juridique de deux cent dix pages comportant soixante-quinze chefs d’accusation, est remis au Procureur Rebecca Randles. Neuf victimes civiles et deux prêtres accusent l’Évêque J.H. Hart d’abus sexuels. Il en ressort que Hart appartient à un réseau de pédophiles.

« L’homosexualité n’est pas un péché »
L’Évêque Howard James Hubbard est ordonné prêtre en 1963 au collège pontifical nord-américain de Rome. En février 1977, Paul VI le nomme évêque d’Albany, capitale de l’État de New-York. Dans le diocèse, alors que le nouveau promu fait peu à peu disparaître les représentations de la foi catholique, une incroyable série de scandales apparait : des prêtres vivent comme des amants homosexuels, certains meurent du Sida, une Sœur lesbienne subit des inséminations artificielles, tandis qu’un autre prêtre se fait opérer pour changer de sexe. Les abus sexuels sur des mineurs sont bien entendu légion. En 2004, l’Évêque Hubbard est ouvertement accusé d’homosexualité avec des partenaires clercs et laïques. En 1978, un jeune homme, Thomas Zalay, avait déjà eu des relations contraintes avec l’évêque. L’homme d’Église prétextait à sa victime que « l’homosexualité n’est pas un péché ». Également traumatisé, Thomas Zalay se suicide en février 1978. La même année, lors d’une conférence de presse, un autre adolescent déclare avoir été abusé par Hubbard à deux reprises dans Washington Park. La femme d’un policier qui travaille au Département de Police d’Albany, relate aussi que son mari, une nuit de 1977, a surpris l’Évêque Hubbard dans une voiture, à Washington Park, avec un garçon vêtu en femme. Un prêtre traditionnel, le père Minkler, accuse l’évêque d’être le chef d’un réseau homosexuel opérant au diocèse d’Albany. Il avance que des prêtres homosexuels sont aperçus régulièrement dans les lieux de gays de la ville. Il cite les relations homosexuelles de l’Évêque Hubbard avec deux jeunes prêtres, en vacances sur la côte Est, à Cape Cod, en compagnie de l’Évêque M. H. Clerck.
Après la réception du rapport du père Minkler, le Cardinal O’Connor propose en vain à Jean-Paul II de relever Hubbard de ses fonctions.

Jean-Paul II refuse de relever un pédo-criminel
Il ne fait aucun doute que la couverture de la vie homosexuelle de Paul VI a contribué à l’augmentation des cas de pédo-criminalité au sein de la hiérarchie ecclésiastique. Des trois cardinaux avec lesquels le jeune don Luigi Villa était en lien pour combattre les ruses de la Franc-maçonnerie, Pietro Palazzini (mentionné en début de document) rendait compte au Vatican des documents les plus délicats. Avant son décès en 2000, il affirme que deux classeurs étaient uniquement consacrés aux dérives sexuelles de Paul VI. Les plus singuliers constituaient une douzaine de documents de l’Ovra (police secrète de Mussolini) sur la perversité de Mgr Montini, substitut aux Affaires ordinaires du Saint Siège depuis 19377.
Quand, en mai 1992, lors de la 35e assemblée des évêques italiens, Camillo Ruini, cardinal-vicaire émérite de Rome, publie un édit sur la béatification de Paul VI, don Luigi Villa contacte le Cardinal Palazzini, lui demandant d’intervenir auprès du Postulateur, l’Officier chargé de poursuivre un procès de canonisation. Le cardinal informe don Luigi Villa d’avoir déjà envoyé une lettre, dans laquelle sont communiqués les noms des trois derniers amants de Paul VI. Don Luigi Villa adresse une lettre au Postulateur : « La Cardinal Pietro Palazzini m’a communiqué les noms des trois derniers amants homosexuels de Paul VI ». Étant donné que le Postulateur confirme son intention de poursuivre les travaux, don Luigi Villa annonce la rédaction d’un livre sur Paul VI, dont la version française parue en 1999 s’intitule Paul VI, bienheureux8. Par son adversité et son courage, il empêche momentanément la procédure d’introduction de la cause de béatification de Paul VI, le grand « ami » de Jean Guitton, comme l’écrivait aussi don Luigi Villa.

