Archives mensuelles : septembre 2019

Extrait de L’Archipel du Goulag Version abrégée inédite de Alexandre Soljénitsyne

L’Archipel du Goulag
Version abrégée inédite
L’industrie pénitentiaire page 105 à 111

Nous allons essayer d’énumérer quelques-uns des procédés les plus simples qui brisent la volonté et la personnalité du prisonnier sans laisser de traces sur son corps.

— Prenons d’abord “la nuit” elle-même. Pourquoi est-ce la nuit que s’effectue l’essentiel du broyage des âmes ? Pourquoi, dès leurs premières années d’existence, les Organes ont-ils choisi d’opérer de nuit ? Parce que la nuit, arraché au sommeil ( même s’il n’est pas encore torturé par la veille forcée), le prisonnier ne peut avoir autant d’équilibre et de lucidité que pendant le jour, il est plus malléable.

— La persuasion sur le ton de la franchise. C’est la chose la plus simple.
À quoi bon jouer au chat et à la souris ? Et voici que son commissaire-instructeur lui dit d’un ton amical et nonchalant :« Tu vois bien que de toute façon, tu n’y couperas pas d’une condamnation. Mais si tu résistes, Le prison va te transformer en “crevard”, te ruiner la santé.
Tandis que si tu pars en camp, tu trouveras l’air, la lumière… Tu as donc intérêt à signer tout de suite.»
C’est logique même.
Le bon sens est du côté de ceux qui acceptent et signent, à condition… À condition qu’ils soient seuls en cause ! Mais c’est rarement le cas. Et la lutte est inévitable.

— “Les insultes” grossières. Un procédé simplet , mais qui peut agir à merveille sur les gens bien élevés. Je connais deux exemples des prêtres qui ont cédé à de simples insultes.

— Le choc créé par “le contraste psychologique”. On passe brusquement d’un ton à un autre : pendant tout ou partie d’un interrogatoire, on est extrêmement aimable. Puis, tout à coup, on brandit son presse-papiers : « Bon Dieu d’ordure ! Ce qu’il te faut, c’est neuf grammes dans la nuque !»
En guise de variante, deux commissaires-instructeurs se relaient : l’un tout rage et violence, l’autre sympathique, presque cordial.

Chaque fois qu’il entre dans le cabinet, l’inculpé tremble : lequel des deux va-t-il trouver ? Le contraste fait qu’avec le second, il est prêt à tout signer et même à avouer ce qui n’a pas été.

—L’humiliation préalable. Dans les célèbres caves du Guépéou de Rostov («le 33»), sous les épais pavés de verre du trottoir (il y avait là autrefois un entrepôt), on forçait les détenus en instance d’interrogatoire à s’étendre face contre terre dans le couloir et on les y laissait durant plusieurs heures, avec interdiction de révéler la tête et de proférer le moindre son.

— “L’intimidation  C’est la méthode la plus facile à appliquer et elle est très variée.

Elle s’accompagne souvent de promesses alléchantes et, bien entendu, mensongères.

1924 :
« Vous n’avouez pas ? Eh bien, il vous faudra aller faire un tour aux Solovki. Tandis que ceux qui avouent, nous les relâchons.»

1944 : «C’est de moi que dépend le choix du camp où tu vas être envoyé. Il y a camp et camp. À présent, nous avons aussi des camps-bagnes. Si tu t’obstines, tu es bon pour vingt-cinq ans au régime menottes aux poignets et travail sous terre !»

— Le mensonge. Les pauvres agneaux que nous sommes n’ont pas le droit de mentir, mais le commissaire-instructeur, lui, ment tout le temps sans qu’aucun de ces articles ne s’applique à lui.
L’intimidation alliée aux promesses alléchantes et au mensonge est le principal moyen de pression sur les parents de l’inculpé convoqués pour témoigner.
«Si vous ne déposez pas dans ce sens-là [ celui qui est exigé], vous allez aggraver son cas… le perdre définitivement…

[ voit-on l’effet de ces paroles sur une mère ?]. Ce n’est qu’en signant ce papier [ fourré sous votre nez] que vous pouvez le sauver.»

— La méthode qui consiste à jouer sur l’attachement d’un homme pour ses proches agit également très bien sur l’inculpé.
On menace de jeter en prison tous ceux qui vous sont chers.

De même que, dans la nature, aucune classification n’a de cloisons rigides, de même nous sommes ici dans l’impossibilité de séparer nettement les méthodes psychologiques des méthodes physiques. Nous ne savons trop à quelle catégorie rattachent, par exemple, l’amusement suivant :

— Le procédé sonore. Faire asseoir l’inculpé à une distance de six à huit mètres et le forcer à parler très fort en répétant chaque phrase. Pour un homme déjà épuisé, ce n’est guère facile.

— Le procédé lumineux. La lumière électrique crue vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans la cellule ou le box où vous êtes enfermé, avec une ampoule d’une puissance démesurée pour un local aussi exigu et aux murs peints en blanc.
Vos paupières s’enflamment, c’est très douloureux. Dans le cabinet d’instruction, même chose : on braque sur vous de petits projecteurs.

— La prison commence par le box, c’est-à-dire une sorte de coffre ou de placard. Représentez-vous un homme qui vient d’être arraché à la liberté : il est encore porté par son mouvement intérieur, on l’enferme dans une boîte parfois éclairée par une ampoule et assez grande pour qu’il s’asseye, parfois plongée dans l’obscurité et si exiguë qu’il ne peut s’y tenir que debout, et encore comprimé par la porte. On le laisse là plusieurs heures, une journée, vingt-quatre heures.

Des heures d’ignorance totale ! Les uns perdent courage : les voilà à point pour le premier interrogatoire ! Les autres s’énervent : c’est encore mieux, ils vont insulter le commissaire-instructeur, commettre une imprudence et il n’en sera que plus facile de leur coller une
affaire sur le dos.

