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Dès les années 1980, un pape destructeur et argentin était prévu, par Laurent Glauzy.

LE RESEAU RAMPOLLA  :

Dans les années 1980, le franc-maçon Jean Guitton avait confié à sa secrétaire, la journaliste Michèle Reboul, que « dans une vingtaine d’années sera élu un argentin qui achèvera le travail de démolition de l’Eglise ».

Les infiltrations juives et marranes ont existé depuis les origines du Christianisme. St Bernard (1090-1153) eut à lutter contre Anaclet II et réussit à chasser cet agent d’Israël. c’était un « Pierleoni », soutenu par les juifs de Rome. St Bernard  lui reprochait d’ailleurs de ne « pas avoir fait une conversion sincère »… Anaclet sera chassé et excommunié.

Les infiltrations n’auraient jamais été possibles sans le travail des Pharisiens : les Albigeois, Cathares, la Renaissance, le Marranisme et la réforme protestante.

Voltaire précisera que sans la condamnation des Jésuites, la révolution ne pouvait avoir lieu ! Confesseurs des papes et des rois, formateurs de la jeunesse. Les Jésuites garde-prétorienne de l’Eglise, ont été neutralisés par la Maçonnerie. Les clercs séculiers se mirent alors à fréquenter les loges.

Avant la révolution « française », de nombreuses loges sont même fondées par des ecclésiastiques. Certaines ne sont fréquentées que par eux. Des couvents abritent même des loges : abbaye de Fécamp, de Clairvaux, les Cordeliers de Troyes, les Minimes de Dieppe, les Récollets du Mans, et le Monastère de Melk (Autriche) où l’abbé Urbain II Hauer fut le premier Grand Maître. Le clergé antirévolutionnaire pactisait avec la FM.

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Laurent Glauzy propose également cinq nouveaux titres dans sa librairie

VRAIS ET FAUX PRINCIPES ET MAÎTRES de Louis Hubert Rémy

ILS ONT TOUT DETRUIT de Louis Hubert Rémy

AUTHENTICITE DU GRAND TESTAMENT DE SAINT REMY par l’abbé de Dessailly (1878)

TRAITE DE L’ENFER de Sainte Françoise Romaine

UN MOIS AVEC SAINT JOSEPH (TRENTAIN)

 

 

 

 

Le Vatican et le gouvernement des États-Unis contrôlent le trafic de drogue et les réseaux pédocriminels

Un célèbre mafieux témoigne : (vidéo de l’entrevue en VO à la fin de l’article)
 