Benoît XVI et les acrobates du Gay Circus
Le 20 décembre 2012, un mois après la mort de don Luigi Villa, Benoît XVI promulgue les décrets concernant la reconnaissance des « vertus héroïques » de Paul VI. Devons-nous nous en étonner ? Le 15 décembre 2010, Benoît XVI, lors de son audience hebdomadaire, admire avec une satisfaction affichée le numéro d’acrobates sélectionnés pour leur sensualité et leur homo-érotisme : les quatre frères Pellegrini qui se produisent torse nu dans la salle Paul VI (montrant en arrière-plan une sculpture démoniaque) du Vatican, avaient participé en 2008 au Gay Circus de Barcelone.
Le Vatican cherche à présent à attribuer un miracle à Paul VI pour justifier sa béatification. Le Postualteur, le père Antonio Marrazzo aurait choisi le cas d’un enfant américain non encore né, et dont la mère, le sachant condamné en raison d’une malformation cérébrale, aurait confié sa survie, il y a seize ans, à l’« intercession » de Paul VI ! Mgr Guifoyle, pédo-criminel, nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints, n’aurait eu meilleur choix.

Enfin, la presse française a su trouver les mots justes pour présenter le projet de béatification de Paul VI :
« Mais il est clair que Benoît XVI qui a déjà béatifié Jean-Paul II en 2011 et qui voue à Paul VI une grande admiration sera personnellement heureux de pouvoir procéder à la béatification de cet intellectuel raffiné dans lequel il se reconnaît » (Le Figaro9).

« Pape d’ouverture au règne agité par la contestation de l’après-Vatican II, Paul VI voit son service courageux de l’Église pendant quinze ans récompensé par Benoît XVI : ses « vertus héroïques » ont été reconnues jeudi, premier pas vers sa béatification. Trente-quatre ans après sa mort, Benoît XVI a signé jeudi le décret qui rend « vénérable » ce pape italien à la silhouette fragile et au visage grave » (Le Parisien).

Laurent Glauzy

  1. Randy Engel, catholique engagée, a développé dans le milieu des années 1960 un vif intérêt pour les questions anti-avortement, le contrôle de la population et l’eugénisme. Militante Pro-Vie, elle a fondé en 1972, à Pittsburgh, la Coalition américaine pour la Vie.
  2. Alighiero Tondi, ordonné prêtre en 1936, est surpris à dérober des documents confidentiels de la chambre forte des dossiers secrets du Vatican lorsqu’il est secrétaire de Mgr Montini, pour les remettre directement à Palmiro Togliatti qui les transmet à Moscou.
  3. Chicago Tribune du 6/1/93 dans An Unbroken Spirit (Un esprit intact)
  4. Chicago Sun-Times du 14/6/06 dans l’article : Four men claiming abuse sue ex-priest, [archdiocese of Chicago] (Quatre hommes accusent l’ancien prêtre [de l’archidiocèse de Chicago] d’abus sexuel).
  5. Chiesa Viva (version anglaise) de septembre 2011, Paul VI, The Pope who changed the Church (Paul VI, le pape qui changea l’Église), p. 60.
  6. Chiesa Viva (version anglaise) de septembre 2011, Paul VI, The Pope who changed the Church (Paul VI, le pape qui changea l’Église), p. 60.
  7. Le régime fasciste se méfie de Montini. En septembre 1942, il se trouve au cœur d’un complot visant à renverser le Duce.
  8. Disponible aux Éditions Saint Remi (ESR – BP 80 – 33410 Cadillac : http://www.saint-remi.fr). Prix de 28 euros franco de port.
  9. Peu avant la destitution de Ben Ali le 14 janvier 2011, Madame Figaro présentait la criminelle Leila Ben Ali, l’épouse du président tunisien, comme un modèle de la femme arabe : une raffinée et respectable posant avec sa quincaillerie et son or volé (cf. : L. Glauzy, Atlas de géopolitique révisée(Chroniques 2003-2010), Éditions des Cîmes, 2011, p. 177).

signature-paul-6-666

LA SIGNATURE DU PAPE PAUL 6 A L’ENVERS MONTRAIT LE CHIFFRE DE LA BETE 666.

