Archives mensuelles : août 2019

Voilà où mène le concile Satanique Vatican 2 ou Vatican d’Eux.

……………. A « TÊTU » !

Rappelons que l’EGLISE CATHOLIQUE est Eclipsée. Ce jeune homme n’est pas Catholique, il est membre de l’église  Maçonne Sataniste Conciliaire née avec Vatican d’Eux, Vatican 2.

 

Têtu : https://t.co/zcuZYJpUdv?amp=1

Édouard, 21 ans, gay… et chef scout

Cet étudiant a décidé de se confier à TÊTU sur son coming-out au sein de l’organisation catholique. Loin, très loin des clichés. 

 

« Peut-on avoir des responsabilités officielles dans un mouvement catholique et prôner des opinions aussi contraires à l’enseignement de l’Église ?, se demandait, début août dans un éditorial à charge, le journal L’Incorrect. « Oui », répond sans hésiter Édouard, chef scout de 21 ans, qui a récemment pris position contre une partie de l’Église et des conservateurs sur Twitter. 

Pour Édouard, la visite du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, aux scouts de France, lors d’un jamboree national (le nom des rassemblements scouts) à Jambville, fin juillet, a déclenché l’envie de s’exprimer. En effet, dans une lettre adressée au ministre, l’organisation mettait en avant la cause LGBT comme un des thèmes leur « tenant à coeur ». Il n’en fallait pas plus pour faire réagir la branche la plus traditionaliste de l’Église, qui a cru y déceler la présence du désormais célèbre « lobby LGBT ». 

Dans un retweet, Xavier Malle, l’évêque de Gap, se plaint alors : « Triste que l’idéologie LGBT soit présente dans ce beau rassemblement des scouts et guides de France ». C’est à ce moment là qu’Édouard décide d’intervenir : « La défense de l’égalité et des droits LGBT n’est pas une idéologie, Monseigneur ! », rétorque-t-il au prélat sur le réseau social, faisant indirectement un coming-out médiatique qui fera de lui la cible de la « fachosphère ». 

Il savait que son acte ne serait pas sans conséquences. Mais il ne voulait pas rester coincé entre les fantasmes de scouts censément passéistes et anachroniques, et ceux des conservateurs qui, effrayés par la modernité, sont incapables d’admettre que des parcours de vie différents sont possibles au sein de l’institution.

Screenshot_2019-08-29 Accueil Twitter

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Nous notons que pour la Maçonnerie LGBT, Nous, Catholiques, sommes des « FACHOS ».

Que ces sinistres personnages notent que nous préférons être taxés de « FACHOS » en étant Catholiques que de Perfides COLLABOS, ce qu’ils sont en entrant dans l’église de Satan. Nous sommes aux côtés et avec  Jésus-Christ, Roi de France alors qu’Eux sont aux côtés et avec le Pervers qui veut régner sur le monde en pervertissant les créatures de Dieu.

 

La Preuve

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ARRACHEZ-LEUR JESUS-CHRIST POUR LES CORROMPRE.

Screenshot_2019-08-29 Arrachez-leur Jésus-Christ pour les corrompre

La splendeur chrétienne dérangeait ceux qui avaient un cœur mauvais,
Cette civilisation inattaquable et brillante épuisait Satan,
La première guerre mondiale décima des millions de bons chrétiens,
Mais cela ne suffisait pas aux américains,

La seconde guerre mondiale fut le prélude à l’ère de l’achat,
« Détruisez tout » pour établir le règne du confort futile,
Que chacun soit prisonnier du temple de la consommation,
Ôtez-leur tout ce qui est subtil,

D’année en année, l’Europe s’américanisait dans la joie,
Jésus-Christ disparaissait au fil des mois,
Grandeur et décadence mènent la danse,
C’est en arrachant la foi que l’on crée des esclaves,

Diffusez dans les médias toutes sortes de subversions,
Pour que les goyims oublient l’héritage chrétien,
Afin que l’arbre et ses fruits dessèchent jusqu’à la mort,
« Ôtez de leur cœur toute forme d’amour » hurlent-ils,

