Archives de Catégorie: Vatican2

Imbroglio inaugure un Monument !!!

En tant que Chef de l’International Socialo-Communisme, Imbroglio inaugure un Monument aux Migrants place Saint Pierre à Rome !

Soyons Clairs, qui dit Migrants dit Musulmans, il n’y a pas de CATHOLIQUES parmi les migrants, c’est un Fait.

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Il nous faut VOIR plus loin que ce « Coup de Pied » contre les Peuples les Nations Européennes Catholiques, la secte conciliaire SATANISTE ne faisant RIEN « par Hasard ».

Cette Statue de « 140 migrants » fait référence aux « 144 000″ qui seront sauvés ».

L’Apocalypse -Révélation- répond immédiatement à la question «Qui peut subsister?»

La réponse est : les 144000, scellés par Dieu.

Et Imbroglio, par ce monument fallacieux, veux que les 144 000 SAUVES soient des Migrants !!!

Tel est le message caché des Satanistes de la secte conciliaire.

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Le Seul Maire de France qui a inauguré ces dernières decennies un Monument Catholique est Jacques Bompart à Orange.

Parce-que Jacques Bompart est un Homme CATHOLIQUE dont la Doxa, qui ne se trompe pas, NE PARLE JAMAIS.

Screenshot_2019-09-30 Jacques Bompard érection d’un monument à la mémoire des 332 victimes de la Terreur révolutionnaire d’[...].png

En juillet 1794, sur l’actuelle place et théâtre municipal d’Orange, 332 têtes furent tranchées.
« Trente-deux religieuses perdirent la vie sous le joug révolutionnaire. Ces femmes, toutes martyres, laissent à la ville un témoignage de foi, d’espérance et de courage. La région et particulièrement la ville ont connu une période instable, des meurtres, menaces et autres atrocités. Les rêves de régénérescence maculent encore notre monde contemporain : il est de notre devoir d’alerter sur les conséquences sanglantes de la poursuite de fausses valeurs et des conceptions purement idéelles des rapports humains. » Jacques Bompart.

Il faut savoir que Jacques Bompart A CONSACRE LUI-MÊME LA VILLE D’ORANGE AU COEUR SACRE DE JESUS.

Absolument rien n’a « Transpiré » dans la presse vendue à Satan !

« LA TERREUR EST LE PERE DE TOUS LES TERRORISME MODERNES ». Jacques Bompart

 

Si nous avions un Pape Catholique, sur la Place Saint Pierre de Rome il y aurait un Monument dédié aux VENDEENS massacrés par les hordes républicaines.

C’est pourquoi il est INDISPENSABLE d’élire aux Municipales un HOMME CATHOLIQUE en tête des Communes.

Je suis bien placée pour vous dire qu’avec un Maire Catholique à la tête d’un village, d’une ville, la vie s’en trouve Meilleure car le BIEN SOCIAL/LIEN SOCIAL, le RESPECT et LA SOLIDARITE CATHOLIQUE, la Vraie, sont bien présents.

Un Maire Catholique fait rénover les Eglises, les Clochers, les Chapelles, les Cloches, les chemins de Croix, il ne les fait pas DEMOLIR.

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Un Maire Catholique fait remplacer les Croix sur les sommets.

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Un Maire Catholique ne remplace pas sa population.

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Dans les villages et villes des Maires Catholiques, il n’y a pas de Mosquées. Les Mosquées n’ont aucune Légitimité dans la France Catholique.

 

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Le Figaro se décide a parler du DANGER de l’immigration et de ses Conséquences :

Les chiffres de l’immigration en France

Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/19/01016-20180619ARTFIG00310-les-chiffres-de-l-immigration-en-france.php

 

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La Remigration se fera sans Aucun Mal : couper toutes les « aides » et ceux qui viennent pour ces « aides » ne viendront plus, et ceux qui vivent de ces aides repartiront car nous Oeuvrons pour le Retour de la France Catholique dans laquelle SEULE NOTRE RELIGION CATHOLIQUE A SA PLACE. Les religions qui occupent la France repartiront avec les Immigrés.

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Pour cela, je le répète, il est Important de virer les socialo-communistes qui se sont fait élire dans les villes et villages. Ce sont ces cosmopolites qui font que LA FRANCE EST DEFIGUREE.

Si le Bon Sens est le Sentiment qui fait encore écho aux Catholiques de France, ils mettront à la Tête de leurs villes et villages UN CATHOLIQUE aux prochaines élections municipales.

Ce n’est qu’en agissant au plus bas niveau Politique que nous changerons la Société.

Et une Société se change en changeant et Mentalité et Moralité.

Redonner la Moralité Catholique aux Français qui l’ont perdu, voilà notre But Suprême pour les ramener à Notre Seigneur Jésus-Christ qui les attend le Coeur et les Bras Ouverts. Avoir LA FOI en Notre Seigneur est Notre Arme pour Vaincre l’Ennemi.

A nous, Catholiques, la Foi nous fait Soulever des Montagnes.

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Les 50 ans de la « nouvelle messe » : un demi-siècle cataclysmique par Jérôme Bourbon.

Le 3 Avril 1969, il y a tout juste un demi-siècle, par la « Constitution apostolique » Missale romanum, Paul VI “promulguait” officiellement « le missel romain restauré par décret du IIe concile œcuménique du Vatican ». En fait de restauration, il s’agissait d’un nouveau rite qui rompait de manière radicale et impressionnante avec la messe tridentine. Comme toujours avec les modernistes, on feint de défendre la tradition de l’Eglise, sa liturgie, sa doctrine pour mieux au final les subvertir et les détruire. Ainsi l’article 1 de la “Constitution” déclare que « le Missel romain, promulgué en 1570 par Notre prédécesseur saint Pie V en application d’un décret du concile de Trente, a été reçu par tous comme l’un des fruits nombreux et admirables que ce saint concile a répandus dans toute l’Église du Christ. Durant quatre siècles, non seulement il a fourni aux prêtres du rite latin la norme de la célébration de l’Eucharistie, mais encore les missionnaires l’ont répandu dans presque tout l’univers. De nombreux saints ont nourri leur vie spirituelle de ses lectures bibliques et de ses prières, dont l’ordonnance remontait pour l’essentiel à saint Grégoire le Grand. » Il s’agit d’un éloge funèbre tout à fait hypocrite puisque les articles suivants enterrent la messe codifiée par saint Pie V et prescrivent un nouveau rite. Paul VI se montre intraitable : la « messe de Luther » doit entrer en vigueur, de manière obligatoire, le 30 novembre 1969, premier dimanche de l’Avent. Au nom d’une pseudo-restauration, d’une fallacieuse rénovation, de spécieuses nécessités pastorales voulues par Vatican II.