Tony Thomas Gambino, de la fameuse famille criminelle Gambino, publie des informations sur les dirigeants corrompus de l’Amérique » et faire émerger les véritables organisations criminelles derrière ce que l’on appelle aujourd’hui le Nouvel Ordre Mondial.
Gambino, 63 ans, a participé à l’émission de radio de Greg Szymanski, The Investigative Journal, affirmant que le Vatican et le gouvernement américain tiraient davantage profit de la criminalité organisée que la mafia. 
 Gambino a déclaré que sa motivation première pour raconter les «détails intérieurs» de la corruption de la mafia était de prouver aux Américains comment le Vatican et le gouvernement américain travaillaient ensemble pour orchestrer les réseaux pédocriminels et de drogues qui détruisent le tissu de la société américaine.
«L’information que je présenterai pourrait changer le visage de l’Amérique», a déclaré samedi M. Gambino à son domicile après avoir été libéré après 20 ans de prison.«Je veux que les gens sachent comment le Vatican et le gouvernement américain orchestrent le commerce de la pédophilie et de la drogue.
«Je connais la vérité sur JFK, Hoffa et le 11 septembre et sur la manière dont les deux organisations que j’ai mentionnées ont collaboré avec la pègre et la CIA / FBI. Ils étaient responsables pour JFK et le 11 septembre, tout comme ils sont responsables des réseaux pédocriminels et de trafic de drogue. »
Lors d’une précédente émission du Journal d’investigation, Gambino a donné des détails sur la façon dont l’assassinat de JFK et le 11 septembre ont été accomplis, affirmant que des dirigeants de haut niveau du Vatican, du gouvernement américain et de la Mafia étaient tous impliqués.
Il a également donné des détails sur le meurtre de Hoffa, ajoutant que dans les prochains spectacles, il révélerait «beaucoup plus» sur le fonctionnement interne de la mafia et son étroite association avec le Vatican et le gouvernement américain.
Concernant la dernière apparition de Gambino à la radio, plusieurs auditeurs ont remis en question certains des faits et conclusions de Gambino, affirmant que Lucky Luciano, le grand-père de Gambino, n’avait pas d’enfants.
«Qui a dit que mon grand-père Lucky n’avait pas d’enfants? C’est ridicule », a déclaré Gambino à propos de ses critiques. «Lucky a eu sept filles et il les a tenues à l’écart du public et cachées. En ce qui concerne mon identité, je suis connu dans les cercles et dans de nombreux livres écrits sur la mafia comme Tommy Gambino, de mon vrai nom, Tony Thomas Gambino, après mon père.
«Pour ceux qui ont dit que Hoffa n’aurait pas pu être mis dans un pilier du pont George Washington depuis sa construction dans les années 1930, laissez-moi leur dire que le jour où Hoffa a été assassiné, ils étaient en train de faire des travaux au Veterans Stadium et sur le pont et c’est comme ça qu’il a été jeté dans du béton alors qu’il était encore en vie. »
Voici quelques faits que Gambino a présentés lors de sa dernière interview radio sur JFK, Hoffa et la vie en général dans la mafia:
«Lorsque vous grandissez dans «La famille» comme je l’ai fait, vous apprenez dès le départ que la protection vient de partout, y compris de la CIA, le FBI et les bénédictions du Vatican qui sont en haut de l’échelle de la criminalité de rue dans la mafia », a déclaré Gambino.
«Les fonctionnaires du Vatican, les juges fédéraux, les hauts responsables politiques avaient tous l’habitude d’obtenir des paiements réguliers de la famille Gambino et, en fait, le Vatican et le gouvernement des États-Unis gagnaient plus d’argent avec le trafic de drogue que nous l’avons fait. »
«C’est pourquoi je parle juste après avoir purgé ma peine de 20 ans de prison. Je parle parce que les gens doivent savoir que le gouvernement des États-Unis et le Vatican sont plus dangereux et corrompus que la mafia.
«Par exemple, je sais que le cardinal de Palerme dirige la mafia sicilienne et l’ancien cardinal Spellman de New York était considéré comme le parrain américain du Vatican, car il a tiré les ficelles et s’est plongé dans le crime organisé.»
«Je sais pertinemment que Bush, le pape et d’autres dirigeants du Vatican et du gouvernement américain avaient des connaissances préalables et aidaient à organiser le 11 septembre. Ils l’ont fait pour de nombreuses raisons évidentes, l’une étant à l’origine de la guerre en Irak. Mais ils l’ont aussi fait pour mettre la main sur tout l’or caché dans les tours jumelles.
« Mon grand-père de la compagnie de construction a construit les tours jumelles et après les avoir terminées, je sais qu’ils sont allés construire de grandes voûtes souterraines pour abriter une énorme quantité d’or qui est maintenant dans les mains de Bush et du Vatican afin de financer la guerre. »
 En plus d’impliquer le Vatican et Bush dans les attentats du 11 septembre, Gambino a mis les choses au clair à propos de l’assassinat de JFK, affirmant qu’il était à Dallas lorsque Kennedy a été tué par balle et que la balle mortelle provenait d’un tireur situé dans une canalisation souterraine.
«J’étais là quand il a été abattu et je sais que Rosselli était dans la ligne d’égout pour le tir et Frank Sturgiss faisait également partie de l’équipe gagnante», a déclaré Gambino. « Le même groupe de gars dont nous avons parlé au Vatican et au gouvernement américain a donné des ordres et demandé aux familles de la mafia de l’aider à abattre Kennedy. »
Ayant grandi dans les rues de New York, Gambino se souvient d’avoir eu sa première leçon de vie de la mafia à l’âge de 13 ans.
« Mon grand-père était Lucky Luciano, alors je l’ai fait », a déclaré Gambino, maintenant âgé de 63 ans et vivant sur la côte est avec une condition de probation qu’il ne peut pas s’associer ou parler avec des personnes du crime organisé. «Lucky avait tous les politiciens et même le Vatican dans sa poche. Il gagnait entre 55 et 100 millions de dollars par semaine et quand Vegas a ouvert ses portes, l’argent a commencé à couler à flots.
« Il a fait démarrer les carrières de Frank Sinatra et beaucoup d’autres comme Marylyn Monroe, Tony Bennett, Dean Martin et Clint Eastwood. Il prenait alors un pourcentage de leurs gains et cela a duré toute leur carrière. »
«Vous vous souvenez de tête du cheval qui a été coupée dans le Parrain I puis mise dans le lit d’un producteur d’Hollywood? Cela a vraiment eu lieu dans le but d’obliger un producteur d’Hollywood à à faire jouer Sinatra dans l’un de ses films.»
Gambino avait également des informations internes sur la façon dont Jimmy Hoffa, le dirigeant syndical, avait été tué, affirmant que son temps était compté dès lors qu’une énorme dette qu’il devait à la Mafia n’avait pas été remboursée.
«Hoffa travaillait dans les coulisses avec le responsable du trafic de crack et voleur de camion John Gotti», se souvient Gambino. “C’est tout ce que Gotti savait faire et quand ils ont apporté un chargement de drogue de 5 millions de dollars, Hoffa s’est endetté plus profondément envers les autres patrons de la mafia.»
«Il n’a jamais fait les appels de courtoisie aux patrons pour le remboursement et son temps a finalement été compté, alors il a été tué. Ils l’ont ramassé, l’ont mis dans un sac mortuaire et ont jeté son corps dans l’une des cuvées en béton du pont George Washington pendant que le béton était coulé. Tout ce qu’ils ont fait, c’est de payer 150 000 dollars à un maçon et le tout a été recouvert. Mais c’est là que se trouve le corps de Hoffa aujourd’hui et je sais que c’est un fait. »
Bien que Gambino sache qu’il franchit une ligne sensible pour rendre public le fonctionnement de la mafia et sa complicité avec le Vatican et le gouvernement américain, il a ajouté qu’il est important que les américains comprennent enfin comment les choses «fonctionnent vraiment dans la rue» et comment l’Église, l’État et les grandes entreprises travaillent ensemble pour détruire l’Amérique.
Et s’il restait des doutes sur le fait que le Vatican et l’Ordre des Jésuites ont eu les mains sales dans le crime organisé afin de détruire le tissu moral et financier des États-Unis, les aveux de Gambino les lèvent une fois pour toute.
«Si vous ne croyez pas les faits et les centaines de chercheurs qui ont impliqué le Vatican dans la disparition de l’Amérique, alors croyez-vous à Gambino parce qu’il l’a appris directement dans les rues et en travaillant avec les plus grands patrons de la criminalité. Il n’a rien à gagner à mentir puisqu’il a déjà fait son temps et veut mettre les choses au clair une fois pour toutes concernant les véritables contrôleurs du Nouvel Ordre Mondial », a déclaré un patriote étudiant et alertant l’Amérique du complot du Vatican et des Jésuites.
L’émission de journal d’investigation est produite par Greg Anthony Szymanski et est diffusé sur First Amendment Radio ainsi que sur YouTube. L’émission avait déjà duré 11 ans sur d’autres stations.
Durant son mandat de journaliste en direct travaillant pour les grands médias, il a travaillé à Rome pendant 6 ans, faisant l’expérience des complots du Vatican. Il a failli être tué dans une attaque terroriste. «C’était à deux doigts», a déclaré Greg, se rappelant de l’incident. «J’étais dans le couloir quelques secondes avant l’explosion qui a détruit celui-ci.Heureusement, je descendais les escaliers pour aller à la salle des nouvelles quand ça s’est déclenché. »
Greg a déclaré que cette expérience de mort imminente avait changé sa vie, le conduisant dans une quête pour découvrir les racines du terrorisme et la participation de la CIA et du Vatican / jésuite.
«Cette explosion, une des nombreuses au cours de ces années à Rome, a dû être un travail intérieur, a déclaré Greg. »

