Archives mensuelles : avril 2019

Le Toit Moderne de Notre Dame de Paris présenté sur le projet de Métamorphose de l’île de la Cité en 2017.

C’est le Milliardaire Bernard Mulliez, PDG d’ ADEO (AUCHAN, LEROY MERLIN…entres-autres) qui est derrière ce projet.

Sa fortune est estimée à 40 milliards d’euros par Capital.

Un projet de métamorphose de l’île de la Cité

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Ils veulent que l’île de la Cité redevienne le cœur de Paris. L’architecte Dominique Perrault et le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, proposent dans un rapport remis au président de la République et à la maire de Paris une projet ambitieux pour l’île de la Cité.

Trente-cinq propositions pour dessiner «la troisième époque de l’île»… L’architecte Dominique Perrault et le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, ont remis le 16 décembre un rapport ambitieux sur l’avenir de l’île au président de la République et à la maire de Paris. Une première époque de la vie de l’île allait des fondations de Paris jusqu’à la Révolution française, la deuxième époque allant des réaménagements urbains conduits par le baron Haussmann et Napoléon III à nos jours. Il s’agit désormais d’entrer dans cette «troisième époque». Un projet qui s’affiche à l’horizon 2040.

 

Exposition « Mission Île de la Cité – Le coeur du coeur » à La Conciergerie

Quand les murs du passé nous proposent une exposition sur l’avenir.
Venez découvrir après des années de réflexion, cette exposition active et interactive sur l’avenir de l’Île de la Cité à La Conciergerie du 15 février au 17 avril 2017.

En savoir plus sur Que Faire à Paris

Une île visitée mais peu habitée

Leur constat: le XIXe siècle l’a fait passer d’une «île de vie» à une «île de l’administration». Les logements d’habitation et les activités ont laissé la place aux institutions, qui quittent actuellement en partie les lieux (transfert du Tribunal et du Quai des Orfèvres, redéfinition des activités de l’Hôtel-Dieu…).

L’île est visitée grâce à ses monuments (Notre-Dame, la Sainte-Chapelle, la Conciergerie), mais peu d’habitants y résident.  C’est un lieu de passage, de circulation, et non un objet patrimonial à part entière.

Plan de refonte de l'île de la Cité

35 propositions

Ils formulent donc 35 propositions pour une mise en valeur et en cohérence des espaces publics en surface et un réaménagement audacieux des sous-sols pour y implanter de nouvelles activités.

Réviser les logiques spatiales et transformer le schéma de mobilité

Concrètement ? Le parvis de Notre-Dame serait doté d’un sol en verre, avec un vaste réseau de circulation en sous-sol (pour remplacer le parking automobile actuel) faisant le lien avec les quais bas.

La rue de Lutèce deviendrait une véritable «place de Lutèce». La cour du May (Palais de Justice) deviendrait un espace public ouvert : les professionnels et les justiciables entreraient dans le bâtiment par la rue Harlay.

Projet de refonte de l'île de la Cité

La circulation automobile serait interdite sur le pont de l’Archevêché pour développer les cheminements piétons et agrandir le square Jean-XXIII.

Requalifier les rives et retrouver le lien avec le fleuve

Ainsi, un embarcadère serait créé au pied de Notre-Dame pour développer le transport fluvial de personnes et des péniches seraient implantées là où la place est suffisante pour accueillir des activités (cafés, restaurants, loisirs…). La circulation automobile serait fermée sur la rive sud pour profiter du belvédère.

Renforcer les attraits culturels et touristiques et réintroduire activités et logements

Par exemple, les jardins de l’Hôtel-Dieu seraient ouverts au public. Le marché aux fleurs serait réaménagé pour améliorer son confort et son attractivité.

Des services en sous-sol seraient installés sur le parvis de Notre-Dame : vestiaires, sanitaires, accueil du public, centre de traduction, commerces.

Les surfaces libérées par les services de l’État permettraient d’accueillir des start-up, du tertiaire et des logements accessibles à tous.

Quel calendrier ?

