Archives mensuelles : mai 2019

REVELATION 2 : De la Gaule à la Galilée. Article 2 : les Hyperboréens en Galilée.

Depuis la découverte de la Grande Pyramide dans la Mer de Galilée, semblable au Cairn de Bretagne nous pouvons affirmer que ce sont les mêmes peuples Bâtisseurs qui l’ont construite.

Découverte d’une pyramide mystérieuse au fond de la mer de Galilée

Pyramide dans la mer de Galilée.jpg

pyramide-kinnereth

Pyramide reconstituée. Son haut s’est effondré.

Les archéologues ont découvert au fond de la mer de Galilée en Israël une pyramide géante de forme conique construite à partir de blocs de basalte et de roches. La pyramide pèse quelque 60 000 tonnes et a 10 m de haut.

Selon certaines hypothèses, de telles constructions ont été utilisées comme tombeaux.

La pyramide mystérieuse a été détecté pour la première fois en été 2003 pendant l’échosondage du fond de la mer. Ensuite elle a été étudiée par des plongeurs.

Vous connaissez naturellement les pyramides d’Egypte, la plupart des pyramides pré-colombiennes, et même sans doute celles des Iles Canaries. Il existe cependant de nombreuses pyramides de part le monde dont l’étude n’a jamais réellement été faite et qui restent totalement inconnues du grand public.

Elles sont situées dans des zones inaccessibles mais l’on est en droit de s’interroger : pourquoi un tel silence autour de découvertes archéologiques d’une portée aussi considérable ?

Décidément, on finirait par croire que les institutions, politiques, scientifiques, religieuses et économiques se sont ligués pour nous maintenir dans l’ignorance la plus complète. Dormez, Dormez, voilà bien le mot d’ordre qu’on entend de tout côté, entre les lignes. Auraient-ils peur qu’une découverte nouvelle ne vienne soudain ébranler un édifice qu’ils ont eu tant de mal à établir ?

Site : Elishean : http://www.elishean.fr/la-mysterieuse-pyramide-au-fond-de-la-mer-de-galilee/

NB : Toute les vidéos sur cette pyramide disparaissent.

Les Vidéos disparaissent.png

Les Vrais Racines de l’Europe.

Le Mythe de la Civilisation qui serait née au Moyen-Orient est une Fable. Le Mythe que la Civilisation vient d’Afrique est un Fable.

 

Lorsque l’on parcours le net, à une réponse bien précise comme celle-ci :

QuestionJ’ai entendu dire quelque part que le nom Galilée pouvait être associé à celui des Gaulois… Ces fameux étrangers que les juifs méprisaient. Serait-il possible que le territoire de la Galilée ait été, dans les premiers temps, colonisé par une tribu des premiers Gaulois, alors qu’ils essaimèrent des bords de la Méditerranée? (Patrick)

Voilà la réponse qui est donnée :

« J’ai entendu dire quelque part » ne fait pas très sérieux… Et en effet, en toutes mes années d’études et d’enseignement biblique, c’est la première fois que j’entends cette théorie. Elle n’a aucun fondement sinon, semble-t-il, la ressemblance des noms « Galilée » et « Gaulois », ce qui est certainement l’argument le plus faible qui soit.

Le mot « Galilée » vient du mot hébreu galil qui signifie « district, région ». À votre question : « Serait-il possible que le territoire de la Galilée ait été, dans les premiers temps, colonisé par une tribu des premiers Gaulois, alors qu’ils essaimèrent des bords de la Méditerranée ? », la réponse est simplement : non ! Quand on y pense sérieusement, on voit que ce n’est pas possible. Nous pensons comme des occidentaux du XXIe siècle avec les avions et les voyages spatiaux, mais les hommes de l’Antiquité pensaient le monde en termes beaucoup plus petits que nous.

Pour l’homme de la Bible, le monde commençait en Égypte à l’ouest (on avait entendu parler d’une lointaine Libye… encore plus à l’ouest) et allait jusqu’en Mésopotamie, et plus tard jusqu’en Perse, à l’est. Au sud, Édom et les Amorites, au nord les Hittites (la Turquie actuelle). De la mer, on savait qu’il y avait des îles d’où venaient les ancêtres des Philistins, les « peuples de la mer », mais rien de précis à ce sujet. La Gaule vous dites? La Gaule (même dans son acception la plus large comprenant la Gaule Cisalpine et la Gaule Transalpine qui recouvrait une partie de l’Allemagne et de l’Italie actuelles) était complètement en dehors des perspectives de la Palestine. Au 1er siècle de notre ère, même si on avait fait la malheureuse connaissance de Rome et de son empire, les Gaulois, installé dans la France actuelle depuis un certain temps déjà, n’y jouaient certainement aucun rôle. Car les Gaulois n’ont probablement jamais vu les côtes de la Méditerranée. Ils venaient de l’Allemagne actuelle ou encore plus à l’est, la Pologne. Donc, au point de vue historique, aucun contact possible entre les Gaulois et la Palestine, ce qui ne veut pas dire qu’on avait jamais entendu ce nom, surtout quand le pays est entré dans l’empire romain.

Un point cependant où vous pouvez avoir un peu raison, c’est le caractère de la Galilée au temps de Jésus. L’histoire troublée d’Israël a fait en sorte qu’en dehors de la stricte Judée, un certain nombre d’étrangers, mais des Grecs surtout, vivaient mêlés aux juifs en Galilée, qui avait reçu le nom de « Galilée des nations ». Les juifs méprisaient-ils ces païens ? oui.

Hervé Tremblay

http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2007/clb_070504.html

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Nous allons démontrer à ce sinistre sire, par des textes et des Preuves Archéologiques du passé que Jésus était bel et bien GAULOIS et que ce sont nos ancêtres, les hyperboréens, qui ont peuplé la Galilée suite au Déluge qui a fait sombrer leur continent, le Doggerland.

 

La prophétie des Gaules

Au VIe siècle avant J.-C., s’adressant à Pythagore une druidesse prophétise :
« Les Gaulois issus d’une culture, d’une science et d’une religion de la très haute antiquité perdront leurs libertés lorsque leurs forêts disparaîtront et qu’ils adopteront les coutumes des envahisseurs qui ne feront qu’imiter les réalisations de la civilisation hyperboréenne en les dénaturant ».

 

Effectivement, non seulement ils ont tout dénaturé, volé, mais de plus ils ont supprimé nos Origines jusqu’à vouloir désormais notre disparition.

Mais le passé est têtu, fort heureusement, et les preuves Gauloises en Galilée ne demandent qu’à être remises en plein jour.

 

Le site « Morphéus » qui restitue LA VERITE HISTORIQUE, dont est issu l’article ci-dessous, tout comme le fait Oleg, est Attaquée de toute part :

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La Palestine est une terre d’origine indo-européenne car ce toponyme vient du grec « philistin » qui désigne les fondateurs de la Palestine issus de la migration helléno-nordique des peuples de la mer. L’Orient a toujours été une terre de colonisation indo-européenne comme nous le montrent les différentes civilisations qui contribuèrent à son développement culturel. Sur ce vaste territoire, se succèdent ainsi plusieurs peuples civilisateurs : Celtes, Grecs, Phrygiens, Lydiens, Hittites, Phéniciens, Perses, Aryas des Védas, Romains, etc.

Une enclave celtique en Palestine

La Galilée palestinienne, terre d’où Jésus était originaire, appartenait au royaume de Galatie. Ses habitants étaient nommés Galates ou Gallo-Grecs. Ce royaume était issu de la migration d’une tribu gauloise hellénisée en Orient. Dans la revue Ave Caesar, éditée en 1900, Boyer d’Agen écrit que les Gaulois avaient exploré la Palestine et étaient descendus jusqu’au pays de Salomon. Par sa végétation luxuriante et la beauté de ses paysages, ce pays avait attiré certains d’entre eux qui s’y étaient établis. Cette colonie gauloise s’appela par la suite Galilée.Il y a plusieurs étymologies pour le mot Galilée.

Étymologie grecque de Galilée

Galilée provient du grec galate, lui-même issu du français gaulois qui renvoie aux dérivés Gaule, gaélique, galicien, etc. Ceci prouve l’origine celtique de la terre de Palestine, qui est donc une enclave ethniquement gauloise.