LIRE MON LIVRE : UNE ELITE SATANISTE DIRIGE LE MONDE

27?50 € (fco de port) par Paypal : laurent-blancy@neuf.fr

Glauzy_ResoSataniste_Couverture_A5_R_CMJN_

QUAND LE JUIF JEAN-PAUL II PRÊTAIT UN CULTE A SATAN, par Laurent Glauzy

« Caractéristique a été, en particulier, la rencontre de prière au sanctuaire du lac Togo, où j’ai prié, pour la première fois, avec les animistes », exulta Jean-Paul II (sa mère est une Litvak et juive) en août 1985. Pour la première fois en effet, un pape était allé prier dans un lieu consacré au culte des fausses divinités et avait accompli des pratiques rituelles dans un bois sacré, au Togo. Dans un article intitulé Une prière dans la forêt sacrée, l’Osservatore Romano rapporta le déroulement de la cérémonie. Lorsque le pape arriva sur place, un sorcier africain commença par évoquer les esprits infernaux : « Puissance de l’eau, je t’invoque ; ancêtres, je vous invoque. ». On présenta alors à Jean-Paul II une coupe pleine d’eau et de farine, le vicaire du Christ(?) fit d’abord une inclination légère devant les statues païennes, puis dispersa le mélange dans toutes les directions. Le matin, avant de dire la synaxe de Paul VI, il accomplit encore une fois la même pratique. Ce rite païen signifie que celui qui reçoit l’eau, symbole de prospérité, la partage avec les ancêtres en la jetant sur la terre.

Après l’Afrique, de visite aux îles Fidji, il absorba un breuvage magique, préparé par les sorciers. Les missionnaires avaient toujours refusé de boire cette potion, signifiant l’adhésion à la religion locale.

Très éclectique, Jean-Paul II n’oublia point l’Asie éternelle : lors de son voyage en Inde, le 2 février 1986, une prêtresse de Shiva le marqua sur le front du signe du tilac (photographie dans La Croix). Or des auteurs francs-maçons versés dans l’occultisme et le satanisme s’accordent pour dire que le tilac est une sorte de sacrement, d’une terrible efficacité spirituelle, même si le récipiendaire n’en est pas conscient.

Ensuite, le 5 février, à Madras (Sud de l’Inde), on apporta au pape une canne à sucre tressée en forme de lingam (phallus), offrande hindoue au dieu charnel. Un homme lui imposa les vibhuti (cendres sacrées). Le rite de l’imposition des cendres est le symbole traditionnel de la renonciation à son ancienne religion.

Tous ces actes sont formellement condamnés par saint Paul : « Fuyez l’idolâtrie. Ce qu’on sacrifie, c’est à des démons qu’on le sacrifie. Or, je ne veux pas que vous entriez en communion avec les démons. Vous ne pouvez boire à la coupe du Seigneur et à la coupe des démons. Ou bien voudrions-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Serions-nous plus forts que lui ? » (I Corinthiens X, 14-22).

Chez les chrétiens des premiers siècles, et aussi chez les chrétiens des temps modernes en Asie, en Afrique et en Océanie, participer aux sacrifices des païens était considéré comme un acte d’apostasie formelle. Ils affrontèrent courageusement les tortures et la mort, plutôt que de participer au culte des idoles.

