Archives mensuelles : janvier 2018

Louis-Ferdinand Céline : « Le sort de la France est entre les mains des juifs »

Le sort de la France ? Il est pas du tout, du tout entre les mains des combattants, monsieur le maréchal ! pas plus des anciens que des nouveaux ! Repos ! Repos ! Le sort de la France, il est entre les mains des juifs, précisément, de ces bons messieurs Loeb, Baruch, Roosevelt, Rothschild, Montagu Norman, Sinclair, de la belle « Intelligence », pour votre service !… d’encore plus complotiques rabbins, Sassoon Lange, Litvinof, Weiss… Mais les anciens combattants, dans toute cette histoire, pas plus que les nouveaux d’ailleurs, ils n’ont rien à voir du tout… Dans la terrible goupille, ils comptent pour des nèfles !

Louis-Ferdinand Céline – L’école des cadavres (1938)

La Juiverie découvre l’Amérique./Das Judentum endeckt America/ Othmar krainz

Une corruption indescriptible en politique commença alors.
La négligence générale augmenta énormément.
Toutes les barrières morales et morales furent démantelées. La folie qui s’ensuivit marqua cette période dramatique de l’histoire de l’Amérique pour «l’ère tragique» du Sud.
Le « Nègre » devint l’objet de l’exploitation la plus impitoyable, tandis que le Blanc devint la victime du « Nègre », qui se livrait à l’ivresse de ses «droits» nouvellement acquis.
Mais jetons un coup d’œil de plus près à ces «lanceurs de tapis», c’est ainsi qu’on appelait ce troupeau d’agents politiques du Nord.
Il suffit d’en identifier un les «plus éminents» pour comprendre facilement qui forma «l’épine dorsale» de tout le mouvement et qui fut à l’origine de cette terrible confusion et surtout, qui en profita.

Regardons de plus près un certain Franklin Israël Moses, sans aucun doute le «plus marquant» de cette horde maléfique de « dégénérés sans scrupules, adeptes de la plus abjecte cruauté politique», ainsi que les définissent les historiens américains!

Bon orateur, Francklin Israël Moses savait provoquer les applaudissements frénétiques des Noirs qui l’écoutaient ; il propageait une «nouvelle vision de la vie» qui devint vite populaire parmi ces derniers.
Franklin Israël Moses savait ce que les noirs voulaient, ce dont ils avaient envie. Leur liberté devait être «mise en pratique».
La liberté signifiait la libération des Noirs du travail, la libération de tous les concepts moraux et moraux, de la barrière sociale.
«Voudrais-tu t’asseoir à la table avec tes anciens maîtres blancs?», demandait, avec perfidie, Moses aux Noirs. « Oui, » rugissaient-ils à l’unisson. «Voudriez-vous aller au théâtre alors que les dames s’habillent et s’assoient à côté des dames blanches?» demandait à nouveau Moses aux femmes noires.
De nouveau ils rugissaient avec enthousiasme. « Et, Est-ce que vous voulez posséder une femme blanche? » Nouvel levée de jubilation parmi les nègres, complètement ivres.

« Battez à mort vos anciens maîtres! Dépossédez-les de leurs terres! C’est vous les maîtres maintenant. Enlève leurs femmes, elles sont à toi maintenant!
Ainsi et de même, Moïse et ses camarades incitèrent les nègres «libérés».
Pour renforcer sa nouvelle «philosophie», Moïse voyageait avec une ou plusieurs de ses ma^tresses noires, dansait en public seulement avec des femmes noires, et souligna les «avantages» et « l’intérêt» du métissage partout où il le pouvait.
Moses leur criait : «Le sang des noirs est beaucoup plus pur et meilleur que celui des blancs», et les noirs se perdaient en applaudissements.
« L’homme blanc ne peut se sauver de l’anéantissement que s’il mélange son sang avec le sang noble, lourd et pur des Noirs », prêchait le Juif Moïse.
( Das Judentum entdeckt America/page110/La Juiverie découvre l’Amérique.)

