QUAND LE JUIF JEAN-PAUL II PRÊTAIT UN CULTE A SATAN, par Laurent Glauzy

« Caractéristique a été, en particulier, la rencontre de prière au sanctuaire du lac Togo, où j’ai prié, pour la première fois, avec les animistes », exulta Jean-Paul II (sa mère est une Litvak et juive) en août 1985. Pour la première fois en effet, un pape était allé prier dans un lieu consacré au culte des fausses divinités et avait accompli des pratiques rituelles dans un bois sacré, au Togo. Dans un article intitulé Une prière dans la forêt sacrée, l’Osservatore Romano rapporta le déroulement de la cérémonie. Lorsque le pape arriva sur place, un sorcier africain commença par évoquer les esprits infernaux : « Puissance de l’eau, je t’invoque ; ancêtres, je vous invoque. ». On présenta alors à Jean-Paul II une coupe pleine d’eau et de farine, le vicaire du Christ(?) fit d’abord une inclination légère devant les statues païennes, puis dispersa le mélange dans toutes les directions. Le matin, avant de dire la synaxe de Paul VI, il accomplit encore une fois la même pratique. Ce rite païen signifie que celui qui reçoit l’eau, symbole de prospérité, la partage avec les ancêtres en la jetant sur la terre.

Après l’Afrique, de visite aux îles Fidji, il absorba un breuvage magique, préparé par les sorciers. Les missionnaires avaient toujours refusé de boire cette potion, signifiant l’adhésion à la religion locale.

Très éclectique, Jean-Paul II n’oublia point l’Asie éternelle : lors de son voyage en Inde, le 2 février 1986, une prêtresse de Shiva le marqua sur le front du signe du tilac (photographie dans La Croix). Or des auteurs francs-maçons versés dans l’occultisme et le satanisme s’accordent pour dire que le tilac est une sorte de sacrement, d’une terrible efficacité spirituelle, même si le récipiendaire n’en est pas conscient.

Ensuite, le 5 février, à Madras (Sud de l’Inde), on apporta au pape une canne à sucre tressée en forme de lingam (phallus), offrande hindoue au dieu charnel. Un homme lui imposa les vibhuti (cendres sacrées). Le rite de l’imposition des cendres est le symbole traditionnel de la renonciation à son ancienne religion.

Tous ces actes sont formellement condamnés par saint Paul : « Fuyez l’idolâtrie. Ce qu’on sacrifie, c’est à des démons qu’on le sacrifie. Or, je ne veux pas que vous entriez en communion avec les démons. Vous ne pouvez boire à la coupe du Seigneur et à la coupe des démons. Ou bien voudrions-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Serions-nous plus forts que lui ? » (I Corinthiens X, 14-22).

Chez les chrétiens des premiers siècles, et aussi chez les chrétiens des temps modernes en Asie, en Afrique et en Océanie, participer aux sacrifices des païens était considéré comme un acte d’apostasie formelle. Ils affrontèrent courageusement les tortures et la mort, plutôt que de participer au culte des idoles.

Parmi ces innombrables martyrs, citons seulement sainte Eulalie, qui vécut au IIIe siècle en Espagne, à Mérida. Le préfet Calpumius y faisait mourir tous les chrétiens qui refusaient de brûler de l’encens et du foie de porc devant les statues des divinités païennes. La jeune fille, désireuse de subir le martyre, courut se présenter au tribunal. « Quelle fureur vous anime ? », s’écria-t-elle. « Pourquoi perdre vos âmes imprudentes, en les abaissant devant des pierres taillées par le ciseau ? Pourquoi renier le Dieu tout-puissant ? Infortunés, vous poursuivez les chrétiens, moi aussi, je suis une ennemie du culte des démons, je foule sous mes pieds les idoles ; de mon cœur et de ma bouche je confesse Dieu. Isis, Apollon, Vénus, ne sont rien, Maximien (l’empereur romain, auquel on devait rendre un culte religieux) aussi n’est que néant. Vos idoles, parce qu’elles sont faites de la main des hommes, lui, parce qu’il les adore. » Étonné par ce discours et touché par la beauté de la jeune fille, Calpumius lui conseilla de contracter un beau mariage avec la noblesse locale, au lieu de risquer une mort affreuse. « Daigne seulement, jeune fille, toucher du bout de tes doigts un peu de sel et quelques grains d’encens, et ces supplices terribles ne te regardent pas ». Sainte Eulalie garda le silence en frémissant d’indignation. Elle cracha aux yeux du tyran et renversa d’un coup de pied les idoles, les gâteaux sacrés et l’encens. Les bourreaux déchirèrent sa chair jusqu’à l’os avec des crocs de boucher et le brûlèrent lentement avec des torches.

Voilà une chrétienne digne de ce nom ! Quel contraste fulgurant avec Wojtyla ! Si au moins, il avait sacrifié aux idoles par lâcheté ! Mais même pas cela ! Nulle torture, nulle mort douloureuse ne le menaçait. Il le fit de son plein gré, sans y être obligé par qui que ce fût. Par ces actes d’idolâtrie volontaire, il se retrancha lui-même de l’Église catholique. Certains se demandent s’il est pape ou non. La question devrait être plutôt : est-il catholique ou non ? Ayant participé aux sacrifices des païens, cet apostat ne fait plus partie de l’Église catholique. Contester cela, c’est nier l’évidence !