Les clips publicitaires et les films deviennent de plus en plus violents,
Retouchez doucement les dialogues et les images,
Pour qu’en une décade la population perde un esprit sage,
« Ratiboisez, détruisez, trompez, arrachez et brûlez ! »

Diffusez le syncrétisme à tous les étages,
Ne leur donnez point de répit,
Il faut qu’ils connaissent le New Age,
Flattez leur ego, trompez-les jusqu’à satiété,

Transformez les téléphones portables en idoles,
Afin que les païens modernes communiquent avec ceux qu’ils ne voient pas,
De sorte qu’ils ressemblent à des fantômes ou à des zombis,
Rendez-les de plus en plus gris,

Offrez le pouvoir à des ignares et à des corrompus,
De la libération des mœurs sortira l’horreur du chaos,
Les Américains en sortiront triomphants,
Ils auront encore trompé à l’aide du vent,

Convertissez les gentils en bêtes sauvages,
Afin qu’ils se massacrent mutuellement,
Montrez de la violence et du nu,
Afin qu’ils en oublient jusqu’aux évangiles,

La sainteté découle d’un bel amour pour Dieu,
Un homme trompé et usurpé est l’allié de Satan,
Puisqu’en lui il n’y a ni beauté ni grâce,
Mais pourriture et décadence en proportions variables,

Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour les pervertir,
Montrez leur ce qui est interdit,
Encouragez-les dans la violence et les mauvaises mœurs,
Ils mourront d’iniquité lorsque la guerre aura éclaté,

La Justice frappera ceux qui ont perdu la grâce et la foi,
Puisqu’ils s’étriperont pour un sucre ou une poignée de sel,
L’égoïsme mène inéluctablement à la guerre,
Tandis que la charité panse les plaies tout en rétablissant la paix.

Chers lecteurs, si vous avez saisi le fond,
Sachez que pour triompher,
Vous devez retrouver la foi pour crier d’une même voix,
« Vive Jésus, Vive le Seigneur, Vive le roi de l’Univers ! »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/09/arrachez-leur-jesus-christ-pour-les-corrompre/

Saint Augustin : De la Terre jusqu’au Ciel.

– Nul génie n’a contribué autant que Saint Augustin à faire connaître aux hommes la vérité : parmi les noms d’ici-bas, il n’en est point qu’une bouche humaine doive prononcer avec plus d’admiration et d’amour ! –

28 août,
Fête de notre glorieux Père Saint Augustin.

En cette fête de notre glorieux Père Saint Augustin, permettez-moi, chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion, de vous inviter à lire un beau texte qui résume avec un lyrisme plein d’amour tout ce qui constitue  le génie, les mérites et la gloire du plus grand de tous les Docteurs de l’Occident.
Ce texte est extrait du dernier chapitre et forme la conclusion de l’ « Histoire de Saint Augustin » publiée au XIXe siècle par l’historien J.J. Poujoulat.

Claudio Coello triomphe de St Augustin - 1664 (Madrid - Prado)

Le triomphe de Saint Augustin
(Claudio Coello, 1664 – musée du Prado, Madrid)

Le génie, les mérites et la gloire de Saint Augustin :

