Archives mensuelles : janvier 2018

L’homme qui se satisfait des seules données de la Science pèche par manque de curiosité.

« Studiosité trop courte que celle qui s’enquerrait de la constitution des êtres et de leurs rapports mutuels, bref qui voudrait élucider tous les mystères de la nature, sans y découvrir la présence et l’action du Créateur; selon la remarque de Bossuet: « Ils ont connu toute la créature et ils ont ignoré son Auteur »!
Si la science proprement dite n’est que l’explication des réalités sensibles par leurs causes immédiates (causes secondes) et n’a pas à empiéter sur le terrain de la Philosophie qui étudie la Cause première, ou de la théologie qui aborde l’ordre surnaturel, la science ne devrait-elle pas du moins y acheminer l’esprit humain? (…) Les bribes de Vérité glanées par la science devraient donner l’appétit de la grande et éternelle Vérité! Alors le savant aspirerait à devenir philosophe et théologien.
L’homme qui se satisfait des seules données de la Science pèche par manque de curiosité. »

Initiation à a théologie de Saint Thomas d’Aquin
Raphaël Sineux

Quand un rabbin écrit que les marchands juifs dominaient le marché des esclaves dans toutes les colonies américaines

L’esclavagisme est un sujet revenu à l’avant-scène de l’actualité. Or, il subsiste à ce sujet des tabous qui éloignent l’opinion publique de la vérité historique.

Nous vous invitons à lire ce que le rabbin Marc Lee Raphael a publié sur l’implication des Juifs dans l’esclavage. Professeur d’études judaïques au Nathan and Sophia Gumenick, professeur d’études religieuses et directeur du département du même nom au College William and Mary, Marc Lee Raphael est par ailleurs rabbin de la congrégation Bet Aviv de Columbia, dont l’une des activités est de se consacrer à la réforme du judaïsme. http://www.betaviv.org/

Voici des extraits l’ouvrage du rabbin Marc Lee Raphael : »Les Juifs et le judaïsme aux Etats-unis ; une histoire documentée. » (New York; Behrman House Inc, Pub. 1983. Pages 14, 23-25).

« Les juifs prirent aussi une part active dans le commerce colonial hollandais des esclaves. En effet, les statuts des congrégations de Récife (Brésil) et Maurice (1648) comprenait une imposta (taxe juive) de 5 Soldos pour l’achat de chaque esclave nègre par les Juifs brésiliens achetés auprès de la Compagnie des Indes. Les ventes aux enchères d’esclaves étaient reportées si elles tombaient au moment d’une fête juive. A Curaçao au XVIIe siècle, ainsi qu’à Barbade et à la Jamaïque au XVIIIe siècle, les marchands juifs jouèrent un rôle majeur dans le commerce des esclaves. En fait, dans toutes les colonies américaines, qu’elles soient anglaises, françaises ou hollandaises, les marchands juifs dominaient fréquemment. »

« Ce n’était pas moins vrai sur le continent nord-américain où durant le XVIIIe siècle, les Juifs participèrent au commerce triangulaire qui importait des esclaves d’Afrique vers les Indes Occidentales (Amériques), les échangeait contre de la molasse qui était acheminé en Angleterre où elle était transformée en rhum destinée à être revendue en Afrique. Isaac Da Costa de Charleston dans les années 1750, David Franks de Philadelphie dans les années 1760 et 70 dominèrent le commerce juif des esclaves. »

Durant le XVIeme siècle, forcés à s’exiler d’Espagne pour échapper aux griffes de l’Inquisition, les Juifs d’Espagne et du Portugal fuirent vers les Pays-Bas. Les Néerlandais accueillirent les bras ouverts ces commerçants talentueux et qualifiés. En s’implantant à Amsterdam, où ils devinrent la plaque tournante d’un univers juif urbain unique et accédèrent à des statuts qui anticipaient l’émancipation des Juifs d’Occident de plus d’un siècle, et à partir de là; ils commencèrent à s’établir dans les colonies anglaises et hollandaises  du Nouveau Monde. Celles-ci incluaient Curacao, le Surinam, Récife et la Nouvelle-Amsterdam (hollandaises) et la Barbade, la Jamaïque, Newport et Savannah (anglaises). Dans ces avant-postes européens, les Juifs, avec leur longue expérience du commerce, leurs réseaux communautaires qui leur transmettrait des informations précieuses sur l’état des marchés, ont joué un rôle important dans le capitalisme marchand, la révolution commerciale et l’expansion du Nouveau Monde à travers à travers le développement économique des colonies. Le contrôle stratègique des Caraïbes a donné aux Juifs de bénéficier d’une influence disproportionnée dans le commerce du Nouveau-Monde aux XVIIe et XVIIIe siècles. »

