Archives mensuelles : mars 2018

COMMENT SAVOIR QUE L’ON EST AMOUREUX, par Laurent Glauzy

Le thème de l’Amour ramène bien à la réalité!

L’Amour est un impromptu vous rappelant à la vie, à ses plus beaux projets, celui d’offrir sa vie à quelqu’un. Nous rejoignons LA trinité. Cette envie de s’offrir conduit donc naturellement à partager son souffle, à assembler son âme et son cœur. Mais, cette union est d’autant plus noble lorsque tout se tourne vers Dieu. Aimer c’est donc ne faire qu’un sous le regard de notre Créateur.

Cet Amour est impromptu et peut donc nous emplir au moment le plus inattendu, nous faire changer de perspective et sortir de nos projets. Il bouleverse notre vie, décuple nos forces, dans une donation complète : on se donne à l’autre pour le découvrir, le faire entrer en soi et regarder ensemble vers le Ciel. Nous quittons nos projets pour en créer d’autres mais ensemble.

Il n’y a donc rien de plus beau qu’un premier rendez-vous à une messe, commencer à prier ensemble et communier sur le même banc.

Tel est l’Amour qui dure, car il est attentionné pour l’être Aimé et pour notre Créateur qui par ses grâces nous touche des plus belles choses de la vie. Il est donc bien normal et agréable de Lui dire en le respectant et en le remerciant, combien on l’aime. « MERCI SEIGNEUR ». Tel est l’Amour, une relation trinitaire, bouleversante, inattendue, mais au fond très ordonnée et apaisante, car Dieu y règne !

Ken Ham, un créationniste extraordinaire, par Laurent Glauzy

Dans cette vidéo, Ken Ham, évangéliste créationniste, président du musée sur la Création à Petersburg (Kentucky) et de l’organisation Answers in Genesis (AiG), expose le départ de la nouvelle humanité à partir de l’Arche de Noé.

Son premier ouvrage « The Lie : Evolution » défend entre autres un âge de la terre de 6.000 ans, comme l’atteste la lecture de la Bible.

J’apprécie les exposés de Ken Ham, car elles renvoient à l' »inerrance » biblique, démontrant que tout ce qui est écrit dans les saintes Écritures est vrai, d’une point de vue historique mais aussi scientifique.

Malheureusement, dans les milieux catholiques, nous ne lisons pas assez la Bible, qui apporte une relation directe avec la foi, dans une appréhension plus physique. Nous avons besoin de la connaissance des miracles, de la récitation quotidienne du chapelet, mais la lecture et l’étude de la Bible apporte une compréhension concrète de notre foi. A l’inverse, il manque notamment aux évangélistes la compréhension surnaturelle des desseins de Dieu.

Le créationnisme qui explique par la science la foi, est un moyen essentiel pour approcher Dieu. Tel fut mon chemin. C’est le créationnisme qui me convertit et non les prêtres qui ne sont que trop souvent des distributeurs de sacrements pour des consommateurs de sacrements. Nous devons ouvrir notre cœur à Dieu. Voilà ce que permet le créationnisme et la lecture de la Bible.

Et enfin, le support anglophone de cette vidéo permet d’ouvrir notre esprit à des connaissances et à des talents extra-hexagonaux.

Pour les parutions françaises, je conseille la lecture du CEP du Dr Dominique Tassot (et ses vidéos) et du CESHE.

 

 

 

PRO FIDE CATHOLICA soutient Livernette et Ploncard, par Laurent Glauzy

Sur ce site, PRO FIDE CATHOLICA, il n’existe aucun conflit de personne, car ce qui compte c’est la pertinence des propos, des engagements et le sens catholique.

Par conséquent, vous trouverez les vidéos de Johann Livernette et de Philippe Ploncard d’Assac, pour exposer notre politique d’une manière authentique et directe. Je n’adhère pas à toutes les positions de Ploncard d’Assac, mais ce qu’il dit ne se trouve nulle part ailleurs et il dit vrai quand il expose le double jeu du front national, qui est bien un parti du système, fondé par un phallocrate, avec l’aide de Mitterrand. Livernette ne démérite pas non plus sur le sujet. Les deux hommes sont complémentaires dans leur vision politique.

J’aime rappeler que l’ami de Jean-Marie Le Pen, son équivalent en Allemagne, feu Franz Schöhnuber, était financé par la Stasi, l’ancienne police politique de RDA (Cf. Jean-Paul Picaper, « Berlin Stasi »). Le Pen était reçu, d’après le journal « La Montagne », au CFR (fondé par Rockefeller), en 1987. Sa fille n’exprime que sa continuité, celle d’une famille sans raffinement, tirant à son profit les ficelles du nationalisme : ils sont des clowns parmi d’autres de la scène politique. Et concernant Marion Maréchal Le Pen, dont le père était un agent du Mossad, cette nièce qui était partie pour mieux revenir, via les Etats-Unis (sic) est là pour tromper et draguer le vote catholique. Je vous renvoie à l’analyse juste et fine de Johann Livernette à son sujet dans un Rivarol, il y a un mois.