Loin d’être une restauration, il s’agit en réalité d’une destruction totale qui ouvre la voie à un carnage spirituel dont nous mesurons chaque jour les fruits effrayants, comme nous allons le voir. Le rite de Paul VI (qui est en réalité une synaxe et non le saint sacrifice de la messe) est en effet inséparable du “concile” Vatican II dont il est l’expression et le couronnement sur le plan liturgique. Si ce que l’on a appelé la nouvelle messe a été promulguée plus de trois ans après la fin du “concile”, elle en est d’évidence l’une de ses conséquences les plus effroyables. Le “concile” a en effet introduit une nouvelle manière de se situer par rapport à Dieu. Prétendant que l’homme a changé, les Pères conciliaires en déduisent qu’il faut aussi modifier le rapport de l’homme à Dieu en passant du théocentrisme à l’anthropocentrisme. Inversion radicale des fins : la religion n’est plus au service de Dieu mais au service de l’humanité. « L’homme est la seule créature de Dieu créée pour elle-même », « Tout sur Terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet » ose clamer la “constitution” Gaudium et Spes. Et Paul VI, dans son ahurissant discours de clôture de Vatican II, ira jusqu’à dire : « La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion — car c’en est une — de l’homme qui se fait Dieu. […] Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme ».

Si ce dernier est la fin et le sommet de tout, il faut évidemment repenser toute la théologie catholique. L’église conciliaire se définit comme un moyen, une institution (parmi beaucoup d’autres), un signe au service de l’homme. C’est la fameuse théorie de l’Eglise-sacrement. Jean Paul II pourra ainsi dire que « l’Eglise a révélé l’homme à lui-même », ou encore que « l’homme est le chemin de l’Eglise ». Si tel est le cas, l’on comprend que la liturgie ait alors pour objectif de célébrer l’humanité, sujet du rite sacré et du sacerdoce. D’où les autels retournés vers l’assemblée des fidèles dont le prêtre n’est que l’animateur, le président, la nouvelle messe n’étant pas hiérarchique mais démocratique. La première version de l’article 7 de l’Institutio generalis (longue introduction au nouveau missel de 1969) déclare ainsi : « la Cène dominicale est la synaxe sacrée ou le rassemblement du peuple de Dieu se réunissant sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. C’est pourquoi le rassemblement de l’Eglise locale réalise éminemment la promesse du Christ : “Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux”. » Est complètement évacuée la dimension sacrificielle du saint sacrifice de la messe. La célébration dite de l’eucharistie n’est plus le mémorial de la Croix mais celui de la Cène. C’est la doctrine de la messe-repas.

Il est question d’une présence spirituelle du Christ (« Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ») mais nullement de Sa Présence sacramentelle, de la Présence réelle de Son Corps, de Son Sang, de Son Âme et de Sa Divinité. Dans l’optique de Vatican II, la messe (ou plutôt ce qui en tient lieu) n’est plus le renouvellement non sanglant du sacrifice du Calvaire mais un simple repas communautaire entre baptisés. Dans leur Bref examen critique publié en septembre 1969, les cardinaux Ottaviani et Bacci (la brochure a en fait été rédigée pour l’essentiel par un dominicain, le Père Guérard des Lauriers) se livrent à une attaque en règle, parfaitement fondée et argumentée sur le plan théologique, de la nouvelle messe de Paul VI. Le nouveau rite, concluent-ils, « s’éloigne de façon impressionnante de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente » qui, en « fixant les canons » a fourni « une barrière insurmontable pour toute hérésie qui s’attaquerait à l’intégrité des Saints mystères ». Le nouveau rite s’éloigne radicalement de la définition catholique de la Messe, considérée dans ses quatre causes : matérielle (la Présence réelle), formelle (la nature sacrificielle), finale (le but propitiatoire) et efficiente (le sacerdoce du prêtre).

Comme la nouvelle messe célèbre l’homme vers lequel le président de l’assemblée est tourné (tandis qu’il se détourne de Dieu en lui tournant le dos physiquement, tout un symbole !), puisqu’il s’agit de rappeler sans cesse l’extraordinaire dignité de l’homme, le caractère propitiatoire de la messe est rejeté. Plus question dans cette optique de chercher à apaiser Dieu, à lui donner la satisfaction due pour les péchés commis, à soulager les âmes du purgatoire. L’abandon de l’anthropocentrisme est visible dans les églises qui sont complètement transformées, souvent de manière brutale : au maître-autel tourné vers Dieu se substitue une simple table (de cuisine ou à repasser) orientée vers l’assemblée ; le prêtre (ou ce qui en tient lieu) étant réduit au rôle d’animateur et de président d’une cérémonie sécularisée. Les confessionnaux sont délaissés et font souvent office de placards à balais. Les bancs de communion sont généralement démontés car il n’est plus question de s’agenouiller en signe d’adoration de Son Créateur et Sauveur. On communie debout et dans la main. La chaire est supprimée ou délaissée, manière symbolique de renoncer au pouvoir d’enseignement de l’Eglise, car dans la religion conciliaire nous ne sommes plus dans le schéma de l’Eglise maîtresse de vérité enseignant au monde la Voie, la Vérité et la Vie mais dans celui d’une “église” enseignée par le monde, apprenant à son contact, réagissant à l’unisson.

Il s’agit de mettre en place les conditions d’un mondialisme politico-religieux ; dans le nouvel ordre mondial les religions mises sur un pied d’égalité ne sont en effet que de simples animatrices et de zélées propagandistes de la démocratie universelle et de ses idoles : la déclaration des droits de l’homme, le culte holocaustique, la tolérance érigée en absolu, le laïcisme, la liberté de conscience et de culte, l’antiracisme unilatéral et obligatoire, la lutte acharnée contre toutes les discriminations, mêmes naturelles et légitimes, la sympathie illimitée pour tous les autres cultes et confessions. Les statues des saints et de la Sainte Vierge sont souvent enlevées ou laissées pleines de poussière, les édifices souvent non entretenus. Les magnifiques ornements liturgiques traditionnels (chasuble, chapes, étoles, nappes d’autel…) ont souvent été brûlés ou jetés avec une haine satanique, qui rappelle celle des réformés au XVIe siècle et sont remplacés par des habits d’une laideur généralement repoussante. La beauté aide à prier, à élever son âme, aussi la volonté d’enlaidissement, notamment des habits et du mobilier liturgiques, comme des cérémonies, est-elle un des symptômes de la révolution moderniste. Il en va de même du grégorien qui a été abandonné à peu près partout au profit de chansonnettes souvent parfaitement ridicules ou débilitantes quand elles ne sont pas hétérodoxes voire hérétiques.