« Les Juifs commencèrent à arriver au Surinam à partir du milieu du XVIIe siècle, après que les Portugais eurent repris le contrôle du Nord du Brésil. En 1694, 27 ans après que les Anglais eurent cédés le Surinam aux Néerlandais, vivaient là-bas environ 100 familles et 50 célibataires juifs, soit environ 570 personnes. Ils possédaient plus de 40 propriétés et 9000 esclaves ! Ils contribuèrent par un don de 25 905 livres de sucre pour la construction d’un hôpital et faisaient un commerce actif avec Newport et les autres ports coloniaux. En 1730, les Juifs possédaient 115 plantations et prenaient un part important du marché sucrier en exportant 21 680 000 Livres de sucre pour la seule année 1730.

La traite négrière est une caractéristique majeure de la vie économique des Juifs. Le Surinam étant l’une des plaques tournantes majeure du commerce triangulaire. Les Juifs nord-américains et des Caraïbes jouèrent un rôle clé dans ce commerce. Les registre d’une vente d’esclaves en 1707 révèlent que les 10 plus gros acheteurs juifs contribuèrent à plus de 25 % de la vente (10 400 Guilders pour un total de 38 605 Guilders).

La vie économique des Juifs dans les Indes occidentales ainsi qu’en Amérique du Nord se composait essentiellement en communautés mercantiles avec de larges inégalités dans la répartition des richesses. La plupart des juifs étaient commerçants, intermédiaires ou petits marchands qui avaient reçu les encouragements des autorités néerlandaises. A Curacao, la vie communautaire juive commença après la victoire des Portugais en 1654. En 1656, la communauté fonda une congrégation, et dans les années 1670 débarqua le premier Rabbin. Curacao avec son lgrand port naturel était le point d’appuis pour relier les autres îles des Caraïbes et parfaitement adapté pour le commerce. Les Juifs ont bénéficié de chartes favorables contenant de généreux privilèges économiques offerts par la Compagnie des Indes Occidentales. La vie économique de la communauté juive de Curacao tournait autour de la propriété de plantations de cannes à sucre, de la commercialisation de la canne à sucre, de l’importation des produits manufacturés et une forte implication dans la traite négrière. Une décénie après leur arrivée, les Juifs possédaient 80 % des plantations de Curacao. La force du commerce juif réside dans les connexions en europe occidentale ainsi que dans la propriété des bateaux de commerce. Alors que les Juifs commerçaient avec les colonies françaises et anglais des Caraïbes, leur principal marché étaient les colonies espagnoles d’Amérique du Sud (aujourd’hui Vénézuela et Colombie). »

Les listes d’impôt existantes donnent un aperçu de leur position dominante. Parmi les 18 juifs les plus riches recensés dans les listes d’impôts entre 1702 et 1707, 9 avaient soit la propriété d’un navire, soit une part. En 1721, une lettre adressé à la communauté juive d’Amsterdam faisait valoir que « presque toute la navigation …était entre les mains des Juifs » . Une autre indication du succès économique des Juifs de Curacao, en 1707, les 377 résidents de l’île payaient  4002 Pesos. Les juifs représentants 27,6 % de la population contribuaient à hauteur de 34,5%, soit 1380 Pesos du montant total évalué.

Dans les Antilles britanniques, deux listes d’impôts datant de 1680 existent encore, toutes deux venant de la Barbade, nous donnent de bonnes indication sur la santé financière de la communauté juive. A Bridge town même, sur 404 foyers, 54 sont juifs pour 300 personnes recensées. On y note des différences d’imposition importantes au sein même de la population juive.