Parmi ces innombrables martyrs, citons seulement sainte Eulalie, qui vécut au IIIe siècle en Espagne, à Mérida. Le préfet Calpumius y faisait mourir tous les chrétiens qui refusaient de brûler de l’encens et du foie de porc devant les statues des divinités païennes. La jeune fille, désireuse de subir le martyre, courut se présenter au tribunal. « Quelle fureur vous anime ? », s’écria-t-elle. « Pourquoi perdre vos âmes imprudentes, en les abaissant devant des pierres taillées par le ciseau ? Pourquoi renier le Dieu tout-puissant ? Infortunés, vous poursuivez les chrétiens, moi aussi, je suis une ennemie du culte des démons, je foule sous mes pieds les idoles ; de mon cœur et de ma bouche je confesse Dieu. Isis, Apollon, Vénus, ne sont rien, Maximien (l’empereur romain, auquel on devait rendre un culte religieux) aussi n’est que néant. Vos idoles, parce qu’elles sont faites de la main des hommes, lui, parce qu’il les adore. » Étonné par ce discours et touché par la beauté de la jeune fille, Calpumius lui conseilla de contracter un beau mariage avec la noblesse locale, au lieu de risquer une mort affreuse. « Daigne seulement, jeune fille, toucher du bout de tes doigts un peu de sel et quelques grains d’encens, et ces supplices terribles ne te regardent pas ». Sainte Eulalie garda le silence en frémissant d’indignation. Elle cracha aux yeux du tyran et renversa d’un coup de pied les idoles, les gâteaux sacrés et l’encens. Les bourreaux déchirèrent sa chair jusqu’à l’os avec des crocs de boucher et le brûlèrent lentement avec des torches.

Voilà une chrétienne digne de ce nom ! Quel contraste fulgurant avec Wojtyla ! Si au moins, il avait sacrifié aux idoles par lâcheté ! Mais même pas cela ! Nulle torture, nulle mort douloureuse ne le menaçait. Il le fit de son plein gré, sans y être obligé par qui que ce fût. Par ces actes d’idolâtrie volontaire, il se retrancha lui-même de l’Église catholique. Certains se demandent s’il est pape ou non. La question devrait être plutôt : est-il catholique ou non ? Ayant participé aux sacrifices des païens, cet apostat ne fait plus partie de l’Église catholique. Contester cela, c’est nier l’évidence !

Un pas supplémentaire vers la religion universelle fut franchi avec la réunion d’Assise. Le 27 octobre 1986, sur invitation de Jean-Paul II, se réunirent dans la ville de saint François d’Assise les représentants de mille et une religions. On choisit de se rencontrer le lundi, c’est-à-dire un jour « neutre », qui ne fut ni vendredi (musulmans), ni samedi (juifs), ni dimanche (chrétiens). Mgr Jorge Mejia, président de la commission pontificale Justitia et Pax, expliqua que les groupes religieux allaient prier « chacun à sa manière » – comme dans les loges ! Tout dogmatisme fut banni : il suffisait de croire en l’Être suprême – comme chez les francs-maçons, qui croient au Grand Architecte de l’Univers sans le définir ! Lors de ses allocutions à Assise, Jean-Paul II demanda en effet à ses invités de prier simplement « une puissance suprême », « l’Être absolu », « une puissance au-dessus de toutes nos forces humaines », « cette réalité qui est au-delà de nous ». Bien entendu, ses discours furent copieusement saupoudrés d’autres termes maçonniques encore : « liberté / égalité / fraternité / tolérance / obéissance à la conscience / dialogue / respect mutuel/ droits de l’homme / progrès », et même « préjugés », ce mot si cher aux voltairiens. Le tout était adressé « à nos frères et sœurs en humanité » !

Voici quelques extraits des diverses prières.

Les bouddhistes affirmèrent fermement leur croyance en la réincarnation : « Aussi longtemps que les hommes resteront dans le cycle de l’existence (c’est-à-dire se réincarneront) que leur bonheur en ce monde jamais ne décline ». Tout comme les bouddhistes, les hindous chantèrent le polythéisme : « paix sur tous les dieux » ; ils souhaitèrent que « la loi védique », et non le Décalogue, s’imposât au monde entier.

La prière musulmane nia que Jésus fut le Fils de Dieu. Les sorciers africains invoquèrent les esprits des ténèbres : « Que tous les ancêtres et esprits mauvais reçoivent leur boisson et s’enfuient vers leur jugement. Mais vous, bons esprits et bons ancêtres que nous avons appelés, recevez nos boissons, répandez sur nous vos bénédictions et abondance et accordez-nous la paix ».

Les Amérindiens célébrèrent le culte de la déesse Terre : « Nous offrons le calumet au Grand Esprit, à la mère Terre et aux quatre vents ».

