Archives mensuelles : octobre 2017

Fake News : Non, Corey Feldman n’est pas allé en prison et ne donnera pas les noms des pédophiles d’Hollywood

Une fake news circule, celle-ci raconte que Corey Feldman a été arrêté pour possession de marijuana mais il n’en est rien. Seuls des membres de son groupe de musique ont été approchés par la police pour possession de marijuana.

Donc, personne n’a passé la nuit en prison. Ajoutons que Corey Feldman n’a jamais dit qu’il allait donner les noms des pédocriminels d’Hollywood. Au contraire, il a demandé à ce qu’on arrête de lui demander de le faire, ajoutant que s’il ne le faisait pas c’était simplement pour protéger sa famille.

Je le dis et le redis, nous passons assez pour des guignols pour nous permettre de faire circuler des fakes news qui ne feront que nous desservir. Pour le reste, si vous êtes en quête de sensationnel, je rappelle qu’il existe assez d’affaires dégueulasses qui prouvent que la pédocriminalité de réseau existe. Il suffit de quelques clics sur internet pour se rendre compte de la supercherie. Oui Feldman a déjà parlé de la pédophilie à Hollywood, non il n’a jamais dit qu’il donnerait les noms sur Twitter. Merci de ne pas propager des mensonges qui n’aideront pas notre cause.
Source : endirectduchaos

Symbolisme chez Walt Disney : Le livre de la « jungle » être un homme comme vous

Le dessin animé le »livre de la jungle » est une adaptation de l’ouvrage de Rudyard Kipling, un récit symbolique contant l’initiation de Mowgli, l’enfant de la veuve. Celui-ci se fait notamment initier par Baloo, le docteur de la loi. Il est important de rappeler que Walt Disney était un haut initié (33ème degré) et que son œuvre est saturée d’ésotérisme (Peter Pan en hommage au dieu Pan etc.). Les parcs d’attraction véhiculent également cet ésotérisme, certains parcs Disneyland contiennent par exemple un club privé secret appelé « Club 33 ».

Le symbolisme de ce passage est très intéressant. Le singe, roi Louis, veut que Mogwli, l’initié, lui enseigne « le secret du feu rouge des hommes ». Ceci afin de devenir un « homme comme vous » et « vivre pareil aux autres hommes loin des singes ennuyeux ». Il désire « faire éclore la grande fleur rouge », certainement une rose, une fleur très chargée en symbolisme.

Le singe représente le profane, désirant connaître le secret des hommes, le secret initiatique, afin de devenir un homme, c’est à dire, un initié, un homme prenant conscience de sa divinité. Le vice est poussé très loin car ce singe se prénomme roi Louis, ce qui fait évidemment référence à Saint Louis, le modèle du grand monarque chrétien. Le roi chrétien désire donc se faire initier aux mystères de la franc-maçonnerie pour ne plus s’ennuyer parmi les profanes chrétiens.

Doit-on en conclure que pour les initiés, nous autres profanes sommes semblables à des singes?
Il est intéressant de noter à ce sujet que la société véhicule aujourd’hui l’idée selon laquelle nous descendons de singes alors que visiblement, aux yeux de certains, nous sommes toujours des singes tandis qu’eux sont les seuls véritables hommes (les hommes Dieu).

Dans notre monde, tout est religieux. Malheureusement, la religion majoritaire et dominante actuellement est une religion cachée et secrète. Il est difficile de prendre conscience de cela et de réaliser que le symbolisme est partout, dans les romans, les films, l’architecture et même les dessins animés. L’évolutionnisme est au service de cette religion cachée.

Ceci dit, j’aime beaucoup la musique!

Rivarol n°3302 du 25/10/2017 : Attentat bidon d’extrême droite : le Système en fait des tonnes !