— Quand on n’avait pas assez de boxes, on pouvait procéder autrement. Au NKVD de Novotcherkassak, Iéléna Stroutinskaïa dit rester six jours assise sur un tabouret, dans un couloir, sans qu’on la laisse ni s’appuyer contre quoi que ce soit, ni dormir, ni tomber, ni se lever. Six jours et six nuits ! Essayez donc de tenir seulement six heures.

— Ou bien, tout simplement, on oblige l’inculpé à rester debout. Pendant la durée des interrogatoires, par exemple : c’est aussi une façon de la fatiguer et de le briser.
À moins qu’on ne le laisse s’asseoir pendant les interrogatoires, par exemple :
c’est aussi une façon de le fatiguer et de le briser. À moins qu’on ne le laisse s’asseoir pendant les interrogatoires, mais en l’obligeant à passer debout tout le reste du temps ( on place une sentinelle chargée de veiller à ce qu’il ne s’appuie pas contre le mur et, s’il s’endort et s’écroule, de le relever à coups de pied).
Il suffit parfois de laisser un homme debout pendant vingt-quatre heures pour qu’il se vide complètement de ses forces et fasse toutes les dépositions voulues.

— D’ordinaire, durant tout le temps où l’inculpé est laissé debout ou à genoux — trois, quatre, cinq fois vingt-quatre heures, on ne lui donne pas à boire.

Nous voyons de mieux en mieux comment se combinent les méthodes psychologiques et physiques. Et nous comprenons sans peine que toutes les mesures déjà citées soient associées à :

— La privation de sommeil, méthode que le Moyen Âge n’avait absolument pas appréciée à sa juste valeur, faute de savoir combien étroite est la marge à l’intérieur de laquelle l’homme conserve sa personnalité. La privation de sommeil (combinée de surcroît à la station debout ou à genoux, à la soif, à la lumière violente, à la peut et à l’incertitude – dépassée, la poire d’angoisse !) trouble la raison, mine la volonté et on cesse d’être soi-même.

La privation de sommeil est un moyen de torture  supérieur et qui ne laisse absolument aucune trace visible ni même aucun motif de porter plainte, au cas où surviendrait le lendemain – chose inouïe – une inspection. « On ne vous a pas laissé dormir ? Mais enfin, vous n’êtes pas en maison de repos !
« On peut dire que la privation de sommeil est devenue un moyen universellement utilisé par les Organes, qu’elle est sortie de la catégorie des tortures pour devenir la règle même.

Dans aucune prison d’instruction les détenus ne peuvent dormir une seule minute entre le lever et le couvre-feu ( dans certaines, comme la Soukhanovka, les couchettes sont escamotées dans le mur pendant la journée ; dans les autres, on vous interdit simplement de vous étendre ou même de baisser les paupières lorsque vous êtes assis).

Or les interrogatoires importants ont toujours lieu de nuit.

– Développement du procédé précédent : l’instruction à la chaîne. Non seulement vous ne dormez pas, mais vous êtes interrogé sans interruption, durant trois ou quatre fois vingt-quatre heures, par des commissaires qui se relaient.

— Les cachots. Aussi mal que vous soyez dans votre cellule , le cachot est toujours pire; du cachot, la cellule vous apparaît toujours comme le paradis.
C’est un endroit où on épuise les gens par la faim et d’ordinaire par le froid ( à la Soukhanovka, il y a aussi des cachots brûlants).

Ainsi, les cachots de la prison de Léfortovo ne sont pas du tout chauffés. Le prisonnier, lui, n’a eu le droit de garder que ses sous-vêtements, parfois seulement son caleçon, et il doit rester là, immobile ( faute de place pour bouger), une fois, trois fois, cinq fois vingt-quatre heures ( et pas de soupe chaude avant le troisième jour.)

Les premières minutes, on pense qu’on n’y résistera pas une heure. Et puis, je ne sais par quel prodige, on tient le coup, on vient à bout de ces cinq jours, bien qu’en contractant peut-être une maladie pour le restant de sa vie.

Les cachots présentent certaines variantes : l’humidité, l’eau.
Après la guerre, à la prison de Tchernovtsy, Macha Gogol fut maintenue deux heures pieds nus dans l’eau glacée jusqu’aux chevilles : avoue ! ( elle avait dix-huit ans. Il en coûte à cet âge de mutiler ses pieds : on a encore tant d’années à vivre avec eux !)

— Faut-il aussi considérer comme variante du cachot le procédé consistant à enfermer le prisonnier debout dans une niche ?

Dès 1933, au Guépéou de Khabarovsk, S. Tchébotariov fut enfermé nu dans une niche de béton où il ne pouvait ni fléchir les genoux, ni étendre ou déplacer les bras, ni tourner la tête.

Et ce n’est pas tout !

De l’eau froide se mit à lui tomber goutte à goutte sur le sommet du crâne ( un vrai morceau d’anthologie !…) et à lui ruisseler le long du corps.

Bien entendu, on ne lui avait pas dit qu’il n’était là que pour vingt-quatre heures.
Qu’il y ait eu ou non de quoi prendre peur, le fait est qu’il perdit connaissance, qu’on le découvrit le lendemain comme mort.

Il lui fallut un bon moment pour se rappeler d’où il venait et ce qu’il s’était passé la veille.
Pendant un mois, il fut même impropre aux interrogatoires.

— La faim à déjà été mentionnée lors de la description de l’effet combiné. Extorquer des aveux par la faim, ce n’est pas un procédé si rare. La frugale ration de pain des prisonniers – trois cents grammes en 1933, année de paix; quatre cent cinquante grammes à la Loubianka en 1945 -, Le jeu des autorisations et des interdictions de recevoir des colis et de cantiner, sont des procédés universels appliqués à tous les prisonniers.

— Les coups qui ne laissent pas de trace. On vous tape dessus avec une matraque en caoutchouc, avec des maillets, avec des sacs de sable. Tout à coup reçu sur un os fait très mal, par exemple quand le commissaire-instructeur vous envoie sa botte dans le tibia, là où l’os est à fleur de peau.