Passage du vieux grec à l’hébreu

On observe que les toponymes hébreux sont une translitération, c’est-à-dire la transcription phonétique lettre par lettre, des toponymes grecs. Les lettres-sons grecques ont été remplacées par des lettres-sons hébraïques, ce qui indique que cette région était une zone de bilinguisme gréco-sémite. Les significations grecques protohistoriques sont passées dans l’hébreu où elles se sont plus ou moins déformées. Ces deux langues véhiculaient deux religions différentes. Le grec ancien et le lydien, parlés par le Christ, étaient les langues de la tradition protohistorique. L’hébreu était la langue de la révolution patriarcale en guerre contre la tradition ancestrale.

Étymologie sémitique de Galilée

Galilée (en hébreu : galîl ha = cercle, région ; en arabe : al-jalîl, même signification) indique donc une région dont le caractère spécifique est le cercle. Cette caractéristique est tellement spécifique que le toponyme confond les deux significations. Dans l’Ancien Testament, les livres d’Isaïe (8 : 23) et Matthieu (4 : 15), utilisent l’expression galîl ha-goyim qui est traduite de plusieurs manières. Il peut s’agir de la « Galilée des Païens », de la « Galilée des étrangers » ou de la « Galilée des Gentils ». En fait, Païens, étrangers et Gentils désignent un même peuple qui ne pratique pas la même religion. La « Galilée des Païens » désigne donc les « cercles des Païens ». De toute évidence, il s’agit des cercles de pierre habituels sur l’aire d’extension de la civilisation celtique. Le plus parfait exemple en est le cercle de Stonehenge en Angleterre. Or, nous verrons qu’il existe de nombreux mégalithes en Galilée.

Voyons maintenant plus précisément l’étymologie hébraïque de Galilée. En hébreu, « Galilée » se translittère galîl ha, mais se lit de droite à gauche et se prononce : ha galîl. Notons que comme les runes, l’hébreu se lit dans les deux sens, apportant un jeu polysémique issu de la tradition primordiale de la langue des oiseaux.

 

Traduction du terme hébreu « galîl ha / ha galîl »

  • (ha) est l’article agglutiné.
  • (gal) signifie « tas, butte, ruine » en hébreu.

Notons que ha-gal est une rune de l’ancien futhark nordique représentée par un astérisque. Une représentation géante de cette rune a été retrouvée en Jordanie, près de l’oasis d’Azraq, dessinée en relief sur un champ de lave. Des cailloux ont été rassemblés en tas pour la dessiner. Elle est difficilement visible au niveau du sol mais parfaitement identifiable en altitude. Elle fait partie d’un ensemble de milliers de structures de pierres similaires dans toute la région.

L’ancien français gal est un mot qui signifie « caillou » et son redoublement donne l’ancien français ‘galgal’, qui désigne un tas de pierres de hauteur variable, souvent élevé sur une tombe ou un dolmen.

(lîlah) de ‘galîlah’ ou (ha lîla) avec un article, se réfère phonétiquement à deux mots en vieil hébreu :

  1. « hal-laj-la », qui signifie la nuit. Notons que les 4 dernières lettres forment (ajla) qui se prononce (elah).
  2. « elah, eloah » signifie dieu, déesse, dont le pluriel est « elohim » utilisé pour désigner les dieux païens ; en fait les déesses païennes. Il est évident que le même mot hébreu désigne la déesse ancienne ou le dieu plus récent par inversion. Ce mot hébreu est utilisé pour nommer la vallée d’Elah, qui est phonétiquement proche de la déesse de la nuit Al-lat d’où dérive le théonyme Allah.

De tout ceci, il découle que la Galilée est le pays de l’ancienne tradition païenne. C’est la région des galgals circulaires ou cairns des déesses de la voûte céleste nocturne et Al-lat est l’une de ces déesses. Al-lat peut être assimilée à Nout dans le panthéon égyptien, déesse de la nuit.

Un galgal en Galilée

L’article du Times of Israël du 05 mars 2017 révèle :

« Un mystérieux dolmen vieux de plus de 4 000 ans et décoré de gravures a été découvert en Galilée, dans le nord d’Israël, a indiqué dimanche l’Autorité israélienne des Antiquités. Ce dolmen découvert près du kibboutz Shamir en Haute Galilée est unique en raison de ses dimensions et des “décorations artistiques” sur son plafond, précise le communiqué de l’Autorité des Antiquités. “Il s’agit de la première présence artistique avérée dans un dolmen au Moyen Orient”, affirme l’archéologue Uri Berger. Interrogé par l’AFP, le professeur Gonen Sharon, un autre archéologue du Collège Tel Hai associé aux fouilles, a précisé qu’il s’agissait d’une tombe “où des os humains ont été retrouvés”. Sur le dolmen, une quinzaine de signes gravés ont été découverts mais il est “difficile d’en déchiffrer la signification, il pourrait s’agir d’arcs, d’oiseaux ou d’âmes s’envolant vers le ciel”, a-t-il ajouté. Le dolmen découvert remonte à l’âge de bronze intermédiaire (plus de 4 000 ans). La pierre utilisée pour le couvrir pèse 50 tonnes. “Nous n’avons aucune idée de la manière dont ceux qui ont construit cet édifice ont pu soulever une masse aussi énorme”, a reconnu le professeur Gonen ».

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Le CRIF n’en revient pas ! http://www.crif.org/fr/revuedepresse/israel-decouverte-dun-mysterieux-dolmen-en-galilee

Au moins quatre dolmens plus petits situés au pied du dolmen décoré ont été identifiés. En d’autres termes, il s’agit d’une énorme structure monumentale décorée construite de manière hiérarchique (avec une cellule principale et des cellules secondaires). C’est la première fois qu’un dolmen hiérarchique est identifié au Moyen Orient.

Vue Aérienne du site du Dolmen :

Vue aérienne du site du dolmen

La chambre qui se trouve à l’intérieur du dolmen principal mesure deux mètres sur trois. « Ces dimensions prouvent à l’évidence que l’édifice n’a pas été érigé par une tribu de nomades, mais bien dans le cadre d’une société disposant d’une structure de pouvoir capable de mobiliser des énergies et des technologies », a poursuivi l’archéologue. « Mais la culture du peuple qui a construit ces dolmens constitue un des grands mystères archéologiques en Israël », a ajouté l’Autorité des Antiquités.

Gravures dans la chambre intérieure du Dolmen :

Gravures dans la chambre intérieure du dolmen

Infos-israel.news ajoute que plus de 400 grandes structures surplombant la vallée de Hula ont été identifiées sur le terrain.

Fabrique de vases en pierre en Galilée, à l’époque de Jésus

L’article de Ilan ben Zion dans The Time of Israël du 23/08/2016 titre : « Une usine de l’âge de pierre de l’époque de Jésus retrouvée en Galilée ». « Dans une grotte calcaire à mi-chemin entre Nazareth et la ville biblique de Cana, les archéologues ont récemment découvert un atelier du 1er siècle de l’ère commune qui produisait des vases en pierre similaires à ceux qui contenaient l’eau que Jésus a transformée en vin.

Plusieurs bols et tasses en pierre à différents stades de production ont été retrouvés dans les entrailles de la grotte, suggérant qu’elle a pu abriter une manufacture active de produits en pierre. Le site, connu aujourd’hui sous le nom d’Einot Amitai, est le premier site de fabrication de grès de ce type à être découvert en Galilée qui date de l’époque du Christ.

Bien que des preuves de production de vases en calcaire aient été retrouvées sur d’autres sites de Galilée, il n’y a qu’à Einot Amitai que les archéologues ont retrouvé une carrière et l’atelier où ils étaient fabriqués ».

Des pilons mortiers en pierre de tradition celte

Depuis le paléolithique, l’usage de récipients en pierre est réservé aux huiles et aux suifs. En effet, l’huile traverse toute poterie ou céramique. Le broyage de tout végétal pour faire de l’huile se fait dans de la pierre depuis la nuit des temps. La fabrique découverte en Galilée réalisait des pilons mortiers pour broyer olives ou autres végétaux afin d’en extraire l’huile.  Ils étaient dotés de deux anses percées d’un orifice pour fixer le récipient à un support. Ensuite, remplis d’olives, on les broyait avec le pilon conique. Il ne s’agit en rien de tasses. C’était un ustensile utilisé par toutes les familles « dites païennes » de Galilée.

Huile rituelle

L’huile est un élément essentiel chez les Celtes. Chaque famille doit pouvoir en fabriquer pour la cuisine, la conservation des aliments, la médecine domestique, les essences, l’éclairage et surtout pour les rituels. Le terme Christ vient du grec « khristos » qui signifie « oint ». Or, les Gatates de Palestine et les autres peuples de l’ancienne tradition, considéraient qu’une pierre pouvait contenir une émanation divine. Qu’il s’agisse d’un menhir ou d’une statue d’Apollon, ils honoraient cette divinité en apposant de l’huile sur la pierre. Oindre est la marque de dévotion des mondes célestes, la marque du Khristos ou Christ. (Suite de ces travaux dans le prochain Morphéus).