Editorial :​

Scène surréaliste que celle dont le Palais-Bourbon a été le théâtre le 19 octobre : Jean-Luc Mélenchon, prétendue cible d’un soi-disant attentat bidon d’extrême droite, a eu droit de la part des députés à une standing ovation comme s’il était un héros et un martyr de la démocratie face au totalitarisme. Le chef de la France insoumise, désireux de pousser son avantage et qui n’aime rien tant que faire parler de lui, s’est même fendu d’une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur, au préfet de police et au maire de Marseille dans laquelle il demande solennellement la fermeture du local de l’Action française dans la cité phocéenne, au motif que l’auteur présumé d’un très hypothétique projet d’attentat aux contours très flous, un certain Logan N., avait milité à l’Action française de Marseille pendant quelque dix-huit mois avant, semble-t-il, de se rapprocher du Front national dont il fut un des assesseurs aux législatives de juin 2017 à Vitrolles mais sans prendre la carte du parti.

Evoquant de manière grandiloquente et grotesque « le niveau de dangerosité et la détermination de ces groupuscules violents à l’idéologie antirépublicaine, l’urgence et la dangerosité de la situation » alors même que la police parle ouvertement « d’une bande de braques, de pieds nickelés » et que le ministère de l’Intérieur, Gérard Collomb, reconnaît lui-même, à propos de Logan N. et de sa dizaine de complices supposés, que « ce n’est pas la bande la plus sérieuse » à laquelle la police a eu à faire face, Mélenchon appelle à une répression injustifiée contre une mouvance qu’il déteste : « La République ne doit pas laisser impunis ceux qui l’attaquent. » L’ancien sénateur socialiste se garde bien de dénoncer pareillement les agissements des antifas qui, eux, commettent des violences qui ne sont pas virtuelles. Jean-Marie Le Pen a eu bien raison de tweeter avec son bon sens habituel : « L’hommage grotesque rendu par l’Assemblée nationale à Mélenchon, soi-disant cible d’un attentat bidon, est un des signes de notre décadence. »

Oui, en effet, tout cela est grotesque quand on sait que cette affaire ne repose sur rien de tangible. Contrairement à ce qui avait été clamé au départ, où l’on évoquait un projet d’attentat très sérieux contre Mélenchon et Castaner, le porte-parole du gouvernement, les enquêteurs ont bien été obligés de convenir qu’aucun projet précis n’était en préparation, qu’aucune personne n’était visée et ciblée de manière explicite et crédible, que la petite dizaine de personnes qui ont été mises en examen le 21 octobre au soir pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » étaient un conglomérat de bras cassés, de pieds nickelés, très actives certes en paroles et sur Facebook mais très vraisemblablement incapables de passer à l’action, et singulièrement à l’action terroriste.

Ce n’est pas parce que Logan N. , un jeune homme perturbé de 21 ans, vivant avec sa mère à Vitrolles dans une cité connue pour sa très forte population immigrée, et qui est depuis juillet incarcéré à la maison d’arrêt d’Osny, faisait l’éloge sur Facebook du tueur norvégien Anders Breivik qu’il était capable de préparer et de réaliser un attentat terroriste. Comme dit l’adage : « grand diseur, petit faiseur ». Que la police du régime applique le principe de précaution et surveille tous ceux qui appellent à la lutte armée ou glorifient sans réserve des terroristes, cela se conçoit mais, de grâce, que l’on ne nous raconte pas n’importe quoi.

QUE DISENT en effet les enquêteurs à l’issue des interrogatoires de cette dizaine de jeunes gens et après investigations ?  « Ils avaient commencé à se distribuer les rôles, certains étant notamment chargés de la propagande, d’autres de constituer des larcins pour financer l’organisation. Mais en aucun cas, une date précise de passage à l’acte ou une cible n’avaient été arrêtées. D’autres rôles étaient attribués comme «militants» ou «responsable du sport”. » Vous avez bien lu : aucune date de passage à l’acte, aucune cible arrêtée.