Le commandant de brigade Karpounitch-Braven fut battu pendant vingt et un jours d’affilée. ( Aujourd’hui, il dit : «Même au bout de trente ans, j’ai encore la tête et tous les os du corps qui me font mal.»)
D’après ses propres souvenirs et les récits qu’il a entendus, il dénombre cinquante-deux procédés de torture

Faut-il continuer cette énumération ? Peut-on encore la continuer ? Que ne sont pas capables d’inventer des hommes oisifs, repus, insensibles ?…

Mes amis ! Ne condamnez pas ceux qui, dans cette situation, se sont montrés faibles et ont signé ce qu’ils n’auraient pas dû….

TECHOUVA BIDON DE MOIX

TECHOUVA BIDON DE MOIX et faux pardon de BHL dans la très juive émission de ONPC du 31 août 2019.

Pourquoi ne pas faire d’une pierre trois coups, comme avec tout le reste: les attentats fabriqués pour faire passer une loi avec des foules de faux témoins achetés, cimetière de Carpentras etc…ou les éprouvettes Colin Powell pour faire passer une guerre?

La prestation de Moix qui est venu faire téchouva chez Ruquier Barma ONPC au sujet d’un passé, (celui de Moix), qui était un secret de polichinel pour toutes les élites et même très au delà, servira-t-elle à faire exploser les ventes du livre d’un chroniqueur devenu très antipathique aux Français et édité par l’épicier BHL (qui a des actions chez le surgelé Picard) et qui montre que, bien que Juif, il sait pardonner?

La prestation scabreuse de Moix aura-t-elle servi aussi à « réenfoncer » plus bas la tête des Français, les humilier encore, ces Français qui commencent à se réveiller un peu trop sur leur passé réel et le rôle à peine croyable qu’y ont tenu les Juifs?

La prestation de Moix servira-t-elle enfin à sortir une loi totalement liberticide visant à faire disparaître toute parole dissidente sur les réseaux sociaux, sur l’air de “voilà ce qu’il vous en coûtera de faire des dessins antisémites?

L’affaire Moix ou le « Carpentras des réseaux sociaux »…

Ulysse Offentür

Les origines juives de Staline

https://russland.mirtesen.ru/blog/43584950192/Evreyskoe-proishozhdenie-Stalina?nr=1

Origine juive de Staline

Dans l’historiographie politique russe des racines de Staline, il est généralement admis qu’elles sont géorgiennes (ossète – abkhaze), mais il est aussi bien connu que sa mère était une Ossète de la région habitée par les Khazars (Juifs des montagnes). En géorgien « -Shvili » signifie « fils » ou « fils d’un autre », tout comme Johnson, Swanson, etc.

« Juga » signifie « Juif ». Par conséquent, Dzhugashvili signifie juif, c’est-à-dire « fils d’un juif ».
Le père de Staline, Vissarion Jugashvili, était un cordonnier d’origine juive. Il y avait une énorme communauté juive en Géorgie. Les Juifs sont apparus et ont commencé à s’installer dans le Caucase aux Ve et VIIe siècles, fuyant la Perse (Iran) après la défaite de la rébellion anti-persane de Mazdak, à laquelle ils ont pris une part active.

Au total, environ un million de Juifs se sont installés dans le Caucase. Les Juifs de Géorgie étaient généralement de petits marchands, tailleurs, prêteurs sur gages et cordonniers.

Les cordonniers juifs étaient très doués pour porter des bottes géorgiennes pour tous les goûts.

Le nom prérévolutionnaire de Staline était typiquement juif : Joseph-David Dzhugashvili. Au cours de la lutte révolutionnaire, il la remplaça par « Koba » – le nom du chef du soulèvement anti-romain des Juifs. Ni les Russes ni les Géorgiens ne changent pratiquement leur nom de famille. Les noms sont souvent changés par les Juifs.

La mère de Staline, Catherine, tenait une maison pour David Papisnedov, un juif riche local et son supposé père. Leur mère et eux ont été affectueusement surnommés « Soso » pour Staline. Staline, dans les années 20 – 30, a souvent pris Papisnedov au Kremlin. « Camarade Papisnedov » a été souvent visité par le marchand juif Nikolaï Prjevalski, le deuxième père présumé de Staline, à qui Joseph est vraiment très semblable.

LES TROIS FEMMES DE STALINE ÉTAIENT JUIVES :


La première fut Ekaterina Svanidze, qui donna naissance à son fils Jacob.


Sa deuxième femme, Katya Alliluyeva, a donné naissance à son fils Vasily et à sa fille Svetlana. Elle est morte dans des circonstances mystérieuses, probablement par suicide.


Et la troisième femme est Rosa Kaganovich, la fille de Lazar Kaganovich Moiseevich, le commissaire du peuple de l’industrie soviétique, le Juif qui faisait sauter les cathédrales russes à la dynamique.

La fille de Staline, Svetlana, a émigré aux États-Unis en 1967, où elle a épousé le fils de Lazare Michael – un neveu de sa mère. Elle eut quatre maris, dont trois juifs.

Le premier député de Staline était V. Molotov (Scriabine) était également mariée à Pauline (Pearl) Karp, une femme juive, et son frère, Samuel Karp, était engagé dans l’exportation au Connecticut. Ceci est encore compliqué par le fait que la fille de Molotov, Svetlana (une mère juive de pure race), était fiancée au fils de Staline, Vasily.

В отечественной политической историографии корни Сталина общепринято считать грузинскими (осетино – абхазскими) , но, также, вполне известно, что его мать была осетинкой из области, заселённой хазарами (горскими евреями). По-грузински « -швили » означает « сын » или « чей-то сын », подобно Джонсону, Свенсону и т.

« Джуга » означает  – « еврей ». Посему Джугашвили означает – Jewson, то есть – « сын еврея ». 

