Archives mensuelles : mai 2019

A Sainte Jeanne D’ Arc de France, pour les Siècles des Siècles.

Le 2e dimanche du mois de mai, la France célèbre officiellement Sainte Jeanne d’Arc et le patriotisme dans une fête nationale instituée en 1920. L’occasion de rappeler l’extraordinaire aventure de Sainte Jeanne d’Arc parvenant à faire sacrer son roi Charles VII en France en juillet 1429.

Prières à Sainte Jeanne au Nom de Jésus-Christ Roi de France pour la Triple Donation.

La France est Royale par Jésus-Christ, Sainte Marie et Saint Joseph.

Nous chasserons les marchands du Temple qui occupent et souillent notre Pays pour en faire la Cité de SATAN.

Pour que Reviennent sur le Trône de France notre Sainte Famille Royale dont nous sommes les Enfants, Prions avec Sainte Jeanne qui sauva la France par les Grâces de Dieu.

Salve gratias ago tibi, Ut benedicat tibi Dominus.

Ainsi soit-il.

 

IL FAUT FRAPPER LES SOTS, par Laurent Glauzy

Depuis que l’on a coupé la tête du roi dans un crime rituel déguisé et sur une guillotine ressemblant à une Croix ; que les paysans ont déserté les campagnes, le bon sens politique, religieux et naturel a disparu. La démocratie a fait son lit, et avec elle le démon dont le coussin est la mollesse d’âme, l’erreur.

Aujourd’hui, tout le monde a le droit de « penser » et surtout les plus inaptes. Mais, comme ils ne savent pas penser, et que le droit de parole leur a été malheureusement donné, ils parlent fort pour ne rien dire, et couvrent ceux qui pensent réellement et de ce fait auraient des vraies réflexions à apporter.

Cette réalité s’observe en politique, en cuisine, en astronomie et surtout en religion. Les plus idiots ont une réflexion à apporter en matière de religion. Et c’est stupéfiant à entendre. C’est la démocratie, le libéralisme (qu’au XIXe s. Don Félix Sarda y Salvany définit comme un péché), le modernisme.

Oui, personne n’a lu saint Thomas d’Aquin mais tout le monde s’exprime, glose.

Alors, ces doux idiots doivent être remis à leur place, ils doivent se taire et tout de suite. Si saint Romuald avait frappé son père pour en chasser le démon, les gens du peuple dont nos politiciens pédo-satanistes et francs-maçons devraient aussi être corrigés. Saint Louis faisait corriger les blasphémateurs. Il n’excluait pas la peine de mort dans des cas extrêmes. Imaginez-vous : un député ou un ministre pédophile au bûcher sur ordre du roi…

L’Eglise est la plus ancienne religion, la seule à produire des miracles et donc des saints (inexistant dans la secte protestante, l’islam, le talmudisme, etc.). Pendant 2.000 ans, ces saints ont parlé et tous sans équivoque de la même manière. Ils se sont exprimés sur le purgatoire, l’enfer, etc. Et, aujourd’hui, les abrutis qui ne savent rien ont leur idée sur ce qu’un prêtre doit faire en matière de mariage, sur ce qu’est l’église, etc. Car « c’est mon avis », « je pense ainsi », voilà comment les abrutis commencent toujours leur phrase, et affirment mordicus des inepties.

La chose est simple. L’hagiologie (étude des saints) fait parler de manière unanime des saints comme Saint Nicolas de Bari (dont plus de 1.500 ans après sa mort les os produisent une eau considérée comme relique), saint Charbel Mahklouf (+1898) dont le corps suinte aussi. Des centaines de saints dont le corps est intact dont tous ceux qui ont vu la sainte Vierge, comme sainte Bernadette. Tous ces saints parlent en deux mille ans d’histoire de l’église avec grande précision. Le véritable savoir est de réfléchir à partir de ces saints.

Le grand phantasme contemporain par exemple est d’affirmer également l’existence des Extraterrestres, tandis que l’Église et les Écritures sont très précises : les seuls Extraterrestres sont les anges et les démons. Alors, on affirme que l’univers est infini. Ah bon, qu’en savez-vous ? Sainte Hildegarde et sainte Catherine Emmerich, entre autres sont très précises à ce sujet. L’Eglise a parlé de tout, même de l’île de Pâques (Cf. Laurent Glauzy, Le mystère de l’île de Pâque à la lumière du créationnisme)

En toute chose, la seule et vraie démarche est de réfléchir à partir de l’Eglise et des Saints. Ils ont traité de tous les thèmes. Rappelons que le scientifique Saint Robert Bellarmin avait en son temps ridiculiser Galilée. Ce que l’on se garde bien de dire aujourd’hui, bien entendu. Tout comme Galilée était en résidence surveillée et qu’il était ami du pape Pie V.