Source : Publié par wikistrike.com sur 29 Septembre 2018, 17:09pm

Le Lobby GAY au sein du Vatican

Lobby GAY au sein du Vatican ? La Troublante affaire RICCA.

2013 : Malgré un démenti du Père Lombardi, Sandro Magister maintient ses révélations sur le passé sulfureux de ce prélat nommé à l’IOR.

Le célèbre journaliste « vaticaniste » Sandro Magister a publié le 18 juillet 2013 dans le magazine italien L’Espresso un article contestant la récente nomination par le pape François de Mgr Battista Ricca à la tête de de l’Institut pour les œuvres de religion (IOR),  chargé notamment de réformer la Banque du Vatican. Ce prélat, selon les informations recueillies par Sandro Magister, aurait ouvertement entretenu une relation homosexuelle pendant de nombreuses années. Cette information aurait été systématiquement dissimulée au Pape par -dit encore Sandro Magister- le « lobby gay du Vatican ». Réagissant à cet article dans la soirée du 18 juillet, le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a récusé ces accusations estimant qu’elles n’étaient « pas dignes de foi ». Magister a répondu que ses sources étaient fiables  et que le Vatican devrait faire une enquête approfondie. Voici son article.

Le prélat du lobby gay 

Les faits et les personnages du scandaleux passé de l’homme que le pape François, qui n’en était pas informé, a délégué pour le représenter à l’IOR. Voici comment vit et prospère au Vatican un pouvoir parallèle qui intrigue au détriment du pape. Par Sandro Magister

ROME, le 18 juillet 2013 – « À la curie on parle d’un ‘lobby gay’. Et c’est vrai, il y en a un. Voyons ce que nous pouvons faire », a déclaré le pape François à des religieux latino-américains qu’il recevait en audience, le 6 juin.
Il a également affirmé : « Ce n’est pas facile. Il y a ici un grand nombre de ‘patrons’ du pape et ils ont une grande ancienneté de service ». Il a fait cette confidence, il y a quelques jours, à son ami et ancien élève argentin Jorge Milia.
Et en effet certains de ces « patrons » ont tendu à Jorge Mario Bergoglio le plus cruel et le plus sournois des pièges qui ont été ourdis contre lui depuis son élection comme pape.
Ils lui ont caché des informations significatives qui, s’il les avait connues à temps, l’auraient détourné de nommer Mgr Battista Ricca « prélat » de l’Institut pour les Œuvres de Religion (IOR).