Le plan envisagé s’appuie sur trois temps:

  • une consultation des Parisiens sous la forme d’une exposition participative à la Conciergerie (à partir du 14 février) suivie du lancement des premières études de programmation;
  • d’ici 2024 le réaménagement de l’espace public et la diversification des activités;
  • d’ici 2040, le réaménagement des sous-sols – en particulier du parvis de Notre-Dame – et les aménagements de surface les plus lourds.

La revitalisation de l’hypercentre parisien

Ce projet rejoint la volonté de la Ville de revitaliser l’hypercentre de Paris.

Autour des Halles, la Canopée, inaugurée au printemps 2016, débouchera l’an prochain sur un vaste jardin. Celui-ci fera le lien avec la Bourse de Commerce, qui accueillera fin 2018 la Collection Pinault. Parmi les autres projets: d’ici fin 2019, le théâtre du Châtelet et le théâtre de la Ville, seront entièrement rénovés.

Sept hectares sur les rives de Seine

Les berges de Seine formeront à l’été 2017 un grand parc en cœur de ville: 7 hectares sur les rives droite et gauche. Elles accueilleront de la végétalisation, des équipements sportifs et de jeux pour les enfants, des cafés et des restaurants solidaires. Elles seront une voie de circulation à vélo mais aussi un point de départ en bateau, avec des embarcadères.

Autre projet majeur: parmi les 22 projets lauréats de l’opération Réinventer Paris, l’ancienne Préfecture de la Seine, boulevard Morland (4e) sera transformée d’ici 2024. Elle rassemblera des commerces, un marché, une piscine, une salle de fitness, des logements, un hôtel, des bureaux, mais aussi une crèche, une auberge de jeunesse, un lieu d’art et de culture, et des espaces destinés à l’agriculture urbaine.

 

Dernière mise à jour le vendredi 10 février 2017
Crédit photo : DPA_ADAGP

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Tout s’explique désormais : La magnifique Flèche de Viollet-le-Duc n’était pas adaptée à la modernité qu’il veulent accomplir sur l’île de la Cité.

Il fallait donc mettre le Feu sur le Toit de Notre Dame afin que la Flèche disparaisse à Tout Jamais.

 

NON AUX MARCHANDS DU TEMPLE.

 

Emmanuel Macron Exige un Etat Palestinien en Terre Sainte.

Emmanuel Macron adresse un message ferme au gouvernement israélien, exigeant l’annulation d’une loi votée par la Knesset.

Il y a quelques jours à peine, le président français Emmanuel Macron demandait à Binyamin Netanyahou que le prochain gouvernement israélien facilite la création d’un Etat « palestinien ».

Dimanche, on apprend que la semaine dernière, le président français avait adressé un message ferme au gouvernement israélien, exigeant l’annulation de la loi votée par la Knesset qui permet de déduire le montant des salaires versés par l’Autorité Palestinienne aux terroristes détenus en Israël des sommes de la TVA collectée en Judée-Samarie pour le compte de l’AP. L’argent ainsi gelé sera transféré à l’AP dès le moment où elle cessera cette pratique de versements de salaires aux terroristes ou à leurs familles.

Cette exigence française intervient après la décision du gouvernement israélien de geler 500 millions de shekels, montant des salaires versés en 2018 par l’AP aux terroristes ou leurs familles.

La France – tout comme Federica Mogherini au nom de l’Union européenne – considère cette politique israélienne comme « déséquilibrée », « portant atteinte à l’Autorité Palestinienne » et « susceptible de perturber la stabilité de la région ». La France considère également comme « injuste » le fait qu’Israël gèle des montants destinés à l’AP alors qu’il permet le transfert d’argent qatari au Hamas.

La réponse israélienne à cette ingérence française n’a pas tardé. Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, dans une lettre officielle, a répondu: « Israël continuera à appliquer la politique qu’elle s’est fixée, en conformité avec la loi votée par la Knesset. La demande française n’est pas juste, ni moralement ni politiquement, et elle est en contradiction avec la politique européenne de lutte contre le terrorisme ».