Si l’on ne sait pas, que l’on se taise et que l’on prie.

Saint Pie IX affirmait que la démocratie était un mensonge, car le peuple était incapable de penser.

Saint Thomas d’Aquin avançait que pour être docte (instruit), il fallait avoir compris un seul livre : LA BIBLE.

Notre seule est vraie liberté et notre seule intelligence est tout mettre au pied de la Croix et de la Sainte Eglise Catholique.

PHOTO DE LA STATUE DE SAINT NICOLAS DE BARI (+ 345)

LIVRE DE L’ILE DE PÂQUES A LIRE POUR COMPRENDRE LE SAVOIR CACHE DE L’ÉGLISE

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Paris : la construction de la tour Triangle validée par la justice.

Trois associations estimaient que l’étude d’impact du projet était « insuffisante » et que la procédure suivie était entachée d’irrégularités. Des arguments rejetés par la justice.

Le projet de la tour Triangle est présenté à Paris, le 30 octobre 2014.

L’ immeuble devrait faire environ 180 mètres de haut. Le tribunal administratif a validé le projet de construction de la tour Triangle, qui doit héberger hôtel de luxe et bureaux dans le sud de Paris, selon une décision rendue publique lundi 6 mai. « Le permis de construire de la tour Triangle n’est pas entaché d’illégalité », indique le tribunal dans sa décision, rejetant ainsi les recours de trois associations.

SOS Paris, France Nature Environnement Ile-de-France et l’association pour le développement harmonieux de la porte de Versailles et ses environs estimaient que l’étude d’impact du projet était « insuffisante » et que la procédure suivie était entachée d’irrégularités. Des arguments rejetés par la justice.

Ouverture prévue avant les JO de 2024

En outre, le tribunal administratif estime que la « mairie de Paris n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant que le projet de la tour Triangle n’est pas de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants » et monuments.

La première pierre de la tour doit être posée avant 2020, en vue d’une ouverture avant les Jeux olympiques de 2024.

franceinfo avec AFPFrance Télévisions : https://www.francetvinfo.fr/

Mis à jour le
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SAURON AVANCE SES PIONS.

 

La tour Triangle sera constituée de 88.000 m2 de bureaux et de 1.500 m2 de commerce en rez-de-chauséee. Selon Unibail, son coût hors taxes serait de 535 millions d’euros (estimation 2011).

La ville a opté pour un bail à construction de 80 ans, lui permettant de conserver la propriété du terrain et de retrouver la propriété du bâtiment au terme du contrat.Les groupes PS, PCF, Nouveau centre ainsi que le groupe UMP, qui compte dans ses rangs les deux députés du XVème arrondissement Jean-François Lamour et Philippe Goujon, maire de l’arrondissement, ont voté pour la délibération. « La Tour appartiendra au quartier qui l’entoure, tout en devenant un signal fort« , a affirmé M. Goujon, mettant en avant la création attendue de 5.000 emplois environ. Le maire du XVème s’est « félicité de l’engagement de la mairie de Paris de réaliser un important programme d’équipements dans le 15ème et de réparer les opérations d’urbanisme des années 60-70 » (Périchaux, 4 frères Peignot,…).

Le conseil de Paris a voté un protocole d’accord avec Viparis en vue de la construction d’une tour de bureaux de 180 mètres de haut, en forme de pyramide, porte de Versailles, dans le XVème arrondissement.

Source : batirama.com / AFP

Paris vote pour la construction d'une tour de 180 m dans le XVème

Cette tour accueillira, entre-autre un Hôtel 4 Etoiles.

 

De la théorie à la pratique.

« La monarchie, le meilleur des gouvernements. » Sa Sainteté le Pape Pie VI. La France, ce beau pays, souffre. L’Europe plie sous le poids des principes révolutionnaires. Il nous manque un Roi Très-Chrétien qui était le lieutenant de Dieu sur terre. La seule démocratie vertueuse est celle qui s’exerce à l’intérieur de corps sociaux. »

 

Ils refusent de se rendre en Israël, à Tel Aviv, pour l’Eurovision 2019.

Nous, artistes français, dénonçons l’Eurovision 2019 en Israël

Site : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart

Plus de 100 artistes français, dont les dessinateurs Willem et Tardi, Imhotep du groupe IAM, le cinéaste Alain Guiraudie, l’artiste lyrique Marie Soubestre ou encore l’artiste plasticien Ernest Pignon Ernest, annoncent qu’ils «n’iront pas à Tel Aviv blanchir le système de discriminations légales et d’exclusion qui y sévit contre les Palestiniens, et (appellent) France Télévisions et la délégation française à ne pas servir de caution au régime» israélien.