Les juifs se permirent un persiflage de la prière enseigné par Notre Seigneur lui-même, le « Notre Père » : ils répétèrent trois fois l’invocation à « Notre Dieu qui êtes aux cieux ». Et bien entendu, ils demandèrent à Dieu de leur envoyer enfin ce messie qui n’était toujours pas venu !

Toutes ces injures contre Jésus-Christ, Roi de l’univers, furent dites sur invitation du pape, et publiées dans la Documentation dite catholique ! Comble du sacrilège, les chrétiens leur ayant ouvert les portes de l’église saint Pierre, le Dalaï-Lama et ses disciples posèrent une statue de Bouddha sur l’autel et l’encensèrent. Le Bouddha sur l’autel ! Sur invitation des catholiques !

Les diverses prières furent dites sur l’esplanade devant la basilique inférieure de saint François. Les représentants des différentes religions se tenaient en demi-cercle. Au milieu de ce demi-cercle se trouvait un bouquet de roses.

Cet agencement rappelle étrangement la vision du frère Corneloup. Voici comment ce franc-maçon avait envisagé la religion universelle de l’avenir : « Autour d’une cour centrale, un architecte a bâti les temples de toutes les religions, au centre, sous une coupole largement ouverte vers le zénith, un piédestal très simple. Sur le piédestal, un rosier en fleur s’élançant vers le ciel. Les hommes viennent prier dans le temple de leur choix. Après avoir prié, ils sortent dans la cour, se mêlant les uns les autres et aussi avec ceux qui ne sont entrés dans aucun temple. Et, tous ensemble, sans sacrifier quoi que ce soit de leur foi et de leurs croyances particulières, ils communient dans l’admiration, le respect et l’amour de la rose, emblème de la vie. » Grâce à Jean-Paul II, cette religion maçonnique de l’avenir devint réalité !

Le grand perdant de cette réunion fut la religion catholique, mise sur pied d’égalité avec les faux cultes, et même mise sur un pied d’infériorité : durant cette journée, on ne vit pas le pape célébrer sa messe. Aucun Ave Maria ne fut dit. Et le service d’ordre refoula une procession, qui avait apporté à bras d’hommes une statue de Notre Dame de Fatima depuis la Calabre. Le groupe se dispersa et la statue fut abandonnée dans le fossé. C’est ça l’église moderne !

PHOTOGRAPHIE : Jean Paul 2 et les indous. Le 2 février 1986, Jean-Paul II a reçu sur son front la Tilac ou Tika, la pâte de poudre rouge des Hindous, le signe de reconnaissance des adorateurs de Shiva.

Glauzy_DecalogueDeSatan_Couv_CMJN_24x16_RV_1_3

LE DECALOGUE DE SATAN : 30 € fco de port

Peut être commandé directement à l’auteur par Paypal : laurent-blancy@neuf.fr

.

LE VATICAN ET LE 9e CERCLE ILLUMINATI, par Laurent Glauzy

Le Tribunal International Contre les Crimes de l’Église et de l’État (ITCCS), dont le siège central est à Bruxelles, mène des enquêtes et des procès sur les sacrifices humains effectués par la haute autorité de l’Église et de l’État. Le mensuel Chiesa Viva (octobre 2014) – de don Luigi Villa (1918-2012), ancien agent de renseignements du Vatican dans les années 1950, « fils spirituel » de Padre Pio et ayant fait l’objet de six tentatives d’attentat dés l’élection de Paul 6 – enquêtant sur l’organisation satanique du 9e cercle, opérant au Canada et dans d’autres nations, reprend les informations du site de l’ITCCS.

En 2011, pas moins de 60 personnes ont témoigné devant la Cour internationale de Justice de Droit Commun, bras judiciaire du tribunal ITCCS, après la disparition de 50 000 enfants indiens, de 80 écoliers canadiens, et la découverte de 32 fosses communes. C’est le procès n° 18072014-002 du 18 juillet 2014.

5 juges et 27 membres du jury, provenant de 6 nations dont les États-Unis, ont recueilli les témoignages de la disparition d’enfants, victimes au Canada, aux États-Unis, en Argentine, et dont le 9e cercle est la cause.