Avant saint Augustin il y avait des vérités chrétiennes qui sollicitaient de plus vives lumières, les doctrines de l’Eglise catholique n’avaient pas reçu toutes leurs preuves, tout leur développement ; saint Augustin a creusé plus de choses religieuses qu’aucun autre Père, a mis au grand jour tous les dogmes chrétiens plus qu’on ne l’avait fait jusque-là, et l’Eglise lui doit un corps complet d’enseignements. Il est monté dans les hauteurs du dogme catholique avec une puissance dont on ne cessera jamais de s’étonner. Saint Athanase avait admirablement établi la divinité de Jésus-Christ contre l’arianisme ; il avait établi aussi le Dieu en trois personnes, mais cette dernière partie de la théologie catholique avait besoin d’un travail nouveau ; le traité de la Trinité par saint Augustin fut un beau complément. Le manichéisme dénaturait l’essence divine et dénaturait l’homme ; saint Augustin fit comprendre à tous que le mal n’est pas une substance, mais la défaillance du bien, que la création est bonne, que tout ce qui existe est bon, que le mal est l’œuvre de la volonté humaine et non pas l’oeuvre de Dieu : il rendit à l’homme sa liberté, sa grandeur morale, et à Dieu son unité et sa bonté. Le pélagianisme, en plaçant l’homme si haut, en le représentant si fort, sapait les fondements du christianisme : la Rédemption devenait inutile. Saint Hilaire, saint Grégoire de Nazianze, saint Basile, saint Jean Chrysostome, saint Ambroise avaient enseigné, d’après les livres sacrés, le dogme de la déchéance primitive et l’impuissance de l’homme à accomplir, par sa seule force, les bonnes oeuvres ; mais Pélage, Célestius et Julien ne s’étaient pas encore montrés ; la Providence réservait à saint Augustin l’honneur d’approfondir plus que personne ces grandes questions, et de tracer d’une main ferme les limites où finit l’homme, où Dieu commence. Enfin, dans ses combats contre le donatisme, l’évêque d’Hippone a condamné et convaincu d’erreur toute communion qui se sépare de l’Eglise universelle.

C’est ainsi que le docteur africain a, non pas fondé la foi catholique, car le fondateur c’est un Dieu fait homme, et, avant saint Augustin, l’Eglise avait ses dogmes, mais c’est ainsi que, disciple de saint Paul et son interprète sublime, il a donné à la foi divine ce que nous appellerons son complément humain. Saint Augustin, c’est le génie de l’Occident formulant avec une entière netteté les doctrines, dégageant les dogmes de tout le vague des imaginations orientales, établissant dans leur plus lumineuse précision les magnifiques réalités du christianisme. Le plan providentiel a donné une grande place à l’influence du génie occidental pour le développement et le progrès de la foi chrétienne ; les destinées religieuses de Rome sont là pour l’attester. La théologie catholique a donc pour représentant principal saint Augustin, et comme il n’a jamais rien inventé en matière religieuse et qu’il a toujours procédé avec les témoignages de l’Ecriture, le protestantisme et le jansénisme ne sont pas plus sortis des écrits de l’évêque d’Hippone qu’ils ne sont sortis de la Bible et de l’Evangile. Luther et Jansénius dénaturaient saint Augustin, mais ne le suivaient pas (…).
La plupart des Pères de l’Eglise, travaillant selon le besoin des temps où ils ont vécu, ont soutenu telle ou telle lutte de manière à ne pas dépasser les limites de certaines questions. Une autre tâche fut imposée à saint Augustin ; il eut à combattre toutes sortes d’hérésies, et l’on peut dire avec Bossuet que l’évêque d’Hippone « est le seul des anciens que la divine Providence a déterminé, par l’occasion des disputes qui se sont offertes de son temps, à nous donner tout un corps de théologie, qui devait être le fruit de sa lecture profonde et continuelle des livres sacrés » (Bossuet, in « Défense de la Tradition et des saints Pères », liv. IV. Chap. 16).

Si le docteur africain est le premier des théologiens, il demeure aussi le premier des philosophes chrétiens. On ne nous citera pas une donnée féconde, une vue haute, une notion philosophique de quelque portée, qui n’ait son expression ou son germe dans les écrits de saint Augustin. (…)
Il y a des gens aujourd’hui qui, le plus sérieusement du monde, aspirent à l’alliance de la philosophie et de la religion comme à une grande nouveauté chez les hommes. Ils oublient que cette alliance a été faite et signée par les plus fiers génies dans les premiers siècles chrétiens. Ils ne savent pas avec quelle constante autorité saint Augustin a fait marcher la philosophie à côté de la religion (…)
L’union de la raison et de la foi, voilà la plus belle manière de croire. Personne, plus que saint Augustin, n’a réservé les droits de la raison et ne l’a introduite dans les conseils de l’âme pour monter aux régions de la foi. Il a défendu les droits de la conscience humaine, et, par lui, l’homme est devenu son premier point de départ dans sa course vers les vérités invisibles. Notre dix-septième siècle, ce siècle de tant de génie, de raison et de foi, savait ce que valait saint Augustin ; il professait pour l’évêque d’Hippone une admiration sans bornes.

