Archives mensuelles : janvier 2018

Rivarol n°3315 du 31/01/2018

Editorial

A-t-on encore le droit de rire dans le pays de Rabelais et de Molière ?

CELA N’ARRÊTE PAS : Gallimard renonce sous la pression du lobby à rééditer les pamphlets de Céline. Puis le ministre de la Culture, Françoise Nyssen, là encore à la demande insistante du même lobby, retire la référence à Charles Maurras du livre des commémorations 2018 pour les cent cinquante ans de la naissance du maître de Martigues. Et voici que l’humoriste belge Laura Laune est clouée au pilori, encore par les mêmes censeurs, pour avoir osé faire une plaisanterie sur les juifs dans un sketch (voir la chronique de Robert Spieler en page 3). Nous vivons dans une société de plus en plus irrespirable où l’air manque à nos poumons.

Pour mesurer et démontrer combien en trente ans nous avons changé de monde, combien les libertés ont reculé, combien nous sommes dépossédés, soumis à une tyrannie chaque jour plus exigeante, plus coercitive, plus oppressive, combien nous sommes pieds et poings liés, comment la censure favorise l’autocensure de sorte que l’on n’ose plus rien dire et que c’est à peine si l’on ose penser, il nous paraît utile et rafraîchissant, pour quitter un instant la noirceur de ce monde de déments, de nous remémorer en ce trentième anniversaire de sa disparition prématurée (il est mort le 18 avril 1988 d’un cancer du poumon foudroyant) quelques formules et textes savoureux de Pierre Desproges que nous considérons pour notre part comme le plus grand et le plus talentueux humoriste français et dont la langue superbe et la totale liberté de ton nous manquent si cruellement aujourd’hui.

L’humoriste n’avait en effet pas son pareil pour déboulonner les idoles de l’époque et se jouer de toutes les bien-pensances. A propos du dogme de l’égalité entre les hommes et les femmes constitutionnalisée en 2000 par la grotesque loi de la parité, Desproges a cette phrase définitive dans son Manuel du savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis : « La femme n’est pas l’égale de l’homme, sinon elle courrait le cent mètres en dix secondes deux dixièmes, ou dix secondes trois dixièmes à la rigueur. […] En politique, les femmes sont généralement nulles. Lors d’une élection présidentielle suivant le suffrage universel, la femme choisira le candidat le plus beau ! ».

LA DÉESSE DÉMOCRATIE démocratie n’est pas mieux traitée dans ses Chroniques de la haine ordinaire : « Est-il en notre temps rien de plus odieux, de plus désespérant, de plus scandaleux que de ne pas croire en la démocratie ? Et pourtant… Moi-même, quand on me demande : “Etes-vous démocrate ?” je me tâte. Attitude révélatrice, dans la mesure où, face à la gravité de ce genre de question, la décence voudrait que l’on cessât plutôt de se tâter. Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu’elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde : ce n’est pas idiot. Pensez-y avant de reprendre inconsidérément la Bastille. […] D’autant plus que, paradoxe, les intellectuels démocrates les plus sincères n’ont souvent d’autre but, quand ils font partie de la majorité élue, que d’essayer d’appartenir à une minorité. Dans les milieux dits artistiques […], on rencontre des brassées de démocrates militants qui préféreraient crever plutôt que d’être plus de douze à avoir compris le dernier Godard. Et qui méprisent superbement le troupeau de leurs électeurs qui se pressent aux belmonderies boulevardières. Parce que c’est ça aussi, la démocratie. C’est la victoire de Belmondo sur Fellini. C’est aussi l’obligation, pour ceux qui n’aiment pas ça, de subir à longueur d’antenne le football et les embrassades poilues de ces cro-magnons décérébrés qu’on a vus s’éclater de rire sur le charnier de leurs supporters. La démocratie, c’est aussi la loi du Top 50… La démocratie, c’est quand Lubitsch, Mozart, René Char, Reiser ou les batailleurs de chez Polac, ou n’importe quoi d’autre qu’on puisse soupçonner d’intelligence, sont reportés à la minuit pour que la majorité puisse s’émerveiller dès 20h30, en rotant son fromage du soir, sur le spectacle irréel d’un béat trentenaire figé dans un sourire définitif de figue éclatée (l’auteur fait allusion à Patrick Sabatier), et offrant des automobiles clé en main à des pauvresses arthritiques sans défense et dépourvues de permis de conduire. »