Un pas supplémentaire vers la religion universelle fut franchi avec la réunion d’Assise. Le 27 octobre 1986, sur invitation de Jean-Paul II, se réunirent dans la ville de saint François d’Assise les représentants de mille et une religions. On choisit de se rencontrer le lundi, c’est-à-dire un jour « neutre », qui ne fut ni vendredi (musulmans), ni samedi (juifs), ni dimanche (chrétiens). Mgr Jorge Mejia, président de la commission pontificale Justitia et Pax, expliqua que les groupes religieux allaient prier « chacun à sa manière » – comme dans les loges ! Tout dogmatisme fut banni : il suffisait de croire en l’Être suprême – comme chez les francs-maçons, qui croient au Grand Architecte de l’Univers sans le définir ! Lors de ses allocutions à Assise, Jean-Paul II demanda en effet à ses invités de prier simplement « une puissance suprême », « l’Être absolu », « une puissance au-dessus de toutes nos forces humaines », « cette réalité qui est au-delà de nous ». Bien entendu, ses discours furent copieusement saupoudrés d’autres termes maçonniques encore : « liberté / égalité / fraternité / tolérance / obéissance à la conscience / dialogue / respect mutuel/ droits de l’homme / progrès », et même « préjugés », ce mot si cher aux voltairiens. Le tout était adressé « à nos frères et sœurs en humanité » !

Voici quelques extraits des diverses prières.

Les bouddhistes affirmèrent fermement leur croyance en la réincarnation : « Aussi longtemps que les hommes resteront dans le cycle de l’existence (c’est-à-dire se réincarneront) que leur bonheur en ce monde jamais ne décline ». Tout comme les bouddhistes, les hindous chantèrent le polythéisme : « paix sur tous les dieux » ; ils souhaitèrent que « la loi védique », et non le Décalogue, s’imposât au monde entier.

La prière musulmane nia que Jésus fut le Fils de Dieu. Les sorciers africains invoquèrent les esprits des ténèbres : « Que tous les ancêtres et esprits mauvais reçoivent leur boisson et s’enfuient vers leur jugement. Mais vous, bons esprits et bons ancêtres que nous avons appelés, recevez nos boissons, répandez sur nous vos bénédictions et abondance et accordez-nous la paix ».

Les Amérindiens célébrèrent le culte de la déesse Terre : « Nous offrons le calumet au Grand Esprit, à la mère Terre et aux quatre vents ».

Les juifs se permirent un persiflage de la prière enseigné par Notre Seigneur lui-même, le « Notre Père » : ils répétèrent trois fois l’invocation à « Notre Dieu qui êtes aux cieux ». Et bien entendu, ils demandèrent à Dieu de leur envoyer enfin ce messie qui n’était toujours pas venu !

Toutes ces injures contre Jésus-Christ, Roi de l’univers, furent dites sur invitation du pape, et publiées dans la Documentation dite catholique ! Comble du sacrilège, les chrétiens leur ayant ouvert les portes de l’église saint Pierre, le Dalaï-Lama et ses disciples posèrent une statue de Bouddha sur l’autel et l’encensèrent. Le Bouddha sur l’autel ! Sur invitation des catholiques !

Les diverses prières furent dites sur l’esplanade devant la basilique inférieure de saint François. Les représentants des différentes religions se tenaient en demi-cercle. Au milieu de ce demi-cercle se trouvait un bouquet de roses.

Cet agencement rappelle étrangement la vision du frère Corneloup. Voici comment ce franc-maçon avait envisagé la religion universelle de l’avenir : « Autour d’une cour centrale, un architecte a bâti les temples de toutes les religions, au centre, sous une coupole largement ouverte vers le zénith, un piédestal très simple. Sur le piédestal, un rosier en fleur s’élançant vers le ciel. Les hommes viennent prier dans le temple de leur choix. Après avoir prié, ils sortent dans la cour, se mêlant les uns les autres et aussi avec ceux qui ne sont entrés dans aucun temple. Et, tous ensemble, sans sacrifier quoi que ce soit de leur foi et de leurs croyances particulières, ils communient dans l’admiration, le respect et l’amour de la rose, emblème de la vie. » Grâce à Jean-Paul II, cette religion maçonnique de l’avenir devint réalité !

Le grand perdant de cette réunion fut la religion catholique, mise sur pied d’égalité avec les faux cultes, et même mise sur un pied d’infériorité : durant cette journée, on ne vit pas le pape célébrer sa messe. Aucun Ave Maria ne fut dit. Et le service d’ordre refoula une procession, qui avait apporté à bras d’hommes une statue de Notre Dame de Fatima depuis la Calabre. Le groupe se dispersa et la statue fut abandonnée dans le fossé. C’est ça l’église moderne !

PHOTOGRAPHIE : Jean Paul 2 et les indous. Le 2 février 1986, Jean-Paul II a reçu sur son front la Tilac ou Tika, la pâte de poudre rouge des Hindous, le signe de reconnaissance des adorateurs de Shiva.

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