Romuald Skotarek
Hugo Franco & F. Morin
Publié dans Morphéus n°89 septembre 2018

 

Réseau Vert Dolmens

L’on comprend qu’ils ne tiennent pas à ce que la Vérité Jaillise du fait qu’elle fait EXPLOSER TOUS LES MENSONGES SUR NOS ORIGINES et PROUVE que Jésus est bel et bien un Gaulois descendant des Hyperboréens donc : JESUS ET DES NÔTRES.

Rappelons qu’Abraham n’était pas juif : Il est un prophète et « l’Ami intime de Dieu » dit le Coran. Dans la Bible il n’est écrit Nulle Part que les juifs sont la descendance d’Abraham, Notre Seigneur Jésus nous l’assure :

« Si vous étiez d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham ».

Matthieu 3:9
« et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. »

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Nous avons ensuite pris connaissance de ce document publié en 2015 par un site Américain :

« La Transformation de la Galilée des GENTILS en Galilée JUIVE. »

Témoignage Archéologique d’un Changement Ethnique.

 

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Time Of Iraël : Découvertes proches du Lac de Tibériade.

Des archéologues auraient trouvé le site de naissance de l’apôtre Pierre.

La localité romaine de Julias, où vivaient, selon les Evangiles, Pierre, son frère André et Philippe, 3 des 12 apôtres, serait située non loin de l’endroit où débouche le Jourdain

Objets découverts pendant les fouilles de Bethsaïde (dans le sens horaire) : pièce e bronze d'e-Tell, mmbre de l'équipe d'el-Araj, porte de la ville sur le site d'el-Araj. (Crédit : autorisations)

Des archéologues israéliens et américains pensent avoir trouvé le site de naissance ou de résidence de Pierre et de deux autres apôtres compagnons de Jésus sur les bords du lac de Tibériade, dans le nord d’Israël, a indiqué lundi l’un d’eux à l’AFP.

Mordehaï Aviam, du Kinneret College, Institut universitaire du lac de Tibériade, pense que les deux campagnes de fouilles qu’il vient d’achever avec des collègues américains ont permis de découvrir le site de l’ancienne localité romaine de Julias.

Or celle-ci, selon l’historien romain Flavius Josèphe, a été construite vers l’an 30 sur les ruines de Bethsaïde, un village de pêcheurs sur les bords du lac de Tibériade où, selon les Evangiles, Pierre, son frère André et Philippe, trois des douze apôtres, sont nés ou vivaient.

« Josèphe a rapporté que le roi avait amélioré Bethsaïde, transformant le village en polis, une vraie ville, a expliqué Aviam à Haaretz. Il n’a pas dit si elle avait été construite sur ou sous ou à côté [du village]. Et dans les faits, pendant tout ce temps, nous ne savions pas où elle était. Mais les bains publics attestent de l’existence d’une culture urbaine. »

Morceaux de poterie retrouvés sur le site d'el-Araj, à Bethsaïde, en 2016. (Crédit: autorisation du Dr Mordechai Aviam)

Les archéologues ont cherché de longue date à localiser l’ancienne Julias, envisageant principalement trois sites différents.

L’un de ces sites, le seul fouillé jusqu’alors, avait bien été identifié comme un « candidat valable », rapporte Mordehaï Aviam. Mais il est à présent remis en cause par les fouilles menées jusqu’à la semaine dernière, à quelques kilomètres de là, sur un des deux sites non explorés, El Araj, ajoute-t-il.

Les archéologues ont atteint le niveau de la période romaine. « Nous avons mis au jour des fragments de poterie, des pièces de monnaie, ainsi que les vestiges d’un bain public, ce qui tend à prouver qu’il ne s’agissait pas d’un petit village, mais d’une localité pouvant correspondre à Julias », dit-il.

« Sur la base de ces découvertes, nous pensons que ce site a de fortes chances d’être situé à l’emplacement de Bethsaïde », a-t-il ajouté.

Le site fouillé, non loin de l’endroit où débouche le fleuve Jourdain, se trouve à quelques centaines de mètres du lac de Tibériade, a constaté un photographe de l’AFP. Mais le niveau du plan d’eau était beaucoup plus élevé à l’époque.

Mordehaï Aviam a exprimé l’espoir que de nouvelles fouilles permettent de remonter dans le temps et d’atteindre le niveau de la période juive pour confirmer ses présomptions.

Rami Arav (autorisation)

Rami Arav (autorisation)

Cependant, selon le directeur de l’équipe de fouilles de la Vallée de Bethsaïde, qui étudie depuis des décennies un site concurrent, e-Tell, ces découvertes ne permettent pas de conclure sur la localisation de la ville « perdue ». De plus, il affirme l’avoir déjà trouvée.

Rami Arav, professeur de religion et de philosophie à l’université du Nebraska à Omaha et codirecteur des fouilles du nord de Bethsaïde sur le lac de Tibériade, fouille le site d’e-Tell depuis 1897. Il dirige le Consortium du projet de fouilles de Bethsaïde, qui regroupe 30 universitaires de 18 institutions internationales.

Arav a expliqué par e-mail au Times of Israël que la découverte de la couche romaine « ne suffit pas à identifier un endroit comme Bethsaïde, il y a plus d’évidences, que les fouilles d’El Araj n’ont pour l’instant pas rempli », notamment la découverte d’objets datant du deuxième siècle et de la première moitié du premier siècle, et un centre de culte dédié à Livia/Julia.

« Tout ceci, et bien plus encore, a été découvert à e-Tell, et par conséquent, e-Tell a été identifié comme Bethsaïde, ce qui a été confirmé par le comité des noms de lieux du Premier ministre d’Israël », a écrit Arav.

Les archéologues d’El-Araj ne sont cependant pas convaincus.

« Les preuves accumulées par plus de 20 de fouilles ne permettent pour l’instant pas de démontrer leur affirmation, qu’e-Tell est la Bethsaïde du premier siècle. L’altitude et l’éloignement du lac, ainsi que le déclin inexpliqué de la culture matérielle au début de la période romaine précoce, remettent en cause l’identification d’e-Telle comme étant la ville perdue de Bethsaïde », selon leur site internet.

Une stèle de basalte décorée d'une tête de taureau de Bethsaïde, datant du 8e siècle avant notre ère. (Crédit : musée d'Israël)

Une stèle de basalte décorée d’une tête de taureau de Bethsaïde, datant du 8e siècle avant notre ère. (Crédit : musée d’Israël)

Y a-t-il eu deux Bethsaïde ?

L’histoire de Bethsaïde précède l’aube du christianisme. La région est occupée depuis au moins 3 500 ans, pendant le premier âge du Bronze, comme le montrent les ruines de dolmens antiques, qui peuvent être visitées dans la réserve naturelle de la vallée de Bethsaïde.

La Bible décrit le lieu comme une région désirable et stratégique. Selon un article publié en 2000 dans Biblical Archaeology Review par Arav et l’équipe d’archéologues qui a fouillé le site d’e-Tell, « au dixième siècle avant l’ère commune, Bethsaïde était au cœur du petit royaume de Geshur. »

La ville-état de Geshur apparaît dans les tablettes cunéiformes dites des lettres d’el-Amarna, qui sont majoritairement des lettres échangées entre pharaons égyptiens et gouverneurs de leurs territoires conquis, notamment en Terre Sainte.

La force militaire du royaume de Geshur était importante, selon la Bible. Dans le Livre de Josué, il est écrit que « les Israélites n’ont pas réussi à déposséder les Geshurites et les Maacathites, et Geshur et Maacah demeurent parmi les Israélites jusqu’à ce jour. » Sur la base des preuves archéologiques d’une ville impressionnante découvertes sur le site d’e-Tell correspondant à la période israélite, Arav et son équipe ont supposé que Bethsaïde était la capitale de Geshur.