Lorsqu’il a procédé à cette nomination – elle a été rendue publique le 15 juin – le pape François avait comme objectif de placer une personne ayant sa confiance à un poste clé au sein de l’IOR. Quelqu’un qui serait muni de pouvoirs lui permettant d’avoir connaissance de tous les actes et de tous les documents de l’institut mais également d’assister à toutes les réunions de la commission cardinalice de contrôle et à celles du conseil de surveillance, c’est-à-dire du conseil d’administration de la déliquescente “banque” du Vatican. En somme, quelqu’un qui aurait pour mission d’y faire le ménage.

Ricca, 57 ans, est originaire du diocèse de Brescia et il est issu de la carrière diplomatique. Pendant quinze ans, il a été en poste dans les nonciatures de différents pays, avant d’être rappelé au Vatican, à la Secrétairerie d’Etat. Mais c’est dans l’exercice d’autres fonctions qu’il a gagné la confiance de Bergoglio : d’abord en tant que directeur de la résidence de la via della Scrofa, où l’archevêque de Buenos Aires logeait lorsqu’il se rendait en visite à Rome, et actuellement en tant que directeur de la Domus Sanctæ Marthæ, où le pape François a choisi d’habiter depuis qu’il est pape.

Avant de procéder à la nomination, le pape François s’était fait présenter, comme le veut la coutume, le dossier personnel concernant Ricca et il n’y avait rien trouvé d’inconvenant. Il avait également consulté différents personnages de la curie et aucun d’entre eux n’avait soulevé d’objections.
Mais, une semaine à peine après avoir nommé le « prélat », au cours des journées où il a rencontré les nonces apostoliques venus du monde entier pour une réunion à Rome, le pape a eu connaissance, par plusieurs sources, d’antécédents de Ricca qu’il avait jusqu’alors ignorés et qui étaient de nature à causer de sérieux dommages au pape lui-même et à sa volonté de réformes.

Douleur d’avoir été tenu dans l’ignorance de faits aussi graves et volonté de remédier à la nomination qu’il venait de faire, même si celle-ci n’était pas définitive mais « par intérim » : tels ont été les sentiments qu’a exprimés le pape François une fois informé des faits.

Le trou noir qu’il y a dans l’histoire personnelle de Ricca, c’est la période qu’il a passée en Uruguay, à Montevideo, sur la rive nord du Rio de la Plata, en face de Buenos Aires.

Ricca arriva à cette nonciature en 1999, alors que le mandat du nonce d’alors, Francesco De Nittis, arrivait à son terme. Précédemment il avait été employé dans les missions diplomatiques du Vatican au Congo, en Algérie, en Colombie et enfin en Suisse.

Dans ce dernier pays, à Berne, il avait fait la connaissance d’un capitaine de l’armée suisse, Patrick Haari, avec qui il s’était lié d’amitié. Les deux hommes arrivèrent ensemble en Uruguay. Là, Ricca demanda à ce qu’une fonction et un logement à la nonciature soient également attribués à son ami.
Le nonce rejeta cette demande. Mais, quelques mois plus tard, il prit sa retraite et Ricca, resté sur place en tant que chargé d’affaires par intérim en attendant l’arrivée du nouveau nonce, attribua à Haari un logement à la nonciature, ainsi qu’une embauche en bonne et due forme et un salaire.

Au Vatican, on laissa faire. À cette époque-là, le substitut pour les affaires générales à la secrétairerie d’état était Giovanni Battista Re, futur cardinal, également originaire du diocèse de Brescia.

L’intimité des relations entre Ricca et Haari était tellement visible que de nombreux évêques, prêtres et laïcs de ce petit pays d’Amérique du Sud en furent scandalisés, parmi lesquels les religieuses qui travaillaient à la nonciature.

Le nouveau nonce, le Polonais Janusz Bolonek, arrivé à Montevideo au commencement de 2000, jugea tout de suite, lui aussi, que ce « ménage » était intolérable et il en informa les autorités vaticanes, tout en insistant à plusieurs reprises auprès de Haari pour qu’il s’en aille. Mais inutilement, du fait des liens existant entre celui-ci et Ricca.

Au cours des premiers mois de 2001, Ricca fut mêlé à une série d’incidents en raison de sa conduite inconsidérée. Un jour, s’étant rendu comme il l’avait déjà fait à plusieurs reprises précédemment – en dépit des avertissements qu’il avait reçus – dans un lieu de rencontres pour homosexuels situé sur le boulevard Artigas, il reçut des coups et dut appeler des prêtres à l’aide pour se faire raccompagner à la nonciature, le visage tuméfié.

Au mois d’août de la même année 2001, nouvel incident. En pleine nuit, l’ascenseur de la nonciature se bloqua et, au petit matin, les pompiers durent intervenir. Ils trouvèrent emprisonné dans la cabine, avec Mgr Ricca, un jeune homme qui fut identifié par les services de police.