Le nouveau rite est profondément désacralisé et ne rend pas un culte véritable à Dieu : de 14 génuflexions on est passé à 3. Or, dans un rite sacramentel, l’éloquence du signe passe par la multiplication suffisante des gestes. Sur ce plan du signe, la quasi-disparition des génuflexions dans le novus ordo missae équivaut à une omission délibérée, qui oblitère gravement l’expression de la doctrine. D’autant plus que ces trois génuflexions, là où elles ont été laissées (deux après et non plus avant l’élévation, ce qui n’est pas un hasard ; une avant la communion de l’assemblée) présentent un sens volontairement équivoque : expriment-elles la Présence réelle, ou seulement la présence spirituelle et mystique du Christ dans l’assemblée, qui est le résultat de la Foi des fidèles ? Poser la question, c’est y répondre. Le modernisme affirme assez rarement des hérésies explicites, il procède généralement par équivocités volontaires pour mieux tromper. Il en est d’autant plus dangereux.

Qui a assisté à l’occasion de funérailles ou d’autres cérémonies à un office conciliaire ne peut qu’être frappé voire épouvanté par la désacralisation de la liturgie, la laideur des vêtements sacerdotaux, du mobilier liturgique, la pauvreté consternante des sermons d’un humanitarisme horizontal qui n’élève pas l’âme, ne rappelle pas les grands mystères de la religion, les vérités de la foi, répète ce que dit le monde, ce que l’on entend partout, ce que professent l’école et les media. On ne le dira jamais assez, la nouvelle messe (ou plus exactement la synaxe de Paul VI) s’inscrit dans une gigantesque entreprise de destruction où rien n’a été laissé intact : ni la liturgie désacralisée et protestantisée (sait-on assez que six ministres protestants ont collaboré à l’élaboration de la nouvelle messe : George, Jasper, Shepher, Kunneth, Smith et Thurian et que, comme Luther qui avait supprimé l’offertoire parce qu’il exprimait clairement le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe, les inventeurs du novus ordo missae ont réduit l’offertoire à une simple préparation des oblats, reprenant des bénédictions juives ?), ni le catéchisme traditionnel interdit et remplacé par une vague catéchèse droit-de-l’hommiste et œcuméniste, ni les constitutions religieuses (toutes bouleversées, y compris celle des Chartreux qui n’avait jamais été modifiée depuis son fondateur, saint Bruno !), ni l’habit ecclésiastique, ni les États, syndicats, écoles et partis chrétiens tous appelés à faire leur mue. A Église nouvelle correspondent sacerdoce nouveau, ecclésiologie nouvelle, messe nouvelle, catéchisme nouveau (1968 avec Pierres Vivantes et 1992 avec le « Catéchisme de l’Eglise catholique »), sacrements nouveaux, communautés nouvelles, nouveau chemin de Croix (1991), nouveau Rosaire (2002), nouveau code de droit canon (1983), nouveau rite de consécration épiscopale et d’ordination sacerdotale (1968) — dont des études érudites se sont attachées à démontrer le caractère invalide, de manière significative le sacre et l’ordination ont d’ailleurs été bouleversés en premier car il s’agissait d’abord d’interrompre le sacerdoce catholique indispensable pour l’administration de cinq sacrements —, nouveau baptême (1969), nouvelle confirmation (1971), nouveau mariage (1969), nouvelle extrême-onction (1972), nouvelle confession (1973), nouveau bréviaire (1970), nouveau calendrier liturgique (1969), nouvelles huiles saintes (1970), nouveau Notre Père (1966), nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »).

Preuve que les modernistes qui occupent (ou plus précisément usurpent) aujourd’hui toutes les fonctions d’autorité sont fiers de leur œuvre, Bergoglio a “canonisé” il y a quelques mois, le 14 octobre 2018, Paul VI, l’homme en blanc qui a “promulgué” le concile Vatican II (7 décembre 1965) et la nouvelle messe (3 avril 1969) après avoir “canonisé” le 27 avril 2014 à la fois Jean XXIII, l’homme qui a convoqué Vatican II et Jean Paul II, l’homme qui l’a appliqué avec Montini. Ils se “canonisent” les uns les autres en toute indécence, et avec une incroyable célérité. Ils peuvent être contents : en un demi-siècle ils ont tout détruit. Ils ont persécuté, chassé, traqué, dans les années 1970, les prêtres, souvent âgés, qui voulaient rester fidèles à la messe de leur enfance et de leur ordination.

Et après avoir fait dire une fausse messe (celle de Paul VI) par de vrais prêtres (ceux ordonnés avant les nouveaux rites du 18 juin 1968, rendus obligatoires le 6 avril 1969, il y a un demi-siècle), voilà que l’on fait dire désormais une vraie messe (le rite tridentin) par de faux prêtres (ceux “ordonnés” dans le nouveau rite ou par des “évêques” eux-mêmes sacrés dans le nouveau rite). On avait déjà procédé ainsi au XVIe siècle avec la Réforme anglicane : après avoir gravement altéré les rites, les rendant invalides, pour neutraliser les oppositions conservatrices et donner le change, les réformateurs ont accordé un peu de latin, remis en vigueur des ornements traditionnels, en forme de miettes que l’on distribue dédaigneusement. Les modernistes font exactement la même chose quatre cents ans plus tard : après avoir imposé de manière violente le nouveau rite, ils accordent au compte-gouttes le retour au latin, mais dans le cadre d’une adhésion à Vatican II et de cérémonies assurées le plus souvent par des clercs “ordonnés” par des “évêques” “sacrés” dans le novus ordo missae.

Un autre moyen subtil de neutraliser la résistance à Vatican II et au modernisme est de faire célébrer la messe traditionnelle en communion avec les intrus occupant le siège de Pierre, lesquels détruisent la foi et la morale, bénissent des sodomites, visitent des mosquées et des synagogues pour faire allégeance à de faux cultes, promeuvent le mondialisme. Or, on ne peut être à la fois una cum Christo et una cum Bergoglio, se réclamer du Dieu trois fois saint et s’incliner en signe de soumission au canon de la messe devant un hérétique et un apostat, citer avec déférence son nom dans la partie la plus sacrée du saint sacrifice, le reconnaître comme la règle vivante et prochaine de la foi, comme « le doux Christ sur la terre » selon la définition que sainte Catherine de Sienne donne du Pape. De même qu’il faut choisir entre la Croix et la Shoah, de même faut-il opter entre Dieu et Judas.

Les fruits de Vatican II, de la nouvelle messe et de toutes les réformes post-conciliaires sont parfaitement connus : effondrement des vocations religieuses et sacerdotales, abandon du sacerdoce, affaissement de la pratique religieuse, montée vertigineuse de l’indifférentisme religieux, du relativisme moral, du scepticisme philosophique. Depuis 1960 environ, les nouvelles générations sont élevées dans une totale ignorance de la religion ; la transmission ne se fait plus. Le dépôt de la foi n’a pas été gardé par ceux qui avaient le devoir sacré de le conserver. Dès lors, rien de surprenant si depuis un demi-siècle que l’Eglise catholique est occupée, occultée et éclipsée par le modernisme triomphant, la société s’est complètement décomposée, liquéfiée. En cinquante ans, le monde a plus changé qu’en deux millénaires. Nous avons quitté la civilisation édifiée par des siècles d’efforts, de sacrifices, de dévouement pour une barbarie infiniment pire que celle de jadis. Notre monde a rejeté avec obstination la vérité connue. Or, comme le prophétisait le cardinal Pie, « lorsque le Bon Dieu ne règne pas par les bienfaits liés par sa présence, il règne par toutes les calamités liées à son absence ».

