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DIE WUNDERTÄTIGE MEDAILLE VERHINDERT DEN BAU EINER MOSCHEE, von L. Glauzy (Franz. Schriftsteller)

Mirecourt, ein Dorf in den Vogesen, in dem eine Moschee errichtet werden soll. Katholiken begraben eine wundertätige Medaille und besprengten den Boden mit Weihwasser. Die Moschee wird nicht gebaut.

Dieses Beispiel zeigt, dass jeder Katholik eine enorme Widerstands- und Kampfkraft besitzt und mit den Mitteln des Himmels die Interessen unseres Herrn Jesus Christus verteidigen kann. Wir müssen eine Schildwache unserer himmlischen Mutter sein. Die Härte der Zeit muss den Katholiken in einen Kämpfer des Glaubens verwandeln, aber einen vom Übernatürlichen erleuchteten Kämpfer. Habt also ständig wundertätige Medaillen bei euch und sät sie nach Belieben.

Sprecht über diese Initiativen und bildet  wundertätige Medaillen-Milizen, die ebenso leise wie effektiv sind. Handelt im Schatten und in aller Diskretion.

Das Beispiel zeigt auch auf unbestreitbare Weise, dass der Islam eine Bestrafung ist und dass dieser eigenartige Glaube nicht von Gott, sondern von Satan ist.

Foto: intakter Körper der Heiligen Katharina Labouré, der 1830 die wundersame Medaille der Heiligen Jungfrau enthüllt wurde.

MESSEN DER TRADITION

P. Benedikt Povel – Schmiedgasse 3 – A-5204 Strasswalchen

P. James Baird- Rankestrasse 14 – 76137 Karlsruhe

P. Seraphin –  Unteropfingen – Kanalstrasse 4 – 88457 Kirchdorf an der Iller

Bonne Fête de la Saint Jean-Baptiste

Saint Augustin, dans un sermon précise :

« A la naissance du Christ le jour grandit, tandis qu’à la naissance du précurseur (Saint-Jean Baptiste), dernier prophète, il diminue ».»

Les fêtes de la Saint Jean en France et en Catalogne.

En France on peut noter des variantes régionales dans la façon de célébrer la Saint Jean.

En Poitou, pour célébrer la Saint-Jean, on entoure d’un bourrelet de paille une roue de charrette; on allume le bourrelet avec un cierge bénit, puis l’on promène la roue enflammée à travers les campagnes, qu’elle fertilise.

Dans l’Oise, lesmamans tournaient trois fois autour avec leur nouveau-né dans les bras pour lui porter chance.

En Bresse, quatorze fois “pour être assuré de ne jamais avoir mal aux reins”.

Dans la Creuse, on en faisait le tour neuf fois si on voulait trouver femme ou mari.

Aussitôt que les flammes pétillaient, tous les assistants, jeunes et vieux, se prenaient par la main et se mettaient à danser des rondes autour de la jônée. Les jeunes filles surtout se livraient à cet exercice avec beaucoup d’entrain, car elles savaient qu’en dansant ainsi neuf fois autour des feux de la Saint-Jean, elles se marieraient infailliblement dans l’année.

Autour des feux de Saint-Jean :

Dans la Creuse et le Poitou, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et les placer dans les champs de raves : plus grosses étaient les pierres, plus grosses seraient les raves !

En Touraine, en Limousin ou dans le Haut-Poitou, on y jetait des pierres marquées d’une croix pour que “la bonne Vierge vienne s’asseoir sur la plus jolie des ces pierres, de sorte que le lendemain on y voit de ses beaux cheveux d’or”.

A Metz, on faisait brûler des bouquets d’armoise pour éviter les maux de reins des moissons. Pour obtenir le même résultat, on pouvait dans certaines régions se faire balancer au-dessus du feu.

Dans les Charentes, balancer son petit enfant au-dessus du feu neuf fois, c’était lui assurer une croissance rapide.

En Gironde, celui qui voulait avoir de l’argent toute l’année devait tourner autour du feu de la Saint-Jean en y jetant une pièce qu’il lui fallait retrouver dans les cendres une fois le feu éteint et la conserver précieusement.

En Bretagne, pays où les morts sont toujours plus présents qu’ailleurs, des sièges étaient posés autour du feu pour que les ombres des défunts viennent s’y placer, écouter les chants et contempler les danses.

La Saint Jean en Catalogne : La flamme du Canigou

Chaque année le 22 juin un groupe de personnes monte au sommet du Canigou par allumer un feu et le surveiller toute la nuit. Dès que le jour commence, ces personnes descendent du Canigou jusqu’au Castillet de Perpignan avec la torche ayant allumé le grand feu et qui servira à transmettre la flamme qui allumerales différents feux de Saint Jean répartis en Catalogne et alentour.
C’est en 1955 que Francesc Pujades pris l’initiative d’allumer un feu la nuit du solstice d’été au sommet du Canigou et à partir de celui-ci allumer tous les feux des villes catalanes comme la flamme du Canigou.

Les Plantes de la Saint Jean-Baptiste

«Les herbes de la Saint Jean gardent leurs vertus tout l’an»
Il est de coutume d’aller cueillir les plantes couvertes de la rosée à minuit ou au lever du soleil le 24 juin.
À cette période de l’année les vertus des simples sont à leur apogée. On parle même du rite de la cueillette qui indique son meilleur déroulement: «marcher pieds nus et à reculons, cueillir les herbes de la main gauche».
Les 7 plantes de la Saint Jean :
-L’achillée millefeuille : donne force et tonus, soigne les parasites intestinaux
-L’armoise : fortifie l’appareil digestif et soigne les troubles féminins
-La joubarbe : soigne les problèmes de la peau et protège les maisons de la foudre
-Le lierre terrestre  : soigne les rhumes, les bronchites et protège des mauvais esprits
-La marguerite sauvage : soigne la conjonctivite et aide à la cicatrisation des plaies
-Le millepertuis  : soigne les brûlures et les douleurs rhumatismales
-La sauge : aide à la digestion
Il est à noter que les herbes de la Saint Jean peuvent être différentes selon la région où on les ramasse. Les croyances restent cependant identiques quant au pouvoir qu’elles détiennent ; les simples du solstice protègent et guérissent les petits maux quotidiens tout au long de l’année. Notamment il existe la tradition du bouquet janenc–lo ramelet, accroché au-dessus de la porte, il servait à protéger le foyer. Sa confection répondait au rite de la cueillette qui indiquait la date et la façon de faire, sans oublier la symbolique des couleurs pour nouer le bouquet.
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« Je fais de toi la lumière des nations » (Is 49, 1-6)

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