Archives mensuelles : janvier 2018

Commentaire de la Messe du second dimanche après l’Épiphanie (Dom Guéranger)

Nota bene : à l’époque de Dom Guéranger, la fête du Saint Nom de Jésus était fixée au 2nd Dimanche après l’Épiphanie, c’est la réforme de St Pie X qui fixa cette fête au dimanche qui tombe entre le 2 et le 5 janvier, où celui-ci manquant au 2 janvier ; c’est pourquoi Dom Guéranger ne commente que brièvement la messe du 2nd Dimanche après l’Épiphanie.

Le troisième Mystère de l’Épiphanie nous montre la consommation des plans de la divine miséricorde sur le monde, en même temps qu’il nous manifeste une troisième fois la gloire de l’Emmanuel. L’Étoile a conduit l’âme à la foi, l’Eau sanctifiée du Jourdain lui a conféré la pureté, le Festin Nuptial l’unit à son Dieu. Nous avons chanté l’Époux sortant radieux au-devant de l’Épouse ; nous l’avons entendu l’appeler des sommets du Liban ; maintenant qu’il l’a éclairée et purifiée, il veut l’enivrer du vin de son amour.

Un festin est préparé, un festin nuptial ; la Mère de Jésus y assiste ; car, après avoir coopéré au mystère de l’Incarnation du Verbe, il convient qu’elle soit associée à toutes les œuvres de son Fils, à toutes les faveurs qu’il prodigue à ses élus. Mais, au milieu de ce festin, le vin vient à manquer. Jusqu’alors la Gentilité n’avait point connu le doux vin de la Charité ; la Synagogue n’avait produit que des raisins sauvages. Le Christ est la vraie Vigne, comme il le dit lui-même. Lui seul pouvait donner ce vin qui réjouit le cœur de l’homme, et nous présenter à boire de ce calice enivrant qu’avait chanté David.

Marie dit au Sauveur : « Ils n’ont point de vin. » C’est à la Mère de Dieu de lui représenter les besoins des hommes, dont elle est aussi la mère. Cependant, Jésus lui répond avec une apparente sécheresse : « Femme, qu’importe à moi et à vous ? Mon heure n’est pas encore venue. » C’est que, dans ce grand Mystère, il allait agir, non plus comme Fils de Marie, mais comme Fils de Dieu. Plus tard, à une heure qui doit venir, il apparaîtra aux yeux de cette même Mère, expirant sur la croix, selon cette humanité qu’il avait reçue d’elle. Marie a compris tout d’abord l’intention divine de son Fils, et elle profère ces paroles qu’elle répète sans cesse à tous ses enfants : Faites ce qu’il vous dira.

Or, il y avait là six grands vases de pierre, et ils étaient vides. Le monde, en effet, était parvenu à son sixième âge, comme l’enseignent saint Augustin et les autres docteurs après lui. Durant ces six âges, la terre attendait son Sauveur, qui devait l’instruire et la sauver. Jésus commande de remplir d’eau ces vases ; mais l’eau ne convient pas pour le festin de l’Époux. Les figures, les prophéties de l’ancien monde étaient cette eau ; et nul homme, jusqu’à l’ouverture du septième âge, où le Christ, qui est la Vigne, devait se communiquer, n’avait contracté l’alliance avec le Verbe divin.

Mais lorsque l’Emmanuel est venu, il n’a qu’une parole à dire : « Puisez maintenant. » Le vin de la nouvelle Alliance, ce vin qui avait été réservé pour la fin, remplit seul maintenant les vases. En prenant notre nature humaine, nature faible comme l’eau, il en a ménagé la transformation ; il l’a élevée jusqu’à lui, nous rendant participants de la nature divine ; il nous a rendus capables de contracter l’union avec lui, de former ce seul corps dont il est le Chef, cette Église dont il est l’Époux, et qu’il aimait de toute éternité d’un si ardent amour, qu’il est descendu du ciel pour célébrer ces noces avec elle.

O sort admirable que le nôtre ! Dieu a daigné, comme dit l’Apôtre, montrer les richesses de sa gloire sur des vases de miséricorde ». Les urnes de Cana, figures de nos âmes, étaient insensibles, et nullement destinées à tant d’honneur. Jésus ordonne à ses ministres d’y verser l’eau ; et déjà, par cette eau, il les purifie ; mais il pense n’avoir rien fait encore tant qu’il ne les a pas remplies jusqu’au haut de ce vin céleste et nouveau, qui ne devait se boire qu’au royaume de son Père. Ainsi la divine charité, qui réside dans le Sacrement d’amour, nous est-elle communiquée ; et pour ne pas déroger à sa gloire, l’Emmanuel, qui veut épouser nos âmes, les élève jusqu’à lui. Préparons-les donc pour cette union ; et, selon le conseil de l’Apôtre, rendons-les semblables à cette Vierge pure qui est destinée à un Époux sans tache.