Naguère même ceux qui n’étaient pas chrétiens, même ceux qui faisaient profession de rejeter bruyamment le Christ et sa loi, étaient, comme malgré eux, imprégnés de valeurs chrétiennes. Ils savaient ce que voulaient dire la parole donnée, l’honneur, la pudeur, la fidélité, le courage, la politesse, l’héroïsme, la vertu, la modestie. Aujourd’hui tous les mots sont galvaudés. Chez un enfant de sept ans le mot “amour” est déjà irrémédiablement souillé. L’homme moderne n’est plus relié à rien, sinon à son  Ipod, à son Ipad et à son Iphone. Toute référence à la transcendance lui est étrangère. En voulant supprimer Dieu, on a du même coup supprimé la morale. D’où un déferlement de haine, de violence et de nihilisme. D’où des familles divisées, éclatées, décomposées. D’où des enfants abandonnés à eux-mêmes. D’où la déferlante de la drogue et de la pornographie. D’où la montée du satanisme, des profanations d’églises et de cimetières. D’où le triomphe de toutes les inversions : “mariage” homosexuel, théorie du genre, vomitives Gay Pride réunissant chaque année un plus grand nombre de participants. D’où le recours massif à des antidépresseurs et à des anxiolytiques, à des psychiatres et à des mages. D’où l’essor des sectes en tous genres et des fausses religions. D’où la contagion des suicides. D’où le règne du vide et du néant, le triomphe insolent du mensonge, de l’imposture et de Mammon. D’où la domination chaque jour plus insolente de toutes les subversions et de toutes les transgressions.

Pourtant, il reste possible à celui qui le souhaite, avec la grâce de Dieu, de se sanctifier, même dans ces heures tragiques. Vatican II et la nouvelle messe ont certes été bien pires qu’une guerre mondiale. La  guerre tue les corps, mais elle ne tue pas nécessairement les âmes. La révolution moderniste a conduit à une apostasie universelle et à un monde qui est devenu un cloaque sordide et un chaudron infernal. Elle a largement obstrué les canaux de la grâce mais ils ne sont pas fermés. Pour qui entend rester fidèle aux trésors de vingt siècles d’Eglise, à son missel, à son catéchisme, à sa doctrine, pour qui se réchauffe le cœur et dilate son âme en méditant la vie des saints et des martyrs, pour qui conserve la foi, l’espérance et la charité, malgré les vicissitudes et les tourments actuels, malgré la crise inouïe qui tend à tout submerger, à tout ruiner, à tout effacer, assurément le chemin du Ciel reste ouvert.

Jérôme BOURBON. Éditorial du numéro 3371 de RIVAROL le 3 avril 2019.

Voilà où mène le concile Satanique Vatican 2 ou Vatican d’Eux.

……………. A « TÊTU » !

Rappelons que l’EGLISE CATHOLIQUE est Eclipsée. Ce jeune homme n’est pas Catholique, il est membre de l’église  Maçonne Sataniste Conciliaire née avec Vatican d’Eux, Vatican 2.

 

Têtu : https://t.co/zcuZYJpUdv?amp=1

Édouard, 21 ans, gay… et chef scout

Cet étudiant a décidé de se confier à TÊTU sur son coming-out au sein de l’organisation catholique. Loin, très loin des clichés. 

 

« Peut-on avoir des responsabilités officielles dans un mouvement catholique et prôner des opinions aussi contraires à l’enseignement de l’Église ?, se demandait, début août dans un éditorial à charge, le journal L’Incorrect. « Oui », répond sans hésiter Édouard, chef scout de 21 ans, qui a récemment pris position contre une partie de l’Église et des conservateurs sur Twitter. 

Pour Édouard, la visite du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, aux scouts de France, lors d’un jamboree national (le nom des rassemblements scouts) à Jambville, fin juillet, a déclenché l’envie de s’exprimer. En effet, dans une lettre adressée au ministre, l’organisation mettait en avant la cause LGBT comme un des thèmes leur « tenant à coeur ». Il n’en fallait pas plus pour faire réagir la branche la plus traditionaliste de l’Église, qui a cru y déceler la présence du désormais célèbre « lobby LGBT ». 

Dans un retweet, Xavier Malle, l’évêque de Gap, se plaint alors : « Triste que l’idéologie LGBT soit présente dans ce beau rassemblement des scouts et guides de France ». C’est à ce moment là qu’Édouard décide d’intervenir : « La défense de l’égalité et des droits LGBT n’est pas une idéologie, Monseigneur ! », rétorque-t-il au prélat sur le réseau social, faisant indirectement un coming-out médiatique qui fera de lui la cible de la « fachosphère ». 

Il savait que son acte ne serait pas sans conséquences. Mais il ne voulait pas rester coincé entre les fantasmes de scouts censément passéistes et anachroniques, et ceux des conservateurs qui, effrayés par la modernité, sont incapables d’admettre que des parcours de vie différents sont possibles au sein de l’institution.

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Nous notons que pour la Maçonnerie LGBT, Nous, Catholiques, sommes des « FACHOS ».

Que ces sinistres personnages notent que nous préférons être taxés de « FACHOS » en étant Catholiques que de Perfides COLLABOS, ce qu’ils sont en entrant dans l’église de Satan. Nous sommes aux côtés et avec  Jésus-Christ, Roi de France alors qu’Eux sont aux côtés et avec le Pervers qui veut régner sur le monde en pervertissant les créatures de Dieu.

 

La Preuve

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ARRACHEZ-LEUR JESUS-CHRIST POUR LES CORROMPRE.