Le site de Bethsaïde d'e-Tell, tiré du rapport de fouille de 2016. (Crédit : autorisation)

Le site de Bethsaïde d’e-Tell, tiré du rapport de fouille de 2016. (Crédit : autorisation)

Par le mariage de Maachah, la fille du roi Talmai de Geshur, au roi David, la Bethsaïde du dixième siècle précédant l’ère commune « s’est alliée avec le roi David et sa dynastie (en conséquence, Bethsaïde a intégré de nombreuses influences culturelles israélite). » Maachah était la mère d’Absalom, qui a assassiné son demi-frère Amnon et fuit dans le pays natal de sa mère, Geshur. Les relations ont été reformées quand la fille d’Absalom, Maachah, a épousé le fils de Salomon, Réhoboam, roi de Judée.

La période du deuxième Temple a vu l’épanouissement de l’implantation et des activités en Galilée, alors que de nombreux Juifs fuyaient la région de Jérusalem, où la vie était rendue difficile par l’occupation romaine. Sous Josèphe, elle avait été fortifiée avant la grande révolte juive contre Rome de l’an 67.

La viabilité potentielle des trois sites de Bethsaïde – le troisième, el-Mesydiah, situé à environ deux kilomètres de l’embouchure du Jourdain, n’a pas encore été fouillé – et a mené certains universitaires à se demander s’il y avait eu plus qu’une implantation portant ce nom.

« Il est vrai qu’il existe Degania Alef et Degania Beth, et Ein Harod Ihud et Ein Harod Meuhad. Mais contrairement à ces merveilleux exemples modernes, il n’y a pas de tel cas dans l’Antiquité, en particulier avec une telle proximité », a indiqué l’archéologue Arav.

« Les pêcheurs d’e-Tell ont abandonné le site parce qu’il était devenu trop éloigné du lac, et ils sont allés plus au sud, sur la côte »
Rami Arav

« J’ai suggéré il y a longtemps qu’el-Araj est devenue Bethsaïde pendant la période byzantine [du 4e au 6e siècles de notre ère], après qu’une catastrophe géologique a repoussé plus au sud la côte nord du lac de Tibériade. A cette période, les pêcheurs d’e-Tell ont abandonné le site parce qu’il était devenu trop éloigné du lac, et ils sont allés plus au sud, sur la côte », a dit Arav.

« Alors les arrières-arrières-petits-enfants de la Bethsaïde du premier siècle ont emménagé trois-cents ans après sur leur nouvel emplacement, à el-Araj. Peut-être l’ont-ils appelé Nouvelle-Bethsaïde », a écrit Arav.

Le site découvert à el-Araj ne sera pas ouvert dans l’immédiat au public, a précisé Mordehaï Aviam, du Kinneret College.

Site : Time Of Israël : https://fr.timesofisrael.com/des-archeologues-auraient-trouve-le-site-de-naissance-de-lapotre-pierre/

 

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Isaïe 8:23 BCC1923

Mais il n’y a plus de ténèbres pour la terre qui a été dans l’angoisse. Comme le premier temps a couvert d’opprobre le pays de Zabulon et le pays de Nephtali, le dernier temps remplira de gloire le chemin de la mer, le pays d’au delà du Jourdain et le district des nations.

BCC1923: Bible catholique Crampon 1923
  • Bonne Nouvelle : Matthieu 4:15 (PDV2017)

    « Pays de Zabulon et de Neftali, près de la mer, de l’autre côté du Jourdain, Galilée, pays de ceux qui ne sont pas juifs !

 

Flavius Josèphe Dans : La Guerre des Juifs

« Contrairement à ce qui est communément admis, le Christ n’était pas juif mais un Galate, un descendant des Gaulois. Les Galiléens étaient différents des Juifs par leurs mœurs et leur vie tranquille de pêcheurs sur les lacs de leur pays d’adoption. Leur aspect physique différait de celui des Hébreux, puisqu’ils avaient des cheveux blonds et souvent des yeux bleus. »

 

Livre 1 – Chapitre 2 :  » les Romains étaient inquiets de l’attitude des Gaulois, leurs voisins. »

« Les Galiléens étaient des gens laborieux, ennemis de l’oisiveté. Ils étaient belliqueux et tenaient tête aux nations voisines qui les harcelaient ce qui atteste de leur identité Celto-nordique. On remarque en Galilée la présence de nombreux toponymes Celtes, Hellènes et Germaniques. »

 

FLAVIUS JOSEPHE PARLE DE JESUS : http://www.1000questions.net/fr/chroniq/flavius.html

Flavius Josèphe, historien Juif romanisé du Ier siècle, parle à plusieurs reprises de celui qu’il appelle d’abord “ le Thaumaturge ”, et quelques années plus tard qu’il désigne sous le nom de Jésus en disant “ Christos, c’était lui ”.

     E.Nodet en annexes de son livre “ Histoire de Jésus ? Nécessité et limites d’une enquête ”, éditions du Cerf, Paris 2.003 publie plusieurs textes de Josèphe sur Jésus (Trois d’entre eux sont reproduits ici avec l’autorisation de l’éditeur). Je donne notamment des extraits pratiquement inconnus tirés de “ la Guerre des Juifs ” de Josèphe, dans une édition traduite du grec en slavon.

     Dans son livre E. Nodet, Professeur à l’Ecole Biblique de Jérusalem, explique qu’une première édition de La Guerre avait été faite, traduite par Josèphe lui-même de l’araméen en grec. Le texte grec de cette première édition est perdu. Mais cette première édition nous est connue par une version en slavon. Une seconde édition, qui s’est conservée, a été mise plus tard en grec par des secrétaires traducteurs. Ce texte est plus policé, mais perd certains aspects de la culture juive de l’époque. Les passages concernant Jésus ont alors été supprimés.

     Or le texte slavon de La Guerre évoque très précisément un “ thaumaturge ” qui n’est pas nommé autrement. Mais ce texte slavon se rapproche étonnamment du fameux “ testimonium de Jésus ” que Josèphe mettra plus tard dans “ les Antiquités Judaïques ”.

Thaumaturge

1 “  Le thaumaturge ”

     “ Entre deux épisodes où Pilate provoque des rébellions juives, le slavon insère (après G 2:174) une notice sur Jésus, formée d’un portrait d’ensemble suivi du récit de sa mort (c’est le même schéma que la d’Hégésippe sur Jacques, texte W). Il est qualifié de thaumaturge. Mais il n’est pas nommé, ce qui suggère une certaine crainte de la puissance de son nom comme guérisseur et thaumaturge. Aucune attache galiléenne n’est indiquée, ni aucun lien avec Jean-Baptiste, qui a disparu avant l’ar­rivée de Pilate (texte M). Contrairement au cas d’Hérode (texte J), il n’y a ni titulature biblique ni accomplissement des Écritures, mais seulement une rumeur ou du moins un vœu populaire de royauté.
L’authenticité du passage est discutée, en particulier à cause de l’affirmation (un peu timide) du caractère divin de ce thaumaturge, mais cela n’a en fait rien d’anormal dans le judaïsme du temps : Josèphe rapporte des guérisons opérées par exorcisme ; l’ancêtre de cet art, une spécialité des Esséniens, est Salomon, que Dieu avait doté de pouvoirs spéciaux (AJ 8:45-49). De plus, il est difficile de croire qu’un interpolateur chré­tien ait pu concevoir un récit aussi peu chrétien. On pourrait imaginer un judéo-chrétien, mais alors il serait nécessairement proche de la Judée et du temps de Josèphe, ce qui conduit à des hypothèses compliquées sur les circonstances de son activité. II est plus naturel de conclure que Josè­phe est témoin d’un ensemble de traditions dans lesquelles ont puisé aussi les rédacteurs des évangiles ” Nodet, p. 225.

