Archives mensuelles : février 2018

Débat très intéressant à Salut les terriens ! Par Dé-Darwinisez-vous

Les médiocres Laurent Baffie et Bruno Solo n’ont qu’un sentimentalisme et un pathos dégoulinant à opposer aux arguments implacables de la brillante et courageuse Marianne Durano.
Sans parler des invectives classiques du genre « nauséabond »… Bref, la stratégie classique de la gauche révolutionnaire face au bon sens populaire.

Les commentaires sont par ailleurs croustillants et hautement réjouissants. L’intelligence et le bon sens n’ont pas déserté notre pays mais nos « élites » en sont hélas absolument dépourvues.

Une seule solution face à ces errances de la modernité révolutionnaire (et luciférienne): le retour à une société enracinée et christianisée.

Rappel : Proposition de réforme de l’enseignement Par Dé-Darwinisez-vous

L’enseignement des origines de l’humanité va aujourd’hui fondamentalement contre le principe de laïcité qui est un principe d’impartialité et de neutralité de l’État à l’égard des confessions religieuses, des spiritualités et des croyances de chacun.

Plusieurs théories des origines existent, elles reposent toutes sur des idéologies et des croyances. Aucune de ces théories n’est neutre ou objective et aucune de ces théories ne peut aujourd’hui prétendre être LA vérité (ce qui n’enlève rien au fait que cette Vérité existe).

Les principales théories des origines sont les suivantes :
-évolutionnisme matérialiste (évolution non dirigée)
-évolutionnisme théiste (évolution dirigée)
-créationnisme Terre ancienne (création graduelle)
-créationnisme Terre jeune (création instantanée et déluge)

Parmi ces quatre théories, une seule est aujourd’hui enseignée : l’évolutionnisme matérialiste, plus connu sous le nom de darwinisme. Cette hégémonie n’est en rien justifiée car, comme cette page le démontre depuis quelques mois, l’évolutionnisme est avant tout une croyance. Elle repose principalement sur la croyance selon laquelle aucun Créateur ne serait intervenu dans le processus d’apparition de la vie et des espèces.
De plus, cette théorie comprend de nombreux éléments qui posent aujourd’hui grandement problème à la science, qui divisent la communauté scientifique, et qui restent, à la lumière des connaissances dont nous disposons, des croyances:
-les analogies sont la preuve d’une filiation ou d’une dérivation
-la vie peut émerger spontanément à partir de matière inerte
-les mutations aléatoires peuvent complexifier un organisme, augmenter la quantité d’information contenue dans un génome
-une part importante du génome est non-fonctionnelle et constitue un réservoir de variabilité nécessaire à l’évolution
-le couple mutation/sélection peut entraîner l’apparition de nouveaux organes
-les milliards d’intermédiaires dont on ne retrouve aucune trace fossile ont existé
-l’apparition de tous les systèmes biologiques complexes peut s’expliquer de façon gradualiste, étape par étape.
Etc.

Cette croyance évolutionniste est compatible avec les croyances athées, naturalistes et matérialistes et avec certains courants spiritualistes (gnose maçonnique, bouddhisme etc.) mais n’est pas nécessairement compatible avec les autres systèmes de croyance (christianisme, judaïsme, islam etc.). L’éducation nationale sort ici du cadre de la laïcité, de la neutralité vis-à-vis des religions et fait du prosélytisme pour la croyance athée. L’évolutionnisme n’est pas une théorie neutre mais est avant tout un système idéologique, philosophique et en dernière instance religieux. Le darwinisme ne part pas des données pour en donner une interprétation objective mais part d’un postulat d’essence religieuse pour donner une interprétation naturaliste de ces données.

Il semble par conséquent nécessaire de réformer l’enseignement des origines de l’humanité afin de respecter la pluralité des croyances de chacun. Les étudiants pourront par la suite, à la lumière des éléments dont ils disposeront, faire leur choix en âme et conscience et accorder leur confiance à la théorie qui leur semblera être la plus pertinente sur le plan scientifique et la plus en accord avec leurs croyances.

L’évolutionnisme, c’est à dire l’hypothèse de l’ascendance commune universelle doit être exclue des cours de sciences naturelles.
L’enseignement de la biologie doit se contenter des faits objectifs, des connaissances scientifiques, et ne doit pas entrer sur le terrain de l’idéologie, lequel n’a pas sa place en sciences. Les étudiants apprendront ainsi pendant leurs cours de biologie les mécanismes de l’adaptation, de la modification des individus au sein d’une espèce (génétique, épigénétique, génétique des populations, mutations, sélection etc.) mais n’apprendront plus, lors de leurs leçons de sciences naturelles, l’hypothèse de l’ascendance commune universelle ou l’hypothèse selon laquelle le couple mutation/sélection détiendrait un pouvoir créateur absolu.