Du 14 au 18 mai prochain, France Télévision a l’intention de diffuser le Concours Eurovision 2019 qui se tiendra en Israël, à Tel Aviv, dans le quartier de Ramat Aviv, sur les ruines du village de Sheikh Muwannis qui, comme le rappelle l’ONG israélienne « Zochrot » (« elles se souviennent » en hébreu), est l’un des centaines de villages palestiniens  vidés de leurs habitants et détruits en 1948, lors de la création de l’Etat d’Israël.

Pour France Télévisions, l’Eurovision est « un divertissement d’une ampleur internationale unique et ouvert à une très grande diversité artistique » qui revendique de célébrer la diversité et l’inclusion. Selon la chaine publique « la musique, qui n’a pas de frontière, en est son essence, avec pour ambition universelle le dialogue entre les peuples, l’ouverture et le vivre-ensemble ».

Mais ce message sonne creux lorsque qu’il  cherche à nous divertir des violations des droits humains à l’égard des Palestinien·ne·s. Discrimination et exclusion sont profondément ancrées en Israël, où notamment la loi « Israël, État-nation du peuple juif » a été adoptée le 19 juillet 2018, proclamant que seuls les Juifs ont le « droit à l’autodétermination nationale », entérinant ainsi officiellement l’apartheid.

Le sens de l’histoire, de l’inclusivité et de la solidarité est plutôt du côté des nombreuses manifestations en Palestine et dans toute l’Europe, appelant artistes et diffuseurs à ne pas se rendre à Tel-Aviv. Par cette tribune, nous tenons également à participer à ce mouvement, pour manifester notre soutien aux artistes palestinien.ne.s, dans la guerre que leur mène Israël.

En mars et avril 2018, des tireurs israéliens ont ciblé et tué des journalistes qui filmaient les manifestations pacifiques à Gaza. En août, un F16 israélien a détruit le centre Said al-Mishal à Gaza, lieu de musique, de théâtre et de danse. Des artistes palestinien·ne·s, actrices, acteurs et musicien·ne·s se voient régulièrement empêchés de voyager par les autorités israéliennes d’occupation, ou comme dans le cas de la poétesse engagée Dareen Tatour, emprisonné·e·s pour « incitation au terrorisme ».

Aujourd’hui ce sont aussi les organisations israéliennes progressistes qui sont entravées par les autorités israéliennes. Le Ministère de la Culture les accuse de subversion, et réduit leurs financements. En 2017 par exemple, le festival de théâtre de Saint Jean d’Acre a dû retirer une pièce consacrée aux prisonnier·e·s politiques palestinien·ne·s pour éviter les coupures budgétaires gouvernementales. Galeries et festivals de cinéma sont aujourd’hui menacés de la même manière.

L’Eurovision, selon l’Union européenne de radio-télévision (UER), prétend être un événement « non politique ». Il est malheureusement impossible de réconcilier ce que dit l’UER avec la réalité. Israël est un État qui considère officiellement la culture comme un instrument de propagande politique: son Premier ministre, Benjamin Netanyahou, a félicité l’israélienne Netta Barzilai, lauréate de l’Eurovision 2018, pour avoir « accompli un travail exceptionnel en matière de relations extérieures ».

Nous, artistes et travailleur·se·s culturels français qui signons cet appel, n’irons pas à Tel Aviv blanchir le système de discriminations légales et d’exclusion qui y sévit contre les Palestiniens, et nous appelons France Télévisions et la délégation française à ne pas servir de caution au régime qui  envoie ses snipers tirer tous les vendredi contre les enfants  désarmés de la marche du retour à Gaza. Un divertissement qui se respecte ne se joue pas en terre d’Apartheid. Nous ne l’aurions pas accepté pour l’Afrique du Sud , nous ne l’accepterons pas pour Israël.