Am schlimmsten war der von gewinnsüchtigen Politikern des Nordens erdachte Plan, die politische Übermacht im Süden dadurch zu erringen, daß man die neugeschaffene Negerwahlstimme sicherstellte, um dadurch die Weißen des Südens dem Norden gegenüber politisch völlig gefügig zu machen und zu unterwerfen. Um dieses Ziel zu erreichen, schickte man einen ganzen Schwarm übelster Verbrechertypen als Volksredner und Agita­ toren nach dem Süden, um die Schwarzen „aufzuklären“, zu „organisieren“, um in den Wahlkämpfen selbst auf die verwerflichste Weise die Wahlstimme der Schwarzen zu sichern.

Eine unbeschreibliche Korruption in der Politik setzte daraufhin ein. Die allgemeine Verwahrlosung wuchs ins Ungeheure. Alle sittlichen und moralischen Schranken wurden niedergerissen. Die darauf folgende Hem­ mungslosigkeit stempelte diese für die Südstaaten wohl traurigste Periode ihrer Geschichte zu der „tragischen Aera“. Der Neger wurde das Objekt der skrupellosesten Ausbeutung, während der Weiße wiederum zum Opfer des im Rausche seiner neuerworbenen „Rechte“ schwelgenden Negers wurde.
Aber sehen wir uns diese „Carpetbaggers“, wie dieser Schwarm der politischen Agenten des Nordens bezeichnet wurde, näher an. Wir brauchen eigentlich aus ihnen nur den „prominentesten“ herauszuheben, um mühelos feststellen zu können, wer auch hier das „Rückgrat“ der ganzen Bewegung bildete und wer es war, der erstens diese furchtbare Verwirrung anstiftete und zweitens daraus seinen persönlichen Gewinn zog.
Betrachten wir Mr. Frank Moses, zweifellos der „bedeutendste“ dieser üblen Horde von „Abenteuern, degenerierten Lumpen und Auswurf der radikalen politischen Skrupellosigkeit“, wie amerikanische Historiker sie bezeichnen! Ein guter Redner, der bei den ihm zuhörenden Neger stürmi­ schen Beifall auszulösen wußte, propagierte er eine „neue Lebensanschau­ ung“, die unter den Schwarzen rasch Anklang fand. Frank Moses wußte, was die Schwarzen wollten, wonach sie lechzten. Die Freiheit der Neger mußte „praktisch umgesetzt“ werden. Freiheit bedeutete für den Neger Befreiung von der Arbeit, Befreiung von allen sittlichen und moralischen Begriffen, von der gesellschaftlichen Schranke.
„Möchtet Ih„Möchtet Ihr gerne bei Tisch sitzen mit Euren früheren weißen Herren“, fragte Moses die Neger verschmitzt. „Ja“, brüllten sie im Chor. „Möchtet Ihr ins Theater gehen, wie Damen Euch kleiden und neben den weißen Damen sitzen?“, fragte Moses wieder die Negerinnen. Wieder brüllten sie vor Begeisterung. „Und . . . möchtet Ihr Männer auch endlich einmal eine weiße Frau besitzen?“ Wieder ein Sturm des Jubels unter den halb oder ganz betrunkenen Negern war die Antwort.
„Schlagt Eure früheren Herren tot! Nehmt ihnen ihr Land weg! Ihr seid jetzt die Herren. Nehmt ihnen ihre Frauen weg, sie gehören jetzt Euch!“
So und ähnlich hetzten Moses und seine Genossen die „befreiten“ Neger auf. Um seine neue „Philosophie“ zu bekräftigen, reiste Moses mit einer oder auch mehreren seiner Negermaitressen herum, tanzte öffentlich nur mit Negerinnen und hob, wo er immer nur konnte, die „Vorzüge“ und „Rich­ tigkeit“ der Rassenvermischung hervor.
„Das Blut der Schwarzen ist viel reiner und besser als das der Weißen“, schrie Moses jenen Negern entgegen, die von einem Beifallstaumel in den anderen fielen.
„Der Weiße kann sich vor der Vernichtung nur dann retten, wenn er sein Blut mit dem edlen, schweren, reinen Blut der Schwarzen vermischt“, predigte der Jude Moses.