Screenshot_2019-08-29 Arrachez-leur Jésus-Christ pour les corrompre

La splendeur chrétienne dérangeait ceux qui avaient un cœur mauvais,
Cette civilisation inattaquable et brillante épuisait Satan,
La première guerre mondiale décima des millions de bons chrétiens,
Mais cela ne suffisait pas aux américains,

La seconde guerre mondiale fut le prélude à l’ère de l’achat,
« Détruisez tout » pour établir le règne du confort futile,
Que chacun soit prisonnier du temple de la consommation,
Ôtez-leur tout ce qui est subtil,

D’année en année, l’Europe s’américanisait dans la joie,
Jésus-Christ disparaissait au fil des mois,
Grandeur et décadence mènent la danse,
C’est en arrachant la foi que l’on crée des esclaves,

Diffusez dans les médias toutes sortes de subversions,
Pour que les goyims oublient l’héritage chrétien,
Afin que l’arbre et ses fruits dessèchent jusqu’à la mort,
« Ôtez de leur cœur toute forme d’amour » hurlent-ils,

Les clips publicitaires et les films deviennent de plus en plus violents,
Retouchez doucement les dialogues et les images,
Pour qu’en une décade la population perde un esprit sage,
« Ratiboisez, détruisez, trompez, arrachez et brûlez ! »

Diffusez le syncrétisme à tous les étages,
Ne leur donnez point de répit,
Il faut qu’ils connaissent le New Age,
Flattez leur ego, trompez-les jusqu’à satiété,

Transformez les téléphones portables en idoles,
Afin que les païens modernes communiquent avec ceux qu’ils ne voient pas,
De sorte qu’ils ressemblent à des fantômes ou à des zombis,
Rendez-les de plus en plus gris,

Offrez le pouvoir à des ignares et à des corrompus,
De la libération des mœurs sortira l’horreur du chaos,
Les Américains en sortiront triomphants,
Ils auront encore trompé à l’aide du vent,

Convertissez les gentils en bêtes sauvages,
Afin qu’ils se massacrent mutuellement,
Montrez de la violence et du nu,
Afin qu’ils en oublient jusqu’aux évangiles,

La sainteté découle d’un bel amour pour Dieu,
Un homme trompé et usurpé est l’allié de Satan,
Puisqu’en lui il n’y a ni beauté ni grâce,
Mais pourriture et décadence en proportions variables,

Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour les pervertir,
Montrez leur ce qui est interdit,
Encouragez-les dans la violence et les mauvaises mœurs,
Ils mourront d’iniquité lorsque la guerre aura éclaté,

La Justice frappera ceux qui ont perdu la grâce et la foi,
Puisqu’ils s’étriperont pour un sucre ou une poignée de sel,
L’égoïsme mène inéluctablement à la guerre,
Tandis que la charité panse les plaies tout en rétablissant la paix.

Chers lecteurs, si vous avez saisi le fond,
Sachez que pour triompher,
Vous devez retrouver la foi pour crier d’une même voix,
« Vive Jésus, Vive le Seigneur, Vive le roi de l’Univers ! »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/09/arrachez-leur-jesus-christ-pour-les-corrompre/

Correspondance Européenne : Église catholique: la vraie réponse aux «gay pride».

La Chute des Francs-Maçons viendra de ceux qu’ils croyaient acquis à leur Cause.

C’est un Evêque conciliaire d’ASTANA, -SATAN- Mgr Athanasius Schneider qui monte au Créneau Contre les Fabrications Vomitives de la Franc-Maçonnerie Vatican II.

Ci-après la prise de position de Mgr Athanasius Schneider, Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de la Très Sainte Vierge en Astana, sur les manifestations dites « gay pride ».

Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenclatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une idéologie déterminée à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé.

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Église catholique.

Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.

L’idéologie du genre, ou idéologie de l’homosexualité, représente une révolte contre l’œuvre créatrice de Dieu, œuvre admirablement sage et aimante. Il s’agit d’une révolte contre la création de l’homme en deux sexes, masculin et féminin, nécessairement et merveilleusement complémentaires. Les actes homosexuels ou lesbiens profanent le corps masculin ou féminin, temples de Dieu. Le Saint Esprit dit en effet : « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira. Car le temple de Dieu est sacré, et vous en êtes un vous-mêmes » (1 Cor 3, 17). Le Saint Esprit déclare dans la Sainte Écriture que les actes homosexuels sont une ignominie, parce qu’ils sont contraires à la loi naturelle telle qu’elle a été créée par Dieu : « C’est pourquoi Dieu les a livres à des passions infâmantes : en effet, leurs femmes ont échangé le commerce naturel pour celui qui est contre nature ; pareillement les hommes, ayant abandonné le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désirs les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des relations honteuses et recevant en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement. Et comme ils n’ont pas jugé bon de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas » (Rom 1, 26 – 28). Le Saint Esprit déclare donc que les personnes qui commettent des actes gravement peccamineux, au nombre desquels se trouvent aussi les actes homosexuels, n’hériteront pas de la vie éternelle : « Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les sodomites, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront du royaume de Dieu » (1 Cor 6, 9-10).

La grâce de Jésus-Christ a cependant le pouvoir immense de transformer en un homme nouveau celui qui pratique l’idolâtrie, l’adultère, l’homosexualité. Le texte cité de la Parole de Dieu continue ainsi : « Et c’est là ce qu’étaient certains d’entre vous ! [idolâtres, adultères, sodomites]. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés par le nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor 6, 11). Au vu de cette vérité et de cette réalité de la grâce, la lumière de l’espérance et du véritable progrès resplendit face au scénario de l’idéologie et de la pratique de l’homosexualité dressé contre Dieu et contre l’homme ; espérance et possibilité réelle de la transformation d’une personne commettant des actes homosexuels en un homme nouveau, créé dans la vérité de la sainteté : « Pour vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si c’est lui que l’on vous a prêché et si c’est en lui que l’on vous a enseignés, suivant la vérité qui est en Jésus. Renoncez, pour votre façon de vivre antérieure, au vieil homme que corrompent les convoitises trompeuses. Renouvelez-vous spirituellement dans votre intelligence et revêtez l’homme nouveau, créé d’après Dieu dans la vraie justice et sainteté » (Ef 4, 20 – 24). Ces paroles de Dieu sont l’unique message digne de l’espérance et de la libération qu’un chrétien, à plus forte raison un prêtre ou un évêque, devrait offrir à des personnes qui commettent des actes homosexuels ou propagent l’idéologie du genre.

Le totalitarisme et l’intolérance de l’idéologie du genre exigent aussi, selon leur propre logique, une acceptation totalitaire de tous. Tous les secteurs de la société, l’Église catholique y compris, devraient donc être forcés à exprimer d’une façon ou d’une autre l’acceptation de cette idéologie. Un des moyens publics les plus visibles et les plus concrets d’une telle soumission idéologique forcée est justement réalisée par le biais des défilés dénommés « gay pride ».

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. À cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur.

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ?

Ils doivent en premier lieu proclamer avec charité la vérité divine sur la création de l’être humain, proclamer la vérité sur le désordre objectif – psychologique et sexuel – de la tendance homosexuelle, et, à partir de là, évoquer la vérité de l’aide nécessaire et discrète aux personnes ayant des tendances homosexuelles, afin qu’elles reçoivent soin et libération de leur déficience psychologique.

On doit aussi proclamer la vérité divine sur le caractère gravement peccamineux des actes homosexuels et du style de vie homosexuel, car ce sont des offenses faites à la volonté de Dieu. On doit proclamer avec une préoccupation véritablement fraternelle la vérité divine sur le danger de la perdition éternelle de l’âme des homosexuels pratiquants et impénitents.

