Il évoque la « Pédophilie d’Etat » à Pôle Emploi : il reçoit une contravention.

Il s’agit de Guillaume Couvelard.

Il conteste cette Contravention qui n’a rien à voir avec le Motif Réel et écrit à l’Officier du Ministère Public.

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Contestation de la contravention reçue à Pôle Emploi pour avoir osé parler de pédophilie d’État !

Madame, Monsieur l’Officier du Ministère Public,

Je vous écris en contestation d’une contravention dont j’ai fait l’objet suite à une infraction imaginaire, en plus d’être hypocrite.

Le contexte montre que cette contravention est une nouvelle tentative d’intimidation sur ma personne alors que j’essaie, difficilement, d’exercer une liberté d’opinion et d’information que devrait défendre la République des Droits de l’Homme. Malheureusement, cette République est celle des Droits des Hommes riches et de leurs confréries diverses.

J’ai accepté de participer à une entrevue avec une psychologue du travail, Cathy Duchemin, le jeudi 08 mars 2018 à neuf heures du matin — l’heure est importante — après une rencontre avec ma conseillère à Pôle Emploi, ayant été menacé d’être radié pour avoir manqué un appel téléphonique avec celle-ci. Je vous joindrai en copie le courrier que m’a remis, après lui avoir demandé à de nombreuses reprises, le vice-directeur de Pôle Emploi : preuve tangible de cet échange que l’on a voulu réduire au silence. Cette copie m’a été remise en présence de policiers, ayant attendu que l’on me remette ce papier après une discussion ubuesque où je demandais simplement le droit de faire écrire une réponse à une question que m’avait posée la psychologue. Je précise que suite à ce courrier, ma conseillère m’avait conseillé de quitter la France pour fuir les persécutions et harcèlements, malheureusement, je suis Français, et indigène profond de cette République transitoire mais surtout de ce pays qui dure.

Je précise encore que j’ai reçu dans le cadre de mon travail public des menaces de mort, de violences physiques diverses, en plus d’une censure tenace et presque permanente sous diverses formes — y compris donc à Pôle Emploi !

J’ai discuté près d’une heure et demie avec Madame Duchemin, en lisant également des passages de livres ramenés pour étayer mes propos ; je vous communique aussi ici la censure malhonnête dont j’ai été victime à La Voix du Nord, m’étant présenté avec des sources qui me permettent de tenir ces propos, sans folie aucune bien qu’avec une ténacité féroce, je l’admets, mais à ce que je sache, s’exprimer est encore possible en France — cela dit il apparaît que ce ne le soit pas pour moi. Il n’aurait pas fallu apprendre à lire et à écrire à l’enfant d’ouvriers que je suis, veuillez transmettre mes excuses les plus plates à la hiérarchie républicaine dans son ensemble.

Je pense vous avoir explicité suffisamment le contexte. Ce qui a déclenché l’intervention des forces de l’ordre, c’est à la fin de notre longue discussion : lorsque la psychologue m’a demandé mon projet professionnel, je lui ai répondu et elle a refusé d’écrire cette réponse, absolument. Je ne vous le cache pas, ce projet était d’informer sur les réseaux pédophiles de l’État, et j’indiquais, avec honnêteté, que j’en avais été empêché par l’État pédophile. Elle s’est cachée derrière une déontologie imaginaire pour refuser d’écrire ma réponse, alors je la transpose ici distinctement : que cela soit dit et écrit. J’ai évidemment refusé de partir sans qu’elle n’eût écrit ma réponse et Madame Duchemin a donc préféré appeler la police après avoir demandé l’intervention d’une supérieure, qui n’a pas réussi à me répondre, et du vice-directeur de Pôle Emploi, qui lui, a essayé de me faire partir par l’usage de la force physique. Chose que je n’ai fait en aucun cas en essayant de récupérer mes affaires, lui empêchant de me les prendre. J’ai précisé ultérieurement que l’heure de notre entrevue était importante : nous avons discuté près de deux heures avant qu’elle ne s’aperçoive que je portais atteinte à sa tranquillité ? Non, ce qui l’a embarrassée, c’est de poser à l’écrit des vérités qui dérangent certaines confréries sataniques ayant le pouvoir sur ce pays, sa justice et bien au-delà.
Nous avons attendu tranquillement la police ensemble et nous avons discuté avec eux ; je précise d’ailleurs que l’un des policiers m’a dit que les gens au RSA comme moi ne valaient pas mieux que les politiciens pédophiles francs-maçons payés et protégés par l’État à plusieurs milliers d’euros mensuels. Je ne vous cache pas que cela a aussi troublé ma tranquillité, mais je me suis retenu, je reste civilisé malgré la sauvagerie que m’impose ce système satanique dans son essence organique. Comme je vous l’ai déjà énoncé précédemment, j’ai demandé une copie du courrier que j’avais écrit à Pôle Emploi expliquant la raison m’empêchant de répondre au rendez-vous téléphonique prévu — celui-ci m’ayant valu le conseil de fuir mon pays ! Je l’ai récupéré, dit au revoir, poliment, et nous sommes descendus avec les quelques policiers mobilisés pour la personne extrêmement dangereuse que je serais apparemment. Certes, certains d’entre eux ont été quelque peu physique avec moi mais rien de notable et, surtout, ils ne m’ont dressé aucun procès-verbal, n’ont eu guère à me menotter ou me calmer : il m’ont simplement guidé en dehors de l’enceinte. Leur chef a répondu à ma question demandant ce qu’il se passerait ensuite en me disant que c’était fini, que je pouvais rentrer chez moi, ils m’avaient juste reconduit dehors.

J’ai donc été surpris de cette contravention, et encore plus de sa raison farfelue !

Dans cette affaire, c’est moi qui suis encore une fois insulté et méprisé par une République aux mains des francs-maçons, des usuriers, des réseaux pédophiles et terroristes universels.

Je ne suis pas très dupe de votre liberté de penser sur mon cas mais je vous adresse néanmoins cette missive, avec les pièces que j’ai en ma possession.

C’est la première fois que j’écris ce genre de courrier, veuillez m’excuser si j’oublie certaines choses ou si je ne suis pas suffisamment clair. Je peux cela dit apporter d’autres éléments pour justifier de la mauvaise foi profonde cette contravention inique.
Je ne me tairais pas sur les réseaux pédophiles organisés et je ne paierai pas une amende pour eux, ils ont déjà mes impôts, les impôts des Français et le gouvernement de la France ! Qu’ils se calment un peu et qu’ils n’oublient pas le jugement de Dieu.

Cordialement,

Guillaume Couvelard

 

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Christophe, notre Bordelais résidant à Los Angelés nous parle de la Pédophilie d’Etat au USA.

 

 

Lady Gaga

 

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