Toute l’agitation autour de cette affaire est donc ridicule. Il s’agit de jeunes gens fragiles, qui s’amusaient à se faire peur et à jouer à la guerre via les réseaux sociaux. Lorsque l’on veut commettre un attentat, on doit agir dans le plus grand secret. On ne va pas s’en vanter sur Facebook. Tout cela est parfaitement risible. Un policier se montre d’ailleurs ironique quant au but de leur pseudo-entreprise criminelle : « Ce sont surtout des “branques”, gravitant autour d’un idolâtre de Breivik. Ce n’est certes pas une affaire de “loup solitaire” mais ce n’est pas à mettre sur le même plan qu’une structure djihadiste. » Aucun de ces individus n’était d’ailleurs considéré comme une « cible prioritaire ou dangereuse » ajoutent les policiers chargés du dossier.

Pour s’en convaincre, il suffit de résumer leurs actions d’éclat. Qu’avaient-ils réussi à faire jusque-là de concret ? A peu près rien. Le 21 juin, trois membres du groupe informel de Logan N. auraient “emprunté” le véhicule d’une de leurs connaissances dans les Bouches-du-Rhône, sans son accord, dans le but de « racketter des chefs d’entreprises » et d’« acheter des armes ».  En vain manifestement puisque les perquisitions effectuées ces derniers jours à leurs domiciles n’ont permis la découverte que d’un très maigre arsenal : des armes longues détenues légalement et « deux pistolets à poudre noir » de collection. « Certaines armes appartenaient à leurs parents », raille une source policière. Voilà en effet de dangereux terroristes qui justifient vraiment l’hommage unanime rendu à Mélenchon par la représentation nationale !

Décrits comme “immatures”, les suspects mis en examen n’ont pas été jugés spécialement dangereux par la police. Logan N., présenté comme le chef du groupe, comme le plus convaincu et le plus radicalisé, selon l’expression aujourd’hui consacrée, a été entendu il y a quelques jours par le juge d’instruction chargé de l’affaire. Logan N. a assuré que ses propos relevaient davantage de la “provocation” et qu’en aucun cas, il n’avait « la volonté et les moyens d’aller jusqu’au bout ». Ce qui semble une évidence pour les enquêteurs qui savent faire la différence entre des pieds nickelés s’excitant sur les réseaux sociaux pour remplir le vide de leurs existences et des terroristes entraînés, motivés, organisés et fanatisés. Et puis disons-le franchement si l’extrême droite française était capable de commettre des attentats sanglants, cela se saurait ! Or, depuis l’OAS et la fin de la guerre d’Algérie, elle n’a jamais été à même de mener des actions violentes de grande ampleur. De Maxime Brunerie qui se vantait d’aller tuer Jacques Chirac le 14 juillet 2002 et qui n’a fait que tirer en l’air bien loin du cortège présidentiel (cela lui a quand même valu dix ans de prison ferme, preuve que le jury d’assise se faisait une haute idée de Chirac !) jusqu’à ce Logan N. et ses comparses, on n’a affaire qu’à des jeunes gens fragilisés psychologiquement, immatures, farauds et mal dans leur peau mais totalement incapables de mener jusqu’à son terme quelque attentat sanglant que ce soit. Mais qu’importe, quand il s’agit de diaboliser et de réprimer la maudite extrême droite dans son ensemble, y compris des mouvements pourtant très légalistes et fort modérés qui n’ont strictement rien à avoir avec les pseudo-projets d’attentat, l’occasion est trop belle pour que les grands media et les politiciens résistent à la tentation.

RIVAROL.

Corey Feldman souhaite réaliser un documentaire pour dénoncer le réseau pédophile hollywoodien

Non, Corey Feldman n’a pas été arrêté pour possession de marijuana et non il n’a pas fait un séjour dans un hôpital psychiatrique pour être reprogrammé.