LE JEUNISME, autre caractéristique de notre temps, est l’objet d’une semblable exécution en règle avec des considérations très céliniennes : « “Et vous, qu’est-ce que vous avez fait pour les jeunes ?” lançait l’autre soir Jack Lang, cette frétillante endive frisée de la culture en cave… “Qu’est-ce que vous avez fait pour les jeunes ?” Depuis trente ans, la jeunesse, c’est-à-dire la frange la plus totalement parasitaire de la population, bénéficie sous nos climats d’une dévotion frileuse qui confine à la bigoterie. Malheur à celui qui n’a rien fait pour les jeunes, c’est le péché suprême, et la marque satanique de la pédophobie est sur lui. […] Je n’ai jamais aimé les jeunes. […] Leur servilité sans faille aux consternantes musiques mort-nées que leur imposent les marchands de vinyle n’a d’égale que leur soumission béate au port des plus grotesques uniformes auquel les soumettent les maquignons de la fripe. […] Et comment ne pas claquer ces têtes à claques devant l’irréelle sérénité de la nullité intelloculturelle qui les nimbe ? Et s’ils n’étaient que nuls, incultes et creux, par la grâce d’un quart de siècle de crétinisme marxiste scolaire, renforcé par autant de diarrhéique démission parentale, passe encore. Mais le pire est qu’ils sont fiers de leur obscurantisme, ces minables. […] La jeunesse, toutes les jeunesses, sont le temps kafkaïen où la larve humiliée, couchée sur le dos, n’a pas plus de raison de ramener sa fraise que de chance de se remettre toute seule sur pattes. L’humanité est un cafard. La jeunesse est son ver blanc. Autant que la vôtre, je renie la mienne, depuis que je l’ai vue s’ébrouer dans la bouffonnerie soixante-huitarde où de crapoteux universitaires grisonnants, au péril de leur prostate, grimpaient sur des estrades à théâtreux pour singer les pitreries maoïstes de leurs élèves, dont les plus impétueux sont maintenant chefs de choucroute à Carrefour. »

Desproges avait bien compris la véritable nature de l’antiracisme unilatéral et obligatoire : dans son Fonds de tiroir, il écrit ainsi : « J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à Racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois, et même des ocre-crème et des anthracite argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. Rappelez-vous ce fait divers : ce flic bourré du samedi soir qui avait buté un jeune Maghrébin d’un coup de flingue dans le buffet. Sans raison, comme ça. Couic, le bougnoule. Le samedi c’est pour se défouler. Ce qu’aucun journal, aucune radio, aucune télé n’a cru bon de préciser, c’est que le flic était noir… Ce type de lacune châtre un peu l’information. Je me demande même si on ne pourrait pas appeler ça de la censure. »

ET SA LIBERTÉ DE TON concernant le peuple élu auquel il consacre un sketch hilarant est telle qu’il devrait aujourd’hui en répondre devant les tribunaux et serait interdit de télévision et de radio : « […] En réalité il y a deux sortes de juifs : le juif assimilé et le juif-juif. Le juif assimilé a perdu son âme en même temps que son identité. Il bouffe du cochon pas casher en regardant Holocauste. Il est infoutu de reconnaître le Mur de Berlin du Mur des Lamentations. J’en connais ? J’en ai plein mes soirées. Ils sont la honte des synagogues. […] Le juif-juif, c’est différent. Le juif-juif se sent plus juif que fourreur. Il renâcle à l’idée de se mélanger aux gens du peuple non élu. En dehors des heures d’ouverture de son magasin bien sûr. Dès son plus jeune âge, il recherche la compagnie des autres juifs. Ce n’est pas si facile. Depuis que le port de l’étoile est tombé en désuétude, il n’est pas évident de distinguer un enfant juif d’un enfant antisémite. » Ou encore, recevant Daniel Cohn-Bendit dans le Tribunal des flagrants délires de France Inter — où fut d’ailleurs convié Jean-Marie Le Pen le 28 septembre 1982 —, l’avocat général Desproges dit à l’“accusé” : « Je n’ai rien contre les rouquins. Encore que je préfère les rouquins bretons qui puent la moule aux rouquins juifs allemands qui puent la bière. D’ailleurs, comme disait à peu près Himmler : “Qu’on puisse être à la fois juif et allemand, ça me dépasse.” C’est vrai, il faut savoir choisir son camp. Enfin, tout ça, ça n’existe plus. Je veux dire que de nos jours, quand même, on peut dire qu’il y a moins d’antisémites en France que de juifs. »