 

Rivarol n°3312 du 10/01/2018

Editorial

Macron Ier règne sur le chaos et menace nos dernières libertés !

RIEN POUR L’HEURE ne semble atteindre le chef de l’Etat. Alors que huit mois après leur installation à l’Elysée, Nicolas Sarkozy et François Hollande connaissaient déjà l’impopularité, il n’en va pas de même pour Emmanuel Macron qui semble jouir actuellement d’une forte cote de confiance au point que, si des élections avaient lieu en ce moment, il serait sûrement réélu confortablement. Il est vrai que l’homme ne manque pas d’habileté, s’essayant à redonner du lustre à la fonction présidentielle, ne commettant pas l’erreur d’afficher trop ouvertement une certaine connivence avec les journalistes ni de se laisser aller avec eux à des confidences qui reviennent ensuite en boomerang, et contrairement à ses prédécesseurs immédiats, il bénéficie d’une conjoncture globalement plus favorable : la croissance redémarre, même si c’est de façon plutôt timide, le chômage tend enfin à reculer, même si la baisse reste modeste, et ses adversaires sont tous au fond du trou.

Le Parti socialiste qui vient de vendre son siège historique rue de Solferino est sans chef, sans boussole et sans programme, les Républicains, malgré l’élection à leur tête de Laurent Wauquiez, peinent à exister, le sémillant Macron séduisant une partie de leurs troupes, notamment leur clientèle aisée, tant il est vrai que le macronisme assure la jonction entre les bourgeoisies de gauche et les bourgeoisies de droite. Des électeurs ayant toujours voté pour la droite parlementaire nous avouaient ainsi récemment qu’ils étaient séduits par le style et les premiers pas du gendre idéal qu’est à leurs yeux Macron : il a fortement réduit le périmètre de l’ISF, veut alléger les charges sociales, fait davantage président que Sarkozy et Hollande, bref ces électeurs conservateurs, se disant clairement de droite, ont actuellement les yeux de Chimène pour le compagnon de Brigitte.

Mélenchon, quant à lui, ne parvient pas à progresser. Le Parti communiste, déjà très affaibli, ne peut non plus profiter de la situation, les Jeunesses communistes étant mises en causes pour des affaires de harcèlement sexuel, pendant de ce qui s’est passé dans le Mouvement des Jeunesses socialistes. Quant au Front national, il est parfaitement inaudible, criblé de dettes, décrédibilisé, et surtout sans capitaine pour donner la direction. Marine Le Pen a confirmé le 7 janvier dans l’Orne qu’elle voulait absolument changer l’appellation du parti lors du congrès de Lille les 10 et 11 mars car, affirme-t-elle sans rire, « le FN doit changer de nom pour être perçu comme un parti de gouvernement ». Vu le débat catastrophique du 3 mai et l’incompétence notoire qu’elle ne cesse de manifester, on ne voit pas comment un parti dirigé par elle, quels qu’en soient le nom, le logo et les statuts, pourrait apparaître aux yeux du grand public comme un mouvement apte à gouverner le pays.