Rivarol n°3314 du 24/01/2018

Editorial

Macron : l’ère de la trahison et du renoncement

DEPUIS SON ÉLECTION les gazettes ne reculent devant aucun dithyrambe pour qualifier l’action et les premiers pas du président Macron. Que l’homme ait fait jusque-là preuve d’habileté, qu’il se montre pour le moment supérieur à ses immédiats prédécesseurs Hollande et Sarkozy dans la gestion de son image et de ses discours, dans ses relations avec la presse voire dans l’utilisation des media audiovisuels, cela ne fait guère de doute. Pour autant, si l’on ne s’arrête pas aux apparences et que l’on essaye d’aller au fond des choses, on ne voit pas en quoi la politique que mène le nouveau chef de l’Etat est différente sur l’essentiel de celle conduite ces dernières décennies. Comme ses prédécesseurs, Macron est européiste, mondialiste, cosmopolite, sioniste, libéral et libertaire. Il n’est que d’analyser sa politique d’immigration pour s’en persuader. Dans son discours à Calais, il feint une certaine fermeté en disant que la France ne peut plus accepter la constitution de nouvelles jungles mais en même temps il insiste sur sa politique d’humanité, défend le principe du droit d’asile (qui n’est d’ailleurs pas un droit, mais une coutume et qui fonctionne aujourd’hui comme un prétexte pour nous envahir, nous submerger et nous remplacer) et annonce des sanctions plus sévères et plus rapides contre les policiers qui manqueraient d’égards envers les migrants. Ce qui est un comble : il faut veiller à protéger par des mesures exceptionnelles des personnes qui se trouvent dans notre pays en situation irrégulière, qui sont donc des délinquants et qui de surcroît troublent l’ordre public avec la constitution de jungles, lieux de tous les trafics et qui font vivre aux riverains un véritable enfer.

On parle beaucoup de Calais qui est bien sûr un cas emblématique mais c’est partout en France que l’on loge des migrants, souvent dans des lieux superbes. Ainsi à Nantes le magnifique château du Tertre a été réquisitionné fin novembre par l’extrême gauche, après l’occupation de l’ancienne école des Beaux-Arts, pour loger des migrants en situation illégale. A quelques centaines de mètres de là, l’extrême gauche a également réquisitionné dix salles de cours de la faculté pour loger des migrants. Et l’université de Nantes s’est engagée à payer à partir de février 2018 le CROUS pour ces migrants. Comme le remarquait courageusement un jeune étudiant indigné dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux : « Quand on est étudiant et lorsqu’on décide d’être logé par le CROUS, il faut débourser 350 euros pour treize mètres carrés, on se tue à la tâche pour financer nos études et dans le même temps on loge gratuitement des personnes en situation illégale. Comment peut-on accorder des droits à des personnes violant la loi française ? Allez expliquer aux étudiants qui triment tous les soirs pour se loger, pour financer leurs études qu’à côté de cela il y a des personnes qui sont logées aux frais du contribuable alors qu’elles sont en situation illégale. »

LEUR RÉGIME qui est le règne du désordre, de la chienlit et du chaos promeut, encourage toutes les illégalités. Sauf bien sûr quand il s’agit des automobilistes, souffre-douleur de l’Etat, ou lorsque l’on défend publiquement des vérités interdites, en histoire, en politique, etc. La décision des pouvoirs publics de renoncer à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, quel que soit ce que l’on pense par ailleurs de l’opportunité ou non de ce projet vieux de cinquante ans et qui déchaîne les passions, peut également s’analyser comme une victoire des zadistes qui se sont réjouis ouvertement de l’abandon du projet. Encore une fois, comme dans le cas des migrants, on cède à l’extrême gauche. Voilà que depuis des années des militants d’extrême gauche occupent en toute illégalité des terres agricoles, bloquant des routes départementales, se croyant tout permis, et non seulement on ne les a pas expulsés jusque-là mais on cède à leurs revendications.

Imagine-t-on qu’un groupe dit d’extrême droite investisse des lieux laissés à l’abandon, interdise l’accès à certaines routes, s’installe et vive en communauté et refuse catégoriquement de partir, le tollé serait général et les forces de l’ordre ne tarderaient pas à déloger manu militari les occupants à la demande expresse des pouvoirs publics qui se feraient fort de refuser que des « milices fascistes » fassent la loi dans le pays. Mais quand il s’agit de l’extrême gauche, qui ne répugne pas à la violence — car il n’est que les imbéciles pour croire que la gauche est par essence pacifique et non violente, rappelons d’ailleurs qu’en France toutes les guerres au XXe siècle ont été déclarées par des gouvernements et des majorités de gauche, de la Première Guerre mondiale en 1914 à la guerre du Golfe en 1991 ! —, tout à coup les pouvoirs publics se montrent d’une faiblesse qui confine à la complicité active.

