Archives mensuelles : mars 2018

Pourquoi sommes-nous tristes ? Le remède, par Laurent Glauzy

La tristesse, comme la mort, sont les résultats du péché originel et de la perte du paradis terrestre.

Il faut par conséquent se réapproprier Dieu, entrer dans le Christ. Que devons-nous entendre de cette idée ? Entrer dans le Christ, qui est Amour, signifie s’abandonner à Lui, à sa volonté, pour qu’Il nous envoie les grâces du bonheur. Par exemple, un cas de tristesse peut être un amour déçu qui s’est enkysté en dehors des sacrements ou la perte d’une personne chère partie trop tôt. Dans les deux cas, il y a une perte, un manque, une cassure, une violence faite au coeur et à l’âme. Les larmes sont la manifestation de cette absence. L’abandon consiste et à ne pas se décourager et dire au Seigneur : « J’ai mal, mais je veux ce qu’il te plait. Et je vais même prier pour que ta Volonté soit mienne. Je me mets à tes pieds. »

Il faut agir ainsi avec confiance et pourquoi pas en plus du chapelet ou du rosaire, faire des neuvaines, celle de Marie défait les nœuds ou celle de Sainte Marthe (avec un cierge béni) sont très puissantes. À  travers ces neuvaines nous formulons donc à notre Dame une requête.

Il ne fait aucun doute que le Seigneur enverra des anges pour emplir nos cœurs avec de nouvelles perspectives taillées sur mesure qui chasseront la tristesse. Et cela peut aller très vite.

Les personnes tristes – et le catholicisme en compte bon nombre (le record du mal être est cependant dans la secte talmudiste) car trop conventionnelles aussi – n’ont pas cette confiance en Dieu, cet abandon. Quand on prie, il faut être certain que notre demande est entendue et sera exaucée. Les neuvaines sont particulièrement fortes et donnent des résultats inespérés, avant même qu’elles soient terminées.

Il faut dans cette confiance, apprendre à regarder la vie avec contemplation et penser que tout est volonté de Dieu. Nous devons avoir cette confiance en Lui et nous abandonner à son précieux Sang.

Pour prendre un cas banal, beaucoup de catholiques se plaignent de la présence de mosquées. Perso, c’est plutôt les synagogues. Eh bien, ce n’est pas grave ! ce n’est pas grave car c’est la volonté de Notre Seigneur. Quelle chance même de ne pas aller au Maghreb pour convertir. Nous avons déjà la matière sur place. Voilà un aspect positif parmi d’autres de voir les choses. De manière personnelle, j’avoue ne pas trouver encore pour les talmudistes des points positifs. (humour) Mais nul n’est parfait.

Autre cas. Ma femme mange beaucoup de saucisson et a une haleine de poney au petit matin. Et en plus elle est aimable comme une porte de prison. Réflexe de l’homme heureux : « Chérie, je pars faire une retraite saint Ignace (même si la quatrième de l’année) » et vous vous faites moine. De votre malheur, le Seigneur trouve votre chemin de Salut. Il faut toujours prendre soin de rester dans les Sacrements. En dehors des Sacrements, nous sommes dans le péché, dans le règne de Satan. Et ça finit toujours mal sur terre et pour l’Éternité.

Bref, comme le dit la publicité Carrefour, je dois « positiver ».

Une dame de quatre-vingts ans souffraient de douleurs. Elle eut le réflexe dire : « Jésus, je m’abandonne avec Toi sur la Croix ». Sa nuit fut particulièrement paisible.

Le bonheur devient donc notre intelligence à nous intégrer dans la confiance que l’on porte à notre Créateur.

Il n’est pas besoin de vider des tonneaux pour oublier mais de mettre son cœur à côté de celui de Jésus. Et ça marche génial! De nouvelles perspectives s’ouvrent à vous de manière incroyable. Vous redécouvrez le monde avec de nouvelles forces. Merci Seigneur.