Néanmoins, l’acteur et musicien a publié hier une vidéo sur son compte Twitter (à 12h, heure locale) pour expliquer qu’il souhaite réaliser un documentaire sur la pédophilie à Hollywood.

Feldman explique qu’il veut (source et texte : Allociné) « proposer un plan pour changer le système de l’industrie du divertissement tel que nous le connaissons aujourd’hui« . Il indique qu’il peut potentiellement aider « à démanteler un réseau pédophile dont il a connaissance depuis qu’il est enfant« . Et d’ajouter : « Là comme ça, je peux donner six noms, dont un qui est encore très puissant aujourd’hui. Et une histoire qui mène directement à un studio. Cela relie la pédophilie à un studio majeur. »

Après avoir déclaré qu’il ne parlait pas afin de protéger sa famille il semble que l’acteur soit maintenant prêt à sauter le pas pour dénoncer le réseau pédophile qui sévit à Hollywood.

METHODES POUR SE DEBARASSER D’ UN PEUPLE

VOILA COMMENT NOUS SOMMES « LIQUIDES » AUJOURD ‘HUI !

 

Visuel du cerveau de l'homme

« Pour liquider les Peuples,

On commence par leur Enlever la mémoire.

On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire.

Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres Livres, leur donne une autre culture,

leur invente une autre Histoire.

Ensuite le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est et ce qu’il était.

Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. « 

Auteur: Milian Hübot -HISTORIEN TCHEQUE- (1927-1989)

 

COMPLICE DE NOTRE DISPARITION:

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ET LA FRANCE CREA L’ ALGERIE EN 1839

Lettre du général Schneider, ministre, secrétaire d’Etat à la guerre, en date du 14 octobre 1839, au maréchal Valée, gouverneur général, créant l’appellation d’Algérie.

Par Jean-Claude Thiodet :

« Ce document exceptionnel a traversé les âges et les générations de ma famille depuis sa promulgation. Il est tout à fait probable que son premier détenteur fut mon quadri-aïeul, Edmond PELLISSIER DE REYNAUD, qui prit part à l’expédition de M. de BOURMOND en mai/juin 1830.Pour arriver jusqu’à moi, il est passé entre les mains de sa fille, Thérèse, née à Alger le 15 janvier 1837, 10 rue de la Lyre et qui, épousant le capitaine Jules GAND, est devenue la grand-mère de mon père.En effet, Claudius THIODET, né à PARIGNY– commune du COTEAU sur ROANNE, en 1865, nommé juge au tribunal de Grande Instance de MOSTAGANEM, a épousé Thérèse GAND, petite fille d’Edmond PELLISSIER DE REYNAUD, dont est né mon père, le 6 mai 1895. Ce document a donc été transmis de génération en génération et a abouti dans les papiers de mon grand-père Claudius THIODET, conseiller à la Cour d’Appel d’Alger puis, mon père étant fils unique, dans les documents que ma mère a gardés précieusement et m’a transmis à son décès en 1998.

La splendide calligraphie du fonctionnaire qui a écrit cette lettre du ministre de la Guerre au Maréchal VALEE, premier gouverneur général de l’Algérie étant devenue difficile à lire, de reproduction en reproduction, j’ai jugé utile de la transcrire d’une façon aussi lisible que possible. »

 Paris, le 14 octobre 1839

Monsieur le Maréchal,

Jusqu’à ce jour, le territoire que nous occupons dans le nord de l’Afrique a été désigné dans les communications officielles soit sous le nom de «possession française dans le nord de l’Afrique», soit sous celui de «Ancienne Régence d’Alger» soit, enfin, sous le nom «d’Algérie».

Cette dernière dénomination, plus courte, plus simple et en même temps plus précise que toutes les autres m’a semblé devoir dorénavant prévaloir.

Elle se trouve d’ailleurs déjà consacrée par une application constante dans les documents distribués aux chambres législatives et dans plusieurs discours du trône.