Le nonce Bolonek demanda que Ricca soit immédiatement éloigné de la nonciature et que Haari soit licencié. Et il obtint l’accord du secrétaire d’état, le cardinal Angelo Sodano.

En dépit de sa résistance, Ricca fut transféré à la nonciature de Trinidad et Tobago, où il resta jusqu’en 2004. À ce poste aussi, il entra en conflit avec le nonce. Et il finit par être rappelé au Vatican et par ne plus faire partie du corps diplomatique en poste à l’étranger.

Quant à Haari, au moment de quitter la nonciature, il demanda à ce que des malles lui appartenant soient envoyées au Vatican en tant que bagage diplomatique, à l’adresse de Mgr Ricca. Le nonce Bolonek refusa et les malles finirent par être déposées dans un bâtiment extérieur à la nonciature. Elles y restèrent quelques années, jusqu’au moment où, depuis Rome, Ricca déclara qu’il ne voulait plus en entendre parler.

Lorsque les malles furent ouvertes pour en éliminer le contenu – c’est ce qu’avait décidé le nonce Bolonek – on y trouva un pistolet, qui fut remis aux autorités uruguayennes, et, en plus des effets personnels, une quantité énorme de préservatifs et de matériel pornographique.

En Uruguay les faits que l’on vient de rapporter sont connus de plusieurs dizaines de personnes : des évêques, des prêtres, des religieuses, des laïcs. Sans compter les autorités civiles, depuis les forces de sécurité jusqu’aux pompiers. Des gens qui, pour beaucoup d’entre eux, ont eu une expérience directe de ces faits, à différents moments.

Mais au Vatican aussi, il y a des gens qui en ont connaissance. Le nonce de l’époque, Bolonek, s’est toujours exprimé avec sévérité à propos de Ricca, lorsqu’il informait  Rome.
Et pourtant une chape de silence vis-à-vis du public a couvert ces antécédents du prélat jusqu’à aujourd’hui.
En Uruguay, certains respectent la consigne de silence par scrupule de conscience. D’autres par obligation professionnelle. D’autres encore parce qu’ils ne veulent pas présenter l’Église et le pape sous un mauvais jour.
Mais au Vatican il y a des gens qui ont participé activement à cette opération de dissimulation. En freinant les enquêtes menées depuis l’époque des faits jusqu’à aujourd’hui. En occultant les rapports rédigés par le nonce. En veillant à ce que le dossier personnel de Ricca reste vierge. En agissant ainsi, ils ont aidé celui-ci à commencer une nouvelle et prestigieuse carrière.

Une fois rentré à Rome, le prélat a été intégré dans le personnel diplomatique employé à la Secrétairerie d’Etat : tout d’abord, à partir de 2005, dans la première section, celle des affaires générales, puis, à partir de 2008, dans la seconde section, celle des rapports avec les états, puis de nouveau, à partir de 2012, dans la première section, avec un titre de haut niveau, celui de conseiller de nonciature de première classe.

Parmi les missions qui lui ont été confiées, il y a eu le contrôle des dépenses des nonciatures. C’est notamment de cette activité qu’est née la réputation de moralisateur incorruptible qui lui a été faite par les médias du monde entier lorsque sa nomination en tant que « prélat » de l’IOR a été annoncée.

De plus, à partir de 2006, Mgr Ricca s’est vu confier la direction d’une, puis de deux et enfin de trois résidences destinées à l’accueil des cardinaux, des évêques et des prêtres qui se rendent en visite à Rome, dont celle de Sainte-Marthe. Cela lui a permis de tisser un réseau très dense de relations avec les plus hauts représentants de la hiérarchie catholique dans le monde entier.
Sa nomination en tant que « prélat » de l’IOR a été pour Ricca le couronnement de cette seconde carrière.
Mais elle a également été le commencement de la fin. Pour le grand nombre d’honnêtes gens qui avaient connaissance de ses antécédents scandaleux, la nouvelle de sa promotion a été le motif d’une très grande amertume. Cela d’autant plus qu’elle est perçue comme annonciatrice de difficultés pour l’entreprise ardue de nettoyage de l’Église et de réforme de la curie romaine que le pape François est en train d’effectuer.

C’est pour cette raison que certaines personnes ont considéré qu’il était de leur devoir de dire la vérité au pape. Avec la certitude que celui-ci en tirerait les décisions qui en résultent.
__________
Cet article a été publié dans « L’Espresso » n° 29 de 2013

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Sous Benoît XVI :

Que dit le quotiden « La Repubblica » en 2012 ?

Tout remonte au 17 décembre 2012. Ce jour-là, trois cardinaux à la retraite rendent au pape un rapport de deux tomes de 300 pages, « relié en rouge », dans le cadre de de l’enquête ultraconfidentielle sur le scandale Vatileaks de 2012. Le texte, marqué du sceau du secret pontifical, évoque noir sur blanc des réseaux et divisions apparus au sein de la Curie. Et parmi eux, l’existence d’un « réseau transversal uni par l’orientation sexuelle ».