A ne voir dans saint Augustin que l’homme ami des hommes, vous lui reconnaîtrez encore un indéfinissable empire sur les âmes. Du fond de ce siècle en travail de destinées nouvelles, du milieu d’immenses ruines et de l’agitation des peuples, sort une voix douce comme la compassion, tendre comme l’amour, résignée comme l’espérance en Dieu. Elle apporte un baume à toutes les souffrances, du calme à tous les orages, le pardon à tout coeur qui se repent, et c’est elle surtout qui soupire dans l’exil de la vie et chante la patrie absente. On entend l’âme humaine gémir et aussi éclater d’une façon magnifique par la bouche de celui qui en avait senti toutes les infirmités et compris toute la gloire. Cette voix suave charmait nos monastères du Moyen Age qui transcrivirent avec une prédilection marquée les oeuvres immortelles de l’évêque d’Hippone ; elle nous charme encore, nous, hommes du monde, livrés à toute l’activité humaine. Augustin est l’homme de tous les siècles par le sentiment.

Cette voix, partie d’Afrique, dont le retentissement fut si magnifique et si universel, nous instruit et nous touche dans un livre qui ne porte pas le nom d’Augustin, mais qui évidemment est né de l’influence de son génie : ce livre est l’Imitation de Jésus-Christ. L’humilité profonde à l’aide de laquelle on s’élève aux plus grands mystères, cet amour de la vérité qui impose silence à toute créature et ne veut entendre que Dieu lui-même, la manière de lire utilement les saintes Ecritures, le peu de confiance qu’on doit mettre dans l’homme, l’oubli de soi et la charité pour tous, les ravissements de la paix intérieure et d’une bonne conscience, les joies de la solitude et du silence, le détachement des biens visibles et la patience dans les maux, les élans du coeur vers la beauté éternelle et immuable, la tendre et sublime causerie de l’âme avec son Dieu , tout ce qu’il y a de doux, de profond et de consolateur dans cet ouvrage qui n’a pas d’auteur connu, comme si le ciel eût voulu le disputer à la terre, toute cette délicieuse étude des plus secrètes ressources chrétiennes est remplie de l’âme de saint Augustin. Quand je lis l’Imitation de Jésus-Christ, il me semble que c’est Augustin qui me parle.

(…) Le genre humain, placé dans les temps comme une sorte de mer vivante, apparaît calme ou troublé, selon la paix ou les orages de l’âme humaine, et le passage des siècles s’accomplit avec un retentissement monotone : chaque siècle apporte son éclat, qu’il emprunte au génie et à la vertu, et sur l’océan des âges ces rayonnements de l’intelligence ou du coeur se succèdent vite. Les mêmes révolutions et le même fracas se renouvellent chez les hommes sous des noms divers ; les empires n’ont qu’un même bruit pour s’écrouler, et le genre humain marchera de ce pas jusqu’au bout. La monotonie de ce spectacle serait peu digne de notre âme, nous aurions le droit de le prendre en dégoût, si de temps en temps le doigt de Dieu ne se révélait dans ces page, si au fond des, événements la vérité ne faisait pas toujours son oeuvre, et surtout si la vie de l’homme n’était pas un acheminement à des destinées immortelles. Aussi notre reconnaissance doit monter avec ardeur et énergie vers les intelligences supérieures qui, instruites par la divine parole, nous ont fait voir la raison et le but de notre course sur la terre. Nul génie (nous ne parlons pas des auteurs sacrés) n’a contribué autant que saint Augustin à faire connaître aux hommes la vérité : parmi les noms d’ici-bas, il n’en est point qu’une bouche humaine doive prononcer avec plus d’admiration et d’amour !

Jean-Joseph François Poujoulat (1808-1880)
conclusion de l’ « Histoire de Saint Augustin » (ed. Mame – 1875)

Le Blog du Mesnil : https://t.co/nY4lxpGiEo?amp=1

 

Litanies en l’honneur de notre Bienheureux Père Saint Augustin.

