Archives mensuelles : janvier 2018

D’AUTUMN A SAINT JEAN DE BRITO : QUAND LES ANGES INSPIRENT LES MARTYRS. PAR LAURENT GLAUZY.

 

Atteinte d’un cancer, quand le père d’Autumn annonce que l’opération nécessite la section de ses nerfs optiques, sa fillette de quatre ans répond que « Dieu verra à sa place ».
Cette réponse doit nous interpeller sur différent aspects. La spontanéité de cet enfant qui ne peut pas s’attendre à pareille annonce, nous rappelle la joie des saints, demandant à être martyr du Christ. Que se passe-t-il ? Dieu envoie des anges qui remplissent le cœur des martyrs. C’est le cas de Jean de Brito exécuté en Inde en 1693 et dont le sable où tomba sa tête est d’une couleur plus foncée encore trois siècles après. Le saint qui n’était pas n’importe qui, car il était le précepteur des enfants du roi du Portugal, demanda à Dieu qu’il ne resta aucune relique de son corps. Son vœu fut exaucé. Il ne resta que la Croix qu’il portait.
Le maharadja, arrivant à dos d’éléphant, voulait faire de l’exécution de Jean de Brito un spectacle pour le peuple, fut fort surpris. Le saint railla l’attitude du prince : « je vois que vous annoncez mon arrivée triomphante au ciel ! » Et Jean de Brito courut le cœur joyeux sur son lieu d’exécution. Tant la réponse d’Autumn que celle de de Brito trouve son explication dans un surnaturel que plus personne ne comprend. Pourquoi ? Parce que l’homme moderne, à l’intelligence réduite, ne comprend seulement que ce qui est à la portée de ses sens (peu fiables). Pourquoi peu fiables ? Parce que l’homme contemporain ne comprend pas que le monde de l’invisible est bien plus riche que celui du visible. Il ne comprend pas non plus que la nature a été faite pour émerveiller la Créature de la toute puissance de Dieu. Regarder une rivière couler conduit de ce fait à la toute puissance de Dieu et permet de se détacher du péché, du moins des plus mortel. Car l’homme qui ne voit pas la splendeur de la nature tombe sensément dans le péché : l’absence de la compréhension de la Création conduit systématiquement dans le camp adverse des passions secrètes et de l’enfer.
Remplissons donc nos âmes des splendeurs de la divine Création et méditons le message d’Autumn. Il ne fait aucun doute que cet enfant est une martyr et que son âme ira tout droit au ciel, car sa réponse n’est pas celle d’une enfant mais d’une protégée de Dieu qui lui réservera ses plus beaux anges, ceux des neuf cœurs. Ainsi, plutôt que de la plaindre, méditons sur la quasi-totalité des âmes qui se damnent aujourd’hui pour l’éternité dans les flammes de l’enfer.

PREUVE D’UN DES NOMBREUX MIRACLES DE PADRE PIO!

Cette personne est née aveugle à cause d’une absence de pupille et elle peut voit sans pupille grâce à Padre Pio.

Quant au corps de Padre Pio il est « incorruptible » alors qu’il est mort dans les années 60.

Seule la religion catholique présente des histoires comme celle-ci. Pourquoi? Parce qu’elle est une oeuvre Divine et le salut ne peut être obtenu que par l’intermédiaire du oeuvre Divine.

« Leurs rois, leurs chefs, leurs prêtres et leurs prophètes disent au bois: Tu es mon père ; et à la pierre: Tu m’as mis au monde. » Par Dé-Darwinisez-vous

L’évolutionnisme postule que toutes les formes de vie sont apparentées, qu’elles descendent toutes d’un premier ancêtre commun, le fameux LUCA. Ainsi, toutes les formes de vie actuelles, animales ou végétales, unicellulaires ou multicellulaires, seraient nos cousins plus ou moins lointains.
Il ne faut toutefois pas s’arrêter en si bon chemin et il est intéressant de pousser la logique jusqu’au bout. L’évolutionnisme et l’abiogénèse (évolution chimique) postulent qu’il est impossible d’établir une distinction nette et radicale entre le vivant et le non-vivant, impossible de parler d’une première forme de vie, impossible de définir un instant t à partir duquel l’évolution du vivant débuterait. L’évolution commence en réalité dès l’apparition de la matière, cette matière inerte se serait peu à peu transformée, via des systèmes auto-catalytiques, en cellules vivantes. Nous serions donc également apparentés à la matière inerte, aux minéraux, à l’eau, aux électrons etc. Nous serions de le la matière pensante et par ailleurs, nous savons que la matière n’est qu’une forme de l’énergie. L’univers et la vie formeraient ainsi un grand tout dans lequel la vie émergerait et se développerait de façon cyclique.

Cette métaphysique moniste et immanentiste ne date pas de Darwin, c’est une idée extrêmement ancienne que l’on retrouvait déjà dans les cultes païens cosmiques et dans tous les ésotérismes. La Bible fait d’ailleurs référence à ces croyances et les condamne. On trouve ainsi dans Jérémie 2,27: « leurs rois, leurs chefs, leurs prêtres et leurs prophètes disent au bois: Tu es mon père ; et à la pierre: Tu m’as mis au monde. »

L’évolutionnisme fait donc revenir l’humanité aux vieilles croyances cosmiques et panthéistes que le rationalisme chrétien et la bible avaient permis de dépasser. Nous sommes revenus au panthéisme et au culte de l’œuf cosmique. Le monde moderne et sa philosophie nagent en plein monisme, ce qui est une régression métaphysique par rapport au progrès que fut la grande scolastique chrétienne et la nécessaire distinction entre l’être créateur et l’être créé qu’elle avait su introduire. Le monde moderne confond l’être créateur et l’être créé et ne peut ainsi étudier de façon rationnelle ni l’un, ni l’autre.

Cette erreur métaphysique ne peut que conduire la vision scientiste du monde dans une impasse. Il existe heureusement de nombreux hommes de science honnêtes qui sont restés au service de la recherche de la Vérité et non au service d’une idéologie. La communauté scientifique sera un jour bien obligée de reconnaître que l’évolutionnisme naturaliste fut la plus grande erreur scientifique de l’histoire.