Deux adolescents ont affirmé avoir été violés par le Cardinal Jorge Bergoglio [alias le pseudo-pape François] lors d’un rituel de sacrifice humain. Huit témoins oculaires, avec des preuves présentées à la Cours internationale de Justice de Droit Commun, ont confirmé leurs déclarations. Ces crimes rituels d’enfants ont été effectués par des membres du 9e cercle, en 2009 et 2010, aux Pays-Bas et en Belgique. Des archives du Vatican fournies par un important fonctionnaire, ex-employé de la Curie du Vatican, à la Cour de justice, révèlent que Jorge Bergoglio a été impliqué dans des rites sataniques d’enfants, quand il était prêtre et évêque en Argentine. Un autre témoin affirme que lors de la « Guerre sale » que connut l’Argentine des années 1970, Bergoglio collabora à un trafic d’enfants, et de prisonniers enregistrés comme disparus.

Un document, « Privilège magistral » du 25 décembre 1967, présenté à la Cour, expose que chaque nouveau pape doit participer au sacrifice du culte satanique du 9e cercle. Deux témoins affirment avoir assisté lorsqu’ils étaient enfants, à des cérémonies de sacrifices en présence de Joseph Ratzinger alias « Benoît 16 ». Selon des documents détenus par le Vatican, et présentés au Tribunal, Joseph Ratzinger participait, depuis 1962, aux sacrifices d’enfants comme membre d’un groupe, les « Cavaliers des Ténèbres ».

Toujours dans les années 1960, les témoins qui survécurent étaient obligés de violer, de mutiler ou encore d’égorger d’autres enfants. D’après des témoins, le jésuite Adolfo Pachon (supérieur général des Jésuites) et l’archevêque primât anglican de Canterbury, Justin Welby, prenaient part à ces rituels sataniques du 9e cercle. Les témoins ont déclaré que ces sacrifices d’enfants avaient lieu dans le château de Carnarvon, au Pays de Galles, un château tenu secret sis à côté des écoles résidentielles anglicanes ; et à côté d’écoles catholiques canadiennes, à Kamploops et à Brandford, en Ontario. Bergoglio, Joseph Ratzinger et la reine Elisabeth ont également été accusés par des témoins oculaires, auprès de la Cour internationale de droit coutumier, pour avoir violé et tué des enfants lors de cérémonies. Le jugement unanime de la cour de Justice porte sur trois principaux accusés, Jorge Bergolio, Adolfo Pachon et Justin Welby, jugés coupables et de crimes contre l’humanité, et de trafic d’être humains.

Il est à signaler, pour comprendre qui règne au Vatican, depuis Vatican 2, que huit jours après l’élection de Paul 6, à Rome et à Charleston (USA), a été célébré le 29 juillet 1963 une double messe noire avec l’intention déclarée d’introniser Lucifer dans la chapelle Pauline [au Vatican].

Traduit de l’italien par Laurent Glauzy. Article original: Anche Francesco, « Vescovo di Roma, condannato ? » de Chiesa Viva (octobre 2014)

LIRE DE LAURENT GLAUZY:

PEDOSATANISME ET FRANC-MACONNERIE (21 €)

UNE ELITE SATANISTE DIRIGE LE MONDE (23 €)

disponible dans la librairie de PRO FIDE CATHOLICA

 

 

Les séminaristes de Paris découvrent la forme extraordinaire

De Côme de Prévigny sur Renaissance catholique :

« Chaque année, les responsables du Grand Séminaire de Paris ont l’habitude de proposer à leurs pupilles d’étudier un module d’enseignement de leur choix. Peut-être cette pratique tire-t-elle ses racines de méthodes éducatives datées, imprégnées de slogans participatifs et démocratiques. À l’heure où la base tire des conclusions sévères sur l’inanité des expérimentations malavisées des aînés, cette pratique ne peut que faire éclore des thèmes classiques, tranchant avec les inconséquences du passé

.

