Archives mensuelles : février 2018

LA CAMPAGNE DU CHAPELET par Laurent Glauzy

 

Il y a quelques mois, je lançais la modeste initiative de faire ouvrir, chacun à notre niveau, les églises de villages pour y réciter de manière quotidienne le chapelet, dans le but, avec le temps et la providence, d’amener des âmes dans le droit chemin de la foi. Car, Notre Dame nous demande la récitation AU MOINS d’un chapelet par jour pour garder la foi et ne pas aller en enfer. Il faut à tout prix faire le chapelet. Saint Thérèse d’Avila disait trembler pour une âme qui ne méditait pas au moins dix minutes par jour. Le chapelet sert donc de méditation.

Pour ma part, je témoigne de la faciliter à faire ouvrir les églises. Dans un petit village de la Sarthe, je téléphone chaque jour pour me faire ouvrir les portes d’une église du XVe siècle. L’intérieur y est de toute beauté. Des velours rouges y recouvre les rangées de bois. Il y a même sur l’autel une belle croix en argent. L’endroit pénètre si bien l’âme que l’on y reste pour méditer un rosaire entier.

Nos églises sont vraiment des trésors du ciel. Sachons donc les faire rouvrir pour les âmes à sauver dans une intention de reconquête, et pour nous exercer dans une prière plus intensive.

Ayons espoir et travaillons à notre niveau à cet effort d’étendre la pratique du chapelet. Nous le faisons aussi pour notre mère du Ciel. La France n’est ni le pays des francs-maçons, des musulmans et des juifs. La France est la patrie des Catholiques. Travaillons de manière méthodique à y remettre le Christ par Marie.

Je profite d’écrire que la fréquentation des églises de Tradition est en forte hausse. Je verrai de réserver ultérieurement un article sur ce sujet. Un signe que les desseins de la France est dans le Ciel comme l’atteste la Triple donation le 21 juin 1429 à 16 heures. Quatre jours après la restitution de la couronne par Jeanne d’Arc au Dauphin Charles VII, ce dernier retrouve le don de guérison des écrouelles propre aux rois de France.

Pour Moira Greyland, fille d’homosexuel et de lesbienne, la pédophilie a nativement partie liée avec l’homosexualité – le lobby LGBT s’étouffe

Secrets de famille… Il en est qu’on préfère étouffer et ensevelir sous des années de silence. Il en est d’autres qu’il faut savoir extirper et brandir aux yeux d’un monde qui aurait pourtant préféré les ignorer… ! Moira Greyland a eu ce courage. Fille d’un homosexuel et d’une lesbienne pédophiles, elle raconte aujourd’hui, dans un livre, à quarante ans passés, les horreurs subies en famille.

A l’entendre et à la lire, la pédophilie découle bel et bien naturellement de l’homosexualité, telle une tare originelle, inscrite au cœur de la pensée pédéraste. Une bombe pour le lobby LGBT.

« Des mains qui déchirent mon âme » (Moira Greyland)

« Je suis née dans une famille d’auteurs païens célèbres à la fin des années soixante. Ma mère était Marion Zimmer Bradley, et mon père était Walter Breen. A eux deux, ils ont écrit plus de cent livres : ma mère a écrit de la science-fiction et de la fantasy (Mists of Avalon), et mon père a écrit des livres sur la numismatique ».

Et pourtant, Moira Greyland ne porte le nom ni de son père, ni de sa mère. Les raisons, elle les résume dans son récit autobiographique qui vient d’être publié sous format numérique :The Last Closet : The Dark Side of Avalon (Le Cycle d’Avalon est un cycle de fantasy écrit par sa mère) ; il est resté « best-seller » sur Amazon pendant plusieurs semaines.

Un livre à charge, terrible, glauque qui révèle les horreurs de son enfance passée sous la houlette de parents LGBT, familiers des drogues, habitués des orgies, adeptes des pratiques occultes, qui ont sexuellement abusé d’elle ainsi que de ses frères à plusieurs reprises, l’ont psychologiquement violentée et marquée à vie.

Un poème, intitulé « Les Mains de ma mère », en témoigne mieux que tout récit :

« Mains à étrangler, mains à écraser

Des mains pour faire rougir ses enfants

Des mains qui déchirent mon âme

Deux mains maléfiques, basses et corrompues…

Je ne serai jamais la même »

Une enfance marquée LGBT

De détail, on ne donnera pas – on n’étale pas (trop) la turpitude. « J’avais deux parents biologiques à la maison, mais tous deux refusaient d’agir comme des parents traditionnels ». De protection, de réconfort, elle n’a rien reçu. Il fallait qu’elle soit horrifiée de sa féminité et qu’elle accepte de se livrer sexuellement. « La première fois qu’elle m’a molestée, j’avais trois ans. La dernière fois, j’avais douze ans et j’ai été capable de partir », écrit Moira Greyland.