Saint Matthieu, Évangéliste de l’humanité du Sauveur, a reçu de l’Esprit-Saint la charge de nous annoncer le mystère de la foi par l’Étoile ; saint Luc, Évangéliste du Sacerdoce, a été choisi pour nous instruire du mystère delà Purification par les Eaux ; il appartenait au Disciple bien-aimé de nous révéler le mystère des Noces divines. C’est pourquoi, suggérant à la sainte Église l’intention de ce troisième mystère, il se sert de cette expression : Ce fut le premier des miracles de Jésus, et il y MANIFESTA sa gloire. A Bethléem, l’Or et l’Encens des Mages prophétisèrent la divinité et la royauté cachées de l’Enfant ; sur le Jourdain, la descente de l’Esprit-Saint, la voix du Père, proclamèrent Fils de Dieu l’artisan de Nazareth ; à Cana, Jésus agit lui-même et il agit en Dieu : « car, dit saint Augustin, Celui qui transforma l’eau en vin dans les vases ne pouvait être que Celui-là même qui, chaque année, opère un prodige semblable dans la vigne. » Aussi, de ce moment, comme le remarque saint Jean, « ses Disciples crurent en lui », et le collège apostolique commença à se former.

Le grand masque juif ou l’âne dans la peau du lion

Jérusalem n’a pas été construit par les Juifs, la ville et son nom Urusalem étaient en usage depuis longtemps avant que les Juifs ne les «adoptent».

Sargon d’Akkad incorpora la Palestine dans son empire en 2800 avant J.C. environ et depuis le 23ème siècle avant J ?.C. jusqu’au 15ème siècle, la Palestine était sous la suzeraineté babylonienne. Elle payait un tribut à Babylone en 1780avant J./C. Environ. Ainsi, de 2200 jusqu’après 1400 environ avant J.C., la Palestine demeura sous l’influence de la culture babylonienne et de la littérature babylonienne.

Du 15ème siècle avant J.C. jusqu’au 10ème siècle, la Palestine fut une province d’Egypte ; Et après le 10ème siècle avant J.C., la Palestine fut un vassal de l’Assyrie jusqu’en 608 avant J.C.

Les archers égyptiens étaient stationnés à Jérusalem pendant le règne d’Aménophis II et des dépêches des gouverneurs de Jérusalem à leur suzerain Amenophis IV, datant de 1430 avant J.C. environ, ont été trouvées.

La gouvernance de Ramsès II se prolongeait sur plus de 160, 90 km au-delà de Jérusalem. Et Ramsès II rapporte qu’en 1275 avant J.C., il poursuivit ses ennemis aussi loin qu’Alep et Kartemish. Il ne mentionne aucun peuple s’apparentant aux Juifs, on attend toujours que ces derniers expliquent quand et où exactement leur supposé exode a eu lieu.
Page 8 et 9

https://archive.org/details/LeGrandMasqueJuifOuLneDansLaPeauDuLion193649p_201711

Calendrier des retraites spirituelles en 2018

Voici les dates des retraites spirituelles de saint Ignace prêchées par les prêtres de l’Institut Mater Boni Consilii, selon la méthode du père Vallet, durant l’année 2018 :

– Février : du lundi 5 février (18 h) au samedi 10 février (18 h), dans le Dauphiné, pour hommes et jeunes gens.

– Avril : du lundi 9 avril (18 h) au samedi 14 avril (18 h), dans le Dauphiné, pour dames et jeunes filles.

– Juillet : du lundi 2 juillet (18 h) au samedi 7 juillet (18 h), dans le Dauphiné, pour hommes et jeunes gens, et pour dames et jeunes filles.

– Juillet-août : du lundi 30 juillet (12 h) au samedi 4 août (12 h), à Raveau (Nièvre), pour dames et jeunes filles.

– Août : du lundi 6 août (12 h) au samedi 11 août (12 h) à Raveau (Nièvre), pour hommes et jeunes gens.

– Août : du jeudi 16 août (18 h) au mardi 21 août (18 h), dans le Dauphiné, pour hommes et jeunes gens.

– Décembre : du mercredi 26 décembre (18 h) au lundi 31 décembre (16 h), dans le Dauphiné, pour hommes et jeunes gens, et pour dames et jeunes filles.

Inscriptions par courriel sur : info@sodalitium.eu

Le pardon d’un rabbin envers le peuple russe

“ J’ai mal et j’ai honte, en tant que rabbin, en pensant à ces révolutionnaires juifs qui ont détruit l’Empire russe!
Tous ces Juifs qui sont responsables de tant de crimes dans la guerre civile!
Tous ces Juifs qui ont détruit l’orthodoxie, l’âme russe, l’aristocratie russe et les Intellectuels russes.
Tous ces révolutionnaires maudits, sans Dieu et totalement athées, tous cachés derrière des pseudonymes comme Trotsky (de son vrai nom Leba Bronstein), ou Yankel alias Sverdlov, Kamenev Rosenfeld ou encore Apfelbaum alias Zinoviev, Yagoda alias Yeguda et je vais vous dire…Ces noms ne sont que le sommet de l’iceberg!
Leurs horribles crapuleries et actes sanguinaires ont laissé des blessures sanglantes dans l’âme russe et le corps du peuple russe!
Un siècle est passé depuis, mais la douleur est toujours là!…parce que personne n’a jamais demandé pardon pour ces crimes abominables! »
Source ITON TV, l’émission en langue russe du rabbin Michaïl Finckel, expert en jurisprudence.

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