Отец  Сталина ,Виссарион  Джугашвилли –  был сапожник с еврейскими корнями. В Грузии была огромная еврейская община. Евреи появились и стали массово селиться на Кавказе в  5 -7 веке, бежав  из  Персии(Ирана)  после поражения  антиперсидского  восстания  Маздака , в котором евреи принимали самое активное и  деятельное  участие. Всего  на  Кавказе   осело  около  1 миллиона евреев. Евреи в Грузии были, как правило, мелкими торговцами, портными, ростовщиками и сапожниками. Евреи-сапожники прекрасно тачали грузинские сапоги на любой вкус.


Дореволюционным именем Сталина было типично еврейское: Иосиф-Давид Джугашвили. В ходе революционной борьбы он сменил его на « Коба » – имя лидера анти-Римского восстания евреев. Ни русские, ни грузины практически не меняют своих фамилий. Фамилии очень часто меняют евреи.

Мать Сталина, Екатерина, вела домашнее хозяйство для Давида Паписнедова, местного зажиточного  еврея, его предполагаемого отца. Их, с матерью, ласковое прозвище для Сталина было « Сосо ». Сталин, в 20-х – 30-х годах,  часто принимал Паписнедова в Кремле. « Товарища Паписнедова »  часто навещал еврейский торговец Николай Пржевальский, второй  предполагаемый  отец Сталина, на которого Иосиф действительно  весьма  похож.


ВСЕ  ТРИ ЖЕНЫ СТАЛИНА –  БЫЛИ  ЕВРЕЙКАМИ:
Первая – Екатерина Сванидзе, родила ему сына Якова
Вторая жена – Катя Аллилуева, родила ему сына Василия и дочь Светлану. Умерла при загадочных обстоятельствах, предположительно от самоубийства.
И третья жена – Роза Каганович, дочь наркома советской промышленности Лазаря Моисеевича Кагановича.


Дочь Сталина, Светлана в1967 эмигрировала в США, где вышла замуж за сына Лазаря Михайла – племянника по своей матери. У неё было четыре мужа, трое из них – евреи.

Первый заместитель Сталина – В. Молотов (Скрябин)  также был женат на еврейке Полине (Жемчужине) Карп, причём, её брат, Самуил  Карп, занимался  экспортным бизнесом в Коннектикуте. Всё это ещё более усложняется тем, что дочь Молотова – Светлана (чистокровная еврейка -по матери) была помолвлена с  сыном  Сталина – Василием.

Quelques bons gros mensonges scientifiques

Par Denis G. Rancourt − Le 8 juin 2010 − Source Activist Teacher

Denis Rancourt.JPG[L]a majorité des politiciens, selon les preuves dont nous disposons, ne sont pas motivés par la vérité, mais par le pouvoir, et par la préservation de ce pouvoir. Pour qu’ils puissent conserver ce pouvoir, il est essentiel que les gens restent dans l’ignorance, qu’ils vivent sans connaître la vérité, y compris la vérité de leur propre vie. Nous ne sommes donc environnés que d’un étalage de mensonges, dont nous nous nourrissons.

Harold Pinter, discours du Prix Nobel (de Littérature), 2005.

La préservation des structures hiérarchiques qui contrôlent nos vies dépend du « vaste étalage de mensonges duquel nous nous nourrissons » de Pinter. Les institutions en place, qui nous positionnent dans la hiérarchie, comme les écoles, les universités, les médias de masse ou les sociétés de productions audiovisuelles, ont comme fonction principale de créer et de préserver cet étalage. Les scientifiques de l’establishment répondent à ces mécanismes, ainsi que tous les intellectuels ayant pour fonction d’« interpréter » la réalité.

En fait, scientifiques et « experts » définissent la réalité afin qu’elle se conforme avec l’étalage mental dominant, qui mute pour s’adapter en permanence au moment. Ils inventent et construisent également de nouvelles branches de l’étalage, afin de souscrire aux intérêts de groupes de pouvoir spécifiques, en leur offrant de nouvelles voies ouvertes à l’exploitation. Ces grands prêtres sont récompensés de leurs bons et loyaux services par un statut de classe élevé.

Le mensonge de l’argent

Les économistes en constituent un exemple des plus probants. Ce n’est sans doute pas par accident que ce soit aux États-Unis, à la fin du XIXe siècle, que les économistes soient devenus les premiers analystes professionnels à « pénétrer par effraction » dans une bataille visant à définir les limites de la liberté académique des universités. À partir de ce point, le système académique allait imposer une stricte séparation opérationnelle entre le travail d’enquête et la théorisation, considérés comme des disciplines acceptables, et la réforme sociale considérée comme inacceptable 1.

Tout universitaire désireux de préserver sa position comprit ce que cela signifiait. L’effet de bord en fut que les universitaires devinrent maîtres en l’art de cultiver une image importante de soi, malgré la limitation mortelle de leur pertinence sociale, avec des verbiages du genre : « La vérité est notre arme la plus puissante »« la plume est plus forte que l’épée »« une bonne idée peut changer le monde »« la raison nous sortira des ténèbres », etc.

Ainsi l’entreprise de l’économie fut-elle dévolue à masquer le mensonge de l’argent. La pratique d’emprunts toxiques, la fixation des prix, et les contrôles monopolistiques étaient les principales menaces à la justice naturelle d’un marché libre, et ne constituaient que des erreurs dans le cadre d’un système autorégulé, qui restait modérable par l’ajustement des taux d’intérêts et par d’autres « protections ».

Pendant tout ce temps, aucune théorie économique dominante ne fit jamais mention du fait que tout l’argent qui circule, sans exception, est créé de toutes pièces par un système bancaire à réserve fractionnaire, détenu par des intérêts privés obscurs et secrets, et disposant du permis de fabriquer et de distribuer de la dette qui doit être remboursée (avec intérêts) par l’économie réelle ; de quoi poursuivre la concentration de la propriété et du pouvoir face à toute économie, locale ou régionale.

Aux restants, la tâche de gagner de l’argent plutôt que simplement le fabriquer, sans jamais en accumuler. La classe moyenne court en permanence derrière le paiement d’un loyer ou le remboursement d’un emprunt immobilier. L’esclavage salarial est perpétré et de plus en plus déclassé dans les zones stables, et se voit installé, dans ses variantes les plus vicieuses, dans tous les territoires nouvellement conquis.

