Archives mensuelles : septembre 2019

Der Heilige, der zum guten Schlaf verhilft, von L. Glauzy (franz. Schriftsteller)

 

Das Gebet zum hl. José Luis del José (1913-1928) bietet den meisten Schlaflosen Schlaf.

Bitten Sie Jose Luis, Sie zum Schlafen zu bringen und dann das folgende Gebet zu sprechen:

O grosser Heiliger Jose Luis,

Du, der Du das Martyrium erlitten hast und für Christus den König in den Tod gegangen bist,

Hilf uns, daß wir uns im täglichen Leben bewähren

und laß uns den richtigen Weg gehen, damit wir alle mit Dir Gott die Ewigkeit hindurch loben können.

AMEN

 

MESSEN DER TRADITION

P. Benedikt Povel – Schmiedgasse 3 – A-5204 Strasswalchen

P. James Baird- Rankestrasse 14 – 76137 Karlsruhe

P. Seraphin –  Unteropfingen – Kanalstrasse 4 – 88457 Kirchdorf an der Iller

 

DER UNVERWESTE KÖRPER VON DEM HEILIGEN JOSE LUIS. ES GIBT ALLEIN WUNDER IN DER (TADITIONNELLEN) KATHOLISCHEN KIRCHE, WEIL SIE VOM GOTT IST.

cristos

 

 

UN SAINT CONTRE LES INSOMNIES, par Laurent Glauzy

La prière à saint Jose Luis del José (1913-1928) procure le sommeil aux plus insomniaques.

Demandez à Jose Luis de vous apporter le sommeil et récitez ensuite cette prière :

Ô GRAND SAINT JOSE LUIS,

VOUS QUI AVEZ ENDURE LES TOURMENTS DU MARTYR ET QUI ÊTES MORT POUR LE CHRIST-ROI,

DAIGNEZ NOUS AIDER A ENDURER CEUX DE LA VIE QUOTIDIENNE,

ET GUIDEZ-NOUS DANS LE DROIT CHEMIN, AFIN QUE NOUS PUISSIONS TOUS LOUER DIEU AVEC VOUS DANS LES SIÈCLES DES SIÈCLES,

AMEN

Le diocèse du Puy-en-Velay a ouvert le procès en Béatification de Martyrs de la Révolution.

Le diocèse du Puy a ouvert au début du mois d’août le procès canonique en vue de la béatification et de la reconnaissance du martyr de l’abbé François Mourier et de ses compagnons, mis à mort au nom de leur foi chrétienne au Puy pendant la période dite de la Grande Terreur (1793-1794) de la Révolution dite française.

L’Introduction de cette cause a été autorisée par le Saint-Siège, puis la Conférence des évêques de France. La béatification de ces martyrs de la Révolution donnés en exemple pour l’héroïsme de leur fidélité et de leur charité, pourrait contribuer à maintenir vif le témoignage de la foi chrétienne dans une société marquée par l’indifférence et à encourager le zèle apostolique des communautés chrétiennes.

Le diocèse du Puy a nommé postulateur Mgr Maurice Monier, président de la rote romaine et le Père Jean Ferrapy vice-postulateur ; pour promouvoir la cause de béatification de l’abbé François Mourier et de ses compagnons. Dans le procès que constitue une cause en béatification (ou en canonisation), le postulateur a un rôle d’« avocat» du futur saint ou bienheureux. Selon les normes de la Congrégation des causes des saints, le postulateur «suit le déroulement de l’enquête au nom de l’acteur», c’est-à-dire le diocèse ou la congrégation religieuse qui porte la cause, et a la charge de conduire «les recherches utiles à la connaissance de la réputation de sainteté ou de martyre» du Serviteur de Dieu.

Parmi toutes les victimes de la Terreur révolutionnaire dans le diocèse du Puy, une liste de 24 noms a été retenue : prêtres, religieux et laïcs. Les circonstances et les dates de leur exécution sont connues et basées sur un certain nombre de documents de l’époque, lesquels illustrent la générosité et l’esprit de foi qui les habitaient. Ils ont témoigné jusqu’au don de leur vie, de la fidélité à Dieu, à I’Église de Jésus Christ et du service dévoué à leurs frères. Il s’agit d’une cause édifiante, au vu des nombreuses données recueillies à ce jour. C’est pourquoi, leur souvenir en a été gardé dans de nombreuses familles et communautés chrétiennes.

Aujourd’hui, des plaques souvenirs et des ex-voto érigés dans des églises ainsi que des croix élevées au bord des chemins, rappellent la vivante mémoire de leurs sacrifices comme aussi la piété dont ils ont toujours été entourés.