C’EST DIRE que Macron semble avoir une autoroute devant lui pour mener à bien la politique qu’il entend mener, ou plutôt que les cénacles mondialistes lui demandent de conduire. Macron est populaire, du moins pour le moment, alors même qu’aucun des grands problèmes qui menacent le pays de mort et de faillite n’ont été réglés, n’ont même trouvé le moindre commencement de solution. Jamais autant de voitures n’ont été brûlées que lors de la Saint-Sylvestre (plus de mille !). Les forces de l’ordre sont plus que jamais agressées et violentées. Rappel de quelques faits qui sont très loin d’être exhaustifs : deux policiers ont été blessés à Argenteuil (Val-d’Oise) lors d’une intervention le jour de l’Epiphanie. Encore une fois, un simple contrôle a dégénéré : les forces de l’ordre sont intervenues en avisant une voiture en stationnement, dans laquelle se trouvaient trois personnes dont les noms n’ont pas été communiqués. Percevant une forte odeur de cannabis flottant dans l’automobile, la brigade de quatre policiers décide d’opérer une palpation sur les individus ; celle-ci permet de découvrir de nombreuses petites poches plastiques vides et une balance, ne laissant guère de doutes quant aux activités des délinquants. C’est à ce moment-là que l’intervention tourne mal. Les individus, scandalisés par les prétentions des policiers à circonscrire leur petit commerce, se rebellent avec violence. Un échange de coups suit, laissant deux policiers blessés. Une jeune gardienne de la paix se voit prescrire quarante-deux jours d’arrêt de travail, ayant entre autres une blessure très sérieuse à l’œil. L’un de ses collègues aura lui un arrêt de dix jours. C’est alors que des “jeunes” sortant les uns après les autres des alentours se regroupent, jusqu’à former un groupe de 30 à 40 personnes menaçantes, nous apprend-on. Cette technique d’encerclement est désormais usuelle chez les petites frappes. Les nombreux renforts envoyés rapidement sur place empêchent in extremis la situation de dégénérer. Quatre individus, dont les trois ayant tenté d’échapper au contrôle et un autre qui avait essayé de s’interposer, seront placés en garde à vue.

Ce fait divers fait suite au fameux lynchage du Nouvel An, dont les images diffusées en boucle sur les réseaux sociaux, en ont refroidi plus d’un : dans la nuit du réveillon en effet, deux policiers dont une femme ont été en effet roués de coups par des hordes de Subsahariens (on possède les images, aussi devient-il compliqué de suggérer une bande de blondinets excités) alors qu’ils tentaient de contenir une rixe à Champigny dans le Val-de-Marne. L’officier s’est vu prescrire huit jours d’ITT, sa collègue sept.

La succession quasi quotidienne d’agressions de policiers intrigue. Comment est-ce possible ? Il y a une explication double : d’abord les délinquants ne sont dans les faits pas punis et ressortent le jour même sous les vivats de leurs proches, et d’autre part les policiers ont l’interdiction de faire usage de leur arme, sauf après avoir essuyé une salve de tirs nourris. En quelque sorte, le policier ou le gendarme doit attendre d’être blessé ou tué avant de songer à sortir de manière règlementaire son revolver. Les syndicats de police ne cessent de protester à ce sujet, en vain, et le cancer de Collomb se contente de lamentations télévisées. A noter que dans de très nombreux pays la police est respectée précisément parce qu’elle n’est pas émasculée par des principes douteux favorables aux coupe-jarrets. La suite de cette double politique est connue : il y a dorénavant en France deux cent zones de non-droit répertoriées, où des bandes ethniques règnent en maîtres en terrorisant la population sans être jamais inquiétés.

MAIS SI le pouvoir est volontairement faible avec les vrais délinquants, il est impitoyable avec les honnêtes citoyens. Il persécute toujours plus les automobilistes, vaches à lait et souffre-douleur de l’Etat, l’exécutif envisageant de baisser la vitesse maximale autorisée hors agglomérations de 90 à 80 km/h, ce qui est grotesque. A ce rythme, il deviendra bientôt plus rapide de se déplacer en vélo ou en mobylette ! Et surtout Macron a annoncé, lors de ses vœux, une nouvelle loi liberticide dont nous parle Hannibal dans sa chronique et qui s’ajoute à un arsenal répressif déjà exorbitant (lois Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben). Prétextant lutter contre les fausses nouvelles, Macron, homme-lige de l’oligarchie, entend graver dans le marbre des vérités officielles et faire taire toute dissidence véritable.