Il est tout à fait singulier que la plus grande escroquerie à l’exploitation (la création monétaire privatisée, ou dette) jamais promulguée et appliquée à la planète tout entière ne figure même pas dans les théories économiques.

Les économistes sont tellement occupés à modéliser les évolutions des profits, des retours sur investissements, des chiffres de l’emploi, de la valeur des marchés boursiers, et les bénéfices des fusions-acquisitions pour les exploiteurs du milieu de l’échelle, qu’ils ne remarquent pas leur propre évitement de ces éléments fondamentaux. Ils modélisent le schéma de construction tout en refusant de reconnaître que le terrain où l’édifice est bâti se situe en zone sismique, et que les vautours planent déjà en cercle au-dessus de leurs têtes.

Et pendant ce temps, les financiers rédigent et amendent les règles à leur gré, selon un processus qui, lui non plus, ne figure pas dans les théories macroéconomiques. Le seul élément humain considéré par les économistes dans leurs modèles mathématiques « prédictifs » est le comportement du consommateur de bas niveau, en aucun cas les manipulations en haut du système. La corruption est la norme, mais non écrite. Les économies, les cultures, les infrastructures des nations sont volontairement détruites pour s’attirer de nouveaux bataillons d’esclaves, via des dettes nationales grandissantes, pour les générations à venir ; et les économistes couvrent ces dettes en expliquant les conséquences catastrophiques supposées qui surviendraient si ces dettes n’étaient pas remboursées…

Des outils de gestion pour les maîtres, un rideau de fumée pour nous autres — merci les experts économistes.

La médecine : le mensonge de la santé

Qui n’a pas entendu quelque DM (Docteur en Médecine) interviewé à la radio, émettant l’affirmation assurée que l’espérance de vie a augmenté grâce à la médecine moderne ? Rien n’est plus éloigné de la vérité.

L’espérance de vie a augmenté dans le monde développé du fait de l’absence historique de guerres civiles et territoriales, d’une nourriture meilleure et plus accessible, d’une baisse des accidents (du travail, et autres), et de meilleures conditions de vie et de travail en général. Le seul indicateur de santé individuelle au sein d’un pays, et d’un pays à l’autre, est le statut économique, indépendamment de l’accès aux technologies médicales et pharmaceutiques.

C’est en fait pire que cela : la médecine porte en fait des impacts négatifs sur la santé. Les erreurs médicales (sans compter les décès non attribués à l’administration d’un « traitement » dans les règles) constituent le troisième vecteur de décès aux USA, après les troubles cardiaques et les cancers, et l’écart est très important entre cette sous-estimation très conservatrice des décès par erreurs médicales et la quatrième cause de décès2. La médecine n’ayant que peu de moyens de régler les problèmes cardiaques et les cancers, et la médecine n’ayant qu’un impact positif statistiquement marginal dans le domaine des interventions traumatiques, nous en concluons que la santé publique se trouverait améliorée si tous les docteurs en médecine s’évaporaient purement et simplement. Et pensez une minute au temps perdu et au stress que les gens malades s’épargneraient…

L’hôpital constitue l’un des endroits les plus dangereux de notre société. On compte parmi les erreurs médicales les mauvais diagnostics, les erreurs de prescriptions, les prescriptions de médicaments qui ne devraient pas être combinés entre eux, les interventions non nécessaires, et les traitements mal administrés, dont chimiothérapies, traitements par radiations, et opérations réparatrices.

Le mensonge s’étend jusqu’au mythe selon lequel les docteurs en médecine sont proches de comprendre le corps humain. Et ce mensonge bien gardé nous encourage à faire confiance aux docteurs, ce qui ouvre la porte à un filon fort juteux pour la big pharma.

La première chose que les volontaires de Médecins sans frontière (MSF) doivent faire pour apporter une aide significative aux zones sinistrées est d’« oublier leur formation médicale » et d’aller travailler sur les tâches prioritaires : l’eau, la nourriture, les abris, et la prévention de propagation des épidémies ; pas la vaccination, ni les opérations, ou les prescriptions médicales… La santé publique résulte de la sûreté, de la stabilité, de la justice sociale, et du pouvoir d’achat économique, pas d’unités d’IRM (Imagerie par résonance magnétique) ou de prescriptions de traitements.

Ces têtes de nœud appliquent de manière routinière des « traitements recommandés » et prescrivent des médicaments dangereux pour tout : pour les niveaux de tensions élevés dus à un mode de vie sédentaire et à une mauvaise nutrition, pour l’apathie à l’école, pour l’anxiété à se trouver dans un lieu public, pour les fonctions érectiles postadolescence, pour les troubles du sommeil non conventionnels, et pour tous les effets secondaires des propres drogues qu’ils prescrivent.

Dans un renversement de la logique professionnelle mais non moins remarquable, les docteurs prescrivent des drogues pour supprimer des symptômes qui sont des indicateurs de risques, au lieu de s’occuper des causes de ces risques : ils ne font qu’agresser le corps encore plus.

Les effets que la médecine a eu et continue d’avoir sur nous sont incroyables : il s’agit simplement d’une manière de plus de nous garder à l’état de stupidité (l’ignorance de notre propre corps) et artificiellement dépendants de la hiérarchie de contrôle. Les gens économiquement défavorisés ne meurent pas d’un manque de « soins » médicaux — ils meurent des contraintes qui pèsent sur leurs vies et des dettes résultant directement de leur pauvreté. Combien de docteurs en médecine ont formulé cette vérité évidente à la radio?

LES MENSONGES DES SCIENCES DE L’ENVIRONNEMENT

L’exploitation par extraction de ressources, par expropriation territoriale, et par la création et la préservation d’esclaves salariés dévastent les populations indigènes et l’environnement sur des échelles continentales. Il est donc vital de couvrir ces crimes sous un voile d’analyses d’experts et sous une diversion de politiques de développement. Une classe importante d’intellectuels rend ici service, en la matière des scientifiques et consultants en environnement.