Toujours à propos d’Himmler, Desproges ose : « Cheminant entre Auschwitz et les Pays-Bas, Himmler se disait en lui-même : “On ne peut pas être à la fois au four et au moulin” ». Dans la même veine, parlant audacieusement du « chancelier Hitler », Pierre Desproges s’étonne du sentiment d’antipathie qu’il inspire chez beaucoup, se demandant si ce qui déplaît le plus aux gens chez lui, « c’est le peintre ou l’écrivain ». Desproges assène également : « Dans la Collaboration, pour bien gagner sa vie, il faut dénoncer des Juifs. Ce n’est pas très marrant de dénoncer. Oui mais, dans la Résistance, on ne dénonce pas les Juifs, mais il faut vivre avec ! »

Encore quelques purs diamants desprogiens : « On ne m’ôtera pas de l’idée que, pendant la dernière guerre mondiale, de nombreux Juifs ont eu une attitude carrément hostile à l’égard du régime nazi » ; « Mieux vaut entendre ça que d’être juif ! », « Je me méfie des rumeurs, vous savez. Quand on me dit que si les juifs allaient en si grand nombre à Auschwitz, c’est parce que c’était gratuit, je pouffe. », « Pour les médecins je suis absolument formel, tous les médecins sont juifs. Enfin, le docteur Petiot, je ne suis pas sûr. Le docteur Petiot est ce médecin parisien qui a réussi à démontrer en 1944 que les juifs étaient solubles dans l’acide sulfurique. Le docteur Petiot n’était pas juif. Alors que le docteur Schwartzenberg si ! Cela dit il n’y a aucun rapport entre Petiot et Schwartzenberg, je ne sais même pas pourquoi je fais le rapprochement. Non, je veux dire que Schwartzenberg, lui, il ne fait pas exprès de tuer les gens ! Oh non ! Tiens, voilà encore un bruit idiot qui court : quand on vous dit que les juifs sont vecteurs de maladie, ce n’est pas vrai. Regardez Schwartzenberg, est-ce qu’il est cancérigène ? Non. Comme disait mon copain Le Luron : “il suffit de ne pas trop s’approcher !” » (citations émanant du sketch : « on me dit que des juifs se sont glissés dans la salle… »)

D’AUCUNS font grand cas du fameux « humour juif » qui serait supérieur à tous les autres. Qu’on parle d’humour juif agaçait prodigieusement Desproges qui contestait que le génie comique résidât dans une race dans son ensemble et non pas seulement chez un individu en particulier. En tout cas, quand on voit la LICRA, le CRIF, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme et consorts traquer tous les traits d’esprit qui leur déplaisent, en appeler à la censure et à l’interdiction des spectacles, à la ruine voire à l’embastillement des artistes anti-conformistes ou faisant simplement leur métier avec talent, il faut croire que le sens de l’humour n’est vraiment pas leur qualité première et qu’ils se rendent exécrables.

Oui, le Limousin Desproges nous manque terriblement. Dans la société cauchemardesque où nous devons (sur)vivre, cet humour corrosif n’a plus sa place car les invertis intellectuels, spirituels, politiques et sexuels qui nous dirigent n’ont aucunement le sens de l’humour et de la dérision. Car pour cela il faudrait qu’ils ne soient pas dupes du jeu qu’ils jouent, qu’ils gardent une certaine distance critique, qu’ils aient encore mesure, bon sens et bon goût. Il n’en est rien. Reviens, Pierre, ils sont devenus fous !

Jérôme BOURBON.

Une démission qui fait du bruit : Cecile Richards de International Planned Parenthood par Jean-Pierre Dickès

Cecile Richards qui dirige International Planned Parenthood (PP) depuis 12 ans a annoncé qu’elle démissionnait. Sous sa présidence ont été effectués par cet organisme 3,8 millions d‘avortements.