Les sanctions pourraient en effet être lourdes et rapides : « En cas de propagation d’une fausse nouvelle (mais qui va définir, et au nom de quelle autorité, de quelle infaillibilité, ce qu’est ou ce que n’est pas une fausse nouvelle ?), il sera possible de saisir le juge au travers d’une nouvelle action en référé qui permettra, le cas échéant, de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur, voire de bloquer l’accès au site Internet. Le CSA pourra lutter contre toute tentative de déstabilisation par les services contrôlés ou influencés par des États étrangers. » Ce qui pourra passer par « la suspension ou l’annulation de leurs conventions avec le régulateur ». Derrière son sourire d’homme affable et courtois, affectant de dialoguer poliment avec ses contradicteurs et de les respecter profondément, Macron est un tueur. Le tueur de la liberté et des vérités dissidentes. A quand un Ministère de la Vérité, ou Miniver, comme dans le prémonitoire 1984 de George Orwell ?

Jérôme BOURBON

Pays-Bas – Enquête sur un rabbin accusé de pédophilie et maintien en détention préventive d’un enseignant d’une école juive accusé des viols de quatre enfants

Pays-Bas – Le groupe de coordination des communautés juives néerlandaises a lancé une enquête concernant un rabbin local accusé de pédophilie aux États-Unis.

Il y a quelques jours, l’organisation des communautés juives aux Pays-Bas a annoncé l’ouverture d’une enquête à l’encontre du rabbin Mendel Levine de Brooklyn, venu officier aux Pays-Bas dans la communauté juive de la ville de Nijmegen en 2009.

Cette annonce du groupe de coordination des communautés juives néerlandaises fait suite à un article publié par le journal néerlandais De Telegraaf décrivant les accusations portées contre le rabbin Levine dès 2011.

En 2011, Meyer Seewald, qui œuvre aujourd’hui pour Crown Heights, une association qui dénonce les agressions sexuelles pédophiles commises au sein des communautés juives, déclarait avoir été victime de pédophilie en 2000 alors qu’il participait au camp d’été du réseau Gan Israël, où le rabbin Levine était conseiller.

Contacté par des journalistes aux Pays-Bas, le rabbin Levine a refusé de commenter les accusations à son encontre.

Le journal Telegraaf avait aussi publié le témoignage d’une deuxième victime présumée du rabbin Levine : « J’ai entendu l’histoire de Seewald et j’ai été choqué. C’était exactement ce qui m’était arrivé. Dans le Michigan, en 2001. ». « Le moniteur Levine m’a pris à part, m’a déshabillé et a commencé à étaler de la lotion sur mes parties intimes. Je me demandais ce qu’il se passait. Je ne cherche pas à me venger, mais ça m’a traumatisé. »

 

Par ailleurs, le tribunal d’Amsterdam a décidé le mois dernier de maintenir en détention préventive pendant la durée de son procès Ephraim Schrijver, un Juif hollandais de 30 ans, accusé de viols sur quatre enfants.

Ephraim Schrijver, 30 ans, avait immigré en Israël en 2012 après avoir été licencié de son poste d’enseignant à l’école juive orthodoxe de Buitenveldert, près d’Amsterdam. Mais il a été extradé aux Pays-Bas en 2016.

 

Pierre-Alain Depauw | janvier 10, 2018 à 6:24 | URL : http://www.medias-presse.info/?p=86005

Un général israélien raconte l’apport de Hassan II dans la victoire d’Israël lors de la guerre de 1967

Les révélations d’anciens généraux israéliens sur les liens entre le Maroc et leur pays se succèdent. Cette fois, c’est au tour de Shlomo Gazit, ex-chef du renseignement militaire, de revenir sur l’appui de Hassan II au Mossad à l’occasion de la tenue d’un sommet de la Ligue arabe en septembre 1965 à Casablanca.

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L’appui de Hassan II a été déterminant pour le Tsahal pendant la guerre des Six Jours en juin 1967, avance le général israélien Shlomo Gazit. / DR

Après Meit Amir, le chef du Mossad (1963-1968), c’est un autre haut cadre du renseignement israélien qui évoque le soutien de Hassan II à ses services. Le général Shlomo Gazit avance, dans des déclarations au quotidien Yedioth Ahronoth, que l’appui du monarque a été déterminant pour l’armée israélienne pendant la guerre des Six Jours, du 5 au 10 juin 1967.