Signataires : 

 

Samir ABDALLAH, cinéaste ; Pierre ALFIERI, auteur ; Nadia AMMOUR, chanteuse ; Henri d’ARTOIS, musicien ; Jean ASSELMEYER, réalisateur ; Alain AUBIN, artiste lyrique ; Nicolas AUDOIN, musicien ;

Allaoua BAKHA, musicien ; Mohamed BAOUZZI, conteur ; Marine BACHELOT Nguyen, autrice et metteuse en scène ; Edmond BAUDOIN, dessinateur ; Safia BENHAIM, réalisatrice ; BEN ART’CORE, photographe ; François BEAUNE, écrivain ; Michaël BIDEAULT, musicien ; Julien BLAINE, poète ; Xavier BOEDA, musicien ; Marion BORDESSOULLES, comédienne ; Bruno BOUSSAGOL, metteur en scène ; Sarah BOY, danseuse ;

Françoise CABANAC, artiste lyrique- Laurent CAUWET, auteur- Youssef CHARIFI, producteur- Jean-Christophe CHAUZY, dessinateur- Franck CHENAL, musicien- Matthieu COLLOGHAN, peintre-  Enzo CORMANN, écrivain- Jean-Luc COUDRAY, dessinateur- Philippe COUDRAY, dessinateur ;

Atmane DAHMANI, chanteur- Gerty DAMBURY, metteure en scène- Bruno DARAQUY, chanteur- Yvan DAUTIN, chanteur- Fanny DEKKARI, conteuse- Gérard DELAHAYE, auteur et compositeur- Marie DEVROUX, comédienne et metteure en scène- Joss DRAY, auteure et photographe ;

ELCHICOTRISTE, dessinateur- Annie ERNAUX, écrivaine ;

Abbas FAHDEL, réalisateur- Nicolas FERNANDES, musicien- Pedro FIDALGO, réalisateur- Nicolas FRIZE, compositeur ;

Pierre-Louis GARCIA, musicien ; Rémo GARY, chanteur ; Marina GILABERT, danseuse ; Liliane GIRAUDON, écrivaine ; Julien GONZALES, musicien ; Dominique GRANGE, chanteuse ; Annette GUILLAUMIN, auteure ; Alain GUIRAUDIE, cinéaste ; Christian GUY, photographe ;

Didier HABOYAN, musicien ; Eric HAZAN, écrivain ; Michael HOARE, réalisateur ;

IMHOTEP, du groupe IAM, musiciens ; L’1NCONSOLABLE, rappeur ;

Lyang KIM, cinéaste ; Nicolas KLOTZ, cinéaste ; Victoria KLOTZ, artiste plasticienne ;

Armelle LABORIE, auteure ; Julio LAKS, musicien ; Anne-Marie LALLEMENT, cinéaste et écrivaine ; Iwan LAMBERT, comédien ; Léopold LAMBERT, auteur et éditeur ; Esther LAURENT-BAROUX, réalisatrice ; Sarah LECARPENTIER, comédienne et metteure en scène ; Marc LENOT, critique d’art ;

Raphaël MAILLET, musicien ; Jonathan MALNOURY, musicien ; Nathanaël MALNOURY, musicien ; Sébastien MARCHAL, graphiste ; Joëlle MARELLI, auteure et traductrice ; Michel MARRE, musicien et cinéaste ; Jacqueline MARTIN, comédienne et directrice de théâtre ; Nicolas MATOS ITXASO, auteur et réalisateur ; Gérard MAYEN, auteur- Elli MEDEIROS, chanteuse ; Ismaël METIS, rappeur ; Hassane MEZINE, photographe et réalisateur ; MRIC, dessinateur ; José MUÑOZ, dessinateur ;

Annie OHAYON, productrice ;

Bruno PAOLI, musicien ; La PARISIENNE LIBEREE, chanteuse ; Lucile PAYSANT, comédienne ; Elisabeth PERCEVAL, actrice et cinéaste ; Léonie PERNET, musicienne ; Mireille PERRIER, comédienne, metteur en scène ; Ernest PIGNON-ERNEST, artiste plasticien ; Denys PININGRE, cinéaste documentariste ; Jean-Marc POLI, musicien ; Anastasia POLITI, comédienne et metteure en scène ; Aurélien PROST, artiste circassien ;

Serge QUADRUPPANI, écrivain ; Nathalie QUINTANE, écrivaine et poète ; Luc QUINTON, plasticien ;

RAPSA, rappeur ; Anna RICHE, monteuse ; RLM, rappeur ; Renata ROAGNA, chanteuse ;

Abdelwaheb SEFSAF, comédien et musicien ; Jean-Michel SICARD, metteur en scène ; Eyal SIVAN, cinéaste ; Francesca SOLLEVILLE, chanteuse ; Marie SOUBESTRE, artiste lyrique ; SPOIR, rappeur ;

Piotrek TAGART, musicien rock ; TARDI, dessinateur ; Jean-Pierre THORN, cinéaste ;

Robert VALBON, auteur et metteur en scène ; Maril VAN DEN BROEK, comédienne ;

WILLEM, dessinateur ;

Djamila ZEGHBAB, comédienne.

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Honneur à tous ces Artistes qui respectent le Deuil des Familles Palestiniennes nouvellement Frappées par la Mort d’Innocents.