Le quotidien affirme ainsi que des prélats ont l’habitude d’entretenir des liaisons homosexuelles. Selon un proche des cardinaux auteurs du rapport, « tout tourne autour des Sixième et Septième commandements ». Le premier enjoint de ne pas voler ; le second interdit l’adultère. Mais, selon le Guardian (en anglais), il est aussi interprété par les catholiques comme une interdiction de l’homosexualité. D’après La Repubblica, ces liaisons se seraient déroulées dans « une villa hors de Rome, un sauna, un salon de beauté » mais aussi « les chambres du Vatican elles-mêmes ». Enfin, des laïcs menaceraient de les dénoncer, exerçant un chantage sur les prélats et des personnes haut placées au Vatican.

Quel effet ont eu ces révélations sur le pape ?

La Repubblica le dit dès le titre de l’article : ces affaires de sexe et de chantage auraient poussé le pape à la démission. Pour le journal, cette goutte d’eau aurait en réalité fait déborder un vase déjà plein des scandales de 2012. Dans la foulée de ce rapport, Benoît XVI aurait donc décidé de lâcher son poste, confiant ses désirs à Peter Seewald, qui a co-écrit le livre d’entretiens Lumière du monde en 2011. Le Guardian raconte de son côté que le souverain pontife a pris soin d’enfermer le rapport explosif dans un coffre-fort et envisagerait de le transmettre à son successeur.

Que répond le Vatican ?

Le porte-parole du Saint-Siège, Federico Lombardi, a immédiatement réagi à ces révélations, jugeant fantaisistes ou faux plusieurs points de l’article. Il a annoncé qu’il n’y aurait ni « démentis, ni commentaires, ni confirmations » sur les « affirmations et opinions » diffusées par la presse, alors que le conclave doit bientôt se réunir pour élire un nouveau pape. Dans ce contexte, les rumeurs vont bon train. Selon des experts des questions vaticanes, cités par l’AFP, les articles à sensation pourraient même se multiplier, certains acteurs cherchant à peser sur l’élection.

Peu après l’annonce de la démission de Benoît XVI, Federico Lombardi avait déjà indiqué que cette décision n’était due à aucune « dépression », ni à des motifs psychologiques, mais bien à son âge et à l’affaiblissement de ses forces. Reste qu’en octobre 2012, le pape évoquait déjà, dans un discours improvisé, « les mauvais poissons » pêchés dans le filet de l’Eglise. Les inquiétudes se font encore plus pressantes depuis l’angélus du 17 février, lors duquel il a appelé « à repousser les tentations » et « l’esprit du mal ».

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Sous FRANCOIS :

Le “grand déballage” se poursuit, après la témoignage de Mgr Vigano, ancien nonce à Washington. Selon le vaticaniste Sandro Magister – qui, il est vrai, n’est pas exactement un “aficionado” du Pape François –, le Pape aurait également “couvert” Mgr Ricca, en le promouvant à la direction de l’IOR (la “banque vaticane”) qui, lui aussi, aurait été connu pour être un membre de la mafia gay. Plusieurs personnes auraient alors alerté le Pape sur les antécédents du sulfureux personnage, mais en vain (Sandro Magister lui-même avait déjà écrit un article sur lui, dès juillet 2013, intitulé sans ambiguïté: “Le prélat du lobby gay“). Sur le site de Vatican se trouve toujours le texte officiel de la conférence de presse que donna le Pape dans l’avion qui le ramenait de Rio de Janeiro à Rome, le 28 juillet suivant, et on y lit ceci sur l’affaire en question:

Ilze Scamparini :

Je voudrais demander la permission de poser une question un peu délicate : Une autre image a fait un peu le tour du monde : celle de Mgr Ricca, ainsi que des informations sur sa vie privée. Je voudrais savoir, Sainteté, ce que vous comptez faire sur cette question ? Comment affronter cette question et comment Sa Sainteté entend-elle affronter la question du lobby gay ?

Pape François :