 

 

 

« D’aristote à Darwin et retour » par Dé-Darwinisez-vous

Dans son ouvrage « D’aristote à Darwin et retour », le philosophe thomiste Etienne Gilson explique que les évolutionnistes ont trahi et déformé le sens initial du mot
« évolution ».

« Selon son origine latine, évolution, du verbe evolvere, serait le mouvement inverse d’une in-volution, elle serait le dé-roulement de l’en-roulé, le dé-veloppement de l’en-veloppé. C’est une vieille notion philosophique adoptée par tous ceux qui veulent rendre absolument sûr que, l’acte divin de création une fois accompli, rien de nouveau ne s’est ajouté à la nature créée. (…) Au lieu de comprendre que Dieu avait tout créé « sans exceptions », Saint Augustin et son école entendaient que tout ce qui a jamais été, est ou sera, a été créé sous une forme latente , invisible, dès le temps de la création. Puisque tout s’est développé à partir de là, c’est une vraie doctrine de l’é-volution entendue en son sens naturel d’un déroulement d’un déjà donné. C’est pour exclure l’apparition possible de quelque chose de nouveau, qui accéderait à l’être sans avoir été créé, que cette doctrine a été conçue. La notion d’une évolution créatrice est par là contradictoire et impossible.
(…)
L’évolution signifiait quelque chose tant qu’elle voulait dire le développement de ce qui était supposé enveloppé mais le mot a été popularisé dans un autre sens. Loin d’être le
dé-veloppement d’un enveloppé, l’évolution au sens moderne du terme est un prodigieux système d’auto-création où chaque moment ajoute au précédent quelque chose de nouveau. On est dans une évolution créatrice ou, du moins, novatrice et progressiste, mais alors qu’on comprenait une évolution dans laquelle le moins sortait du plus où il était précontenu, celle où le plus jaillit continuellement du moins n’est plus compréhensible. »

Etienne Gilson

« Tout a été préformé dès le commencement, rien n’est engendré. Ce que nous nommons improprement une génération n’est que le principe d’une développement qui rendra visible et palpable ce qui était auparavant invisible et impalpable »

Charles Bonnet

On comprend à la lecture de ces extraits que les défenseurs de la vision biblique du monde défendent en réalité la véritable évolution, qui n’est que le passage de la puissance à l’acte de potentialités génétiques présentes dans les organismes depuis la Création.
L’évolution, dans son sens originel étymologique, n’implique pas l’apparition et donc la création de nouveautés (nouveaux organes, nouvelles protéines, nouvelles voies de signalisation etc.) mais seulement l’expression de diverses caractéristiques présentes dans le génome d’une espèce donnée à l’état latent. Une évolution naturaliste des molécules jusqu’à l’homme est en réalité un non-sens, à moins d’imaginer que la première cellule apparue était une super cellule-souche qui possédait à l’état latent toute la diversité et toute l’information génétique retrouvée dans les innombrables espèces existant et ayant existé.

La controverse autours de l’évolutionnisme est avant tout sémantique et il est très intéressant de réaliser que les évolutionnistes, en plus d’avoir complètement transformé et trahi l’épistémologie scientifique pour la mettre au service de la croyance naturaliste, ont également profondément transformé le sens de mot « évolution ».
Il est d’ailleurs primordial de préciser que Darwin n’utilisa pas le mot évolution dans son œuvre car ce terme, à cette époque, n’avait pas encore le sens que lui ont donné les évolutionnistes.

L’évolution est en réalité une notion créationniste qui n’a rien à voir avec ce qu’en ont fait les évolutionnistes. L’évolution n’est pas ce mouvement perpétuel faisant primer le devenir sur l’être et dont la contradiction serait le moteur, l’évolution est en réalité exactement ce que disent les créationnistes, c’est l’expression de potentialités présentes chez chaque espèce, depuis la Création.
La véritable évolution place la perfection, le plus au commencement alors que l’évolutionnisme, à l’instar de tous les systèmes de pensée gnostiques, relaie cette perfection dans un devenir perpétuel et immanent.