Concernant Escada, je n’ai pas participé à sa Fête du « Pays Réel » car j’y vois une tromperie de plus, que j’ai suffisamment exprimée, et qu’expose à la perfection Ploncard dans la première partie de sa vidéo à travers des éléments nouveaux.

 

LA FAUSSE MORT DE BELTRAME ?, par Laurent Glauzy

Cette vidéo est l’œuvre d’un homme posant des arguments particulièrement pertinents sur la « fausse mort » du gendarme Beltrame. Il ne fait aucun doute que les éléments avancés tiennent la route, et tendent à montrer que nous nous serions tous trompés, moi le premier, sur la mort de l’officier de gendarmerie. Mais toute recherche de vérité, l’important est d’avoir la capacité et l’humilité de revenir en arrière. C’est ce que nous faisons par la diffusion de cette vidéo.

Cette vidéo mettant en avant les constations que j’ai exposées sur la numérologie secrète de la synagogue de Satan, va plus loin que mes derniers posts : pourquoi dans un supermarché suréquipé de caméras de surveillance, rien n’est diffusé sur l’attentat de Trèbes ? Pourquoi en aucun moment ne voit-on le cadavre de Beltrame ? (Ce cas rappellerait étrangement celui de l’école juive de Toulouse, Ozar Hatorah où en aucun moment l’on ne voit le cadavre des enfants envoyés par avion en Israël. C’était l’attentat du terroriste Mohammed Mérah qui selon son avocat était en même temps en prison et en Afghanistan !) Pourquoi le père du gendarme, catholique traditionnel et non dépressif s’est-il « suicidé » ?

Selon cette vidéo que j’ai choisi de diffuser, l’auteur avance un scénario, une manipulation maçonnique où en fait Beltrame ne serait pas mort, mais aurait pu partir à l’étranger avec une grosse somme d’argent pour le remercier de ses services.

Ecoutez, c’est très pertinent. Merci à l’auteur de cette vidéo qui est particulièrement courageux et qui fait preuve d’une très grande qualité d’analyse révisionniste.

Quoi qu’il en soit la mise en scène de Trèbes intervient bien dans une volonté de fomenter une guerre ethnique en opposant une population dite catholique à des musulmans qui y voient de manière très limpide. Pourquoi ? Parce que l’Antéchrist est déjà né, et les satanistes qui dirigent ce monde sont en retard sur leur plan. Ils doivent donc prendre des risques avec des mises en scènes grotesques et faire naître un conflit ethnique et mondial pour asseoir le plus vite possible leur dictature dont le siège sera en Israël.

Il est enfin à ajouter que les soi-disant catholiques tirant à boulets rouges sur l’Islam tout en épargnant les Talmudistes et la franc-maçonnerie, entrent dans cette sérénade. Je n’étais pas à la fête du « Pays Réel » et j’avais bien raison. Je vous conseille à ce sujet la vidéo de Philippe Ploncard d’Assac sur Alain Escada et sa véritable identité.

Beltrame, ce Bastien-Thiry « bis », par Laurent Glauzy

Le Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame quittait la secte des pédosatanistes de la franc-maçonnerie pour rejoindre le camp de la vraie religion, le catholicisme de Tradition.

Il est par ce simple acte un exemple de courage et d’intégrité, surtout à un moment où l’armée est un refuge de petites pédales carriéristes, sans idée, sans talent, sans colonne vertébrale, sans flamme, sans générosité, sans nationalisme et sans religion.

Il faudra un jour se débarrasser des loges et faire des charrettes de ces frères, petits golem de M et adeptes du Baphomet.

Le Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame a-t-il été exécuté en réprimande de ses nouvelles positions ? Poser la question est déjà y répondre.

 

La laïcité républicaine est d’essence satanique !

S’il faut en croire les définitions, l’adjectif « laïque», s’opposerait à « clérical », désignant l’indépendance du pouvoir politique par rapport à toute autorité religieuse. Pour les Républicains français, venant de tout l’horizon de l’arc politique – de l’extrême gauche à l’extrême droite – le cléricalisme renverrait d’ailleurs, non directement à la religion, mais à la prétention des clercs de l’Eglise à régir la vie publique d’un État au nom de Dieu.

