Nous vivons sous Occupation depuis 1789.

Le Royaume de France est un royaume occupé.
Si, d’une part, nous sommes véritablement et profondément convaincus que :
– c’est Dieu Lui-même qui, dans Sa Sagesse et Sa Providence, a suscité de très grands saints (Saint Martin, Sainte Geneviève, Saint Remi, Saint Vaast, Sainte Clotilde… etc.) pour faire naître le Royaume de France dans les fonts baptismaux de Reims par la rencontre et l’alliance de la royauté franque avec la foi catholique ;
– c’est Dieu Lui-même qui, dans Sa Sagesse et Sa Providence, a façonné la monarchie des Francs d’une manière unique et exceptionnelle, en lui donnant ses Lois fondamentales et en agissant dans son histoire ;
– c’est Dieu Lui-même qui, dans Sa Sagesse et Sa Providence, a donc voulu la monarchie française avec ses caractères propres…
Et si, d’autre part, nous avons pleinement conscience que :
– la révolution, avec tous ses prétendus principes et toutes ses conséquences, a opéré une rupture dans le développement organique de ce Royaume et de sa monarchie depuis Clovis ;
– la révolution, avec tous ses prétendus principes et toutes ses conséquences, constitue une révolte contre tout ce que la Providence et la Sagesse de Dieu avaient voulu et suscité pendant plus de treize siècles ;
– la révolution, avec tous ses prétendus principes et toutes ses conséquences, est donc absolument illégitime…
Alors, en toute logique et cohérence, nous ne pouvons qu’affirmer, haut et fort, que depuis la Révolution, et hors la parenthèse de la Restauration, le Royaume de France est un royaume soumis à un régime d’occupation, à des institutions d’occupation, à des lois d’occupation.
Le Royaume de France est un royaume occupé.
La France est un pays occupé.
Il nous faut entendre, comprendre et vivre ce mot d’occupation dans toute l’horreur et avec tous les caractères d’oppression et de coercition que les ouvrages d’histoire et les films les plus noirs donnent habituellement aux années terribles 1940-1944.
Puisque les institutions qui ont été détruites en 1789 et 1830 ne l’ont pas été à cause de leurs imperfections, mais en raison même de ce qu’elles tendaient à davantage de conformité avec les desseins de Dieu ;
– puisqu’il est impossible que Dieu renie le « pacte de Reims » ;
– puisque Dieu ne peut désavouer ce qu’Il a accompli dans et par la Royauté française ;
– puisque Dieu ne peut adhérer aux faux principes de la maçonnerie ;
– et puisque la république, en France, est l’émanation des faux principes de la maçonnerie opposés à la Révélation chrétienne, opposés à l’Eglise fondée par le Christ unique Rédempteur du monde, opposés aux Etats qui se soumettent à la loi sainte du Christ, opposés à tout ce qui a fait la force et la grandeur du Royaume de France pendant treize siècles, opposés aux Lois fondamentales du Royaume, opposés à tout ce qu’incarnent Clovis, Saint Charlemagne, Saint Louis, Sainte Jeanne d’Arc, Henri IV et Louis XIV, et tous nos héros et martyrs de la contre-révolution…
… nous devons donc nécessairement et continûment garder d’une manière très vive à la conscience que la révolution a été illégitime, et que – aujourd’hui – la république, fille de la révolution, demeure absolument illégitime.
Aujourd’hui, comme en 1792 (cf. > ici), la république avec toutes ses faux principes, toutes ses fausses institutions, toutes ses fausses valeurs, toute sa mythologie et tous ses faux symboles, demeure un régime d’usurpation, un régime d’occupation, contraire au plan de Dieu sur ce Royaume.
Et ce n’est pas parce que cela dure depuis 1830, ce n’est pas parce que les années et les siècles passent, ce n’est pas parce que cette occupation se prolonge que le temps lui donne quelque légitimité.
Le temps qui s’écoule a bien souvent, il est vrai, un effet anesthésiant sur la conscience des peuples et des individus.
Néanmoins les Légitimistes se doivent de garder une conscience vive et douloureuse – très vive et très douloureuse – de cette occupation.
Fidélité aux principes !