C’est à la fin des années1980 que Moira devenue adulte, a pu enfin faire traîner son père en justice l’ayant personnellement vu abuser sexuellement d’un petit garçon de 10 ans. Une dénonciation qui engendra plusieurs condamnations – les victimes étaient légion – et Walter Breen alla en prison pour le reste de sa vie. Sa femme, Zimmer Bradley, a non seulement reconnu le penchant de son mari au procès-verbal, mais aussi un certain nombre des viols qu’elle avait laissé faire.

Ses propres abus sexuels commis sur sa fille Moira ne furent connus, eux, qu’en 2014, lorsque Moira Greyland fut interrogée par un blogueur et écrivain de science-fiction Deirdre Saoirse Moen. Sa réponse, si instructive, fut publiée par les grands media internationaux, duWashington Post à Die Welt. Bouleversant la communauté de la fantasy qui adulait Zimmer Bradley, et provoquant déjà des remous chez les LGBT-istes. Son livre récent achève de confirmer une réflexion politiquement très incorrecte sur l’homosexualité.

« Il a commencé à m’apparaître que peut-être l’homosexualité était un problème »

« J’ai entendu toutes les protestations habituelles. « “Vos parents étaient méchants parce qu’ils étaient méchants, pas parce qu’ils étaient gaysˮ, mais je ne suis pas d’accord », écrit cette enfant de l’enfer, devenue harpiste (la musique adoucit les mœurs ?), puis épouse et mère de famille convertie au christianisme.

Ce qu’elle ose remettre en cause, c’est l’idée même du sexe et de l’homosexualité. Après toutes ces années passées à tenter de comprendre pour exorciser, « Il a commencé à m’apparaître que peut-être l’homosexualité était un problème ».

Ses deux parents se définissaient comme homosexuels. Mais ils voyaient la pédophilie comme une conséquence naturelle, une concrétisation pleine et logique de leur sexualité (et même dela sexualité). Le père de Moira Greyland était un membre ouvert de la « North American Man-Boy Love Association ». Lui et Zimmer Bradley ont publié conjointement un journal sur la pédérastie et la pédophilie, The International Journal of Greek Love, en 1965. En 1966, Zimmer a écrit un article traitant de la pédophilie lesbienne d’une manière positive et dans ses livres de fantasy, il est aisé de découvrir ces thèmes déclinés dans l’ombre.

Leur fille Moira a été pour eux, surtout pour sa mère, un terrain d’application.

La pédophilie deviendrait ainsi soudainement normale

Pour Moira Greyland, l’idée profonde de la communauté gay est que la société est contrainte à une pratique hétérosexuelle imposée. Et que seule une expérience sexuelle précoce empêchera les enfants d’être enfermés dans cette sphère profondément réductrice. Car enfin, « Le sexe a toujours raison, quelque forme qu’il revête » – il est bon par nature et forcément bénéfique pour les deux parties. Donc il FAUT éduquer les enfants en ce sens, pour leur ouvrir les yeux sur « ce qu’ils sont réellement » – jouisseurs avant tout, de toutes les manières.

Ainsi le sexe précoce fera disparaître l’homophobie, mais « détruira aussi la famille nucléaire haïe avec son paternalisme, son sexisme et son âgisme »… « Si suffisamment d’enfants sont sexualisés assez jeunes, la pédophilie sera soudainement ‘normale’ et acceptée par tout le monde, et les vieilles notions sur la fidélité disparaîtront » écrit Moira Greyland dans un long article publié sur askthebigot.com.

C’est à ce moment qu’elle a commencé à dénoncer le mariage homosexuel, s’aliénant, ce faisant, la plupart de ses partisans : « Ils ne veulent pas accepter la possibilité que l’homosexualité puisse avoir pour résultat de détruire des enfants et même de détruire les adultes qui insistent pour rester dans son esclavage. »

Des témoignages, Moira Greyland en a reçu pléthore. « Chaque enfant de parents gays avec qui j’ai parlé avait certaines choses en commun, écrit-elle dans The Last Closet. Ceux qui n’avaient que des parents de même sexe à la maison avaient soif de leur parent disparu et aspiraient à un vrai père, et presque tous avaient été sexualisés trop jeunes ». Quant aux abus, les chiffres parlent pour eux : ils sont considérablement plus nombreux de la part des « parents » homosexuels.

Mais voilà il y a des vérités qui fâchent. On autorise les victimes – pas leurs critiques. Surtout que la mère de Moira Greyland a toujours été considérée comme une féministe ayant ouvert bien des portes dans les années 1970.