 Or la laïcité, loin de cette image caricaturale et fallacieuse, a été appliquée lors de la Révolution en pratique par un combat anticlérical farouche, violent et criminel, consistant non pas à séparer le pouvoir politique du fait religieux en tant que tel comme on le prétend mensongèrement, mais à détruire systématiquement l’influence de l’Église catholique au sein de la Nation.

I. La laïcité vise à la destruction de l’ordre surnaturel

En effet, l’idéologie de la laïcité est orientée vers un seul et unique but : la destruction de l’ordre surnaturel, dérivant d’un centre obscur et ténébreux, alors même qu’elle ne l’avoue évidemment pas, comme l’enseigne Léon XIII dans l’encyclique Humanum Genus. [1] L’objectif de la laïcité est simple, c’est la destruction de l’Eglise. Comme le déclarait  M. Aulard, chargé d’enseigner en Sorbonne l’histoire de la Révolution : «Ne disons plus : nous ne voulons pas détruire la religion disons, au contraire nous voulons détruire la religion, afin de pouvoir établir la cité nouvelle».

 

 Tous les articles de la Déclaration des Droits de l’Homme 

sont de poignards dirigés contre la société chrétienne.

Les principes de la laïcité sont renfermés dans la déclaration des « Droits de l’Homme », alors qu’au jugement de Taine :

«Tous les articles de la Déclaration des Droits de l’Homme sont autant de poignards dirigés contre la société chrétienne. Il n’y a qu’à pousser le manche pour faire entrer la lame».

Pousser le manche, c’est travailler à leur complète réalisation, la ruine de l’Eglise, la mise à mort des fondements de la société chrétienne, anéantir les institutions religieuses pour ne laisser subsister que la haine du sacré, où à la place de l’ordre divin est substitué le suffrage universel, si justement appelé le « mensonge universel » par le pape Pie lX.

Le suffrage universel, fut appelé le « mensonge universel »

par le pape Pie lX

Le « Mensonge universel », c’est-à-dire la farce électorale, est l’un des piliers des valeurs républicaines, par lequel sont entraînées, avec un sens consommé de la démagogie et du spectacle, les multitudes ignorantes des hautes questions politiques, faciles à séduire par quiconque les flatte, ou qui, absorbées par les nécessités quotidiennes de la vie, sont incapables de préférer l’intérêt général à leurs intérêts particuliers du moment.

II. La République détruit les nations chrétiennes

La République, en poussant au pouvoir des hommes convaincus des thèses de 1789, est parvenue à tuer les nations chrétiennes, et en particulier la France. De ce fait, politiquement la France est morte et spirituellement à l’agonie, et il en faut dire autant de ses sœurs, les nations anciennement chrétiennes. Toutes ces nations renferment dans leur sein des partis puissants infectés par les idées de la Révolution française, ennemis absolus de la religion.

Il n’y aura plus de Français en France quand il n’y aura plus de catholiques, et il faut en dire autant des autres nations catholiques, il n’y aura plus d’Italiens en Italie, d’Espagnols en Espagne, quand il n’y aura plus de catholiques. Comme le souligne Mgr Delassus  :

« Les musulmans qui occupèrent l’Espagne ne furent pas Espagnols, à la différence des doctrinaires du dogme républicains, libres penseurs, hommes de la démocratie internationale  qui, se revendiquant Français, sont bien pires, et assurément beaucoup plus dangereux que les disciples du prophète de la Mecque ».

Les Républicains sont beaucoup plus dangereux

que les disciples du prophète de la Mecque !

Les républicains sont fidèles aux principes vitaux de la laïcité : la haine de Jésus-Christ et l’aspiration à la domination universelle des Droits de l’Homme.

Le surnaturel avait pénétré toutes les institutions de la France et des pays catholiques depuis Constantin et l’établissement de l’Ordre chrétien ; il était admis comme la norme de la vie, même par ceux qui en violaient les lois. Pour l’extirper, la révolution inonda la France de sang, et en fit un amoncellement de ruines. Elle prétendit établir le culte de la Nature, de la Raison. Ce culte eut sa liturgie, ses fêtes, ses catéchismes.

  La République n’a cessé de travailler à donner le naturalisme et le libéralisme comme bases de la législation des institutions, de la politique. Le surnaturel est l’ennemi qu’il fallait faire disparaître.

 La guerre fut si bien conduite que du domaine politique où les thèses perverses de la laïcité antireligieuse s’étendirent à tous les régimes totalitaires (Russie communiste, Espagne républicaine, Chine de Mao, Pol Pot, etc.), plongeant l’humanité dans un bain de sang sans précédent dans l’Histoire qui se chiffre sans doute par plusieurs centaines de millions de morts, en s’attaquant de façon terrifiante au christianisme, massacrant les ministres de la religion, brûlant et détruisant les églises.