(pour la récitation privée)

canivet avec Saint Augustin

Canivet représentant Saint Augustin
(collection du Mesnil-Marie)

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exauce-nous.

Père Céleste qui es Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui es Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint qui es Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte qui es un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.
Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.
Siège de la Sagesse, priez pour nous.

Saint Augustin, notre Bienheureux Père, priez pour nous.

Saint Augustin, fils des larmes d’une mère vertueuse, priez pour nous.
Saint Augustin, exemple sublime de conversion, priez pour nous.
Saint Augustin, règle vivante pour les âmes contrites, priez pour nous.
Saint Augustin, infatigable chercheur de Dieu, priez pour nous.
Saint Augustin, inlassable contemplateur de la Très Sainte Trinité, priez pour nous.
Saint Augustin, scrutateur persévérant des mystères de la grâce, priez pour nous.
Saint Augustin, dont le cœur fut embrasé par le feu du divin Amour, priez pour nous.
Saint Augustin, zélateur de la vie monastique, priez pour nous.
Saint Augustin, modèle pour la vie apostolique, priez pour nous.
Saint Augustin, réceptacle de la Sagesse divine, priez pour nous.
Saint Augustin, gloire du collège des évêques, priez pour nous.
Saint Augustin, colonne de la foi catholique, priez pour nous.
Saint Augustin, lumière pour tous ceux qui enseignent, priez pour nous.
Saint Augustin, prédicateur ardent de la Parole divine, priez pour nous.
Saint Augustin, source inépuisable de l’éloquence chrétienne, priez pour nous.
Saint Augustin, commentateur inégalable des Saintes Ecritures, priez pour nous.
Saint Augustin, gardien de la vérité contre l’erreur, priez pour nous.
Saint Augustin, exterminateur des hérésies, priez pour nous.
Saint Augustin, défenseur de la Sainte Église contre ses ennemis, prie pour nous.
Saint Augustin, docteur sublime de la grâce, priez pour nous.
Saint Augustin, Père humble et miséricordieux, priez pour nous.
Saint Augustin, puissant consolateur des âmes affligées, priez pour nous.
Saint Augustin, éclat resplendissant de la gloire de Dieu, priez pour nous.
Saint Augustin, brillant miroir de la sainteté, priez pour nous.
Saint Augustin, modèle de toutes les vertus, priez pour nous.
Saint Augustin, patriarche d’innombrables familles religieuses, priez pour nous.
Saint Augustin, lumière incomparable de l’Occident, priez pour nous.

Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

V./: Priez pour nous, ô notre glorieux Père Saint Augustin ;
R./: Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Prions :

Dieu tout-puissant et miséricordieux, qui, renouvelant dans Votre Eglise le miracle de la colonne de nuée et de feu, avez communiqué avec une incommensurable largesse la pénétrante intelligence des mystères de Votre Sagesse à notre Bienheureux Père Saint-Augustin, et qui avez surabondamment embrasé son cœur de la flamme de Votre Amour divin de sorte qu’il puisse la propager à travers tous les siècles dans les âmes de Vos fidèles, à sa prière et par son intercession, accordez-nous, nous Vous en supplions, d’affronter victorieusement les épreuves et les tempêtes de ce monde qui passe pour atteindre heureusement aux rivages de la patrie éternelle que Vous nous avez promise. Nous vous le demandons par Jésus-Christ, Notre-Seigneur.

 

Ainsi soit-il.
Sacré-Coeur gif
Le Blog du Mesnil : https://t.co/VBgqVjP6VA?amp=1

Yann Moix Virulent Antisémite Notoire qui cache bien son jeu.

L’Express : https://t.co/mvMjkwsf4i?amp=1

Screenshot_2019-08-27 image de yann moix at DuckDuckGo

 

Le romancier n’a pas seulement dessiné des caricatures antisémites. Contrairement à ce qu’il affirmait lundi à L’Express, il a également écrit des textes négationnistes.