Je vous invite en conséquence, à prescrire les mesures nécessaires pour que les diverses autorités et généralement tous les agents qui, à un titre quelconque, se rattachent aux services civils ou militaires de notre colonie (illisible) dans leurs correspondances officielles et dans les actes ou certificats quelconques qu’ils peuvent être appelés à délivrer, à substituer le mot «Algérie» aux dénominations précédemment en usage.

Recevez, Monsieur le Maréchal, l’assurance de la très haute considération.

Le ministre, Secrétaire d’ Etat de la Guerre à

M. le Mal Valée, Gouverneur Général de l’Algérie.

* Document original appartenant à Jean-Claude Thiodet qui a aimablement autorisé sa publication sur «Oran de notre enfance», le 25 janvier 2009.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold

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SAINTE BATHILDE : ESCLAVE EN ANGLETERRE ELLE DEVIENT REINE DE FRANCE

SAINTE BATHILDE : ESCLAVE EN ANGLETERRE ELLE DEVIENT REINE DE FRANCE

Née vers 626, Bathilde est la fille de Sisoigne, prince d’Ascainie, seigneur de Saxe. Elle n’est encore qu’une enfant lorsqu’elle est capturée par des corsaires anglais au service d’un roi anglo-saxon que son père a attaqué. Bathilde est réduite à l’esclavage et vendue à Erchinoalde en 642.

Ce dernier est le maire du palais Clovis II. De retour en Gaule, Erchinoalde rencontra Bathilde au service de son épouse. Quand celle-ci meurt, le maire du palais envisage de se remarier avec Bathilde qui est d’un caractère doux et aimable. La jeune femme n’a aucune envie de devenir l’épouse de son maître et s’en va à Clovis II alors âgé de 12 ans. Tout en écoutant les supplications de Bathilde, le roi est séduit par sa beauté et sa douceur. Il décide donc de l’affranchir et de l’épouser lui-même. L’union a lieu en 649.

Si certains seigneurs du royaume sont choqués de voir Clovis II épouser une esclave plus âgée que lui (Clovis II est né vers 635), l’ Eglise accepte le choix du Roi à une époque ou elle se désole de voir de grands seigneurs tromper leur épouse légitime qu’ on leur a imposé. Au moins dans ce cas, Clovis a pris pour reine celle qu’il souhaitait. Bathilde donna trois fils à son époux qui seront tous rois : Clotaire III, Thierry III et Childéric III.

Clovis II meurt jeune le 31 octobre 657 vers 22 ans. Bathilde devient régente au nom de ses trois fils.

Elle va alors tenter de Réunifier le Royaume autour de son Fils Aîné Clotaire III au détriment des deux autres. Le peuple aime énormément Bathilde pour sa simplicité et sa droiture. Durant sa régence, la reine abolit la coutume qui permet aux seigneurs d’avoir des esclaves et interdit la vente des enfants. Sans doute Bathilde à t’elle été traumatisée  par son expérience personnelle. La reine s’intéresse beaucoup au développement des abbayes et fonde celles de Corbie, de Chelles ainsi que plusieurs hôpitaux.clovis_ii

En 659, le maire du palais Erchinoalde meurt et est remplacé par Ebroïn. Ce dernier est un homme puissant, avide et brutal.

Il commence par Chrager d’impôts le peuple et exige la montée sur le trône du deuxième fils de Bathilde, Thierry III. Ainsi, Clotaire conserve la Neustrie et Thierry obtint l’Austrasie. Bathilde voit le royaume se diviser à son grand regret.

N’acceptant pas de couvrir les crimes que le maire du palais et les grands seigneurs commettent en son Nom, la reine Bathilde est contrainte de se retirer à l’abbaye de Chelles en 664.

Elle y décéde le 30 janvier 680.

Le Pape Nicolas Ier la canonise deux siècles plus tard et la petite esclave qui épousa un Roi devint Sainte Bathilde.