     Alors parut un homme, s’il est permis de l’appeler homme. Sa nature et son extérieur étaient d’un homme, mais son apparence plus qu’humaine, et ses oeuvres divines : il accomplissait des miracles étonnants et puissants. Aussi ne puis-je l’appeler homme. D’autre part, en considérant la commune nature, je ne l’appellerai (ou on ne l’appellera) pas non plus ange. Et tout ce qu’il faisait, par une cer­taine force invisible, il le faisait par la parole et le commandement. Les uns disaient de lui : “ C’est notre premier législateur qui est ressuscité des morts et qui fait paraître beaucoup de guérisons et de preuves de son savoir. ” D’autres le croyaient envoyé de Dieu. Mais il s’opposait en bien des choses à la Loi et n’observait pas le sabbat selon la coutume des ancêtres ; cependant, il ne faisait rien d’impur ni aucun ouvrage manuel, mais disposait tout seulement par la parole.
Et beaucoup d’entre la foule suivaient à sa suite et écoutaient ses enseignements. Et beaucoup d’âmes s’agitaient, pensant que c’était par lui que les tribus d’Israël se libéreraient des bras des Romains. Il avait coutume de se tenir de préférence devant la cité, sur le mont des Oliviers. C’était là qu’il dispensait les guérisons au peuple. Et auprès de lui se rassemblèrent cent cinquante serviteurs, et d’entre le peuple un grand nombre. Observant sa puissance, et voyant qu’il accomplissait tout ce qu’il voulait par la parole, ils lui demandaient d’entrer dans la ville, de massacrer les troupes romai­nes et Pilate, et de régner sur eux 51 Mais il n’en eut cure. Plus tard, les chefs des Juifs en eurent connaissance, ils se réunirent avec le ,grand prêtre et dirent : “ Nous sommes impuissants et faibles pour résister aux Romains, (qui sont) comme un arc tendu Allons annoncer à Pilate ce que nous avons entendu, et nous n’aurons pas d’ennuis: si jamais il l’apprend par d’autres, nous serons privés de nos biens, nous serons taillés en pièces nous-mêmes et nos enfants dispersés en exil. ” Ils allèrent le dire à Pilate. Celui-ci envoya des hommes, en tua beaucoup parmi le peuple et ramena ce thauma­turge. Il enquêta sur lui, et il connut qu’il faisait le bien et non le mal, qu’il n’était ni un révolté, ni un aspirant à la royauté et le relâcha, car il avait guéri sa femme qui se mourait.
Et, venu au lieu accoutumé, il faisait les oeuvres accoutumées. Et de nouveau, comme un plus grand nombre de gens se rassemblaient au­tour de lui, il était renommé pour ses oeuvres par-dessus tous. Les docteurs de la Loi furent blessés d’envie, et ils donnèrent trente ta­lents à Pilate pour qu’il le tuât. Celui-ci les prit et leur donna licence d’exécuter eux-mêmes leur désir . Ils le saisirent et le cruci­fièrent en dépit de la loi des ancêtres.

2 “ Christos, c’était lui. ”

     Le passage parallèle dans les Antiquités (AJ 18:63-64) est le fameux testimonium de Jesu, dont le début est semblable à celui de la notice pré­cédente. Il a fait couler beaucoup d’encre, car depuis les humanistes on l’a longtemps soupçonné d’être une interpolation chrétienne. En toute hypothèse, il ne s’agit pas à proprement parler d’un témoignage sur Jé­sus, mais plutôt sur une confession de foi baptismale des chrétiens de Rome, ce qui est bien différent, et d’ailleurs fort intéressant, car c’est la trace la plus ancienne de ce qui deviendra plus tard le Symbole des Apô­tres ; la structure trinitaire est assez perceptible. De plus, cette confession est assez semblable à la “ parole de salut ” qui forme le noyau du long discours prononcé à Antioche de Pisidie par Paul, qui a désormais son nom romain (Ac 13,27-32).
Les objections encore actives à l’authenticité se résument pour l’es­sentiel à un point : il n’est pas possible qu’un Juif comme Josèphe ait pu dire que Jésus était le Christ sans être lui-même chrétien. Mais ce juge­ment résulte d’un anachronisme : le nom “ chrétien ”, de formation latine (christianus), n’est pas né à cause des disciples de Jésus, mais à l’occasion d’agitations messianisantes juives (“ sous l’impulsion de Christus ”, dit Suétone) dans les métropoles de l’Empire vers 40, à la fin du règne de Caligula.
Ces troubles prirent des proportions considérables – même Philon d’Alexandrie fit le voyage à Rome pour tenter de calmer le jeu. Ils étaient dus au projet de l’empereur de mater les Juifs en faisant installer sa propre statue au temple de Jérusalem par le gouverneur de Syrie. Celui-ci, qui essaya de temporiser, résidait à Antioche, et c’est bien là que Paul, Barnabé et quelques autres furent pris dans ce tourbil­lon et traités de “ chrétiens ” (Ac 11,26), ce qui resta une qualification criminelle durable.
Dans cette notice, Josèphe ne dit rien de précis sur la vie publique de Jésus, mais il commet un anachronisme caractéristique, puisqu’il indique que Jésus a fondé de son vivant une école où se mêlent Juifs et Grecs. Il s’agit du christianisme paulinien, et non du mouvement juif initial en Galilée et en Judée.
Par cette imprécision, Josèphe dévoile la raison pour laquelle il ne peut plus admettre ce mouvement. On peut supposer que c’est à Rome, vers 75, qu’il a découvert le lien entre le personnage de Judée, dont il avait vénéré le renom, et la nouvelle “ école ” répandue jusqu’à Rome et qu’il ne pouvait accepter. Cela suffirait à expliquer qu’ayant parlé trop favorablement du thaumaturge dans sa première version de la Guerre (conservée en slavon), il ait ensuite fait (précipitamment) tout supprimer par ses assistants dans la version définitive, qui fut dûment approuvée par l’empereur Titus et que l’on date vers 78. Plus tard, dans les Antiquités, il jugea qu’il fallait mentionner brièvement les chrétiens, mais on ignore ce qui a pu l’y pousser ” (Nodet, p.229).

     Vers le même temps survient Jésus, habile homme, si du moins il faut le dire homme. Il était en effet faiseur de prodiges et maître de ceux qui reçoivent avec plaisir les choses anormales. Il se gagna beaucoup de Juifs et aussi beaucoup du monde hellénistique.
Christ(os), c’était lui.
Et, Pilate l’ayant condamné à la croix, selon l’indication des pre­miers d’entre nous, ceux qui avaient été satisfaits au début ne ces­sèrent pas. Il leur apparut en effet le troisième jour, vivant à nou­veau, les divins prophètes ayant prédit ces choses étonnantes et dix mille autres merveilles à son sujet.
Et jusqu’à présent, l’engeance des chrétiens, dénommée d’après celui-ci n’a pas disparu.                                                                            
(Antiquités Judaïque 18 / 63-64)

 

3 “ Disciples du thaumaturge ”

    “ A la mort d’Agrippa I » en 44, la Judée redevint pratiquement une province romaine. Des procurateurs furent envoyés, mais les institutions judiciaires juives étaient maintenues avec pleins pouvoirs, contrairement à l’époque de Tibère. Le slavon insère à ce point (G 2:221) une notice, où l’on reconnaît une esquisse de la première partie des Actes, ce qui correspond au mouvement juif des disciples du thaumaturge avant la vocation de Saül et la visite de Pierre chez Corneille, épisodes qui ou­vrent sur d’autres horizons (que Josèphe refusera, cf. texte P) ”. Nodet p. 234.

Si quelqu’un s’écartait de la lettre de la Loi, le fait était révélé aux ­docteurs de la Loi. On le mettait à la torture, et on le chassait ou bien on l’envoyait à César. Et sous ces procurateurs apparurent de nom­breux serviteurs du thaumaturge déjà décrit, et ils disaient au peuple que leur maître était vivant, bien qu’il fut mort : “ Et il vous libé­rera de la servitude. ”

     Et beaucoup d’entre le peuple écoutèrent leurs paroles. Ils prêtaient l’oreille à leurs commandements, non pas à cause de leur renommée, car ils étaient de petites gens, les uns tail­leurs de voiles, les autres savetiers, d’autres artisans. Mais ils accomplissaient des signes merveilleux en vérité, tous ceux qu’ils voulaient. Alors ces nobles procurateurs, voyant l’égarement du peuple, complotèrent avec des scribes de les saisir et de les tuer- : car une petite chose cesse d’être petite quand son aboutissement est une grande chose. Mais ils eurent honte et peur devant les signes: ils disaient que la magie ne faisait pas tant de miracles; si ces gens n’étaient pas envoyés par la providence de Dieu, ils seraient bientôt confondus. Et licence leur fut donnée de circuler à leur gré. Ensuite, importunés par eux, ils les dispersèrent, envoyant les uns à César, les autres à Antioche pour comparaître, et d’autres dans des régions lointaines.
(Guerre des Juifs, texte Slavon, 2 / 221)

*****

D’après « La Fine Equipe », voilà quel serait le visage de Jésus suite à « la reconstitution scientifique » sur le Linceul de Turin :

Fausse image de jésus.jpg

 

Description de Jésus par le Préfet Romain Ponce Pilate :

« Ses Cheveux et sa barbe couleur d’Or lui donnaient un aspect Céleste. Il avait environ 30 ans. Quel contraste entre lui et ses auditeurs qui avaient une barbe noire et leur complexion tannée. »

Dans une lettre envoyée à l’Empereur Tibère par le Préfet Romain Publius Lentulus :

« On dit que son visage est rosé à la Barbe divisée par le milieux est d’une Beauté incomparable. Personne ne peut le regarder fixement sans être ébloui. Par ses traits, ses yeux Bleus Ciel ses Cheveux Châtain Clair, il ressemble à sa Mère qui est la plus Belle et la Plus douce figure que l’on a jamais vu dans ces contrées. »

Jésus-Christ

 

La Revue « LA CURIOSITE » du Dimanche 14 Mars 1897 (Revue des sciences physiques d’Ernest Bosc) nous dit ceci :

Revue la Curiosité

JÉSUS EST-IL SÉMITE ou ARYEN ?