On doit en plus de cela protester avec un courage civique, et en appliquant tous les moyens pacifiques et démocratiques, contre le dénigrement des convictions chrétiennes et contre l’exhibition publique d’obscénités dégradantes. On doit protester contre l’imposition de manifestations militantes et politico-idéologiques aux populations de villes et de pays entiers.

Le recours aux moyens spirituels est cependant le plus important. La réponse la plus puissante et la plus précieuse s’exprimera dans les actes publics et privés de réparation envers la sainteté et la majesté divines, si gravement et publiquement outragées par ces défilés dénommés “gay pride”.

On trouve, inséparable des actes de réparation, la prière fervente pour la conversion et pour le salut éternel des âmes des promoteurs et activistes de l’idéologie de l’homosexualité, et surtout des âmes de personnes pitoyables qui, pratiquent l’homosexualité.

Que les paroles des Souverains Pontifes viennent renforcer la vraie réponse catholique au phénomène appelé « gay pride ».

Protestant contre la « gay pride » de Rome en l’an 2000, le pape Jean Paul II disait : « Je juge comme un devoir impérieux de mentionner les manifestations bien connues [gay pride], qui ont eu lieu à Rome ces derniers jours. Au nom de l’Église de Rome, je ne peux qu’exprimer une profonde tristesse pour l’affront que cela représente au Grand Jubilé de l’An 2 000 et pour l’offense faite aux valeurs chrétiennes d’une Ville si chère au coeur des catholiques du monde entier. L’Église ne peut taire la vérité car, alors, elle manquerait à la fidélité envers Dieu le Créateur et ne contribuerait pas à faire discerner ce qui est bien de ce qui est mal. » (Paroles avant la prière de l’Angelus, le 9 juillet 2 000)

Le pape François, Pontife régnant, a alerté en plusieurs occasions contre le danger de l’idéologie du genre ; il a dit ainsi : « Toi, Irina, tu as mentionné un grand ennemi du mariage aujourd’hui : la théorie du gender. Aujourd’hui, il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. Donc, il faut se défendre des colonisations idéologiques » (Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et agents pastoraux, Tbilissi, 1er octobre 2016).

« Nous sommes en train de vivre un moment d’anéantissement de l’homme comme image de Dieu. Et je voudrais ici conclure sur cet aspect, car derrière cela il y a les idéologies. En Europe, en Amérique, en Amérique Latine, en Afrique, dans certains pays d’Asie, il y a de véritables colonisations idéologiques. Et l’une d’entre elles – je l’appelle clairement par ses nom et prénom – c’est le gender ! Aujourd’hui, à l’école, aux enfants – aux enfants – on enseigne ceci : que chacun peut choisir son sexe. Et pourquoi enseigne-t-on cela ? Parce que les livres sont ceux des personnes et des institutions qui te donnent l’argent. Ce sont les colonisations idéologiques, soutenues aussi par des pays très influents. Et ça, c’est terrible ! En parlant avec le Pape Benoît – qui va bien et qui a une pensée claire – il me disait : Sainteté, c’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! C’est intelligent ! Dieu a créé l’homme et la femme ; Dieu a créé le monde ainsi, ainsi, ainsi…, et nous sommes en train de faire le contraire. Dieu nous a donné un état inculte, pour que nous le fassions devenir culture ; mais ensuite, par cette culture, nous faisons des choses qui nous ramènent à l’état inculte ! Ce qu’a dit le Pape Benoît, nous devons y penser : C’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! » (Rencontre avec les évêques polonais, à l’occasion de la XXXIe Journée Mondiale de la Jeunesse, Cracovie, 27 juillet 2016).

Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent :

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient.

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité.

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ».

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat!

Correpondance Européenne : https://t.co/l3Sa2LKvuJ

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Voici les dernières Revendications des LGBTQI

Les LGBTQI imposent un Référendum pour INTERDIRE L’HETEROSEXUALITE, OUI, Vous avez bien lu :

Interdire l’hétérosexualité

Attendu que l’hétérosexualité n’est pas une orientation sexuelle, mais un système de domination engendrant et se nourrissant du sexisme, de l’homophobie, de la transphobie, de la biphobie et d’autres oppressions comme le racisme, le validisme ou le classisme ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce fut l’abandon des gays, bis et trans face au sida, l’indifférence face à leur mort, le refus de faire des campagnes de prévention ciblée, la censure de ces campagnes et la légitimation des censeurs, l’attentisme pour donner des droits ;

Attendu que l’hétérosexualité nous parle d’une loi Taubira alors qu’elle devrait s’appeler loi Act Up-Paris ;

Attendu que l’hétérosexualité est un négationnisme, réécrivant l’histoire des luttes pour faire des bienfaiteur-rices hétérosxuel-les de vaillant-es combattant-es pour les droits des minorités alors qu’ils et elles ne s’en sont foutues que jusqu’à ce qu’on leur mette le nez dans les horreurs qu’ils et elles produisaient ou laissaient faire ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est, en France, une femme qui meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, le refus de parler de « féminicides » : c’est aussi  un surtaux conséquent de suicide chez jeunes LGBT, une culture du viol et de son impunité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est attendre une semaine pour réagir au meurtre d’une femme trans quand on est ministre en charge de ces questions ;

Attendu que l’hétérosexualité, ce sont deux présidents successifs qui refusent l’égalité des droits pour les lesbiennes, et la fin des calvaires pour les trans ou les intersexe ;

Attendu que l’hétérosexualité consiste à poser en débat éthique nos vies, droits, identités, familles, quand il y a tant de bonnes raisons de poser comme inéthiques les vies, droits, identités et familles forgées dans l’hétérosexualité ;

Attendu que l’hétérosexualité, c’est le contrôle du corps des femmes, de leur apparence, de leurs poids, de leur coiffure, de leurs organes génitaux, de leur habits – trop habillées pour exciter, pas assez habillées pour être respectables, obligées de porter un voile dans des pays dont on récompense parfois les dictateurs d’une légion d’honneur, contraintes par pression à le retirer dans le pays qui fournit cette légion ;

Attendu que l’hétérosexualité a besoin du capitalisme, et que le capitalisme a besoin de l’hétérosexualité, ne serait-ce que pour le travail gratuit des femmes sans lequel il ne pourrait survivre, que cette alliance a produit des oppositions ineptes entre « questions sociales » et « questions sociétales », oppositions qui ne visent qu’à hiérarchiser les luttes pour l’égalité, donc à gérer au mieux les dominations, en faisant, au gré des besoins, des droits des minorités un luxe superflu ou une menace aux « vrais » combats ;

Attendu que l’hétérosexualité fige nos identités, genres binaires, beacoup de G, un peu de L, de B, encore moins de T ou de I, toujours au profit des mêmes, transformant nos vies et nos performances en arguments de vente stéréotypés, neutralisant ce qu’elles produisent de subversif contre les systèmes de domination ;

Attendu que le racisme n’a pas besoin de l’hétérosexualité, produit de l’occident blanc, mais qu’il et elles savent se coordonner pour gérer les inégalités ;

Attendu que la lutte contre l’homophobie ou la transphobie ne peut pas dépendre de l’approbation des représentantEs de l’hétérosexualité, qu’un clip musical nous parlant d’amour, visant à nous fondre dans la « tolérance » et le moule du romantisme hétérosexuel nous fait du mal, que nous font du mal les photos de représentants associatifs gays souriant aux côtés de dirigeants politiques pour assurer leur comm alors qu’ils refusent la PMA, remettent en question le mariage, ne font rien contre les violences homophobes, enferment des enfants, précarisent les pauvres, expulsent des homos, des malades du sida, des êtres humains, contribuent par leur haine des droits humains aux noyades de milliers de personnes, et qu’on ne peut effacer cela au nom d’une lutte pour notre sécurité qu’ils ne font pas avancer.