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Quartier de Ramat Aviv, sur les ruines du village de Sheikh Muwannis qui, comme le rappelle l’ONG israélienne « Zochrot »

 

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« Les Blancs Volent l’Afrique » hurlent-ils aux 4 coins de la Planète !

Gambie : l’ex-président Yahya Jammeh aurait détourné près d’un milliard de dollars

France Info : https://www.francetvinfo.fr/journaliste/eleonore-abou-ez

Plus de deux ans après le départ forcé de son président, la Gambie reste surendettée et a besoin d’argent. Les autorités gambiennes ont beau avoir récemment mis en vente une partie de ses biens, les recettes sont bien loin de couvrir les fonds détournés.

Alors que Yahya Jammeh coule des jours heureux en Guinée équatoriale, la Gambie compte ses sous. Les caisses de l’Etat sont vides et le petit pays a besoin de l’aide internationale pour s’en sortir. Près d’une personne sur deux vit dans la pauvreté et les fonds publics destinés au développement du pays se sont évaporés. Des centaines de millions d’euros ont été détournés pendant les deux décennies de pourvoir du dictateur.

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Argent public et dépenses privées

C’est la fin du règne de Jammeh qui a permis de parler ouvertement de la corruption qui a rongé la Gambie. Si tout le monde savait que l’ancien homme fort menait une vie de luxe avec villas, Rolls-Royce et jets privés, personne ne pouvait imaginer que le pillage du pays n’avait pas de limite.

Fin mars 2019, la Commission d’enquête créée par le président Barrow fait part de ses premières découvertes. Elle estime à près de 360 millions de dollars les fonds détournés. Un rapport de 1600 pages relate les « innombrables » comptes bancaires de l’ex-président, ses sociétés, ses collaborateurs, ses transactions financières internationales, son réseau de blanchiment, etc. L’enquête se base sur plus de 250 témoignages.

« Le grand braquage »

Les annonces de la Commission gambienne coïncident avec d’autres révélations publiées deux jours plus tôt par le consortium de journalistes Organised Crime and Corruption Reporting Project. L’enquête Le grand braquage, qui se base sur des milliers de documents (correspondances gouvernementales, contrats, archives bancaires), dénonce une corruption érigée en système. Les détournements de fonds publics et les recettes illicites sont chiffrés à près d’un milliard de dollars.

Société de télécommunications, Banque centrale, fonds de pension, Bureau d’aide sociale… rien n’échappe à l’avidité de Yahya Jammeh. L’ancien maître du pays avait constitué un vaste réseau comprenant des hommes d’affaires étrangers qui l’aidaient dans ses transactions illicites et la mise en place de sociétés écrans.

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Vol et impunité ?

Le « pillage » de l’ancien dictateur ne s’est arrêté qu’avec la fin de son règne, selon Organised Crime and Corruption Reporting. Yahya Jammeh, 53 ans, s’était emparé du pouvoir en 1994 « par un coup de force qu’il avait justifié, à l’époque, par la corruption et la gabegie galopante de son pays », souligne Jeune Afrique.

Il est aujourd’hui l’hôte du président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, connu lui aussi pour s’être enrichi au pouvoir. La sortie du pays de Yahya Jammeh avait été négociée par des médiateurs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Un départ « avec toutes les garanties pour sa famille, ses proches et lui-même« , selon l’accord conclu, qui ne dit pas précisément si les crimes de l’ex-président resteront à jamais impunis.

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Sans parler de l’auto-proclamé empereur Bokassa qui, en plus de soustraire à l’Esclavage son peuple, était un Cannibale !

L’empereur cannibale de Bangui et le conflit oublié de l’Afrique.

C’est à Cause de l’Amitié qu’entrenait Valery Giscard d’Estaing avec Bokassa qui lui offrit des Diamands que les Français ont Elu François Mitterrand en 1981.

Valery Giscard d’Estaing étant devenu INDIGESTE pour les Français honnêtes de droite.

 

Image via Getty

35 ans plus tard, son « empire » est toujours gangréné par la guerre.

Le 20 septembre 2014 marquait le 35ème anniversaire du coup d’état militaire français qui a chassé du pouvoir le cannibale et auto-proclamé Empereur de la République Centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa – accessoirement « ancien président à vie ».

Aujourd’hui, l’ancien « empire » de Bokassa est toujours enlisé dans un conflit sectaire. Depuis qu’un groupe de rebelles musulmans – connus sous le nom de Séléka – a renversé le président François Bozizé en mars 2013, le pays reste coincé dans un cercle vicieux de violence. Rien qu’en décembre 2013, un millier de civils ont été tués en l’espace de deux jours, et des milliers d’autres ont été tués depuis. Les attaques des milices musulmanes entraînent des représailles de la part des milices chrétiennes, et vice-versa. Ce conflit est malheureusement toujours aussi violent.