Dans son témoignage, l’ancien chef du renseignement militaire souligne que le royaume a permis aux Israéliens de suivre minute par minute le sommet de la Ligue arabe de 1965, tenu du 13 au 18 septembre à Casablanca, consacré exclusivement à l’examen des conditions de préparation des armées arabes dans la perspective d’une nouvelle confrontation avec Israël. La réunion était réservée aux chefs d’Etat, aux chefs des renseignements et aux généraux des armées.

Ancien chef du renseignement militaire, Shlomo Gazit / Ph. Amit Magal

Casablanca a contribué à la victoire d’Israël dans la guerre des Six Jours

Deux ans après cette opération, qualifiée par le chef du Mossad de l’époque comme «l’une des gloires suprêmes du renseignement israélien», le Premier ministre Levi Eshkol (21 juin 1963-26 février 1969) donnait l’ordre à son aviation de bombarder les aéroports égyptiens et jordaniens. Une opération couronnée de succès pour la partie israélienne ; presque tous les avions de chasse de l’Egypte avaient été détruits. Ces raids rapides avaient également balisé le terrain aux corps de blindés, leur permettant d’occuper d’un seul coup la Bande de Gaza, le Sinaï, le Golan et Jérusalem-Est.

L’appui du Maroc, dont fait état le général Shlomo Gazit, n’a pas été sans contrepartie. Un mois après le sommet de la Ligue arabe à Casablanca, des agents du Mossad étaient impliqués dans l’opération d’enlèvement de Mehdi Ben Barka. Ils avaient suivi les déplacements de l’opposant de Hassan II, mission rendue possible grâce à la présence d’une antenne du Mossad sur le territoire français, depuis cinq années, avec la bénédiction de Charles de Gaulle.

C’est justement ce bureau qui avait permis de piéger Ben Barka avec le projet de film historique d’une part ; de faciliter aux agents des services secrets marocains l’entrée en France avec de faux passeports d’autre part. Dans cette opération, l’aide israélienne au Maroc avait été autorisée par le Premier ministre, Levi Eshkol et le chef du Mossad, Meit Amir.

Source : https://www.yabiladi.com/articles/details/47773/general-israelien-raconte-l-apport-hassan.html

Pourquoi « la vérité engendre-t-elle la haine » ? (Saint Augustin)

Ne serait-il donc pas certain que tous veulent être heureux, puisque ceux qui ne veulent pas puiser leur joie en Vous, qui êtes le seul bonheur, ne veulent pas vraiment le bonheur ? Ou est-ce que tous le veulent, mais que « la chair convoitant contre l’esprit et l’esprit contre la chair « ils ne font pas ce qu’ils veulent, retombent dans ce qu’ils peuvent et s’en accommodent, car ce qu’ils ne peuvent pas, ils ne le veulent pas assez énergiquement pour le pouvoir ?

Je leur demande à tous s’ils préfèrent trouver la joie dans la vérité ou dans l’erreur ? Ils n’hésitent pas plus à dire qu’ils préfèrent la vérité qu’à déclarer qu’ils veulent être heureux. C’est que le bonheur consiste dans la joie issue de la vérité. Et cette joie, c’est la joie qui naît de vous, qui êtes la Vérité même, ô Dieu, « ma lumière, salut de ma face, mon Dieu ! »

Ce bonheur, tous le veulent, oui, ce bonheur, l’unique, tous le veulent ; cette joie qui vient de la vérité, tous la veulent. J’ai rencontré bien des gens avec la volonté de tromper, mais personne qui admît d’être trompé. Où donc ont-ils appris à connaître le bonheur, sinon là où ils ont appris à connaître la vérité ? Ils aiment aussi la vérité, vu qu’ils ne veulent pas être trompés, et, dès lors qu’ils aiment le bonheur, qui n’est rien d’autre que la joie issue de la vérité, ils aiment forcément aussi la vérité ; et ils ne l’aimeraient pas, si leur mémoire n’en conservait quelque notion.