Les spéculations vont bon train sur les raisons de cette décision. L’explication la plus fréquente est la suivante. Le fait qu’elle ait présidé à la vente de morceaux de fœtus va finir par ressortir de l’enquête en cours. Parenthood risque alors de sombrer. En démissionnant elle se présente comme bouc émissaire, se sacrifiant pour « la bonne cause » ou bien pour dégager sa responsabilité.

Par ailleurs le mouvement avait beaucoup investi dans la perspective du succès de Clinton très liée à Richards. Trump ayant été élu, la gestion de Parenthood serait à l’avenir très difficile. Notamment ce mouvement aurait beaucoup emprunté pour aider Clinton sur le plan financier. De plus elle aurait entraîné la trésorerie de Parenthood dans les opérations illégales et risque de tomber sous le coup d’investigations risquant de lui amener de gros ennuis judiciaires. Elle se servait à elle-même un salaire de un million de dollars annuels (équivalent approximatif en euros). De plus les soins prénataux du suivi des grossesses et de dépistage du cancer gynécologiques n’auraient représenté que 2,3 % de l’activité de Parenthood ; alors que le mouvement était largement subventionné pour ces activités périnatales prétendant que les avortements ne représentaient que 3 % de l’activité des centres.

Pour annoncer son départ elle a fait un petit discours mi-figue mi -raisin lors duquel elle s’est vantée de son activité dans le cadre des avortements.

Par ailleurs le nombre des avortements a diminué de manière sensible en Amérique. Les défenseurs de la vie ont monté une opération de prières devant les avortoirs appelée les 40 jours pour la vie. Partie d’une ville du Texas, actuellement174 points de prière se sont joints à cette manifestation. (Lifenews, 17/01/218).

Rappelons que Parenthood avait été fondé par E. Sanger pour limiter la population noire. Profondément raciste, elle-même faisait partie du Klu Klux Klan.

Jean-Pierre Dickès

LE FBI kidnappe 100.000 enfants par an. Par Laurent Glauzy

 

Ted Gunderson, était responsable du bureau du FBI pour Los Angeles. Dans ses vidéos, il expose qu’une branche du FBI, les « Finders », est spécialisée dans le rapt d’enfants, soit entre 60.000 et 100.000 par an, pour des cultes satanistes auxquels participent les personnalités politiques, Bush et Clinton, notamment.

Il est bien évident, qu’il en est de même en Europe et en France. Un ministre « droit dans ses bottes » peut avoir participé à des cérémonies cannibales (pour parler de manière implicite). Il en va de même pour des familles royales et prétendantes de trône perdu, bon teint, qui comme par hasard ne dénoncent jamais le pédosatanisme.

Mes ouvrages « Pédosatanisme et Franc-maçonnerie », « Une élite sataniste dirige le monde » exposent que le satanisme est la croyance la plus secrète et la plus élitiste.

Le château des Amerois, en Belgique, expose cette réalité. Il n’était plus répertorié sur les cartes depuis les années 1920, et était caché par 6 km de rayon de bois équipés de système de détection ultra-perfectionnés. Ce château est la propriété des Solvay, inventeur du Prozac, et « bienfaiteur » de l’enfance du tiers-monde ! Bien entendu ! Dans « Pédosatanisme et Franc-maçonnerie », je démontre que Solvay était un ami du « pape » juif Jean-Paul 2. C’est aussi Jean-Paul 2 qui décora Jimmy Savile de l’ordre de Saint Grégoire. Jimmy Savile se faisait embaucher gratuitement dans les hôpitaux londoniens pour y violer les cadavres. Ses amis francs-maçons étaient évidemment présents dans la cathédrale de Leeds pour assister aux funérailles de cette pourriture, qui fut le plus proche ami du prince Charles.

Voilà ce qu’est la démocratie. Or, Alain Escada entend à présent jouer le jeu démocratique. Pour endosser ce rôle d’éligible, il s’agit de taire ces vérités primordiales. Ainsi, pensant porter les couleurs du catholicisme en dehors des églises, on tait la vérité. C’est déjà une victoire de Satan. Toute personne qui jouent le jeu démocratique pactisent avec le diable.