Ces crimes de guerre sont en grande partie passés inaperçus dans la presse internationale. D’innombrables enfants ont été abattus à coups de machettes dans la rue. Les femmes sont toujours victimes de viols collectifs. D’autres subissent les deux : ils sont kidnappés et violés si la rançon demandée n’est pas payée.

Ces atrocités sont éclipsées par les conflits en Ukraine, en Irak, en Syrie et en Libye. Mais même en dehors des projecteurs, ces tragédies – que l’on pourrait éviter – continuent d’avoir lieu dans cet obscur pays qui fait pratiquement la taille du Texas. Si sa population est un peu plus importante que celle de Los Angeles, son économie nationale représente 1/100ème de celle de Détroit.

Les fantômes du passé ressurgissent aujourd’hui dans la République Centrafricaine alors que la violence actuelle du conflit n’est pas sans rappeler l’ancien « empire » de Bokassa.

Arrivé au pouvoir grâce à un coup d’État en 1966, Jean-Bedel Bokassa s’est auto-proclamé Empereur de la Centrafrique 10 ans plus tard. La cérémonie a pratiquement ruiné le pays appauvri (à elle seule, sa couronne incrustée de diamants a coûté 4 millions d’euros). Bokassa a même utilisé les fonds de l’état pour envoyer sa cavalerie en France. Quand il s’est auto-couronné, il portait un manteau fait de velours et d’hermine de plus de 6 mètres de long.

Bokassa était aussi un monstre. Son règne était d’une sauvagerie repoussante, même sur un continent connu pour ses violents dictateurs. Il a ordonné que les voleurs soient battus sous ses yeux – généralement avec des marteaux et des chaînes. Il prenait aussi beaucoup de plaisir à nourrir ses crocodiles et ses lions avec les criminels présumés dans son extravagante villa. Pire encore, Bokassa était un cannibale présumé qui conservait de la chair humaine dans sa cuisine – la servant occasionnellement à des invités naïfs. Pendant son couronnement, le nouvel empereur se serait tourné vers un ministre français pour lui chuchoter : « Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais vous avez mangé de la chair humaine. »

Malgré ces atrocités, le gouvernement français décrivait Bokassa comme « un ami et un membre de la famille. » Bokassa a exploité cette amitié pour obtenir des armes et une aide étrangère afin de servir sa kleptocratie. En échange, le président français de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing, se baladait en Centrafrique, tuait des éléphants lors de ses parties de chasse avec l’empereur et s’est procuré de l’uranium centrafricain pour alimenter l’industrie nucléaire française. Cette amitié a notamment permis à l’empereur de rester au pouvoir pendant 13 ans, au même titre que son goût particulier pour le braconnage d’éléphants et le penchant de « l’empire » pour l’exportation de diamants.

Cependant, la France a appris que Bokassa avait personnellement battu à mort 100 enfants parce qu’ils avaient refusé de porter les uniformes scolaires produits par le gouvernement. Le 20 septembre 1979, les forces spéciales françaises ont renversé Bokassa grâce à un coup d’état prudemment exécuté, mettant ainsi fin au règne violent de l’empereur. Malheureusement pour la République Centrafricaine, l’histoire se répète encore une fois.

Image via Wikimedia Commons

De même que les diamants et l’ivoire maintenaient Bokassa au pouvoir, les mêmes ressources sont utilisées pour alimenter les milices d’aujourd’hui. Les milices assassinent toujours des enfants, à l’image de Bokassa et ses partisans. En janvier, la journaliste Giovanna Cirpriana était au Complexe Pédiatrique, un hôpital pour enfants de Bangui, quand 10 enfants sérieusement blessés sont arrivés. Tous avaient dû regarder  les combattants tuer leurs parents à grand renfort de machettes. Les hommes avaient ensuite mutilé les enfants, comme si leurs cicatrices mentales ne suffisaient pas.