D’où vient donc qu’ils n’y trouvent pas la joie ? D’où vient qu’ils ne sont pas heureux ? C’est qu’ils sont trop occupés d’autres soins, qui leur coûtent plus de maux que ne peut leur valoir de bonheur un si faible souvenir.
« Une petite lumière brille encore chez les hommes. » Qu’ils marchent, ah ! qu’ils marchent « afin que les ténèbres ne les surprennent pas ! »

Mais pourquoi « la vérité engendre-t-elle la haine » ? Pourquoi les hommes regardent-ils comme un ennemi celui qui la prêche en votre nom, alors qu’on aime le bonheur qui n’est pas autre chose que la joie née de la vérité ? Pour cette simple raison que la vérité est tellement aimée que, quoi qu’ils aiment, ils veulent que ce soit la vérité ; et, ne voulant pas être trompés, ils ne veulent pas non plus être convaincus d’erreur. Ainsi ils détestent la vérité par amour de ce qu’ils prennent pour la vérité. Ils aiment la lumière quand elle luit, ils la haïssent quand elle les confond ; et, comme ils n’acceptent pas d’être trompés, tout en voulant tromper eux-mêmes, ils l’aiment quand elle s’annonce, ils la détestent quand elle les dénonce. Et voici leur châtiment : ils ne veulent pas être découverts par elle, elle ne les en découvre pas moins et ne se découvre pas à eux.

C’est ainsi, ainsi, oui, ainsi qu’est fait le cœur de l’homme ! Aveugle et lâche, déshonnête et laid, il veut demeurer caché, mais il ne consent pas que rien lui demeure caché. Il en est puni : il ne se dérobe pas à la vérité, tandis que la vérité se dérobe à lui. Cependant, si misérable qu’il soit, il préfère goûter la joie dans la vérité que dans l’erreur. Il sera donc heureux, lorsque, libre de toute inquiétude, il jouira de l’unique Vérité, principe de tout ce qui est vrai.

Saint Augustin, in LES CONFESSIONS, livre X, chapitre XXIII, « LE BONHEUR EST INSÉPARABLE DE LA POSSESSION DE LA VÉRITÉ ».

Comment a-t-ton pu, une fois de plus, être assez naïf pour croire qu’on pouvait virer un colon rien qu’en se couchant par terre…?

La « guerre froide », la « guerre sans l’aimer », la « non violence en Inde », « l’Europe c’est « le partage consenti de la souveraineté »/Sarko…le féminisme, le communisme…et bla bla

Gandhi, 1947, tour de passe passe en Inde

Le rite Beni-Israël, né en Inde, œuvre dans le plus grand secret, et il exerce une influence considérable sur la destinée de ce pays.
Beaucoup de ses zélateurs s’y comportent extérieurement en Brahmans ou en membres d’autres religions que l’hindouisme, et ils ont acquis au fil des siècles les caractéristiques raciales hindoues, à tel point qu’il est souvent difficile de les distinguer des vrais hindous.

Ils facilitèrent la conquête de l’Inde par les Britanniques, qu’ils aidèrent à y maintenir la domination de Londres, et durant un siècle et demi, ils travaillèrent contre les vrais Hindous qui luttaient pour l’indépendance de leur pays.

Cela dura jusqu’à ce que l’élan des vrais patriotes ayant été brisé, les juifs secrets du rite Beni-Israël et leurs chefs, le soi-disant Mahatma Gandhi et Jawaharlal Nehru, eurent pris le contrôle du mouvement pour l’indépendance.

Celle-ci fut alors accordée à l’Inde par les Juifs du gouvernement britannique, ce qui laissa le gouvernement indien aux mains des Juifs secrets faussement hindous du rite Beni-Israël, tout naturellement alliés à leurs coreligionnaires dirigeant l’Union Soviétique, de même qu’à ceux de Washington et de Londres.
La grand âme fut assassinée !

Istvan Balkony « Qu’est-ce que le judaïsme » page 16