Une nouvelle matière sera créée, elle sera rattachée à la fois à la science et à la philosophie : la science des origines.
Les différentes théories concernant nos origines y seront enseignées. Elles seront étudiées d’un point de vue scientifique et rationnel et les limites de chaque théorie seront étudiées. Des débats pourront être organisés entre les élèves, ce qui sera un excellent moyen d’aiguiser leur esprit critique et de développer leur tolérance vis-à-vis des croyances n’allant pas dans le même sens que les leurs.
L’enseignement de ces théories devra être complété par des cours portant sur les questions métaphysiques, philosophiques et religieuses liées à nos origines. Les étudiants apprendront par exemple les différences fondamentales entre le dualisme et le monisme ontologique et étudieront synthétiquement les grands courants de pensée : réalisme thomiste, matérialisme, idéalisme etc.

L’enseignement des origines de l’humanité n’est pas un détail et le système aujourd’hui en place est contre-productif.
Il heurte la sensibilité de certains élèves, en radicalise d’autres et nourrit inconsciemment une forme de complotisme et un certain scepticisme et une méfiance vis-à-vis du corps enseignant et du milieu scientifique.
Il est inadmissible que, dans une école soi-disant neutre vis-à-vis des spiritualités de chacun, la seule théorie qui soit aujourd’hui enseignée soit la théorie véhiculant la croyance matérialiste et naturaliste.
Cela force plus ou moins les élèves à adhérer à cette croyance évolutionniste et ceci est mis en place au nom de « l’esprit critique », ce qui est un non-sens. On cherche, de façon arbitraire et contre-productive, à déconsidérer les théories alternatives, même si ces dernières s’avèrent être rationnelles, en accord avec les faits et crédibles. Comment un étudiant peut-il savoir qu’il est en désaccord avec une théorie s’il ne l’a connaît pas?
Développons réellement l’esprit critique de nos étudiants, enseignons leur les différentes thèses à propos de nos origines et ils choisiront en leurs âmes et consciences.

Cette réforme simple et facile à mettre en place aura pour conséquence d’apaiser le débat et les tensions existant aujourd’hui entre les communautés, permettra aux étudiants de mieux comprendre et de mieux appréhender les croyances de leurs camarades et développera l’intelligence des jeunes générations.

Le rôle de l’éducation nationale n’est pas de propager la croyance athée. Les théories sortant du cadre du matérialisme et du naturalisme ont leur place en cours, la censure actuellement en vigueur est inacceptable et il est temps de mettre fin à cette injustice.

N’hésitez pas à faire circuler cette proposition

Une espèce est comparable à un rubik’s cube par Dé-darwinisez-vous

Les incompréhensions entre évolutionnistes et créationnistes sont majoritairement dues à des problèmes d’ordre sémantique. Les créationnistes utilisent des termes définis par les évolutionnistes sans en respecter la définition, ce qui a pour conséquence de paralyser le débat en donnant lieu à des échanges stériles.

Le terme le plus important dans cette controverse vieille de 150 ans est le terme « espèce ».
Selon les évolutionnistes, une espèce n’est ne correspond pas à une essence mais est une dénomination arbitraire qui permet de regrouper un certain nombre d’individus à un instant t. On dit que des individus appartiennent à la même espèce s’ils sont capables de se reproduire entre eux, s’ils sont interféconds. La rupture de cette inter-fécondabilité entre deux groupes d’individus donne naissance, selon la terminologie évolutionniste à deux nouvelles espèces (ou sous-espèces). On parle alors de spéciation. Cette croyance évolutionniste s’oppose radicalement à tout essentialisme, et en spéculant que les espèces n’existent pas, fait prédominer le devenir sur l’être. Il est amusant de noter que l’évolutionnisme est censé expliquer l’évolution des espèces, c’est-à-dire l’évolution de choses qui, selon la théorie, n’existent pas. L’erreur fondamentale de l’évolutionnisme est philosophique et se situe, entre autres, sur ce point précis.