On n’abandonne jamais les principes dans les faits sans que ce soit la source de grands dommages et de grands malheurs.
L’abandon des principes conduit fatalement à la collaboration avec l’occupant.
Les légitimistes ne peuvent en aucune manière être des « collabos ».
Or, l’on devient un « collabo » dès lors que, même à contre-coeur, on participe au fonctionnement du régime d’occupation, dès lors qu’on se plie aux exigences de son système, dès lors qu’on contribue à ses rites tels que l’isoloir et l’urne : rites prétendûment démocratiques ; rites authentiquement négationnistes des droits de Dieu et des droits légitimes de celui auquel reviennent la Couronne et le sceptre.
L’abandon des principes conduit fatalement à la collaboration avec l’occupant.
On le voit bien, on le voit avec une criante évidence si on tire honnêtement les leçons de la politique dite du « ralliement » : Oh ! En théorie, il ne s’agissait pas de demander aux catholiques d’adhérer aux principes de la république mais « seulement » de ne pas rester sur la touche et de participer aux pseudo institutions et rites de la république afin de ne pas abandonner l’espace public aux ennemis de la Chrétienté et d’y conquérir une influence catholique. Et en pratique, au lieu de la christianisation de l’espace public et de la re-catholisation de la politique, mettre le doigt dans l’engrenage républicain a eu pour conséquence la pénétration, finalement assez rapide, des idées maçonniques dans le catholicisme français, leur acceptation, puis la collaboration active à la décadence de la société.
La participation des catholiques à la vie politique de la république maçonnique n’a converti ni la république ni les francs-maçons, mais, d’élections en élections, de choix opportunistes en alliances d’intérêt, de moindre mal en moindre mal, a produit la situation actuelle où, sans être entrés en loges, la majorité des catholiques, des prêtres et des évêques pensent et agissent en tout comme des francs-maçons.
Je pose maintenant une question : que se serait-il passé en 1793, si Cathelineau, d’Elbée, La Rochejaquelein, Stofflet, Bonchamp, Lescure, Charette, Cadoudal et tous les autres n’étaient pas entrés en résistance mais, délaissant les principes, étaient entrés dans ces compromissions et avaient engagé une politique de « ralliement » et de « moindre mal » ?
Dès l’instant où nous nous prenons à penser que la république est un fait avec lequel il faut composer, nous sommes battus.
Dès l’instant où nous acceptons, même à contre-coeur, qu’il y a une parcelle de légitimité dans les institutions de la république, ces institutions d’occupation, nous nous constituons ses esclaves.
Dès l’instant où nous regardons sans scandale profond et sans horreur les rites et les symboles de la république maçonnique, nous commençons à être des « collabos ».
Or il vaudrait mieux pour nous qu’on nous tranche la tête plutôt que de nous laisser entraîner à cette trahison.
Le Blog Du Mesnil : https://t.co/7TE7K3caQv?amp=1
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21 Septembre 1792
Abolition de la royauté et proclamation de la république par la « Convention nationale » pour le « triomphe de la démocratie » contre ce que les loges appellent “l’Obscurentisme Royal”.
Pour savoir ce qu’est “la Démocratie”, lire Louis-Ferdinand Céline.
Les “FRERES” profaneront la Basilique Sainte Geneviève de Paris qu’ils convertiront en “PANTHEON”.
Inutile de nommer tous ceux qui “reposent” au “PANTHEON”.
Enfin, Oui, un : VOLTAIRE qui décréta Mille et Une Fois : “ECRASONS L’INFÂME”.
“L’INFÂME’ étant L’EGLISE CATHOLIQUE.
Depuis l’Enfer, cet Ignoble Abruti Perfide doit peser combien il a aidé l’Ennemi ! D’ailleurs, l’Ennemi le remercie encore.
21 Septembre 1793

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Depuis Philippe d’Orléans, le Régent, 1717 exactement!
Réfléchissons mieux: depuis le Grand Schisme d’Occident, 4 anti-papes à la fois! Le cardinal Pierre de Luna, plus précisément! Et, depuis, une église souterraine qui refait surface! Bien avant même: la révolte des mauvais anges! Tout cela résumé en un seul mot: le péché! S’aimer soi au lieu d’aimer Dieu!