Les scientifiques en environnement travaillent naïvement ou en connaissance de cause main dans la main avec les charlatans de la finance et du monde de l’entreprise, les médias dominants, les politiciens, les bureaucrates d’état et internationaux, pour masquer les vrais problème et pour générer des opportunités de profits aux élites au pouvoir. Voici des exemples notables de cas spécifiques.

Le fréon et la couche d’Ozone

Connaissez-vous quelqu’un qui a été tué par le trou dans la couche d’ozone ?

Le protocole de Montréal de 1987, interdisant les chlorofluorocarbones (CFC), est considéré comme un cas d’école, voyant la science, conjuguée à une gouvernance responsable, amènent à un traité emblématique protégeant la Terre et tous ses habitants. N’est-ce pas merveilleux ?

Au moment où le brevet de DuPont [Une entreprise géante de chimie, NdT] sur le Fréon (TM), le réfrigérant CFC le plus usité au monde, allait expirer, les médias dominants s’emparèrent d’observations et d’hypothèses scientifiques impénétrables quant à la concentration de l’ozone dans les hautes couches de l’atmosphère, aux abords des pôles.

Il s’ensuivit une mobilisation internationale pour criminaliser les CFC ; et DuPont développa et breveta un réfrigérant de remplacement, qui fut promptement homologué.

Un prix Nobel de chimie fut attribué en 1995 à une preuve en laboratoire que les CFC peuvent appauvrir l’ozone dans des conditions atmosphériques simulées. En 2007, il fut démontré que ces travaux avaient pu être fortement biaisés par une surestimation du taux d’épuisement d’un ordre de grandeur, ce qui invalidait le mécanisme proposé d’épuisement de la couche d’ozone par les CFC 3. Sans parler du fait que les expériences en laboratoires sont très différentes des hautes couches de l’atmosphère… L’attribution du prix Nobel serait-elle biaisée par les médias et les pressions d’intérêts particuliers ?

Mais c’est encore mieux que cela. Il s’avère que le réfrigérant de remplacement de DuPont est, sans grande surprise, moins inerte que ne l’était le Fréon. Il s’ensuit qu’il corrode les composants du cycle de réfrigération beaucoup plus rapidement. Les anciens frigidaires et congélateurs avaient une durée de vie pratiquement illimitée, et voilà qu’à présent ils sont bons à jeter en huit ans environ. La conséquence en a été un empilement dans des proportions inédites d’appareils électroménagers en fin de vie dans les sites de décharges en Amérique du Nord ; encouragés par la propagande verte vantant des consommations électriques ultraefficaces des nouveaux appareils, testés à porte fermée (vous avez bien lu, ces modélisations supposent que l’on n’ouvre jamais la porte du frigo, pour consommer moins et obtenir la note « A+++ »).

En outre, on nous a frénétiquement exhortés à éviter le soleil, l’index des UV maintient entières notre peur du cancer et notre dépendance à l’establishment médical, et une nouvelle industrie de blocage du soleil, comparable à une ligue de protection des vampires », a été créée. Et, bien sûr, les chimistes universitaires sont à la recherche de la molécule de blocage du soleil parfaite, qui pourra être brevetée par la big pharma. Et dès que le brevet sera posé, ma prédiction est que nous verrons des interviews dans les médias, avec des experts en cancer de la peau…

Les pluies acides et la forêt boréale

Dans les années 1970, c’étaient les pluies acides. Des milliers de scientifiques du monde entier (comprendre : de l’hémisphère nord) étudiaient ce « problème des plus urgents pour la planète ». La forêt boréale constitue le plus grand écosystème terrestre, et on signalait que ses millions de lacs mouraient du fait des pluies acides qui tombaient du ciel.

Les centrales à charbon laissaient s’échapper des sulfures dans l’atmosphère, rendant la pluie acide. Il fut postulé que les pluies acides rendaient les sols et les lacs acides dans la forêt boréale, mais cette acidification fut en pratique impossible à détecter. Des lacs sauvages, au cœur des parcs nationaux, devaient faire l’objet d’études pour essayer de détecter une acidification statistiquement significative.

Pendant ce temps, les lacs et leurs bassins versants étaient en cours de destruction du fait de l’industrie des maisons de campagne, de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’extraction minière, de la surpêche et du tourisme. Aucune de ces destructions, locales ou régionales, ne fit jamais l’objet de la moindre étude ni de la moindre médiatisation. Au lieu de cela, les scientifiques pointèrent leur regard vers de lointaines centrales à charbon, vers la distribution atmosphérique, et postulèrent que des réactions chimiques se produisaient au sein des gouttes de pluie. Une étude découvrit que la reproduction en aquarium d’une espèce de poissons se montrait très sensible à l’acidité (pH). On écrivit de longs traités sur l’équilibre des charges des cations et sur leur transport, et l’attention fut détournée du terrain, vers un problème aseptisé de chimie atmosphérique, résultant de l’industrialisation et du progrès, mais pas d’exploitants identifiables.

Pour ce qui me concerne, physicien et praticien des sciences de la terre, devenu scientifique de l’environnement, j’ai moi-même lu pratiquement chaque article scientifique écrit au sujet des pluies acides ; je n’y ai pas trouvé un seul exemple de démonstration d’un impact négatif sur les lacs ou sur les forêts du aux pluies acides. À mon avis, en opposition des affirmations répétées des auteurs scientifiques, la recherche sur les pluies acides démontre que les pluies acides ne peuvent pas constituer la source du problème.

Ce modèle de blanchiment des exploiteurs, coordonné par les élites, allait se répéter à une échelle encore plus importante quelques décennies plus tard, avec le réchauffement climatique mondial.