Un important travail historique a été mené, avec notamment :

  • les «conférences de l’Abbé Péala », dans les années 1880.
  • l’énorme travail de recherches du Chanoine Vacher, Secrétaire à l’Evêché (1930-1945)
  • le livre de l’abbé Tavernier, paru en 1936 « Le Diocèse du Puy, pendant la Révolution » Dans la préface de cet ouvrage, Monseigneur Rousseau, évêque du Puy, écrivait :

Screenshot_2019-09-09 Le diocèse du Puy-en-Velay a ouvert le procès en béatification de martyrs de la Révolution

Ensuite, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution, plusieurs familles de victimes de cette persécution, ont demandé à Mgr Henri Brincard, alors évêque du Puy, d’honorer la mémoire de leurs ancêtres.

Une équipe s’est dès lors mise en route et des documents ont été rassemblés. Une centaine de prêtres, religieux ou laïcs du diocèse peuvent être considérés comme mis à mort à cause de leur fidélité à Dieu et à l’Eglise. Vingt-quatre noms seulement ont été retenus, pour être présentés à la Commission Historique Diocésaine, et à la Congrégation pour la cause des Saints.

Liste des martyrs. Sauf mention contraire, les exécutions ont eu lieu au Puy, Place du Martouret. Les dates d’exécution sont mentionnées dans la colonne de gauche. Leur biographie est ici.

16 avril 1793 Abbé Jean Mathieu Vassel
Abbé Jacques Chabrier
16 février 1794 Abbé Claude de Talode du Grail
Abbé Jean-Jacques Gerentes
28 avril 1794 Abbé Jacques Perbet (à Blavozy)
18 mai 1794 Abbé Pierre Bernardon
Claire Bernardon, sa sœur
Thérèse Saugues, sa nièce
22 mai 1794 Marguerite Beauzac, née Audier
17 juin 1794 Abbé François Mourier
Abbé Jean-Baptiste Abeillon
Barthélemy Best
et Marie-Anne Best, son épouse née Roche
Marie Best, sœur de Barthélemy
Sœur Marie-Anne Garnier
~ (Sœur de Saint-Joseph au Puy)
Jeanne Marie Aubert
20 juin 1794 Abbé Antoine Clavel
Jean-Baptiste Clavel
et Catherine Clavel, son épouse née Boutin
30 juin 1794 Abbé Jean-Baptiste Mosnier
Sœur Elisabeth Dorat
~ (Dominicaine du Couvent à Craponne)
27 juillet 1794 Jean Abrial
et Marie-Anne Abrial, son épouse née Chalendard
Isabeau Abrial, leur fille

 

Le 10 août, lors de la messe d’ouverture du procès en béatification, Mgr Crépy, évêque du Puy-en-Velay, a déclaré :

En ce jour, l’Eglise fait mémoire de saint Laurent, diacre romain, mort martyr au III° siècle, brulé vif. Saint Augustin, dans une homélie prononcée en la fête de ce saint martyre disait : «Dans l’Eglise de Rome, il exerçait les fonctions de diacre et il présentait le sang sacré du Christ et c’est là qu’il répandit son propre sang pour le nom du Christ. […]‘Jésus a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.’ Saint Laurent a compris, mes frères, il l’a compris et il l’a fait ; et ce qu’il avait consommé à cette table, c’est cela qu’il a voulu apprêter. Il a aimé le Christ par sa vie, il a aimé le Christ par sa mort. » C’est au cœur de cette belle fête liturgique qu’il nous est donné de célébrer la messe d’ouverture du procès en béatification des martyrs de la Terreur.

Tout au long de l’histoire de l’Eglise, depuis le martyre d’Etienne, des hommes et des femmes ont témoigné de leur foi, en perdant leur vie, souvent dans de grandes souffrances, mais en manifestant leur espérance dans le Christ ressuscité, vainqueur du mal et de la mort. Comme saint Laurent, ils ont suivi le Christ jusqu’au bout, lui qui le premier – le seul Juste, l’innocent –  a donné sa vie en affrontant le martyre de la croix et en donnant librement sa vie pour toute l’humanité.

Si suivre le Christ n’est pas courir au martyre, les disciples de Jésus affrontent cependant, selon les évènements et les périodes de l’histoire, le mal, la violence et la haine. Leur foi est contestée, leurs engagements en faveur de la justice, de la vérité, de la dignité de la personne humaine sont remis en question et conduisent à la persécution et à la condamnation à mort. Les décennies récentes manifestent encore combien les chrétiens sont persécutés au nom de leur foi, en bien des pays du monde. Ainsi, aujourd’hui les parole du Christ résonnent fortement : « Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.» (Jn 12, 26). Le pape François écrivait récemment : « «Il y a plus de martyrs aujourd’hui qu’aux premiers siècles». Les martyrs ont suivi le Christ jusqu’au bout : ils ont aimé le Christ par leur vie, ils l’ont aimé par leur mort !