La loi de déduction des salaires aux terroristes, proposée conjointement par Avi Dichter (Likoud) et Eleazar Stern (Yesh Atid), avait été adoptée en juillet 2018 après des débats houleux, notamment du côté des députés arabes. En vertu de cette loi, chaque année, le ministre de la Défense présentera au cabinet politico-sécuritaire un rapport financier sur les salaires versés durant l’année par l’AP aux terroristes détenus en Israël ou aux familles de terroristes morts. Sur la base de ces chiffres Israël gèlera ensuite chaque mois un douzième de cette somme sur le montant des impôts prélevés par l’Administration civile en Judée-Samarie et normalement reversée à l’AP.

On eut préféré qu’au lieu d’exiger de la part d’israël, le président français admoneste le chef terroriste Abou Mazen et lui demande de cesser cette pratique intolérable de salaires-récompenses versés aux terroristes.

Source

 

Le Roitelet lâchera t’il prise ou mettra t’il un coup de poing sur la Table ????

Les Catholiques Polonais brûlent une marionnette de Judas Iscariot le Vendredi Saint.

Europe Israël :

Vendredi, dans la ville polonaise de Parchnik, une poupée géante présentant des caractéristiques juives stéréotypées, notamment un long nez, un chapeau noir et des papillottes, a été suspendue sur une place publique avant d’être traînée dans les rues, battue avec des bâtons et allumée.

 Ce sont principalement des enfants qui ont participé au passage à tabac.

L’événement a eu lieu à la veille de la Pâque, à l’occasion du week-end de Pâques. La poupée représentait Judas Iscariot, un personnage juif qui aurait trahi Jésus.

Antisémitisme en Pologne : Des polonais frappent et brûlent une effigie de Juif (Vidéo)

Europe Israël titre : Antisémitisme en Pologne : Des polonais frappent et brûlent une effigie de Juif.

 

Oui, c’est Vrai : Les enfants Catholiques Polonais n’aiment pas Judas Iscariot qui a vendu Jésus pour des pièces de monnaie ! Ni les Adultes d’ailleurs, personne n’aime Judas !

The Times of Israel :

Vendredi, les habitants d’une petite ville polonaise ont célébré le Vendredi saint en fabriquant une grande marionnette de Judas Iscariot reprenant les caractéristiques antisémites classiques, avant de la frapper, de la pendre à un arbre puis de la brûler.

Le rituel cherche à symboliser un procès public de Judas, qui selon la tradition chrétienne a trahi Jésus et l’a livré aux Romains, avant sa crucifixion. Le Vendredi saint marque le jour où l’on pense que Jésus a été crucifié.

La cérémonie dans la petite ville de Pruchnik, au sud-est de la Pologne, comportait plusieurs éléments antisémites, a annoncé dimanche le diffuseur public israélien Kan.

La marionnette portait un chapeau noir et des papillotes, afin de la faire ressembler à un Juif ultra-orthodoxe. Elle avait également un grand nez, un cliché utilisé par l’Allemagne nazie et les antisémites à travers le monde pour diaboliser et déshumaniser les Juifs.

Les mots « Judas » et « traître » étaient inscrits sur le torse de la marionnette.

La marionnette a été exposée sur la place centrale de la ville au matin, et son « procès » a commencé en fin d’après-midi.

Les habitants de la ville ont symboliquement condamné Judas à mort, l’ont pendu à un arbre, avant de le traîner à travers les rues alors que le public – dont beaucoup d’enfants – le frappait avec des bâtons.

La cérémonie a des racines anciennes, et dans certains cas, la marionnette était aussi marquée comme étant juive à l’aide d’une Étoile de David sur son bras.

 Judas

 

C’est vrai que cette Cérémonie a des Racines Anciennes.

C’est vrai que les marionnettes portaient une étoile de David.

Cette tradition était en vigueur partout en Europe Catholique.

 

Le peuple Catholique Polonais réveillera t’il  les Traditions Ancestrales Catholiques  en Europe ?

L’Avenir nous le dira.