Même le cannibalisme a remontré son affreux visage à Bangui. Cette vidéo récemment postée montre un homme qui se nomme lui même « Chien Fou » et fait perdurer l’héritage de Bokassa. Après avoir battu à mort un musulman, cuisiné sa chair dans la rue et mangé ses membres, il s’est vanté à un journaliste de la BBC : « J’ai mangé sa jambe jusqu’à l’os. »

Alors qu’un cessez-le-feu signé en juillet dernier a récemment été révoqué, la situation est toujours aussi critique.  La France a actuellement 2000 médiateurs dans le pays, qui tentent d’endiguer le conflit. Le mois dernier, les Nations Unies ont annoncé le déploiement plus étendu de Casques Bleus, ce qui amène à 12 000 le nombre de soldats sur le terrain. Cependant, la direction politique actuelle est extrêmement bancale : les deux camps ne font pas confiance au président intérimaire. Le risque est important quant à l’apparition d’une autre explosion de violence.

Alors que la République Centrafricaine se trouve dans un état critique, les leçons tirées de l’indicible terreur provoquée par Bokassa introduisent aujourd’hui une base solide d’espoir et une action internationale coordonnée.

Trois décennies et demi plus tôt, le gouvernement français était resté assis sans rien faire et avait laissé Bokassa s’attaquer sauvagement à ses propres citoyens. Mais ils avaient ensuite tenté de se racheter en retirant ce régime bestial du pouvoir. La même chose pourrait arriver aujourd’hui, à supposer que la communauté internationale fasse les bons choix pour arrêter le combat sauvage qui a lieu en République Centrafricaine.

Nous avons fermé les yeux pendant trop longtemps. Bien que le déploiement de Casques Bleus supplémentaires soit un premier pas prometteur, cela ne suffira pas à instaurer une paix stable et durable.

Premièrement, le soutien financier des rebelles – qui provient de l’exportation des diamants et du braconnage d’éléphants – doit être supprimé. Une mesure du processus de Kimberley instaurant une vérification de l’origine des diamants dans les pôles d’échange (en particulier à Dubaï) pourrait stopper la vente des diamants provenant de la Centrafrique. Une présence limitée de drones pourrait participer à arrêter les braconniers en action.

À long terme, un soutien financier est nécessaire pour pouvoir fournir une aide humanitaire à environ 1 millions de réfugiés. Un traité de partage des pouvoirs au long cours devrait être ratifié – avec la participation directe des Séléka et des milices chrétiennes anti-Balaka – pour qu’un gouvernement de transition puisse organiser des élections crédibles.

Le gouvernement élu devra mettre en place une nouvelle constitution qui garantira une protection et assurera une représentation politique pour les deux communautés. N’importe quel gouvernement qui continue délibérément à attiser les flammes du conflit avec la Centrafrique  – le Tchad, par exemple – doit être puni par la communauté internationale.

Il n’y a pas de menace terroriste, pas de journalistes occidentaux kidnappés, pas d’enjeux de pouvoir politiques entre Poutine et Obama. Il y a juste des gens qui souffrent. Bien qu’un rapprochement politique soit toujours délicat, le carnage pourrait être arrêté plus facilement et avec un coût moins élevé que les conflits en Ukraine, en Syrie, en Libye ou en Irak.

Sans ces changements, les Casques Bleus ne serviront à rien. Si le monde continue à ignorer le conflit – cette plaie ouverte mais terriblement ignoré – la République Centrafricaine continuera à perpétuer l’héritage de l’empire de Bokassa : une abîme de violences et de souffrance.

par Brian Klaas 29 Septembre 2014.

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Ce sont les Militaires Français qui ont mis fin au Régime de Bokassa qui MANGEAIT ses sujets après les avoir réduits en ESCLAVES.

Malgré cette Délivrance, « le pays reste coincé dans un cercle vicieux de violence. Rien qu’en décembre 2013, un millier de civils ont été tués en l’espace de deux jours, et des milliers d’autres ont été tués depuis. Les attaques des milices musulmanes entraînent des représailles de la part des milices chrétiennes, et vice-versa. Ce conflit est malheureusement toujours aussi violent. »

 

Ce qui est sur, c’est que le Principal  problème de l’Afrique, ce sont les Africains eux-mêmes.

Ce Malien l’exprime très clairement : l’Armée Française est présente car les Maliens (comme la quasi-totalité des peuples d’Afrique) sont incapables de diriger leur Pays sans devenir des Bokassa en puissance : Tout le Problème est là.

 

 

 

 

 

« Les Africains s’amusent trop »

 

 

 

 

Les Africains seront toujours colonisés car les corrompus Africains pullulent ! Aujoud’hui, c’est la Chine qui colonise.

La Faute revient aux Africains eux-même.

 

 

 

Lorsqu’un Africain aura le COURAGE de Joëlle Ursull, les choses pourront changer et le cours de l’Histoire se renversera. Pas avant.

Rejeter la faute Toujours sur Autrui ne mène à Rien sinon à s’auto-innocenter pour ne Rien avoir à faire soi-même.