Tout dernièrement nous relisions le Saint-Paul de M. Ernest Renan et, à la  fin de notre lecture, nous nous demandions :«Si Jésus-Christ était un Sémite pur sang ou bien s’il ne serait pas plutôt un descendant des Aryas émigrés en Judée  ? Si ce dernier lait pouvait être prouvé, le Christianisme aurait une origine Aryenne. Ce point d’histoire nous paraît bien difficile à résoudre, mais nous devons dire cependant qu’il nous répugne absolument d’admettre que la théogonie d’une race puisse être la continuation de la théogonie d’une autre race. Ce serait là un phénomène plus qu’étrange, tout à fait extraordinaire même.

Il nous semble, du reste, que les faits ne manquent point pour corroborer l’origine Aryenne du Christianisme ; nous allons en mentionner quelques-uns, laissant à d’autres plus compétents le soind’élucider une question qui nous paraît si intéressante. Voici quelques aperçus qui pourront fournir matière à réflexion :

La religion du Christ ne put s’implanter dans les pays de race sémitique, race égoïste et ne pouvant comprendre l’altruisme, le dévouement, la charité, toutes les belles et nobles vertus. Cette même religion se propage au contraire assez facilement chez les nations Aryennes, et cela malgré et peut-être à cause de quelques persécutions. Jésus lui-même, ce socialiste, d’il ya bientôt dix-neuf cents ans, n’est-il pas discuté, persécuté et finalement crucifié par les Sémites ? Si au lieu de prêcher sa suave doctrine à Jérusalem, il eût fait ses prédications à Rome, aurait-il été crucifié ?

Nous ne le pensons pas ; il est tout au moins permis d’en douter. La grandeur de ses idées, sesfranches paroles envers les puissants et les financiers de l’époque auraient pu lui attirer des persécutions, mais il est probable, certain même, que cette généreuse nature n’aurait pas subi le supplice infamant de la Croix. De prime abord, la thèse que nous soutenons de l’origine Aryenne de Jésus-Christ peut paraître bien osée, bien hasardée, cependant de nombreux faits que nous trouvons dans Renan peuvent fortement appuyer notre thèse comme on va voir.

Il ressort, en effet, du récit biographique, disons mieux, de la très minutieuse analyse de la vie de Saint-Paul, que l’apôtre eut à soutenir contre les Judéo-Chrétiens de Jérusalem, une lutte constante et acharnée. Ces juifs convertis, ces néo-chrétiens suivaient bien la doctrine du Sauveur, mais mitigée pour ainsi dire par des pratiques juives.

—A Jérusalem, Jacques le frère supposé de Jésus, enseignait une doctrine absolument accommodée à la religion juive. Il prescrivait à ses disciples l’accomplissement de la Loi et comme rite principal, fond-mental : lacirconcision, tandis que Jésus et son apôtre Paul n’attachaient aucune importance à cette cérémonie.

Ce dernier, surtout, faisait fort peu de cas et de l’observation de la Loi et de la Circoncision ; il rompit même très carrément avec la vieille Loi Juive importée d’Egypte ; ces paroles qu’il avait coutume de prononcer dans ses prédications le prouvent hautement : «Vous êtes, disait-il, aux Rabbins juifs, les apôtres de la circoncision , tandis que moi je suis l’apôtre du prépuce.»

Et Paul s’apercevant bientôt du petit nombre de partisans qu’il se faisait  en Palestine, se dirigea vers le Nord et l’Ouest, c’est-à-dire dans les pays de race Aryenne, pensant y obtenir plus de succès ; il se rendit d’abord à, Antioche et à Philippes, puis à Thessalonique, à Athènes, à Corinthe, enfin à Rome.

C’est même à cause de ses prédications chez les peuples du Paganisme, que Paul a reçu le surnom de «Apôtre des Gentils.» Dès le début de sa mission, il s’aperçut qu’il ne pouvait convertir les juifs profondément attachés à l’Ancien Testament ; au contraire les païens de la Grèce et de Rome, fatigués pour ainsi dire de leurs Dieux, adoptèrent presque avec bonheur, en tous cas plus aisément que les enfants d’Israël, la doctrine nouvelle. Nous venons de voir que Saint-Paul se rend tout d’abord à Antioche, habitée par un grand nombre de juifs, il est vrai, mais comme ils étaient éloignés de Jérusalem, ils ne subissaient pas le fanatisme immédiat de leurs coreligionnaires de Judée. Ces fils d’Israël vivaient même en bonne intelligence avec les païens, puisqu’ils contractaient des mariages ave eux. Dans ces villes orientales, suivant une vieille coutume, les assemblées juives avaient lieu le samedi. Tous les étrangers paraissaint instruits avaient la faculté de parler au peuple à la Synagogue ; c’était un usage depuis longtemps admis.

Paul, en y arrivant une première fois, usa de cette faveur et fut fort écouté, c’était, paraît-il, un brillant orateur ; aussi le samedi suivant la ville toute entière (juifs et païens) se porta à la Synagogue, afin d’en-endre de la bouche charmeresse de Paul, la nouvelle doctrine. Les juifs orthodoxes furent singulièrement froissés de l’enthousiasme de la population envers l’orateur et du goût qu’elle prenait à ses prédications. Ces bons juifs se repentaient même de la tolérance qu’ils avaient montrée à son égard une première fois ; aussi en ce second jour, une violente discussion qui dégénéra bientôt en dispute véritable s’éleva entr’eux et Paul, dispute à laquelle se mêlèrent bientôt des injures si violentes et si grossières que Paul dut se retirer, mais non sans lancer cette protestation: «Nous devions commencer par vous prêcher la parole de Dieu, mais puisque vous la repoussez, nous nous tournerons vers les Gentils. «Et M.Renan ajoute ceci «à partir de ce moment Paul se confirma de plus en plus dans l’idée que l’avenir n’était pas non plus aux juifs, mais aux Gentils ; que la prédication sur ce terrain nouveau porterait de bien meilleurs fruits ; que Dieu l’avait spécialement choisi pour être l’Apôtre des nations.»

Dès lors, les prédications de Paul obtinrent un grand succès : il convertit un nombre considérable de païens, ce qui acheva de mettre les Juifs en fureur ; aussi intriguèrent-ils pour faire expulser Paul et ses compagnons d’Antioche.

Voici comment se prirent les juifs pour accomplir cette expulsion.

Quelques grandes dames, les plus considérables de la Cité, avaient embrassé le judaïsme ; les juifs orthodoxes les engagèrent à monter la tête à leurs maris contre Paul, afin de le faire chasser de la ville ; elle sobtinrent en effet un arrêté municipal qui bannit bientôt l’apôtre d’Antioche et de son territoire.

Alors Paul, suivant l’usage établi ; secouant la poussière de ses sandales, sortit de la ville et la quitta définitivement, suivi de son fidèle disciple Barnabe ; les deux expulsés se rendirent à Iconium, puis aLystres..Mais si Paul avait quitté Antioche, il y avait laissé des disciples ; aussi la lutte continua t-elle et les Juifs, exaspérés contre une doctrine qui les ruinait dans l’esprit du peuple, excitèrent la population païenne contre les prédicateurs.

On vit alors le peuple d’Antioche se diviser en deux camps. Or, qui dit Camps, dit guerre ou tout au moins émeutes ; il y en eût en effet à Antioche, il y fut même question de lapider les apôtres, les socialistes d’alors, qui, obligés de chercher leur salut, s’enfuirent à Lystres, et qui, nous dit M. Renan «n’avait que peu ou point de Juifs d’origine Palestienne  ; la vie de l’apôtre y fut longtemps fort tranquille.»