Ted Gunderson est mort officiellement d’un cancer en 2011. Personnellement, comme toutes les personnes qui ont étudié ce personnage du FBI qui n’aurait jamais été invité sur radio Courtoisie, surtout à l’époque du pleutre Lesquen, savent qu’il a été assassiné. Les vidéos de Ted Gunderson commencent à être traduites en français. C’est une bonne chose pour un pays qui comptent très peu de gens courageux. Lisez Présent, l’Action Française, fréquentez Notre Dame de France, et vous comprendrez comment l’on peut être soi-disant catholique, nationaliste, sans avoir une once de courage. C’est pourquoi je boycotterai la 2e réunion du Pays Réel fin mars. Car, je suis lassé de ces gens qui ne servent à rien et qui ne vont jamais au bout de rien.

Dépêchez-vous d’écouter Ted Gunderson, car ses vidéos disparaissent de la toile.

LE REVEIL BRUTAL DE L’ ACTIVISTE ALLEMANDE REBECCA SOMMER

LE REVEIL BRUTAL DE L’ ACTIVISTE ALLEMANDE REBECCA SOMMER
Vu sur le site :

https://reinformation.tv/reveil-activiste-allemande-pro-refugies-rebecca-sommer-bault-79950-2/

Rebecca Sommer a fondé en 2012 l’association d’aide aux réfugiés Arbeitsgruppe Flucht + Menschen-Rechte (AG F+M). A la fin de l’été 2015, cette artiste, photographe et journaliste auteur de documentaires applaudissait la décision d’Angela Merkel d’ouvrir en grand les frontières de l’Allemagne aux « réfugiés » bloqués en Hongrie, malgré l’effet de pompe aspirante que cela devait créer. « A ce moment-là, je voulais aider chaque personne et je croyais vraiment que tous ces gens fuyaient un enfer et se trouvaient dans la détresse la plus absolue », a expliqué l’activiste allemande dans une interview publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais  Do Rzeczy  le 15 janvier dernier à qui elle à parlé de son réveil face à la réalité.

En 2015, son ONG comptait près de 300 bénévoles qui donnaient des cours d’allemand aux nouveaux arrivants. Si elle dit aujourd’hui n’avoir jamais été en faveur d’une immigration illimitée, avant sa prise de conscience la militante des droits de l’homme Rebecca Sommer n’en était pas moins très attirée par l’apport multiculturel de cette immigration de masse, comme le montre cet article publié en décembre 2015 par un journal berlinois et repris sur le site de l’ONG AG F+M.

Les agressions sexuelles de Cologne ont marqué le début du réveil des bénévoles

 
La prise de conscience de cette représentante typique des activistes droits-de-l’hommistes bien ancrés à gauche date de la Saint-Sylvestre 2015 à Cologne. Elle a bien dû reconnaître à ce moment-là, ainsi 
qu’elle l’avoue sans détour au site anti-islamisation polonais euroislam.pl, que les comportements des agresseurs nord-africains et moyen-orientaux de Cologne s’inscrivaient tout à fait dans la culture musulmane des nouveaux arrivants qu’elle avait elle-même rencontrés jusqu’ici : « C’est le moment où je me suis dit : “Rebecca, tu dois maintenant mettre le holà, ne serait-ce qu’en tant que militante pour les droits des femmes.” »

Auparavant, se justifie Rebecca Sommer, « Je croyais que [leur] vision moyenâgeuse allait changer avec le temps […] mais après avoir vu ces situations se répéter et avoir observé ce qui se passait autour de moi, bénévole, j’ai dû reconnaître que pour ce qui est des réfugiés musulmans, ils ont grandi avec des valeurs totalement différentes, ils ont subi un lavage de cerveau depuis l’enfance et sont endoctrinés par l’islam et n’ont absolument pas l’intention d’adopter nos valeurs. Pire encore, ils nous regardent, nous les infidèles, avec dédain et arrogance. »