Le réchauffement climatique : une menace pour l’humanité

En 2005 et 2006, plusieurs années avant que le scandale du Climategate de novembre 2009 n’explose la bulle médiatique qui maintenait l’opinion publique dans l’acceptation des crédits de carbone, du système de plafonnement, et du filon financier associé, chiffré en milliers de milliards de dollars, qui peut encore fonctionner, j’exposai le scandale de la cooptation au réchauffement planétaire dans un article qu’Alexander Cockburn, décrivit dans The Nation comme « l’une des meilleures études sur la fabrication du mythe de l’effet de serre, du point de vue de la gauche » 4 5 6.

Mon étude amena David F. Noble à explorer la question, et à écrire The Corporate Climate Coup [« Le coup d’État climatique des multinationales », NdT], pour exposer la manière dont les médias s’emparèrent du sujet par suite de la compréhension par le secteur de la finance du potentiel gigantesque de bénéfices que le passage au vert pouvait constituer7.

Les paragraphes d’introduction de Global Warming: Truth or Dare? sont reproduits ici 4.:

J’avance également qu’il existe de fortes motivations sociétales, institutionnelles, et psychologiques, derrière la construction puis le maintien du mythe d’une grande menace de réchauffement planétaire (le mythe du réchauffement climatique, pour faire court). Je décris ces motivations s’agissant des travaux de la profession scientifique, ainsi que du réseau des multinationales, de la finance mondiale, et de ses ombres gouvernementales.

J’affirme que la force la plus destructrice de la planète, et de loin, réside dans les financiers menés par le pouvoir, et les sociétés mues par la recherche du profit, ainsi que leurs cartels soutenus par la puissance militaire ; et que le mythe du réchauffement planétaire constitue une fausse piste qui contribue à cacher cette vérité. À mon avis, les activistes qui, quelles que soient leurs justifications, entretiennent le mythe du réchauffement planétaire, ont été mis sous contrôle, ou à tout le moins, se sont fait neutraliser.

D’autres extraits suivent 4.:

Les scientifiques en environnement et les agences gouvernementales sont financés pour étudier et examiner des problèmes qui ne menacent pas les intérêts corporatifs ni financiers. Il n’est donc pas surprenant qu’ils s’en prennent à la dévastation à l’échelle d’un continent, due à l’extraction des ressources, par la lorgnette du CO2. Le principal inconvénient de cette stratégie et qu’on ne prend pas le contrôle d’un monstre affamé en lui demandant de chier moins que ce qu’il avale.

Le réchauffement climatique constitue un problème strictement dans l’imaginaire de la classe moyenne du monde développé. Personne d’autre ne s’en préoccupe. Les travailleurs des usines, exploités dans le Tiers Monde se fichent du réchauffement climatique. Les enfants irakiens ayant subi des mutations génétiques du fait de l’uranium appauvri qui y a été répandu par les guerres étasuniennes se fichent du réchauffement climatique. Les populations indigènes dévastées ne sont pas non plus concernées par le réchauffement climatique, sauf peut-être comme représentation de la seule solidarité à laquelle nous pourrions souscrire.

Ce n’est pas un sujet de limitation des ressources. [« Les montants dépensés pour l’alimentation des animaux de compagnie aux USA et en Europe chaque année équivalent aux montants nécessaires pour apporter une nourriture et des soins médicaux de base à l’ensemble des populations du Tiers Monde, et encore resterait-il une assez coquette somme à dépenser. » (rapport de développement de l’ONU, 1999)]. C’est un sujet d’exploitation, d’oppression, de racisme, de pouvoir, et d’avidité. La justice économique, humaine, et animale amène d’elle-même une pérennité économique qui est elle-même toujours fondée sur des pratiques renouvelables. La reconnaissance des droits élémentaires des populations indigènes modère automatiquement l’extraction de ressources et préserve les habitats naturels. Empêcher les guerres et les interventions impérialistes tarit automatiquement l’exploitation à l’échelle des nations. Un vrai contrôle démocratique de la politique monétaire permet très largement de supprimer l’extorsion basée sur la dette. Etc.

Et il y a une critique approfondie de la science qui sert à nourrir une tendance à grand bruit, et un aveuglement intéressé 4.. Le Climategate ne fait que confirmer ce qui devrait sauter aux yeux de tout scientifique en exercice : cette science constitue une mafia quand elle ne se résume pas à une pilule soporifique.

[Développement récent (mars 2011) : déconstruction tranchante du récit de la science climatique dominante – ICI.]

Conclusion

Cela continue sans s’arrêter. Que reste-t-il, qui n’est pas mensonge ?

Considérez l’escroquerie récente au H1N1 — un autre cas d’école. Le cirque se poursuit et fait dans le grotesque : des gels antiseptiques à chaque porte en un clin d’œil, des lycéens se shootant en buvant l’alcool des gels, obsolescence de la souche virale avant que le vaccin — pré-payé — ne puisse même être produit, efficacité non prouvée, aucune exigence que l’efficacité en soit garantie, des garanties du gouvernement aux fabricants contre les poursuites lancées par les clients, dans les universités, des agents de sécurité enseignant aux étudiant la bonne manière de tousser, etc.

De la folie pure. Quelque chose a-t-il déclenché notre réflexe de stupidité génétiquement enraciné de pays développé ? Cela s’inscrit-il dans notre marche vers le fascisme8 ?

En voici encore un échantillon. Les éducateurs promeuvent le mensonge selon lequel nous apprenons parce que nous recevons un enseignement. Le mensonge de l’éducation est franchement dénoncé par les éducateurs radicaux9 10.

Les professeurs d’université conçoivent des programmes comme si les étudiants apprenaient effectivement chaque élément qui y est professé, alors qu’en réalité les étudiants n’apprennent pas les éléments qui y sont professés : chacun n’apprend que ce qu’il apprend. On pourrait chambouler complètement l’ordre dans lequel les cours sont donnés, et l’on ne verrait pas de différence notable quant à ce que les étudiants en retiennent. Les étudiants produisent des absurdités et les professeurs n’en sont pas gênés. L’obéissance et l’endoctrinement sont les vrais composantes de tout le processus, et la seule compétence réellement exigée est de faire semblant. Les étudiants le savent, et ceux qui l’ignorent ne savent pas ce qu’ils savent, et ne se connaissent pas eux-mêmes. 8.9.10..