Yann Moix a menti. Confronté aux trois numéros d’Ushoahia, un journal amateur de tendance négationniste auquel il a participé à l’âge de 21 ans, en 1989-90, le romancier a assuré lundi à L’Express qu’il n’était responsable « que » des dessins antisémites, mais qu’il n’était en aucun cas l’auteur des textes extrêmement violents et révisionnistes qui les accompagnaient. Il disait aussi avoir réalisé originellement ces illustrations en vue de les proposer au magazine Hara-Kiri du professeur Choron.

Tout juste reconnaissait-il avoir recopié à la main, car son écriture était plus lisible, le long texte antisémite d’un autre membre de l’équipe pour le numéro un d’Ushoahia. Une tirade dans laquelle Anne Sinclair, Bernard Henri-Lévy et André Glucksmann sont traités de « sodomites sionistes » et qui prétend que les camps d’extermination « n’ont jamais existé ». Mais il l’assurait à L’Express : « Je me suis strictement borné à faire les dessins. Je n’ai participé à aucun texte. »

Un long manuscrit signé Yann Moix

En réalité, Yann Moix est bien l’auteur du texte cité ci-dessus et de nombreux autres. L’Express en a retrouvé le manuscrit original. Il s’agit d’une volumineuse liasse de feuilles numérotées, datées des années 1989 et 1990, et adressées à une certaine « Marie ». L’ensemble se présente sous la forme d’un mélange de lettres à cette jeune femme, de chapitres de romans, de dessins, de pastiches, etc. Moix appose d’ailleurs sa signature au bas de certains feuillets.

Screenshot_2019-08-27 Négationnisme le mensonge de Yann Moix(1).png

Or, à la page 98 de ce manuscrit, on retrouve des passages entiers de textes violemment antisémites qui seront publiés dans Ushoahia. Il y est question de BHL, « ce youpin dont le crâne n’a hélas pas été rasé par les amis d’Adolf ». Plus loin, on peut lire : « Chacun sait, ô Marie, que les camps de concentration n’ont jamais existé. »

Les six pages suivantes sont constituées d’un conte macabre dans lequel un Juif tente de négocier une ristourne sur les tarifs de train pour Buchenwald. Ils sont illustrés par les dessins antisémites qui seront publiés eux aussi dans Ushoahia. On peut donc fortement douter que ces illustrations aient été destinées à Hara-Kiri, comme le prétend Yann Moix pour sa défense.

Ce conte antisémite sera repris à la ligne près dans le numéro 1 d’Ushoahia. Yann Moix s’est en fait contenté de photocopier son manuscrit original pour le publier. Il a seulement effacé à trois ou quatre reprises les références à « Marie », qui devenaient incompréhensibles dans une publication, et les a remplacées par des « Voilà » ou « vous voyez »…

 

La version originale du manuscrit de Yann Moix. CP

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Et la version modifiée publiée dans Ushoahia. CP

 

 

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On retrouve également dans ce manuscrit la longue et violente lettre ouverte à Jean-Luc Godard, publiée quasiment mot pour mot dans Ushoahia. Bref, à l’évidence, Yann Moix est l’auteur de nombreux textes de cette publication.

Rapport compliqué à la vérité

À vrai dire, il semblait étrange que le romancier, qui se décrit dans Orléans comme un graphomane impénitent à 20 ans, ait pu participer à une revue étudiante composée de trois membres au maximum, sans y écrire une seule ligne. En avouant être l’auteur des dessins, il semblait faire son mea-culpa. En réalité, il cachait peut-être l’essentiel.

Ce mensonge d’un homme de cinquante ans jette évidemment une nouvelle lumière sur son rapport à la vérité, déjà au centre des violentes polémiques familiales entourant la parution de son dernier roman, Orléans. Nul doute qu’il devrait s’en expliquer lors de son passage comme invité samedi à On n’est pas couché, l’émission de Laurent Ruquier, dont il fut chroniqueur.

Contacté par L’Express, Yann Moix n’a pas souhaité s’exprimer.

Voilà ce qu’est la pourriture Communo-Marxiste dans toute sa puanteur !