En ce qui concerne Mgr Ricca : j’ai fait ce que le Droit Canonique demande de faire : une investigatio previa. De cette investigatio, il n’y a rien de ce dont on l’accuse ; nous n’avons rien trouvé. Voilà la réponse. Mais je voudrais ajouter autre chose là-dessus : je vois que souvent dans l’Église, au-delà de ce cas et aussi dans ce cas, on va chercher les « péchés de jeunesse », par exemple, et on les publie. Pas les délits, eh ? Les délits c’est autre chose : l’abus sur mineurs est un délit. Non, les péchés. Mais si une personne, laïque ou prêtre ou sœur, a fait un péché, et ensuite s’est convertie, le Seigneur pardonne, et quand le Seigneur pardonne, le Seigneur oublie et cela est important pour notre vie. Quand nous allons nous confesser et que nous disons vraiment : « J’ai péché en ceci », le Seigneur oublie ; et nous, nous n’avons pas le droit de ne pas oublier, parce que nous courrons alors le risque que le Seigneur n’oublie pas nos péchés. C’est un danger. C’est important : une théologie du péché. Souvent je pense à saint Pierre : il a fait l’un des pires péchés, celui de renier le Christ ; et avec ce péché il a été fait Pape. Nous devons y penser beaucoup. Mais, revenant à votre question plus concrète : en ce cas j’ai fait l’investigatio previa et nous n’avons rien trouvé. Ça c’est la première demande. Ensuite, vous parlez du lobby gay. Bah ! On écrit beaucoup sur le lobby gay. Je n’ai encore trouvé personne au Vatican qui me donne sa carte d’identité avec « gay ». On dit qu’il y en a. Je crois que lorsqu’on se trouve avec une telle personne on doit distinguer le fait d’être « gay », du fait de faire un lobby ; parce que les lobbies, tous ne sont pas bons. Celui-ci est mauvais. Si une personne est gay et cherche le Seigneur, fait preuve de bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? Le catéchisme de l’Église catholique l’explique de manière très belle, mais il dit, attendez un peu comment il dit… il dit : « Nous ne devons pas mettre en marge ces personnes pour cela, elles doivent être intégrées dans la société ». Le problème n’est pas d’avoir cette tendance, non, nous devons être frères, car ceci est une chose, mais s’il y a autre chose, autre chose. Le problème est de faire de cette tendance, un lobby : lobby des avares, lobby des politiciens, lobby des maçons, beaucoup de lobby. Voilà le problème le plus grave pour moi. Et je vous remercie beaucoup pour avoir fait cette demande. Merci beaucoup !

C’est donc à cette occasion que fut prononcé le célèbre “Qui suis-je pour juger?”

Ce qui amène Sandro Magister à conclure:

  1. En prétendant n’avoir « rien trouvé » de répréhensible lors de de l’« investigatio » préalable à la nomination de Mgr Ricca comme prélat de l’IOR, François a confirmé que le dossier personnel conservé sur lui à la Secrétairerie d’État a été soigneusement expurgé de ses antécédents scandaleux. François avait pourtant eu à sa disposition au cours de semaines précédentes les documents originaux conservés à la nonciature de Montevideo, une source sans appel puisque c’est sur base de ces informations que la Secrétairerie d’État avait sur-le-champ relevé Mgr Ricca de ses fonctions diplomatiques. Et pourtant il les a ignorées.
  2. François a appliqué à Mgr Ricca le traitement réservé à celui qui a commis une « erreur de jeunesse » et qui s’est repenti. Mais ce n’est pas là l’image que Mgr Ricca a jamais donnée de lui mais plutôt celle de quelqu’un qui a toujours considéré les accusations portées contre sa conduite comme des « ragots » sans fondement.
  3. Et c’est justement à propos de Mgr Ricca que François a prononcé sa célèbre phrase qui est devenu l’emblème de son pontificat : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur et qu’elle est de bonne volonté mais qui suis-je moi pour la juger ? ». Par cette phrase, François a complètement retourné en sa faveur l’opinion publique mondiale concernant une affaire qui, autrement, aurait pu sérieusement entamer sa crédibilité.

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Pour les lecteurs qui souhaiteraient en savoir plus sur le lobby gay et son travail de sape au plus haut niveau de la hiérarchie, nous ne saurions trop vous conseiller de lire l’ouvrage d’Henry Sire récemment traduit en français: “Le Pape dictateur“.

La maturité sexuelle : un plan dédié à Satan. La preuve par Vatican II, par Laurent Glauzy

L’avancement de la maturité sexuelle est une subversion talmudiste et maçonnique visant à détruire l’enfant pour l’offrir à Satan.

Ce schéma est celui qui s’est produit pour la première fois avec le « pape » d’origine juive Paul VI, lorsque par sa personne, Satan fut intronisé au Vatican. De quoi s’agit-il ?

Après de lourdes menaces qui contraignent le Cardinal Siri à refuser son élection comme pape, Paul VI prend sa place comme le désire notamment le B’nith B’ rith (Cf. L’assassinat de Padre Pio). Son intronisation a lieu le 21 juin 1963, jour du solstice d’été, prisé par les satanistes dans leur calendrier de crimes rituels.

Huit jours (1 + 1 = 11 chiffre maçonnique : 1 semaine + 1 jour) après se déroule une double messe noire, à la chapelle sainte Pauline à Rome et à Charleston en Caroline du sud. Les deux lieux sont en communication permanente par téléphone pour que Rome soit en lien avec un sacrifice sur un enfant qui sera violé et assassiné sur un autel avec des chandeliers noirs et une croix renversée (Cf. La maison battue par les vents). Voilà l’essence de Vatican 2, de l’église maçonnique, et ce qu’osent cacher les faux catholiques trouvant cette vérité trop dure, trop incroyable…

Les nouvelles lois sortant aujourd’hui des loges, ne sont que l’élargissement de ces pratiques dédiées à Satan et mises en avant par l’élite sataniste qui nous dirige, et trouvant l’inspiration de leur pratique dans les loges.