Le témoignage des martyrs jusqu’à la mort n’est pas seulement un témoignage personnel de foi, mais est une source de vie pour l’Eglise : loin de faire disparaître un témoin de la foi, comme le pensent les bourreaux, une personne martyre ouvre un chemin de foi pour bien d’autres. Ainsi le traduisent, de manière imagée, les paroles du Christ : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jn 12, 24) Nous connaissons la phrase célèbre de Tertullien : « Le sang des martyrs est semence des chrétiens. » Si aujourd’hui, nous faisons mémoire, dans l’ouverture de ce procès canonique, des 24 personnes martyrisées au cours de la Terreur révolutionnaire, c’est que leur témoignage de foi demeure vivant dans le cœur et la foi de beaucoup en Haute-Loire. Leur martyre n’est pas tombé dans l’oubli. Au contraire, des générations et des générations de croyants ont maintenu vive la mémoire du don de leur vie de ces hommes et de ces femmes qui, très simplement, sont demeurés fidèles à leur foi, ont protégé ceux qui étaient persécutés au risque de leur vie et ont laissé à tous la force de leur témoignage face à la terreur sanguinaire de certains. En bien des endroits en Haute-Loire, des stèles, des plaques commémoratives et beaucoup de récits dans les familles de leurs descendants manifestent combien leur geste n’a pas été oublié mais demeure fécond pour les générations d’hier et d’aujourd’hui.

Tout le travail qui va être maintenant mené au cours de ce procès, n’est pas simplement une enquête historique ou un simple recueil de données pour constituer un dossier, mais il s’agit d’une démarche de foi qui, j’espère, selon le discernement et le jugement de l’Eglise, nous permettra de reconnaître en François Mourier et ses compagnons, des témoins et des aînés dans la foi pour notre diocèse du Puy et pour un engagement plus fort de nos communautés dans le témoignage de leur foi au Christ mort et ressuscité. Terminons par l’invitation du pape François, dans son homélie lors d’une des dernières béatifications de martyrs en juin dernier : « Maintenant, c’est à nous qu’il revient de lutter, comme ils ont eu à le faire en leurs temps. Puissiez-vous être des témoins de liberté et de miséricorde, en faisant prévaloir la fraternité et le dialogue sur les divisions, en renforçant la fraternité du sang, qui trouve son origine dans la période de souffrance où les chrétiens, divisés au cours de l’histoire, se sont découverts plus proches et solidaires !»

Le Salon Beige : https://t.co/dAkqVio65n?amp=1

 

 

La vaisselle de l’Élysée se retrouve sur eBay !

Les Républicains Socialistes sont très Généreux…………….avec Eux-Mêmes.

 

France 24 : https://t.co/gijoI8gZ7N?amp=1

Alors qu’un rapport de la Cour des comptes a récemment révélé que de nombreux objets installés dans les résidences de la Présidence de la République sont portés disparus, le ministère de l’Intérieur a repéré certains d’entre eux sur Ebay.

Dans un rapport rendu public le 15 juillet dernier sur la gestion financière de l’Élysée, la Cour des comptes avait mis en lumière la disparition inquiétante de certaines pièces des collections publiques. Selon elle, 32 œuvres et 625 meubles installés dans les résidences de la Présidence de la République et prêtés par les musées et le Mobilier national sont actuellement introuvables.

Le journal « Le Figaro » a mené son enquête et dans son édition du 1er août, il explique que ce phénomène est connu depuis longtemps. « À l’occasion d’un changement de bureau, un conseiller du président a pu embarquer sa lampe. D’autres, dont des vases, sont sans doute cassés – mais les dégâts n’ont pas été déclarés. Certains enfin, dont de la vaisselle, sont entreposés à la cave. Le reste – mais combien d’éléments ? – a peut-être été volé », peut-on lire dans le quotidien.

« Le Figaro » nous apprend notamment que le ministère de l’Intérieur a ainsi repéré sur le site d’enchère en ligne eBay, « des objets de la manufacture de Sèvres, issus de l’Élysée ».

Un attaché militaire avait l’habitude d’offrir des assiettes, qui ont donc refait surface sur Internet. La Cour des comptes espère désormais mettre de l’ordre pour préserver ce patrimoine national. Sur son site, le ministère de la Culture répertorie les plaintes en cas de disparition dans un catalogue appelé « Sherlock ».

Récemment, un autre scandale avait éclaboussé l’Élysée et la gestion de ses meubles.

Le site Mediapart avait révélé que les chiens du couple présidentiel Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient dégradé les meubles du « salon d’argent » pour plus de 6 000 euros de réparation.

Une somme qui n’avait pas été payée par le chef de l’État.

« Les dépenses d’entretien et de restauration du mobilier sont prises en charge, selon le cas, par les institutions dépositaires ou par le Mobilier », avait expliqué à Mediapart Bernard Schotter, administrateur général du Mobilier national, qui pourvoit à l’ameublement des palais officiels de la République et des différentes résidences présidentielles.

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Cet article de France 24 me rappelle les VOLS perpétrés par les Républicains au Sein de l’Eglise Catholique et de la Royauté en 1789.

RIEN N’A CHANGE.

Sauf qu’aujoud’hui les Républicains volent la République Voleuse.