Cogner sur le Professeur Faurisson, sur Vincent Reynouard qui n’ont Jamais parlé mal des Juifs en étant capable d’Ecrire ce qu’un Révisioniste n’a JAMAIS ECRIT : Voilà qui est ce putride gauchiste patenté.

Yann Moix.jpg

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Site « Terre Promise »: https://www.terrepromise.fr

Voilà ce que disait ce faux-Jeton en 2018 !

Screenshot_2019-08-27 « Apprenti-juif » un hommage personnel au judaïsme par YANN MOIX.png

Yann Moix est un auteur prolifique depuis les années 90, il a reçu le prix Goncourt du premier roman en 1996. Quatre millions de Français ont acclamé son film « Podium », en 2002. Le grand public a découvert Yann Moix comme chroniqueur chez Ruquier.

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Il s’agit d’un texte qui date de 2007 , il y a 10 ans déjà mais qui n’a pris aucune ride et qui réconforte.

Découvrez le ou relisez le , vous le mettrez de côté pour le relire encore..

§. – Depuis le temps que je me sens juif, il serait temps que je le devienne.

§. -Je suis en train de devenir juif. Tranquillement, sincèrement : à mon rythme. Sans besoin du sang de ma mère. Je me fiche infiniment de savoir si c’est ma mère qui m’a mis au monde C’est moi qui me suis mis au monde, le m’y mets tous les jours (au monde). Tous les jours, j’essaie de m’y mettre (au monde). Qu’une biologie ait été nécessaire pour cela, et sous la forme apaisante, humaine, nourricière, obligatoire, d’une mère, je ne le nie pas. Mais pour le reste, j’ai appris à me faire tout seul. Pas tout seul comme un grand, non : tout seul comme un petit. Je suis en tram de devenir juif petit à petit

§. -Je ne sais pas si je me sens juif, ou si je sens que je le suis.

§. – Je n’essaierai pas d’être juif de naissance, parce que c’est trop tard d’une part, et, d’autre pari, parce que la naissance comme identité, comme identification, comme appartenance, comme destin, je trouve que ça fait trop nazi. Je ne veux pas être juif selon la définition de la Gestapo, Je ne veux pas être juif avec du sang juif, mais avec mon sang. Le seul sang que je possède, et qui est le mien. Je n’essaye pas d’être juif avec le sang sanguin de ma mère, avec ses plaquettes, son hémoglobine, son rhésus Je ne veux pas être juif avec le sang autres.

§. – Je suis en train de devenir juif par le cerveau. Pas par le sang, mais par la lecture. Par des heures passées à lire des textes. Ma mère n’est pas juive, mais les textes que je lis, et qui me mettent au monde tous les jours, qui accouchent de moi à chaque instant, les textes que je lis, eux, sont juifs. C’est la Torah qui est enceinte de moi. Je suis en train de devenir juif en lisant.

§. – Devenir juif non par le sang, mais par le sens. Devenir juif par calembour !

§. -Je me connais : je n’aurais pas supporté d’être juif en naissant. Je n’aurais pas supporté qu’on me demande d’être ce que je préfère en réalité devenir. Alors je suis en train de devenir ce que d’autres ont toujours été. Certains sont totalement juifs le jour où ils naissent, peut-être que je serai totalement juif le jour où je mourrai. J’ai tout mon temps.

§. – On ne peut pas devenir juif si on n’a pas tout son temps. Si je voulais être juif tout de suite, là, maintenant, il faudrait que je sois catholique, parce que les catholiques adorent ce qui advient hic et nunc, en une fraction de seconde, d’un coup d’éclair. Les catholiques raffolent de ce qui foudroie. Mais un problème se pose : on ne peut pas exactement être juif et catholique. On le pourrait, mais on ne peut pas. On le pourrait, parce que les catholiques ont continué le judaïsme. Sauf que continuer le judaïsme, c’est cesser d’être juif. Un juif ne continue pas le judaïsme : il l’approfondit, il le creuse, il le recommence, il y retourne, il s’y replonge, il s’y enfonce, il s’y engloutit. On est juif par compréhension, et catholique par extension.