Il est à signaler que Mgr Bernardin, qui, s’il avait été pape, aurait été le premier pape américain, connu pour ses penchants pédosatanistes ayant conduit au suicide des enfants, était présent à Charleston. C’est Jean-Paul II qui le nomma cardinal, comme cet infâme personne sorti des bas-fonds de l’enfer (également d’origine juive) décora de l’ordre de Saint Grégoire Jimmy Saville, le violeur de cadavres et le plus fidèle ami du prince Charles.

Et, en canonisant Paul VI le 14 octobre 2018, Vatican II canonisera le chef des Illuminati, la plus haute dignité de Satan sur Terre (CF. L’assassinat de Padre Pio)

Enfin, le signe démoniaque du « pape » François est celui que reproduisait les participants à la double-messe noire de PaulVI.

 

 

 

L’ASSASSINAT DE PADRE PIO, par Laurent Glauzy

Ce livre ne sera pas promu par les Catholiques modernistes ni par une grande frange des pseudo-traditionalistes trop occupés à emprunter les chemins conventionnels.

Et, pourtant, ce livre va marcher.

L’ASSASSINAT DE PADRE PIO – LE SECRET DE LA TOMBE VIDE sort à la mi-août.

Vous pouvez déjà réserver cet ouvrage. Avant sa parution, les frais de port sont offerts.

Son prix est de 14 € (port gratuit).

Paypal : laurent-blancy@neuf.fr

chèque à l’ordre de Laurent Glauzy et à envoyer à : Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cedex

Quand De Gaulle préférait un nonce pédophile et franc-maçon, par Laurent Glauzy

Le prochain livre de Laurent Glauzy, L’ASSASSINAT DE PADRE PIO – LE SECRET DE LA TOMBE VIDE (sortie prévue en août) mentionne que le « pape » Jean XXIII était pédophile et initié à la secte ésotérique maçonne des Rose-Croix.

Quand il était nonce à Paris, un jour, Roncalli fut appelé par le président français Vincent Auriol, qui tint ces propos : Ton vice, pour nous, n’est pas un problème. (…) Si tu entres au Grand Orient, tu deviendras cardinal et je te mettrai la barrette rouge. Et, si un jour tu devenais pape, tu devras convoquer un concile.

Or, en 1944, le « général » De Gaulle souhaite voir remplacer le nonce apostolique en France, Mgr Valerio Valeri, qui avait soutenu le clergé favorable au Maréchal Pétain. Pie XII choisit Roncalli (donc le futur Jean XXIII) pour cette mission, en signe d’agacement, montrant qu’il n’envoie pas à Paris un diplomate de premier rang (« Quand on ne peut utiliser un cheval, un âne peut être utile… »).

L’ambassadeur soviétique Alexander Bogomilov, affirme même des liens d’amitiés entre Staline et Roncalli. Ce qui ne saurait nous étonner, bien évidemment, quand on connaît la perversion et l’immoralité des loges.

Voilà de quels hommes aimer s’entourer le grand « Charles », celui qui se rendit plusieurs fois lors de la 1ère Guerre mondiale et que ces soldats virent sortir des tranchées avec un drapeau blanc. De Gaulle est une légende fondée sur rien. Dans Le Libre Journal de France Courtoise, Serge de Beketch affirmait qu’il signa en 1943 un accord secret de chef de la France libre avec les Américains contre une politique de décolonisation après la guerre. Cet accord me fut confirmé par un prêtre dont le père était colonel.

Voilà les hommes d’Église et politiques que la France avait après la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui n’est que la continuité de ce travail des loges agissant en tout milieu et en sous-marin dans le seul but de combattre Dieu et de servir Lucifer.

Évidemment, les loges infiltrés dans « Vatican II » béatifièrent « Jean XXIII » en 2000 sous « Jean-Paul II ». « François » canonisa ce « pape » ami de Staline, pédophile et franc-maçon le 27 avril 2014.

Enfin, il est à préciser que « Jean-Paul II » a été béatifié par « Benoît XVI », le 1er mai 2011, jour anniversaire de la fondation de la secte supra-maçonnique luciférienne des Illuminés de Bavière, en 1776.

 

PHOTOGRAPHIE PRINCIPALE : « Jean XXIII »

PHOTOGRAPHIE CI-DESSOUS : LE TRÈS SYMPATHIQUE VALERIO VALERI, NONCE DE PARIS PROCHE DU MARÉCHAL PETAIN

Valerio Valeri

 

L’ouvrage L’ASSASSINAT DE PADRE PIO peut être réservé dès maintenant pour 14 € frais de port offert, au lieu de 18 € (fco de port) en août.

  • chèque à l’ordre de Laurent Glauzy (L. Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cedex)
  • paypal : laurent-blancy@neuf.fr

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ACTUELLEMENT DISPONIBLE A LA LIBRAIRIE DE LAURENT GLAUZY POUR 33,50 € fco de port : LE RESEAU RAMPOLLA.

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