Attendu, donc, que l’hétérosexualité a largement contaminé les luttes LGBTI+ (enfin surtout G), qu’on essaie de nous vendre la respectabilité comme plus efficace pour nos vies et nos droits que la subversion, l’activsime, l’intransigeance – au mépris de tout enseignement de l’histoire ;

Attendu que c’est l’hétérosexualité qui guide les Alexis Corbière et autres Fabien Roussel dans leur relégation de nos droits et de nos vies à la seconde place, dans l’insouciance avec laquelle ils nous exposent aux insultes et aux coups au nom d’un engagement démocratique dont ils se foutent éperdument dès lors qu’on manifeste notre désaccord auprès d’eux ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des Luc Besson, des Frédéric Haziza, des Tarik Ramadan, des Dominique Strauss-Kahn, des Tron, et que l’impunité règne – sauf quand on n’est pas blanc ;

Attendu que l’hétérosexualité produit des BHL, des Enthoven, des Yann Moix, des Quentin Girard, des Michel Onfray, des Luc Ferry, des Gilles Clavreul, des Le Pen, des Laurent Bouvet, des Eric Zemmour, des Pascal Praud, des Cyril Hanouna, des Jean-Michel Blanquer,

il est urgent d’interdire l’hétérosexualité.

 

Mediapart : https://t.co/beOP88ZweO

 

IL EST URGENT D’ANEANTIR LE MAL.

 

Un petit Américain qu’ils ont transformé en « Drag Queen » nommé Lactatia :

 

DESMOND L’ENFANT GENDER FLUID | Ana Exploratrice

Ana Exploratrice explique parfaitement comment fonctionne les LGBTQ qui sont en Fait :

DES PARANOÏAQUES.

 

Chaine You Tube de Ana Exploratrice : https://www.youtube.com/channel/UC9Kp-XJW_TwHHqAZofIWE2A

Bergoglio fait enfreindre la Loi à son aumônier.

L’aumônier de Bergoglio intervient donc en Italie dans un squat de migrants africains pour rétablir l’électricité qu’avait fait couper le gouvernement Italien parce-que c’est le gouvernement Italien qui paye donc les Italiens.

Face à la Pauvreté de beaucoup de Familles Italiennes, le Gouvernement Italien a décidé de faire couper l’entière électricité des squats qui ne sont occupés que par des migrants ayant enfreint toutes les Lois de maintien sur le sol Italien.

Mais Bergoglio, qui a plus d’un tour dans son Sac, a jugé utile de faire aller son aumônier remettre l’électricité dans un squat au mépris de nombreuses familles Italiennes qui se « serrent la ceinture ».

Matteo Salvini demande de fait à Bergoglio qu »il envoie l’IBAN du Vatican pour payer cette électricité et par la même qu’il paye aussi l’électricité de tous les Italiens en détresse.

 

Voilà ce que tolère l’infâme Bergoglio :

Un Meurtre que l’on cache

 

Ma présentation
Ma mère perdra sa vie après avoir été informé par les abjects et infâmes curés du diocèse d’Albi,  lorsque le bulletin  diocésain du Tarn paraissait en traitant son fils d’escroc  n’étant pas séminariste dans les années 1988  (preuves jointes  de son statut de séminariste+ lettre du cardinal Silvio Oddi de la congrégation du clergé : Rome).

L’infâme et abject clergé tarnais continua sa lutte contre moi, après  que le Nonce apostolique, Mgr Antonetti,  des années 1988 à Paris me certifiait que le diocèse d’Albi était le pire de France. Mgr Antonetti  m’enverra près d’un  chapelain à Lourdes, André Doze, pour recoudre un  tissu taché de sang par les abjects curés du Diocèse d’Albi et reconstruire un avenir pour Alain. Le père André Doze rentrera en contact avec le Nonce pour lui signifier qu’il envoyait Alain près de l’évêque aux armées françaises Mgr Jacques FiheY. Après la constitution de mon dossier auprès du père Favre à Bordeaux , il me fut signifié par téléphone chez moi, 3 impasse de la venelle Albine Tarn, que ma candidature n’était plus acceptée malgré un contrat ferme.

33860384_15499894900_r.jpegLouis Salomon

33860384_15499895380_r.jpegLouis Salomon à L’armée.

33860384_15500394680_r.jpegActe du décès du grand-père Louis Salomon.

Justificatifs.
Documents officiels d’Alain, comme séminariste, dont la plus grande partie de sa vie fut brisée par des infâmes et abjects prêtres du diocèse d’Albi. La vidéo ci-dessus  » dans les couloirs de l’Église catholique ! Lettre ouverte, témoignage  » vous explique le pourquoi de cette persécution.

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Diplôme + plainte déposée à Rome et envoyée à Matigon où Jospin était premier ministre : sans résultat.
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Source : https://t.co/vr6vo7J5vm

Bergoglio Boycotté de A à Z en Bulgarie.

Bergoglio, qui, comme BHL and Co veut remplir l’Europe de Congoïdes, se retrouve SEUL en Bulgarie qui ne veut pas être envahie par des hordes « Bienfaisantes » telles « Montaigne » nous dit la Doxa.

Bergoglio utilise la Baisse de Natalité en Bulgarie pour aller propager l’Idéologie Cosmopolite : « Peupler l’Europe » de Congoïdes Musulmans.

Cet hérétique se trouve Seul à « prier » dans l’Eglise de Sofia le seul dieu qu’il vénère : SATAN.

 

France Info : https://www.francetvinfo.fr/monde/vatican/pape-francois/

Boycotté par l’Eglise orthodoxe, le Pape prie seul dans la cathédrale de Sofia en Bulgarie

Avant de se rendre en Macédoine-du-Nord mardi 7 mai, le Pape est en Bulgarie dimanche. Il s’agit pour François d’un terrain délicat pour développer son plaidoyer pour l’unité des chrétiens car l’Eglise orthodoxe bulgare a refusé de participer aux célébrations avec le souverain pontife.