Clémentine Jallais

France : le Rosaire aux Frontières

« Après le million de Polonais le 7 octobre 2017, la Colombie, l’Irlande,l’Italie, la Croatie… c’est au tour de la France, fille aînée de l’Église, de recourir à la puissante intercession de sa mère du Ciel par la prière du chapelet. »

Le 28 mars 2018 aura donc lieu unRosaire aux Frontières afin de prier pour la France :

« Et Dieu donnera la victoire !

« Il y a grande pitié au royaume de France ». Comment ne pas entendre résonner ces paroles de l’archange Saint Michel à Sainte Jeanne d’Arc, dans la triste période où se trouve plongé notre pays.

En effet, où trouver du réconfort dans un pays où chaque année, 200 000 enfants sont tués dans le ventre de leur mère, où les cerveaux de nos enfants sont broyés par une éducation nationale qui ne souhaite que les transformer en individus déracinés, coupés de tout déterminisme, où l’avenir pour nos jeunes est au chômage longue durée ou à un emploi avilissant et sous-payé, agrémenté d’une vie sentimentale et familiale chaotique, le tout dans un environnement étranger, hostile et immoral, et où l’avenir pour nos anciens se résume à une capsule qui les enverra doucement « ad patres ».

Parce que nous refusons cette fatalité, mais aussi parce que nous sommes conscients de l’état des forces vives de notre nation, nous nous tournons résolument vers le Ciel. A Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de France depuis la donation de Sainte Jeanne d’Arc, à Notre Dame, Reine de France depuis la consécration de Louis XIII, à l’archange Saint Michel, protecteur spécifique de la France, à Saint Rémi, Sainte Clotilde, Sainte Geneviève, Saint Louis, roi de France, Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Thérèse de Lisieux, et à tous les saints que compte la nation française, nous voulons implorer leur intercession et leur aide.

Durant toute son histoire, la France fut bénie et prospère lorsqu’elle se montra digne des promesses de son baptême, et châtiée durement lorsqu’elle s’en écarta. L’apostasie de notre époque est telle qu’elle tend à faire disparaître notre nation plurimillénaire dans le marasme mondialiste et laïciste.

Comment en sommes-nous arrivés là ? En refusant de vivre intégralement en catholiques. Nous avons pensé pouvoir faire des arrangements, des accommodements ou des concessions.

 

 

Nous ne sommes allés que de défaites en défaites. Nos ennemis, quant à eux, l’ont d’ailleurs parfaitement compris, à l’image de Jean Jaurès qui déclara à l’Assemblée nationale en 1905 :

« Nos adversaires nous ont-ils répondu ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l’entière pensée catholique qui revendique pour Dieu, pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés ; ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise. »

 

 

Cessons donc de chicaner sur des détails, et affirmons courageusement l’intégralité de la pensée catholique.

Retrouvons-nous pour faire profession publique de notre foi et demander l’aide du ciel dans nos difficultés.

Après le million de Polonais le 7 octobre 2017, la Colombie, l’Irlande, l’Italie, la Croatie… c’est au tour de la France, fille aînée de l’Eglise, de recourir à la puissante intercession de sa mère du Ciel par la prière du chapelet.

Chacun sera jugé selon ses œuvres. Il n’est plus temps de se dérober.

En tant que catholiques, nous refusons que celle qui fut la fille aînée de l’Eglise se retrouve physiquement submergée par des hordes hostiles et conquérantes. Nous refusons de mettre 700 ans, comme les Espagnols, pour retrouver nos terres et nos églises. Nous refusons de laisser les mains libres à ceux qui aujourd’hui comme hier ouvrent les portes de nos villes et détruisent nos frontières. Il va falloir désormais compter avec nous, il y a des catholiques qui ne se rendent pas.

Ô Marie, ô mère chérie, garde au cœur des Français la foi des anciens jours ! Entends du haut du ciel, ce cri de la patrie : catholiques et français toujours !

Rendez-vous le 28/04/2018 pour le réveil de la France catholique !

 

Inscrivez-vous !

 

 www.rosaire-aux-frontieres.com« 

Pour fêter le début du Carême des orthodoxes brûlent une Église Catholique

Voici le vrai visage de ces orthodoxes que certains osent appeler « frères dans la Foi » et qui discutent avec sur des groupes Facebook pour « l’amour de la vérité et pour contrer le modernisme ». Pour fêter le début du Carême des orthodoxes russes ont pratiqué un étrange rituel près de Moscou : celui de brûler le modèle d’une Église Catholique pour se débarrasser du mal.

Source : endirectduchoas.com