Par ailleurs, l’idéologie née de la Révolution française généra dans l’Eglise le Modernisme, ce « rendez-vous de toutes les erreurs » qui a séduit des hommes se disant et se croyant catholiques, indifféremment prêtres, évêques, cardinaux et papes. Le Syllabus de Pie IX [2] se termine donc par cette proposition condamnable et condamnée : « Le Pontife romain peut et doit se réconcilier et transiger avec le progrès, le libéralisme et la civilisation moderne. »

 Comme l’écrivit Mgr Delassus :

« Tout le mouvement imprimé à la chrétienté par la Renaissance, la Réforme et la Révolution est un effort satanique pour arracher l’homme à l’ordre surnaturel établi par Dieu à l’origine et restauré par Notre-Seigneur Jésus-Christ au milieu des temps, et le confiner dans le naturalisme. Comme tout était chrétien dans la constitution française, tout était à détruire. La Révolution s’y employa consciencieusement. En quelques mois, elle fit table rase du gouvernement de la France, de ses lois et de ses institutions. Elle voulait « façonner un peuple nouveau – c’est l’expression qu’on retrouve, à chaque page, sous la plume des rapporteurs de la Convention; bien mieux « refaire l’homme» lui-même. »  (La Conjuration antichrétienne, 1910, Desclée de Brouwer, pp. 51-52).

Conclusion

La loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905,

et les principes républicains de la laïcité,

sont des  éléments inspirés par le démon,

pensés et voulus par la franc-maçonnerie !

Inutile de nous étendre plus longuement sur l’œuvre entreprise par la Révolution. Le Pape Pie IX l’a caractérisée d’un mot, dans son Encyclique du 8 décembre 1849 :

« La Révolution est inspirée par Satan lui-même; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme. » (Encyclique Noscitis et Nobiscum).

Ainsi donc, s’appuyer sur la laïcité et les principes républicains, ou encore la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905,  éléments inspirés par le démon, pensés et voulus par la franc-maçonnerie pour défendre la civilisation, comme certains politiciens ou hommes publics contemporains tentent de nous en convaincre, est l’un des plus grands pièges tendus aux âmes catholiques d’aujourd’hui au moment où la société est prête de s’effondrer, car nul compromis – à aucun prix car le prétendu remède serait pire encore que le mal – n’est envisageable ni possible avec les forces de l’Enfer !

Lire :

Prêtre guillotine

L’essence satanique de la Révolution française

 Les fondements nihilistes de la modernité

Notes.

1. Humanum Genus, encyclique de Léon XIII publiée le 20 avril 1884, est directement dirigée contre l’idéologie républicaine et maçonnique en des termes extrêmement fermes, montrant que le monde est séparé entre deux forces antagonistes absolument irréconciliables : « Depuis que, par la jalousie du démon, le genre humain s’est misérablement séparé de Dieu auquel il était redevable de son appel à l’existence et des dons surnaturels, il s’est partagé en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre, l’un pour la vérité et la vertu, l’autre pour tout ce qui est contraire à la vertu et à la vérité. Le premier est le royaume de Dieu sur la terre, à savoir la véritable Eglise de Jésus Christ, dont les membres, s’ils veulent lui appartenir du fond du cœur et de manière à opérer le salut, doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique, de toute leur âme, de toute leur volonté. Le second est le royaume de Satan. Sous son empire et en sa puissance se trouvent tous ceux qui, suivant les funestes exemples de leur chef et de nos premiers parents, refusent d’obéir à la loi divine et multiplient leurs efforts, ici, pour se passer de Dieu, là pour agir directement contre Dieu. » 

2. En 1864, Pie IX énumère dans le Syllabus « quatre-vingts erreurs de notre temps ». Il s’agit d’une liste de contre-vérités concernant notamment la démocratie, la liberté de religion, la séparation de l’Église et de l’État, le rationalisme, le socialisme et toute forme de modernisme.  Le Syllabus fut publié avec l’encyclique Quanta cura du 8 décembre 1864, mais formellement sans signature ni date et envoyé par le cardinal Antonelli, Secrétaire d’État, aux évêques du monde entier. L’encyclique dénonce plus précisément le naturalisme politique. Le Syllabus déborde largement ce thème: il traite d’erreurs aussi diverses que le modernisme, panthéisme, le rationalisme, le socialisme, le laïcisme (sans le mot), la séparation de l’Eglise et de l’Etat (sans le mot), le naturalisme moral, la négation du principat civil du Pontife romain et enfin le libéralisme en général.

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