 

Aussi, en 2018, les quatre-vingt séminaristes que compte l’archidiocèse décidèrent-ils, à une majorité absolue des votes, d’étudier la liturgie traditionnelle et le Motu Proprio Summorum Pontificum.

 

 

Forcément, ce choix ne fut pas sans susciter l’inquiétude de nombreux évêques qui devisèrent du sujet à l’occasion de la dernière conférence épiscopale. […]

Rendez-vous fut donc pris en l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile pour une journée d’information avec deux professeurs chargés des âmes de ladite paroisse, les abbés Marc Guelfucci et Éric Iborra, ainsi que certains fidèles représentatifs. Des vêpres solennelles de Saint-Ignace d’Antioche avec trois chapiers furent dignement célébrées. Un demi-siècle après les avoir abandonnés dans la précipitation, les séminaristes goûtaient à nouveau en corps constitué à la magnificence de rites redécouverts avec respect et piété. Ce qui semblait, au terme des interdictions, devoir être l’apanage de quelques esprits curieux, en quête d’archéologisme, paraissait devoir devenir un enseignement commun duquel nul futur prêtre de notre temps n’allait pouvoir faire abstraction. En un instant, des paroisses censées demeurer des sas de décontamination et ensuite des réserves folkloriques étaient devenues des laboratoires modèles pour une nouvelle évangélisation.

Le lendemain, pour la fête de la Purification de Notre-Dame et de la Présentation au Temple, tous les séminaristes de l’archidiocèse étaient conviés en l’église Saint-Louis-en-l’Île pour une messe chantée, célébrée par le père abbé du Barroux, dom Louis-Marie de Geyer d’Orth. Il serait difficile de ne pas se remémorer à cet instant son prédécesseur, dom Gérard Calvet, célébrant sous la voûte voisine de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à la naissance et à l’architecture si semblables, et qui, après avoir servi de temple à la ferveur de générations de futurs prêtres, conserva dans les années 1970 le monopole de cette même liturgie, proscrite et ramassée dans le caniveau d’une Église en proie aux innovations les plus incongrues.

[…] L’influence du monde traditionnel, l’impact du pèlerinage de Chartres, la diffusion du missel tridentin depuis dix ans expliquent le fait que ces derniers ont davantage retrouvé la liturgie plus qu’ils ne l’ont découverte et apportent les raisons du choix qu’ils ont posé cette année. Même si les novateurs n’ont jadis reculé devant aucun effort pour retenir et ménager des générations dont le progressisme actait la rupture doctrinale, les recrues du clergé parisien paraissent finalement plus proches des Scouts d’Europe ou de Saint-Jean-de-Passy que de la Jeunesse ouvrière chrétienne ou de Saint-Merry…

En réalité, c’est la piété, la dévotion et la bonne volonté manifeste des séminaristes qui ont brillé au cours de ces cérémonies. L’époque où leurs prédécesseurs aspiraient à innover, à recourir à des instruments musicaux peu conformes, à faire de la liturgie ce que le cardinal Ratzinger appelait un « show », paraît quelque peu révolue. […]

Ces deux journées sont sans doute assez symptomatiques de l’état de l’Église de France. Tandis que partout les églises ferment et que les nombreux prêtres formés avant le Concile disparaissent, leurs jeunes successeurs, bien que leur nombre soit peu élevé, paraissent de plus en plus affranchis de l’esprit d’innovation qui voulait faire table rase des traditions. Sans doute, en bien des endroits, la formation doctrinale de ces jeunes lévites reste-t-elle marquée par les idées qui ont foisonné au cours de ce demi-siècle. Le temps propice sera long pour faire renaître une Église centrée sur l’idéal missionnaire, à partir des cendres d’une utopie obnubilée par les idées de dialogue et de compromis. Mais l’exemple présent montre aussi la rapidité des changements.

 

 

Qui, il y a vingt ans, et même dix ans, aurait pu imaginer que l’ensemble des séminaristes parisiens puisse assister de façon officielle à la messe traditionnelle pour mieux l’étudier ?« 

LES FAUX MIRACLES EUCHARISTIQUES DE L’EGLISE MODERNE, par Laurent Glauzy

L’église moderne est l’église de Satan, et ses prêtres soumis bien entendu à un nouveau rite d’ordination, célébrant la messe face à l’assistance, contribue de fait au culte de l’homme lancé par Vatican II sous l’initiative du pédosataniste et juif Paul VI.