Le pape seul dans la cathédrale de Sofia 

L’image du jour, c’est François priant seul dans la grande cathédrale de Sofia face aux icônes de Cyrille et Méthode, les deux saints évangélisateurs des peuples Slavas. Seul, car l’Église orthodoxe locale a refusé de se joindre au chef de l’Église Catholique pour les célébrations. Lors de son adresse à la Nation dès son arrivée à Sofia, le Pape François avait lui insisté sur le nécessaire dialogue entre religions. « J’adresse une cordiale salutation aux chrétiens des autres communautés ecclésiales, avait lancé le Pape. Je réaffirme avec vous la forte conviction que les vrais enseignements des religions invitent à demeurer ancrés dans les valeurs de la paix et à soutenir les valeurs de la connaissance réciproque », avait-il poursuivi.

Un déplacement aux thématiques sociales

Le Pape François est ici, au-delà de la dimension religieuse, pour développer des questions sociales. Lundi, il se rendra dans un centre de réfugiés. Dès son premier discours il a exhorté les dirigeants à ouvrir leurs cœurs aux étrangers. Il les met en garde aussi contre le dépeuplement de leur pays, le plus pauvre de l’Union Européenne. Les jeunes s’expatrient et la natalité est en berne. « La Bulgarie, comme tant d’autres pays du Vieux Continent, doit affronter ce qui peut être considéré comme un nouvel hiver : l’hiver démographique, qui s’est abattu comme un rideau de gel sur toute l’Europe, a lancé le souverain pontife. La baisse de la natalité, associée donc à l’intense flux migratoire, a entraîné le dépeuplement et l’abandon de nombreux villages et villes », dit François.

La Bulgarie compte sept millions d’habitants aujourd’hui contre neuf millions à la chute du communisme. La plupart des amis de Teodora sont partis à l’étranger. Cette jeune catholique, kinésithérapeute de métier, a 29 ans : « Le pays est très vieillissant et il y a de moins en moins de naissance, dit-elle. On espère que ça va finir par s’améliorer pour les familles bulgares mais c’est vraiment difficile de faire sa vie en Bulgarie, vous n’avez aucune sécurité de l’emploi. L’horizon est bouché ». Teodora a été ravie de pouvoir apercevoir le Pape de près. La foule est clairsemée. La messe du dimanche à Sofia n’a pas rassemblé plus de 12 000 fidèles. Les Catholiques représentent moins de 1% de la population en Bulgarie.

*****

Les Bulgares Orthodoxes ont compris ce qu’il faut faire lorsque Bergoglio se rend dans un Pays Européen :

LE BOYCOTTER.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SUICIDE, CE QUE L’ON VOUS CACHE, par Laurent Glauzy

La France présente un des taux de suicide les plus élevés d’Europe, avec 10.000 suicides par an. On dénombre 200.000 tentatives de suicide chaque année. D’après les statistiques, près de 5% de la population adulte déclare avoir pensé à se suicider au cours des 12 derniers mois. Il s’agit donc d’un problème majeur de santé publique.

Rappelons le point de vue de l’Église catholique sur ce fléau.

Ceux qui pensent au suicide s’imaginent que leur situation sera forcément moins mauvaise de l’autre côté de la mort. Mais, s’ils réfléchissaient, il leur faudrait bien reconnaître qu’ils n’en savent rien.

C’est tout le contraire qui est vrai. Le suicide est en soi une trappe qui mène tout droit sur l’enfer. L’enfer « facile », l’enfer éternel, un abîme de malheur infini, de souffrances sans fin, de haine totale, et à jamais. L’ENFER, OU COMME SUR TERRE, LES DEMONS PRENNENT LA FORME DES ANIMAUX LES PLUS HORRIBLES. (LIRE MON DERNIER LIVRE : LE POUVOIR DE SATAN)

Pourquoi ? Parce que le suicide est un acte de révolte contre Dieu, source de l’être et de la vie. C’est comme si nous disons à Dieu : « ce don fabuleux de la vie n’est pas un bien pour moi, vous qui me le donnez, vous ne savez pas ce que vous faites ! »… c’est une injure à Dieu, il s’agit d’un acte de désespérance en sa providence, à notre Créateur et Rédempteur : « vous ne m’aimez pas ! Vous ne vous occupez pas de moi ! Vous m’avez abandonné ! »

Mais le suicide est aussi un acte d’injustice vis-à-vis d’autrui : nous ne sommes pas sur la terre pour rien, nous avons une mission inscrite dans le Ciel à accomplir, qui est celle d’aimer et de nous rendre ainsi dignes de partager le bonheur éternel de l’Amour incarné et source de la Vie. Mes proches, mes parents, mes voisins, mes amis, ont besoin de moi, je peux les aider, telle est ma mission ici-bas.

C’est aussi un acte d’injustice à soi-même, car le temps ne reviendra jamais. Ce temps nous est donné pour faire notre Salut, il est précieux. Chaque seconde qui passe nous permet de grandir dans la connaissance et l’amour de Dieu pour faire notre bonheur éternel, ou notre malheur éternel si nous utilisons mal ce temps en faisant autre chose qu’acquérir cette connaissance et amour divins. Le suicidé se prive lui-même volontairement de tous ces biens.

Beaucoup connaissent cette histoire d’une vieille dame éplorée, venant trouver le St. Curé d’Ars dans son village. Cette dame confie au St. Curé que son mari s’est suicidé… La dame était inconsolable car elle savait, elle, que ce péché mortel mène en enfer. Le St. Curé la rassure contre toute attente et lui annonce la bonne nouvelle que son mari est finalement sauvé, qu’il est au Purgatoire ! En effet, il a eu le temps de se repentir entre le haut du pont depuis lequel il s’est jeté et les flots de la rivière.

La nouvelle Église ne prêche pas l’interdiction du suicide, comme étant un MALHEUR ABSOLU, un PECHE MORTEL qui voue, comme tous les péchés mortels, à l’ENFER ETERNEL. Pourquoi ? Car si nous ne faisons pas cela, les personnes psychologiquement fragiles peuvent se laisser aller à penser que le suicide serait une solution possible à leurs problèmes

Face à cet esprit du monde et de la culture de la mort qui se répand de plus en plus, et notamment par le biais des coteries pro-euthanasie et pro-avortement, il faut opposer cette confiance en Dieu. Il ne nous abandonne jamais et il est assez puissant pour faire tourner toute chose vers le bien de ceux qui l’aiment. (Romains 8:28)

« Aucune tentation ne vous est survenue, qui passât la mesure humaine. Dieu est fidèle ; il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il vous donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter. » 1 Cor 10:13

Les épreuves sont là pour que nous puissions les faire tourner à notre avantage et ainsi montrer à Dieu ce que nous voulons réellement : sauver notre âme et Le posséder !

 

 

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