NON SEULEMENT cette décision est objectivement une victoire des zadistes mais elle s’assoit cyniquement sur le résultat pourtant très clair d’un référendum. Les habitants de Loire-Atlantique consultés par voie référendaire et qui étaient les premiers concernés par ce projet d’aéroport s’étaient majoritairement déclarés en sa faveur. Or, on n’en tient aucun compte. Pire, on fait le contraire de ce qu’ils souhaitaient en majorité. Curieuse conception de la démocratie et du respect du suffrage universel de la part de gens n’ayant que le mot de démocratie à la bouche et donnant des leçons au monde entier, se permettant de contester avec condescendance les résultats d’élections à l’international, notamment en Russie ! Comme pour le “non” pourtant massif des Français à la constitution européenne le 29 mai 2005, et qui a été totalement bafoué, puisque Sarkozy a fait voter en 2008 par le Parlement le traité de Lisbonne qui reprenait les principales dispositions du traité constitutionnel rejeté par nos compatriotes, on fait exactement le contraire de ce que la majorité des électeurs souhaitait. Si c’était pour agir de la sorte, il eût mieux valu ne pas organiser de référendum.

Que d’argent et d’énergie dépensés pour rien, non seulement pour l’organisation de la consultation référendaire, finalement tournée en dérision, mais surtout pour l’indemnisation qui s’annonce colossale du groupe Vinci qui était chargé de la construction du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une somme faramineuse qui sera payée par les contribuables alors même que le pays croule sous la dette et les déficits. Leur République est vraiment le règne de la gabegie et de l’irresponsabilité. On jette l’argent public par les fenêtres, pas celui des politiciens, rassurez-vous, mais celui de la nation.

Car de deux choses l’une : ou bien le projet était mauvais dès le départ et il ne fallait pas alors s’engager auprès de Vinci, et se laisser aller à tant de dépenses qui sont totalement perdues aujourd’hui, soit le projet était viable (et a priori  il semble, à en croire la nette majorité des habitants et des élus locaux qui sont favorables à ce projet depuis longtemps, qu’il l’était), et dans ce cas il fallait tenir ses engagements, expulser les zadistes, respecter les résultats du référendum et construire l’aéroport.

AU NOM d’une conception fondamentaliste et arriérée de l’écologie, il ne faudrait plus aujourd’hui construire de routes et d’autoroutes, ni de voies ferrées ni de TGV ni d’aéroports, cela confine au grotesque et porte atteinte à l’intérêt national, au bien commun. Dans la même logique, au nom de la souffrance animale, subitement il ne faudrait plus manger de viande, refuser de déguster du foie gras et de chasser, ce que nos aïeux ont pourtant fait sans problème de conscience pendant des siècles, et se nourrir seulement d’herbes comme de vulgaires ruminants ! Si certains frémissent d’horreur à l’idée de manger un gigot, un chapon ou un chevreuil (ils ne savent pas ce qu’ils manquent, les malheureux !), grand bien leur fasse, mais qu’ils ne culpabilisent pas les autres et qu’ils nous laissent en paix. On doit déjà faire face à la multiplicité des boucheries halal où l’on ne vend pas de porc, de grâce, que l’on n’achève pas de détruire nos délicieuses traditions culinaires au nom de grands principes éminemment contestables. D’autant qu’en général ceux qui défaillent devant le gavage des oies sont totalement indifférents au sort des millions de bébés à naître avortés, démembrés, jetés à la poubelle et à celui des vieillards euthanasiés dans le silence des hôpitaux de la mort.

Notre monde marche vraiment sur la tête et il ne faut pas compter sur Macron, l’homme de la bien-pensance et du conformisme dans tous les domaines, pour le remettre à l’endroit. Ce qui manque cruellement aujourd’hui, c’est du courage mais aussi du bon sens.

Jérôme BOURBON.

NOUS VENONS DE RALLUMER LES 3 ETOILES DIVINES DANS LE CIEL DE FRANCE

En France, le pouvoir ne s’excerce pas par DELEGATION mais par INCARNATION.

Les mythes fondateurs de nos Ennemis ont été:

  • PROGRES
  • REPUBLIQUE
  • DEMOCRATIE

Ces mythes Fondateurs du régime SANS DIEU sont actuellement en PLEINE DECOMPOSITION ! C’est un FAIT POLITIQUE ESSENTIEL dont nous ne mesurons pas encore L’ AMPLEUR !

C’est pourquoi NOTRE JOUR TRIOMPHAL Approche ENFIN à pas de GEANTS!