Des réfugiés « arrogants » selon Rebecca Sommer

 
Dans son interview pour le site euroislam.pl, l’activiste pro-réfugiés précise que le mépris pour les modes de vie occidentaux et pour les femmes ne concerne pas que les musulmans pratiquants, mais la majorité de ceux qui ont grandi au sein de la culture musulmane. Elle parle aussi de sa grande déception quand elle s’est aperçue comment un groupe de « réfugiés » qu’elle avait personnellement aidés et qu’elle croyait être ses amis pratiquaient avec elle la taqqiya. « Je me suis brutalement aperçue que ces gens que j’avais aidés, qui mangeaient, buvaient, dansaient et riaient avec moi, qui ne priaient pas, qui n’allaient pas à la mosquée, qui ne respectaient pas le ramadan, qui se moquaient de la religion et des personnes profondément religieuses, ne m’appelaient pas autrement que « la stupide putain allemande » quand ils mangeaient ma nourriture et se reposaient dans mon jardin. » Elle reconnaît toutefois qu’elle avait été prévenue par des Arabes et des Kurdes arrivés eux aussi récemment en Allemagne justement pour fuir l’oppression musulmane.

Rebecca Sommer affirme ne pas être un cas isolé, que de nombreux autres bénévoles ont aussi eu cette même prise de conscience tardive et qu’il y a beaucoup moins de bénévoles prêts à travailler avec les nouveaux arrivants aujourd’hui en Allemagne. Elle reconnaît aussi que, par leur nombre, ces immigrants musulmans sont une menace pour le mode de vie des Allemands, et que cela va empirer avec le regroupement familial.
 L’activiste Rebecca Sommer connaît personnellement des personnes qui s’apprêtent à émigrer d’Allemagne vers la Pologne pour fuir l’insécurité

 
Elle a d’ailleurs confié à l’hebdomadaire polonais 
Do Rzeczy connaître personnellement des Allemands qui s’apprêtent à émigrer en Pologne parce qu’ils en ont assez, et elle a ajouté : « Si la Pologne et la Hongrie ne cèdent pas sur cette question, vous pouvez devenir des pays vers lesquels s’enfuiront certains Allemands et Français. Vous pouvez devenir des îlots de stabilité en Europe. »

Des îlots de stabilité mais aussi de démocratie, car Rebecca Sommer constate aussi que la démocratie n’existe plus vraiment en Allemagne. Son réveil sur ce plan date également de l’épisode de Cologne, quand les médias n’ont pas pris la défense de la société allemande mais sont au contraire devenus partie intégrante d’un système malade, et quand la police, sous la pression des dirigeants politiques, a cessé d’informer les citoyens. Et la nouvelle loi allemande qui oblige les réseaux sociaux à bloquer les contenus prétendument haineux a accentué la censure. C’est ainsi que, quand la militante des droits de l’homme a voulu dénoncer des conversions forcées à l’islam en Indonésie, son compte a été bloqué. Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si c’est à des médias polonais qu’elle se confie aujourd’hui, car quel média allemand accepterait-il de publier de tels propos ?

Le réveil d’une gauchiste pro-réfugiés face à l’islam

 
Le problème, pour Rebecca Sommer, c’est aussi que les Allemands ne cherchent pas du tout à imposer leurs propres normes aux nouveaux arrivants. « Nous avons un énorme problème avec la gauche et les Verts » pour qui « il n’y a pas de culture allemande ». Cette Berlinoise n’ose plus sortir seule pour la Saint-Sylvestre et elle a déjà été agressée cinq fois par des hommes parlant l’arabe !

Elle pense que pour l’Allemagne, c’est déjà trop tard, et elle compte émigrer pour sa retraite. L’islam politique est déjà présent partout, y compris au gouvernement, dans les partis politiques, dans la police et dans les écoles, et avec le regroupement familial des millions d’immigrants musulmans supplémentaires vont venir. Dans la capitale allemande où elle réside, des quartiers entiers sont déjà dominés par la communauté musulmane qui forme une société parallèle.

« Tous ceux qui vivent à Berlin et s’occupent des immigrants voient ce problème. La seule exception, ce sont ceux qui ne veulent tout simplement pas le voir parce qu’ils sont adeptes d’une idéologie et sont aveugles et sourds à la réalité », conclut Rebecca Sommer dans son entretien avec Do Rzeczy. 

Olivier Bault

 
réveil activiste allemande pro réfugiés Rebecca Sommer

Le réveil de Rebecca Sommer, activiste allemande pro-réfugiés : «Pour l’Allemagne, c’est déjà trop tard.»

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