Choisissez n’importe quelle opinion d’expert ou n’importe quel paradigme dominant : ils sont les constituants d’un racket.

Nous n’acceptons pas la vérité, parce que la vérité est brutale.

Denis G. Rancourt était professeur titulaire à temps plein de l’Université d’Ottawa au Canada. Il suivit une formation de physicien et pratiqua la physique, les sciences de la terre, et la science de l’environnement, domaines en lesquels il fut financé par une agence nationale et dirigea un laboratoire reconnu à l’international. Il a publié plus de cent articles dans des journaux scientifiques de premier plan. Il a développé des cours d’activisme populaire et a constitué un critique franc de l’administration universitaire. Il est un défenseur des droits des Palestiniens. Il a été mis à la porte en 2009 par un président qui est un défenseur inconditionnel de la politique israélienne. [Voir www.academicfreedom.ca]

Note du Saker Francophone

Il a aussi publié une longue étude sur les tenants et les aboutissants de la globalisation.

Traduit par Vincent, relu par Olivier pour le Saker Francophone

Notes

24ème Dimanche Ordinaire : Notre Dame des Douleurs.

« Réjouis-toi, Mère des douleurs ; avec ton Fils tu as souffert la Passion, aujourd’hui tu partages sa Gloire ».

Screenshot_2019-09-15 image de la Sainte Vierge et du christ au ciel at DuckDuckGo

Sine intermissione orate !
Priez sans cesse !
(1 Thessaloniciens, 5 : 17)

Kyrie eleison
O Christe eleison
Kyrie eleison

Jésus, écoutez-nous
Jésus, exaucez-nous

Père Céleste qui est Dieu, aies pitié de nous
Fils Rédempteur du monde, aies pitié de nous
Esprit Saint qui est Dieu, aies pitié de nous

Trinité Sainte qui es Un Seul Dieu, aies pitié de nous

Sainte Marie, priez pour nous
Sainte Mère de Dieu, priez pour nous
Sainte Vierge des Vierges, priez pour nous
Mère du Christ, priez pour nous
Mère de la Divine Grâce, priez pour nous
Mère Très Pure, priez pour nous
Mère Très Chaste, priez pour nous
Mère sans tache, priez pour nous
Mère toujours vierge, priez pour nous
Mère aimable, priez pour nous
Mère admirable, priez pour nous
Mère du Bon Conseil, priez pour nous
Mère du Créateur, priez pour nous
Mère du Sauveur, priez pour nous
Vierge Très Prudente, priez pour nous
Vierge vénérable, priez pour nous
Vierge digne de louange, priez pour nous
Vierge Puissante, priez pour nous
Vierge Clémente, priez pour nous
Vierge Fidèle, priez pour nous
Miroir de Justice, priez pour nous
Trône de la Sagesse, priez pour nous
Cause de notre Joie, priez pour nous
Vase spirituel, priez pour nous
Vase d’honneur, priez pour nous
Vase, Insigne de Dévotion, priez pour nous
Rose mystique, priez pour nous
Tour de David, priez pour nous
Tour d’ivoire, priez pour nous
Maison d’Or, priez pour nous
Arche d’Alliance, priez pour nous
Porte du Ciel, priez pour nous
Etoile du matin, priez pour nous
Salut des infirmes, priez pour nous
Refuge des pécheurs, priez pour nous
Consolatrice des affligés, priez pour nous
Secours des Chrétiens, priez pour nous
Notre-Dame du Laus, priez pour nous
Notre-Dame de Guadalupe, priez pour nous
Notre-Dame de Fatima, priez pour nous
Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous
Notre-Dame de La Salette, priez pour nous
Notre-Dame de Pontmain, priez pour nous
Notre-Dame de la rue du Bac, priez pour nous
Notre-Dame de Beauraing, priez pour nous
Notre-Dame de Banneux, priez pour nous
Notre-Dame d’Akita, priez pour nous
Notre-Dame de l’Île-Bouchard, priez pour nous
Notre-Dame de Garaison, priez pour nous
Notre-Dame de Rome, priez pour nous
Notre-Dame d’Amsterdaam, priez pour nous
Notre-Dame de Kibeho, priez pour nous
Notre-Dame de Giertzwald, priez pour nous
Notre-Dame de Czestochowa, priez pour nous
Notre-Dame de Betania, priez pour nous
Reine des Anges, priez pour nous
Reines des Patriarches, priez pour nous
Reine des Prophètes, priez pour nous
Reine des Apôtres, priez pour nous
Reine des Martyrs, priez pour nous
Reine des Confesseurs, priez pour nous
Reine des Pasteurs et des Pontifes, priez pour nous
Reine des Moines et des Ermites, priez pour nous
Reine des Vierges et des Veuves, priez pour nous
Reine de tous les Saints, priez pour nous
Reine conçue sans le péché originel, priez pour nous
Reine du Très Saint Rosaire, priez pour nous
Reine montée aux Cieux, priez pour nous
Reine-mère de nos âmes et du Siècle à venir, priez pour nous
Reine de la Paix, priez pour nous

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde,
pardonnez-nous, Seigneur Jésus
Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde,
exaucez-nous, Seigneur Jésus
Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde,
ayez pitié de nous, Seigneur Jésus

Priez pour nous Très Sainte Mère de Dieu,
afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Jésus-Christ

Seigneur, Père, Abba, Papa, accordez-nous en tout temps, nous vous en prions, la Santé du corps et de l’âme et, par l’Intercession de la Bienheureuse Marie toujours Vierge, délivrez-nous des tristesses de la vie présente et donnez-nous de goûter un jour les Joies éternelles.
Par et au Nom de Jésus-Christ, Votre Fils, notre Seigneur, qui vis et règnes avec vous dans l’Unité du Saint-Esprit maintenant et toujours et pour les siècles des siècles.

Amen.

 

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Bon et Saint Dimanche à Tous.