Archives mensuelles : octobre 2018

A quoi sert Michel Drac ?

Inutile menteur, l’air de rien…Michel Drac (Drach) explique qu’il n’est pas juif, mais que sa grand mère juive a échappé à la rafle du Veld’hiv…
Il se trouve qu’une circulaire de l’administration de Vichy, datée du 13 juillet 1942, fait clairement apparaître la vérité de cet événement.
En effet, seuls les Juifs étrangers ( réclamés par l’Allemagne pour actes de terrorisme) de quatre pays européens étaient concernés et même parmi ceux-ci étaient exclues les femmes enceintes, sur le point d’accoucher, allaitantes ou mariés à des non-juifs…
Pas mal de monde au final!
On observe donc une fois de plus la grande disparité entre la violence et le mensonge des (((uns))) et l’humanité des autres…et on ne remerciera pas Michel Drac pour ses bobards.

Les Pâques sanglantes du Dr Ariel Toaff

Les Pâques sanglantes du Dr Ariel Toaff
par Israël Shamir
(février 2007)
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

http://www.israelshamir.net/French/Fr21.htm

Le sang, la trahison, la torture et la reddition sont si intimement mêlés, dans l’histoire du Dr Ariel Toaff, un juif italien, qu’on pourrait croire qu’elle a été campée par son éminent compatriote Umberto Eco. Ce Dr Toaff est tombé par hasard sur une découverte effrayante : horrifié, il n’en poursuivit pas moins courageusement son chemin, impavide, jusqu’au jour où il subit la pression – insupportable – de sa communauté. Il a fini par se rétracter. Brisé.

Le Dr Toaff est le fils du grand rabbin de Rome. Il est professeur à l’Université juive de Bar Ilan, non loin de Tel Aviv. Il s’est fait un nom par ses études pénétrantes sur la juiverie médiévale. Sa somme en trois volumes : Amour, Travail et Mort (sous-titrée La vie juive dans l’Ombrie médiévale) est une encyclopédie de son champ de recherches (lequel pourrait paraître, à première vue, extrêmement spécialisé). C’est en poursuivant ses recherches dans ce domaine qu’il découvrit que les communautés juives ashkénazes vivant dans le Nord de l’Italie pratiquaient une forme particulièrement horrible de sacrifices humains : en effet, leurs sages et leurs adeptes kidnappaient et crucifiaient des bébés chrétiens, dont ils utilisaient le sang au cours de rituels magiques invoquant l’Esprit de Vengeance contre les Goyim honnis.

Il s’est, en particulier, intéressé au cas de saint Simon de Trente. Ce bébé âgé de deux ans, originaire de la ville italienne de Trente, fut kidnappé chez lui par une poignée de juifs ashkénazes, à la veille de la Pâque de l’an 1475. La nuit suivante, les kidnappeurs assassinèrent l’enfant, le saignèrent, lui transpercèrent le corps avec des aiguilles, et le crucifièrent, la tête en bas, aux invocations : « Puissent tous les chrétiens périr, qu’ils se trouvent sur terre ou en mer ! ». C’est ainsi qu’ils célébrèrent leur Pâque – un rituel archaïque consistant à faire couler le sang et à tuer des bébés, au sens le plus littéral du terme tuer, sans nul recours à la trans-substanciation du sang en vin.

http://www.israelshamir.net/French/Fr21.htm?fbclid=IwAR0Ug4XSy5ejD1K3Jgzes7CI0hL5oUdH7FYZm-9zMnHLldSGAZE_6KSdms8

« Je donne mon cul à la république », par Laurent Glauzy

Nous connaissons le testament de Madame Elisabeth, soeur du roi Louis XVI, avant de monter à l’échafaud le 10 mai 1794, montrant la grandeur de cette dame victime de la barbarie républicaine.

En revanche, peu connaissent le testament du marquis de Bologne au pied de l’échafaud:

JE DONNE MON AME A DIEU

MON COEUR AU ROI

MON CUL A LA REPUBLIQUE

Le marquis de Bologne, ou Charles Camille de Capizuchi-Bologne décéda le 6 janvier 1794, à l’âge de 77 ans. Natif de Langres, ex noble, chevalier de St Louis, capitaine des carabiniers, domicilié à Beauvoifins, canton de Langres, département de la Haute Marne, il fut condamné à mort, le 17 nivôse an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, à cause de la copie d’une lettre trouvée chez lui, qu’il avait adressée à un ami, contenant des détails sur les opérations de l’assemblée constituante, et où il dit : Je prends bien part à tous nos désastres : mais comment parer à la fureur de l’auguste sénat, après l’atrocité que l’on fait à la noblesse ?