Ainsi donc, il est parfaitement établi que si Paul est toujours persécuté chez les juifs, il est fort bien accueilli partout ailleurs, c’est là un fait qui a son importance. A Lystres, l’Apôtre convertit à la nouvelle doctrine Loïs et Eunice, celle-ci mère de Timothée ; mais le bruit de ces conversions arrive bientôt à Antioche et à Iconium ; la colère des Juifs se ranime : ils envoient à Lystres des émissaires pour y provoquer une émeute ; elle a lieu bientôt ; le peuple ameuté s’empare de Paul, l’expulse hors de la ville, le crible de coups de pierre, enfin, on ne le laisse que quand on le croit mort. On voit donc que, pour n’avoir pas une existence aussi douloureuse que celle de son divin Maître, Paul n’est pas moins un persécuté, unvéritable martyr de l’intolérance semitique ; ce n’est pas chez les peuples Aryens, aux vues larges et libérales qu’il aurait été traité de la sorte.

Les Aryens, du reste, étaient des hommes fort doux, fort paisibles, n’étaient-ils pas les disciples de Krishna, le Christ hindou le véritable précurseur du Divin Nazaréen, bien plus que Saint-Jean-Baptiste. Revenant  à Paul nous dirons que remis de ses blessures, il se réfugia à Derbé, toujours accompagné de son fidèle disciple Barnabé.

Ils firent dans cette ville un long séjour et y opérèrent de nombreuses conversions. Et pourquoi convertirent-ils tant de païens ? M. Renan nous répond à cette question. «On conçoit, dit-il, quelle différence il devait y avoir entre de telles églises et celles de la Palestine, formées au sein du Judaïsme pur, ou même à celles d’Antioche, formées autour d’un levain juif et dans une société déjà judaïsée.

Ici c’était des sujets tout à fait neufs, de bons provinciaux très religieux. Nous pensons, nous, que les conversions y étaient faciles, parce-que Paul se trouvait en contact avec des païens et non avec des Juifs, qui ne pouvaient admettre la doctrine large et libérale du Christ, et nous ajouterons aussi que l’Apôtre y quittait le courant sémitique pour entrer dans le courant Aryen.

Voilà surtout ce qui explique lacause de ses véritables succès, nous pourrions dire de son triomphe. M. Ernest Renan leconstate du reste lui-même, sans en indiquer le motif, ce qui nous surprend un peu chez ce grand esprit, il n’a pas l’air de s’en douter, ou bien ne veut-il pas le dire ? Cependant il frise le véritable motif du succès de Paul, quand il nous dit un peu plus loin: «un autre fait de la plus haute importance était mis en lumière : c’étaient les excellentes dispositions qu’on pouvait trouver chez certaines races attachées aux cultes mythologiques, pour recevoir l’Evangile.»

Ce n’étaient pas plusieurs races, nous ne l’ignorons pas, c’était une seule, celle des Aryens ou Aryas, qui avait été nourrie des doctrines du Rig-Vêda. Disons en un mot et comme conclusion de cette courte étude : que tous ceux qui ont vécu de l’Ancien Testament, que les Sémites, répudient le Nouveau Testament : tous ceux au contraire, dont les ancêtres ont pratiqué le culte primitif des Vêdas, le Védisme, ceux qui sont d’origine Aryenne adoptent et reconnaissent avec empressement, avec bonheur, la doctrine du Christ, parce-qu’elle répond aux idées, aux besoins, aux aspirations du spiritualisme, en un mot aux nobles etgrandes aspirations de la race Aryenne, laquelle du reste était merveilleusement préparée à recevoir la Doctrine Chrétienne par lavie et les beaux travaux de Bouddha, que nous narre un livre sublime, La Bhagavad-Gità, ou le Chant du Bienheureux. Nous dirons enfin, qu’il est bien évident pour nous que le Nouveau Testament n’est pas, comme beaucoup trop de personnes le croient, la continuation de la Bible Hébraïque, une sorte de second Talmud. Les origines du Nouveau Testament remontent beaucoup plus haut, au Rig-Vêda probablement, de même que le Koran est pour ainsi dire la suite du Talmud et de l’Ancien Testament.

Disons enfin, en terminant, que c’est par une évolution toute naturelle que les peuples de race Aryenne ont passé des diverses mythologies  antérieures à la doctrine du Christ, cette doctrine, devenue plus tard religion, tend du reste chaque jour à redevenir ce qu’elle était à son début, une philosophie spiritualiste et tout à fait humanitaire ; elle y aurait même abouti depuis longtemps déjà si l’intolérance du clergé romain, actionnée par son chef suprême, le Pape du Vatican, n’avait fait jusqu’ici les plus énergiques efforts pour empêcher l’avènement de cette nouvelle phase religieuse, qui existe en définitive dans la religion catholique grecque et dans la religion orthodoxe du vaste empire de Russie.

ERNESTBosc

Lien : http://www.iapsop.com/archive/materials/curiosite/curiosite_v9_n4_1897_mar_14.pdf

 

Ernest Renan était un Darwiniste convaincu, ce que nous combattons avec Force et Fracas,  nous retiendrons de ce texte  l’Essentiel :

  • Jésus était un Gaulois de Race Aryenne donc un Nordique, un descendant de nos ancêtres commun, les Hyperboréens.
  • Il a enseigné la Doctrine des Anciens : Gaulois, Celtes, Saxons, Wallons.
  • Doctrine des hyperboréens qu’ont Adopté et la Chine et le Japon, les Grecs.
  • Les sémites, de tout temps n’ont eu qu’un but : Détruire tout ce qui n’est pas eux et Imposer au monde leur mode de société et de pensée vaille que vaille et cela, depuis la venue du Christ qui donnait à ses semblables la Doctrine des Ancêtres, la Tradition Primordiale qui avait été, déjà à son époque, enfouie dans les oubliettes. Jésus a parcouru la Palestine pour Enseigner l’Excellence celle qui nous manques.

 

Ponce Pilate regrettera son « Lavage de Main ».

DE PILATE À L’EMPEREUR TIBÈRE SUR JESUS :  LETTRE I.

 

Ponce Pilate salue Claude.

Il arriva dernièrement, et je l’ai moi-même prouvé, que les Juifs par envie se punirent, ainsi que leurs descendants, par une cruelle condamnation. Comme il avait été promis à leurs pères que Dieu leur enverrait du ciel son saint qui serait à juste titre appelé leur roi, et qu’il leur avait promis de l’envoyer sur terre par une vierge ; et comme le Dieu des Hébreux l’avait envoyé en Judée lorsque j’en étais gouverneur, voyant qu’il avait rendu la vue aux aveugles, purifié les lépreux, guéri les paralytiques, chassé les démons des possédés, même ressuscité des morts, commandé aux vents, marché à pied sec sur les eaux de la mer, et fait plusieurs autres miracles, tout le peuple des Juifs disait qu’il était fils de Dieu ; mais les princes des Juifs prirent envie contre lui, s’en saisirent, me le livrèrent, et le chargèrent de fausses accusations, m’assurant qu’il était magicien, et qu’il agissait contre la loi. Je crus que cela était ainsi, et l’ayant fait flageller, je le leur abandonnai pour en faire ce qu’ils voudraient. Ils le crucifièrent, et mirent des gardes à son tombeau. Mais comme mes soldats le gardaient, il ressuscita le troisième jour ; mais la méchanceté des Juifs en fut si irritée qu’ils donnèrent de l’argent aux gardes pour leur faire dire que ses disciples avaient enlevé son corps ; mais quoiqu’ils eussent reçu de l’argent, ils ne purent taire ce qui était arrivé : car ils attestèrent qu’ils l’avaient vu ressusciter, et que les Juifs leur avaient donné de l’argent. C’est pourquoi je vous l’ai écrit, de peur que quelqu’un ne le rapporte autrement, et ne croie devoir ajouter foi aux mensonges des Juifs.

LETTRE II.  Pilate salue Tibère César.

 

Je vous ai nettement déclaré dans ma dernière lettre que, par le complot du peuple, Jésus-Christ avait enfin subi un cruel supplice, comme malgré moi, et sans que j’aie osé m’y opposer. Aucun âge n’a certainement vu ni ne verra un homme si pieux et si sincère ; mais ce qu’il y a d’étonnant dans cet acharnement du peuple, et cet accord de tous les scribes et vieillards, c’est que leurs prophètes, ainsi que nos sibylles, ont prédit le crucifiement de cet interprète de la vérité, et les signes surnaturels qui ont paru, tandis qu’il était en croix, et qui ont fait craindre la ruine de l’univers, de l’aveu des philosophes. Ses disciples, loin de démentir leur maître par leurs œuvres, et la continence de leur vie, font au contraire beaucoup de bien en son nom. Si je n’avais pas craint la sédition du peuple qui était prête à éclater, peut-être ce gentilhomme vivrait encore parmi nous ; mais, suivant moins ma volonté que me laissant entraîner par la foi de votre grandeur, je n’ai pas résisté de toutes mes forces pour empêcher que le sang du juste, exempt de toute accusation, ne fût livré et répandu pour assouvir la cruelle méchanceté des hommes (comme les Écritures l’expliquent). Portez-vous bien.