Il est toujours bon de rappeler concernant ce « pape », et selon le témoignage de la journaliste Michele Reboul, que son cadavre sentait si mauvais, que l’on dut écourter les visites. S’agissait-il d’un signe de possession ? Nous pouvons le penser. Don Luigi Villa placé aux Affaires des services secrets par son père spirituel Padre Pio, qualifiait Paul VI, d’« homme le plus nuisible de l’humanité ». A cause de la destruction de la messe qui ont fait des nations apostâtes, combien d’âmes sont aujourd’hui en enfer pour l’éternité ?

C’est dire que le rite de la nouvelle messe était lancée par des hommes bien aux ordres de satan et de la franc-maçonnerie. Pour faire bref et concis.

Rappelons-le, Mgr Montini, sous Pie XII, dénonçait les prêtres partant évangéliser en URSS, en secret, au Parti Communiste italien, qui en avertissait le KGB. Ces prêtres étaient fusillés sur place ou conduit au Goulag. Lire à ce sujet : LE DECALOGUE DE SATAN (34,50 € fco de port à Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cedex).

L’absence de Dieu dans la nouvelle messe qui abaisse le surnaturel et élève le naturel, l’homme, ne fait aucune place à Dieu. A Dieu revient sa place : la première ou aucune.

Et nous le voyons en quelques signes : les modernistes ne connaissent rien du catholicisme, rien des saints. Ils sont des disciples du New Age, laissés à leurs propres délires ou interprétations funestes. C’est le règne de la liberté de pensée, tant prônée par Satan.

Dans le domaine surnaturel, il en va de même. Au VIIIe siècle, le miracle eucharistique de Lanciano montrait une hostie se transformer en chair encore intacte, et ayant le même rhésus sanguin AB que le sang du linceul de Turin.

Les hosties blasphémées saignent. Tous ces miracles sont inexistants dans l’église moderne qui tente de cacher l’absence de Dieu et l’irrégularité de ses prêtres par du sentimentalisme : « la religion pouet pouet » où l’on ne recherche pas Dieu mais des sensations extraordinaires. Or, les modernistes répliquent qu’il ya des miracles eucharistiques : leurs hosties ne saignent pas mais lévitent.

Il est à cet effet à rappeler que le démon connaît les lois de la nature, et qu’une hostie consacrée par un (faux) prêtre moderniste, reste du pain. Le démon peut donc avoir toute emprise sur ce morceau de pâte azyme. Là encore, c’est dire la teneur de la messe moderniste voyant ce genre de prodige. Bien entendu, la connerie d’un fidèle moderniste, n’ayant aucune connaissance du sacré et encore moins de la démonologie, voit là un miracle pour sa croyance pouet pouet.

Et les fausses apparitions mariales de Međugorje s’adressent à ce public de naïfs modernistes complètement éthérés. Le modernisme et sa pseudo-église sont bien dirigés par le camp adverse, celui de Satan et de la franc-maçonnerie.

Mais les satanistes, eux, ne se trompent pas d’ Eglise. Ils achètent plus de 5.000 dollars une hostie consacrée par le rite extraordinaire, « ancien ». Les satanistes de haut niveau ne blasphèment jamais Mohammed, car ils savent que l’Islam est bien la création des talmudistes. A ce niveau là, on ne se trompe donc pas !

Ci-dessous vidéo d’une hostie en lévitation à Lourdes : Le démon essaie par ses ruses de prendre la place de la Sainte Vierge, lors d’un rite de l’église moderne. Ce rite fut institué par le P. Annibale Bugnini (franc-maçon) et des pasteurs protestants. La messe moderne est bien un culte rendu à Satan.

PHOTO SUR FOND ORANGE : miracle de Lanciano. Plus de douze siècle après, la chair est complètement intacte. Un miracle complètement impossible dans l’église moderne, église de Satan et maçonne.

 

« Entrées précédentes