René VIVIANI (1865-1925), Président du Conseil Laïque (premier ministre) qui était le parrain de la LOI DE 1905, loi de Séparation de l’Église et de l’État, a dit de ses 3 mythes fondateurs chéris:

« Nous avons éteint des Etoiles au Ciel de France, PERSONNE ne les Rallumera plus JAMAIS. »

René VIVIANI const-viviani-06

Pauvre Feu Monsieur VIVIANI, Parfait Ignorant de la Grande Histoire de France dont le POUVOIR s’est Toujours Excercé par INCARNATION! Même Le Président Emmanuel MACRON l’a Compris en l’exprimant verbalement et en Actant ses propos par des Faits  : réception des Chefs d’Etat à Versailles, fête de son anniversaire à Chambord, DEMEURES ROYALES!

Nous, CATHOLIQUES DE FRANCE ET DE NAVARRE, VRAIS PEUPLE FRANCAIS Qui Ressuscitons des Cendres dans lesquelles vous nous aviez enterrés, venons de Rallumer les 3 ETOILES DE LA FRANCE ETERNELLE, celles que vous aviez Eteintes « A JAMAIS »!

Pauvre Feu Monsieur Viviani qui ne viviez que dans le règne du Mensonge!

Ces 3 Divines Etoiles que nous avons Rallumées et qui brillent à nouveau au Firmament sont:

LE PERE

LE FILS

ET LE SAINT ESPRIT                cpdjsy10

 Feu Monsieur Viviani, dans votre « Ailleurs » sachez que JAMAIS PLUS PERSONNE N’ ETEINDRA les ETOILES DANS LE CIEL DE FRANCE CAR SEULE LA VERITE EST SIGNE D’ETERNITE!

L ‘ERE DE MENSONGE EST TERMINE, NOUS VENONS DE L’ ENTERRER A VOS CÔTES.

ET LE SEUL A ETRE LE CHEMIN, LA VERITE ET LA VIE EST NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST.

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LE PREMIER ACTE DE RESISTANCE EST LA MESSE. POURQUOI ? Par Laurent Glauzy

Le caractère satanique de la révolution fut dénoncé par Pie IX en 1849 : « La révolution est inspirée par Satan lui-même, son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme ».
La déclaration des droits de l’homme de 1789 est en effet inspirée par Satan lui-même. Non content d’avoir fomenté une révolte parmi les anges, Lucifer veut encore entraîner le plus possible d’hommes à sa suite. C’est pourquoi, par l’intermédiaire de sa synagogue, la franc-maçonnerie, il fait miroiter aux yeux du peuple une liberté et une égalité chimériques, laisse les gouvernements déboussolés en pervertissant la notion de « bien commun », fait oublier tous les devoirs envers Dieu, soi-même et les autres au profit de « droits » fort pernicieux, favorise la propagation de toutes les religions possibles et imaginables, pourvu que ce ne soit pas celle de l’unique Sauveur, permet d’imprimer tout ce que peut suggérer l’imagination la plus déréglée. Tout cela obéit à un plan méthodique : damner le plus grand nombre possible d’âmes.
La messe est la seule réponse à apporter à l’ordre satanique que constitue la révolution. La messe est une communion avec le monde de l’invisible en présence et constitué par une armée d’anges dispensant alors leurs grâces. Nous sommes en présence du Christ et d’une ouverture céleste.

Je reste alors convaincu qu’une population qui pour 5% de sa partie assisterait de manière assidue à la messe et se sanctifiant avec les sacrements pourrait faire basculer cet ordre satanique qu’est la république. Rien ne sert par conséquent à faire de la politique comme s’y exerce à présent Alain Escada en s’entourant de gens plus que douteux et complètement inutiles voire nuisibles à la vraie résistance, à l’instar de Le Pen, Lang et consort. Il faut amener dans les églises de la Tradition et non dans des urnes qui dénaturent la force du surnaturel. Plus l’on vote, plus l’on muselle la vérité par le Christ et Marie. Voilà ce que fait le brave Escada. A moins qu’il ne soit tenu par le système et qu’il soit lui aussi un cheval de Troie.

Je vous propose ci dessous une messe traditionnelle qui vous fera comprendre que nous avons besoin de Dieu seul et d’un Roi adoubé par le Ciel, et de rien d’autres.

 « Le député maçon a deux mandats : celui qu’il tient de ses électeurs, qui ne compte pas, qui est le mandat pour rire, le mandat qu’on peut violer impunément, tant que l’on veut ; et celui qu’il tient de ses frères, qui est le mandat impératif et sacré. » (Édouard Drumont)

Messe filmée au Séminaire International Saint Curé d’Ars – Flavigny-sur-Ozerain – France