Le quatre des nones d’avril touchant jésus-christ notre seigneur envoyée à l’empereur tibère, qui était à rome.

 

Lorsque notre Seigneur Jésus-Christ eut souffert la mort sous Ponce Pilate, gouverneur de la province de Palestine et de Phénicie, ces Actes furent composés à Jérusalem, sur ce que les Juifs firent contre le Seigneur ; mais Pilate, de sa province, en envoya à Rome une copie à l’empereur en ces termes :

 

Au très-puissant, très-auguste, et invincible empereur Tibère, Pilate, gouverneur de l’orient.

 

« Je suis obligé, très-puissant empereur, quoique saisi de crainte et de terreur, de vous apprendre par ces lettres ce qu’un tumulte a causé dernièrement, d’où je prévois ce qui peut arriver par la suite. À Jérusalem, ville de cette province où je préside, toute la multitude des Juifs m’a livré un homme nommé Jésus, et l’a dit coupable de plusieurs crimes sans pouvoir le prouver par de solides raisons. Ils s’accordèrent cependant tous à dire que Jésus avait enseigné qu’il ne fallait pas observer le sabbat : car il en a guéri plusieurs ce jour-là, a rendu la vue aux aveugles, la faculté de marcher aux boiteux, a ressuscité des morts, purifié des lépreux, fortifié des paralytiques qui étaient si débiles qu’il ne leur restait plus aucune force du corps ou des nerfs. Non-seulement d’une seule parole il a rendu à tous ces malades l’usage de la voix, de l’ouïe, et la faculté de marcher et de courir ; mais il a fait quelque chose de plus grand, et que nos dieux ne peuvent faire : il a ressuscité un mort de quatre jours d’une seule parole, et seulement en l’appelant par son nom ; et le voyant dans le tombeau, déjà rongé de vers, et puant comme un chien, il lui ordonna de courir ; de sorte qu’il ressemblait moins à un mort qu’à un époux sortant du lit nuptial, tout parfumé : et ceux qui avaient l’esprit aliéné, étaient possédés des démons, et se tenaient dans les déserts comme des bêtes féroces, et se nourrissaient avec les serpents, il les a rendus doux et tranquilles, et d’une seule parole les a fait revenir à eux, habiter de nouveau les villes, parmi des hommes nobles qui, ayant tout leur esprit et toutes leurs forces, mangeassent avec eux, et les vissent combattre en ennemis les démons pernicieux dont ils avaient été tourmentés. Il y avait un homme qui avait une main sèche, ou plutôt la moitié du corps comme changée en pierre, et qui, à force de maigreur, avait à peine la forme d’homme : il l’a aussi guéri, et lui a rendu la santé d’une seule parole. De même une femme ayant une perte de sang, les veines et les artères épuisées, tenant à peine aux os, elle ressemblait à une morte, avait perdu la voix, et les médecins de cet endroit n’y pouvaient apporter aucun remède. Comme Jésus passait, ayant repris des forces par son ombre, elle toucha en secret la frange de sa robe par derrière, et à la même heure elle fut remplie de sang, et délivrée de son mal : ce qu’étant fait, elle courut bien vite dans sa ville de Capharnaüm, et put faire le chemin en six jours. Or je vous ai rapporté ces miracles de Jésus, plus grands que ceux des dieux que nous adorons, comme ils se sont d’abord présentés à ma mémoire. Hérode, Archélaüs, Philippe, Annas, et Caïphas, avec tout le peuple, me le livrèrent, ayant excité contre moi un grand tumulte à son sujet. J’ordonnai donc qu’après avoir été flagellé il fût mis en croix, quoique je n’eusse trouvé en lui aucune cause de maléfices et de crimes ; mais aussitôt qu’il fut crucifié, les ténèbres couvrirent toute la terre, le soleil s’étant obscurci en plein midi, et les astres paraissant ; tandis qu’au milieu des étoiles, la lune, loin de briller, était comme teinte de sang et éclipsée. Alors tout l’ornement des choses terrestres était enseveli ; de sorte qu’à cause de l’épaisseur des ténèbres, les Juifs ne pouvaient pas même voir ce qu’ils appellent leur sanctuaire ; mais on entendait le bruit de la terre qui s’ouvrait, et des foudres qui éclataient. Au milieu de cette terreur, des morts ressuscités se firent voir, comme les Juifs eux-mêmes qui en furent témoins l’affirmèrent. On vit entre autres Abraham, Isaac, Jacob, les douze patriarches, Moïse, et Jean, dont une partie était morte, comme ils disent, il y avait plus de trois mille et cinq cents ans ; et plusieurs qu’ils avaient connus pendant leur vie pleuraient la guerre qui les menaçait à cause de leur impiété, et plaignaient le renversement des Juifs et de leur loi. Le tremblement de terre dura depuis la sixième heure du jour de la préparation jusqu’à la neuvième ; mais le premier jour de la semaine étant arrivé, on entendit un bruit du ciel le matin, et le ciel parut sept fois plus lumineux que les autres jours. Le troisième jour de la nuit, le soleil parut brillant d’une clarté incomparable ; et, comme les éclairs brillent tout à coup dans une tempête, de même des hommes, vêtus d’une robe brillante et d’une grande gloire, apparurent avec une multitude innombrable qui criait, et disait, d’une voix comme d’un fort tonnerre : « Le Christ crucifié est ressuscité ! » Et ceux qui avaient été en servitude sous terre, dans les enfers, revinrent à la vie, la terre s’étant aussi fort ouverte que si elle n’avait point eu de fondements ; de sorte que les eaux mêmes paraissaient sous l’abîme, tandis que des esprits célestes, ayant pris un corps, venaient au-devant de plusieurs morts qui étaient ressuscités ; mais Jésus, qui avait ressuscité tous les morts, et qui avait enchaîné les enfers : Dites aux disciples, dit-il, qu’il vous précédera en Galilée ; c’est là que vous le verrez. Au reste, cette lumière ne cessa point d’éclairer pendant toute la nuit ; mais un grand nombre de Juifs furent engloutis dans l’ouverture de la terre ; de sorte que le lendemain il manquait plusieurs des Juifs qui avaient parlé contre le Christ. Les autres virent des fantômes, tels qu’aucun de nous n’en a jamais vu ; et il ne subsista pas à Jérusalem une seule synagogue des Juifs, car elles furent toutes renversées. Au reste, les soldats qui gardaient le sépulcre de Jésus, effrayés de la présence de l’ange, s’en allèrent tout hors d’eux-mêmes par l’excès de la crainte et de la terreur. Ce sont là les choses que j’ai vues se passer de mon temps ; et, faisant le rapport à votre puissance de tout ce que les Juifs ont fait, avec Jésus, Seigneur, je l’ai envoyé à votre divinité. »

Lorsque ces lettres furent arrivées à Rome, et qu’on en eut fait la lecture, plusieurs qui étaient dans la ville étaient tout étonnés que l’injustice de Pilate, les ténèbres, et les tremblements de terre, eussent affligé toute la terre. C’est pourquoi l’empereur, rempli d’indignation, ayant envoyé des soldats, se fit amener Pilate enchaîné.

http://fr.wikisource.org/wiki/Deux_Lettres_de_Pilate/%C3%89dition_GarnierBastiano

Lien : http://www.lavoieduciel-garabandal.fr/archives/2014/04/15/29674436.html

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La Médecine des Anciens. Personne ne connait vraiment qui furent les hébreux, à part ceux qui s’en disent être les descendants. Qui furent-ils ? Il n’y a cependant pas de « Race élue » et les Romains ont volé les hellènes et pas que cela. La science des prêtres n’a aucun égal. Science des Anciens. Les Arabes n’ont Rien inventé, ils ont pris.

Oleg est Ingénieur, j’ai omis de le mentionner dans le 1er Article.

 

L’homme est de glace aux vérités, il est de feu pour les mensonges.

Jean de La Fontaine

 

FIN DE L’ARTICLE 2

Prochain article N°3 :

LE DOGGERLAND : DU DELUGE A L’IMMERSION DU CONTINENT.

L’ATLANDIDE RETROUVEE.

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