Selon la théorie créationniste, une espèce est une essence, créée par Dieu. Le terme « espèce » a été accaparé et confisqué par les évolutionnistes, et pour clarifier le débat, il est préférable de parler de type (kind en anglais), ou de baramin. Ces types ont été créés par Dieu au commencement et disposent d’un très fort potentiel de variabilité, dans le but de permettre aux types de s’adapter rapidement à leur environnement, et afin d’induire de l’altérité entre les individus (Dieu crée le monde à son image et est lui-même altérité car il est Trinitaire). Un type est ainsi comparable à un rubik’s cube. Un rubik’s cube possède un nombre incroyable de combinaisons (43 252 003 274 489 856 000 pour un cube 5×5) mais restera toujours un cube. Un type est similaire à cela, il possède un nombre extrêmement important de potentialités de variabilité, de combinaisons permettant une différenciation entre les individus et une adaptation au milieu (taille, couleur, capacité à digérer certains nutriments etc.) mais restera toujours ce même type. Des spéciations, c’est-à-dire des ruptures de l’inter-fécondabilité entre deux groupes d’individus peuvent se faire au sein d’un même type mais, encore une fois, le type restera le même.
Les évolutionnistes donnent souvent des exemples de spéciation pour tenter de justifier leur croyance mais cela prouve juste qu’ils ne connaissent pas la théorie qu’ils critiquent. Il est à ce sujet intéressant de constater que 99% des personnes radicalement opposées au créationnisme ne connaissent pas la théorie qui est l’objet de leurs diatribes, de leurs moqueries et de leur haine. Connaître une théorie est pourtant le minimum quand on essaie de prouver sa fausseté. Cette évidence n’est hélas pas respectée dans notre monde de plus en plus abandonné par l’intelligence et le bon sens.

Que dit objectivement la science à propos de tout ceci ? La balance penche aujourd’hui très fortement en faveur de la vision créationniste des choses. Toutes les observations réalisées par l’humanité depuis l’aube des temps et toutes les expérimentations des scientifiques vont dans le sens de la vision créationniste des choses.
Face à cela, le seul argument des adeptes de la superstition transformiste est de prétendre qu’il faut attendre d’avantage, et qu’alors nous observerons des organismes évoluer vers quelque chose de radicalement différent, nous observerons des rubik’s cube devenir des sphères. Mais combien de temps faut-il attendre au juste ?

Au bout de combien de temps pendant lesquels rien n’aura été observé sera-t-il permis d’affirmer que la théorie transformiste est réfutée ? Va-t-il encore falloir attendre 1000 ans ? 10000 ans ?
L’avenir le dira, en attendant il est important et nécessaire de diffuser la théorie créationniste qui, contrairement à la superstition transformiste, est rationnelle, cohérente et en accord avec le réel.

Les datations radioactives aberrantes. Par Dé-Darwinisez-vous

Une équipe de scientifiques créationnistes a prélevé des échantillons d’une roche ayant été formée en 1980, lors de l’éruption du Mont Saint Hélène.

Les échantillons ont été envoyés pour analyse à un célèbre laboratoire de Cambridge spécialisé dans les datations radioactives.

Voici les résultats qui ont été obtenus, les roches obtiennent des âges de centaines de milliers d’années alors qu’elles ont été formées en 1980.

La réponse évolutionniste à cela est que la méthode de datation radioactive Potassium/Argon ne permet pas de dater les roches récentes. Mais alors pourquoi l’analyse a-t-elle donné ces résultats ? Pourquoi le laboratoire n’a-t-il pas conclu que la roche était trop récente pour être datée par cette méthode ?

Les évolutionnistes se basent sur l’interprétation évolutionniste des strates avant d’utiliser les méthodes de datation radioactive. Une roche sera considérée comme étant récente ou ancienne, à priori, en fonction de sa position dans la colonne stratigraphique.

Les datations radioactives ne sont pas des datations absolues, ne sont pas des faits mais sont des interprétations de faits. Elles se basent sur des hypothèses non vérifiées et non vérifiables :
-taux de désintégration constant au cours du temps
-système fermé
-concentrations en isotopes connues à T0

Ce simple test prouve que ces méthodes ne sont pas fiables. Lorsqu’on utilise ces méthodes pour dater des échantillons dont les âges sont connus, les résultats obtenus sont aberrants. Les exemples sont nombreux.

En parallèle de ces méthodes de datations radioactives, de nombreuses autres méthodes donnent un âge jeune à la Terre.

https://answersingenesis.org/…/radi…/radio-dating-in-rubble/