 

 

Pour sauver un couple Gay en voyage de Noce, Deux Militaires Français trouvent la Mort.

La classe politique a salué vendredi la mémoire des deux militaires français tués lors d’une opération de libération de quatre otages au Burkina Faso, dans la nuit de jeudi à vendredi, en rendant hommage au « sacrifice ».

L’armée française a libéré quatre otages, dont les deux touristes français enlevés le 1er mai au Bénin, en menant une opération militaire dans la nuit de jeudi à vendredi au Burkina Faso dans laquelle deux officiers mariniers ont été tués, a annoncé l’Elysée.

«Cette libération a pu être obtenue grâce à une opération militaire, conduite par les forces françaises dans la nuit de jeudi à vendredi, au nord du Burkina Faso. Au cours de celle-ci, deux militaires ont trouvé la mort au combat, le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello, tous deux officiers mariniers au sein du commandement des opérations spéciales.», indique l’Elysée.

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Florence Parly a salué dans un communiqué la mémoire des deux militaires des forces spéciales de l’opération Barkhane «morts pour la France lors de la libération des quatre otages au Burkina Faso». «C’est avec émotion et tristesse que j’adresse mes pensées aux familles des deux militaires décédés, à leurs proches, à leurs frères d’armes et à l’ensemble des commandos marine», a-t-elle déclaré. La ministre félicite également «les forces ayant mené cette opération complexe et ceux qui y ont contribué»: «quatre vies ont été sauvées cette nuit, quatre vies entre les mains de terroristes».

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De son côté, Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, a salué «avec émotion le sacrifice des deux militaires français engagés dans cette opération»: «J’exprime à leurs familles et à leurs proches mes condoléances attristées et toute ma sympathie. N’oublions jamais le courage et l’abnégation de nos soldats au service de la sécurité des Français partout dans le monde.»

La classe politique a salué l’acte de bravoure et le sens du «sacrifice» de ces soldats.

Le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a quant à lui salué sur Twitter la libération des quatre otages. «L’intervention militaire conjointe qui a permis d’atteindre ces objectifs traduit notre engagement à lutter contre les forces du mal», a-t-il écrit. Les Etats-Unis ont adressé vendredi leurs «remerciements» à la France pour la libération «sains et saufs» des quatre otages, dont une américaine.

Les deux français libérés étaient venus passer des vacances d’une dizaine de jours au Bénin. Patrick Picque est un commerçant de 51 ans, créateur de bijoux, qui travaille dans le centre de Paris mais est originaire de la Manche. Laurent Lassimouillas, âgé de 46 ans, originaire de Marseille, est lui chef d’orchestre et professeur de musique à Longjumeau et Orsay, en région parisienne. «Outre les deux otages français, une citoyenne américaine et une ressortissante sud-coréenne ont également été libérées», a ajouté la présidence dans un communiqué.

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La presse aux Ordre passe sous silence que les deux hommes sont un couple gay qui était en voyage de Noce au Burkina Faso.

 

Deux Militaires sont Morts pour Sauver la Vie à un couple gay en recherche de sensation forte dans une région à Haut Risque.

La mère de l’un des Otages gay n’a même pas un Mot pour les Militaires morts pour que son fils ait la vie sauve. C’est le journaliste qui doit lui poser la question :

Ces deux personnes ne méritent que notre Mépris.

 

D’ailleurs, ils n’inspirent que du Mépris à tous les Internautes !

 

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Janvier

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Drazel

Sébastien

Benoît

 

REQUIESCAT IN PACE

IN MEMORIAM

 

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Le « Notre Père » Détourné en Israël par Christian Estrosi.

Christian Estrosi, Président de la Région PACA, est allé distribué en 2016 en Israël, 50 000 € représentant l’argent des contribuables Français.

Ces 50 000 € ont été donnés au KKL (Keren Kayemeth LeIsrael), organisation très contestée, accusée notamment de boiser les territoires palestiniens pour empêcher les paysans palestiniens de pouvoir y faire paître leurs troupeaux, et de détruire les oliviers dont les palestiniens récoltaient les fruits et utilisaient l’huile.

Non content d’aller donner à un Pays Etranger l’Argent du Peuple Français, de plus au détriment de la population Palestinienne, Christian Estrosi s’est permis de détourner notre Prière Catholique « Notre Père » pour en faire une soupe hébraïque.

Commentaire de Berdeforcal sous cette vidéo :

« On est une région où le nombre de pauvres explose et Estrosi donne de l’argent à Israël. Super, je suis content de savoir qu’une partie de mes impôts fonciers aille là-bas, excellent ! Un grand président de région ! Quand mon chien chie ça lui ressemble. »
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