§. – Je suis en train de devenir juif parce que ma famille descend des Marranes et que les Marranes sont des juifs qui ont été obligés de devenir catholiques pour sauver leur vie. C’est-à-dire que je suis en train de (re)devenir juif. Peut-être que juif, après tout, ce n’est pas quelque chose qu’on devient, mais c’est quelque chose qu’on redevient. J’aimerais donc redevenir ce que je ne suis pas encore.

§. – Je suis venu au monde, au beau milieu d’un calendrier chrétien, et, sans que personne ne me demande mon avis, j’ai été baptisé. Ma croyance a été décidée ce jour-là. Mes convictions intimes, profondes, internes, solitaires, philosophiques, théologiques, ont été entérinées, officialisées, déterminées, enregistrées.

§. – Des gens que je ne connaissais pas m’ont conduit dans une église pour me livrer à cette cérémonie qui, pour moi, n’est rétrospectivement qu’une mascarade. Être juif par la naissance, à la naissance, je ne trouve pas ça très intelligent, mais devenir catholique six mois après, c’est encore plus con !

§. – À la limite, chez les juifs, si tu es né, c’est que tu es juif, et si tu es juif, c’est que tu es né. Naître juif et naître, c’est la même chose. Tandis que chez les catholiques, tu nais rien du tout et, quelques semaines plus tard, on considère qu’il est grand temps que tu deviennes le fils du Fils du Père.

§. -J’ai l’impression qu’en me baptisant, on a voulu m’empêcher d’être juif !

§. – Ce que j’aime aussi dans le judaïsme, c’est l’absence de Dieu. Dans le judaïsme, c’est d’abord l’athéisme que j’adore ! C’est une religion qui me permet de ne pas « croire » en Dieu. Ni tout de suite, ni plus tard. Ni un peu, ni beaucoup. Ni passionnément, ni modérément, ni bien, ni mal. Ni passablement. Ni aveuglément Ni médiocrement. Ni brillamment.

§. – Ce qui me fascine dans le judaïsme, c’est qu’il fout la paix aux gens avec Dieu. Le judaïsme te laisse croire à ta guise, il s’en fiche totalement. « Croire », ce n’est pas juif. Ce qui est juif, c’est comprendre. Croire, c’est catholique.

§. – La religion catholique est épuisante parce que l’invention de la foi pose le problème logique de sa vérification, d s « preuves ». On s’épuise, dans les Églises de tous les temps à toutes les conjectures, finissant par établir que la preuve absolue des preuves est la totale absence de preuves !

§. – Devenir juif, c’est devenir la personne qu’il aurait fallu qu’on soit le plus tôt possible (mais ça n’a pas été possible pour un tas de raisons) : soi.

§. – Devenir juif, pour moi, c’est précisément ne pas appartenir à un groupe. Être juif. c’est échapper à tout communautarisme. Mais c’est être soi parmi d’autres juifs : être soi, ce n’est possible que si les autres sont les autres. Et les autres qui sont les autres, c’est la définition de la communauté. Les antisémites aimeraient que la communauté soit le synonyme du communautarisme. La communauté, c’est précisément ce qui empêche le communautarisme, qui est un mot inventé par des gens qui s’excluent d’abord, alors que s’inclure est précisément la définition de la liberté individuelle. La communauté est le décor naturel de l’individu. De plus, la communauté des juifs a choisi d’être la communauté des hommes. Que serait un communautarisme des hommes ? Sinon un concept inventé par les ennemis de l’humain.

§. -Je suis en train de devenir juif parce que les parias forment une communauté qui me plaît plus que la communauté de ceux qui ne le sont pas.

§. – Le judaïsme est le point de départ que je me suis choisi comme point d’arrivée.

§. – Le catholicisme n’est pas l’accomplissement du judaïsme. Laccomplissement du judaïsme, c’est moi.

§. – Devenir juif, c’est oser penser avec mon intelligence propre : c’est la liberté qui est offerte à ma pensée de penser ce qu’elle veut, mais aussi ce qu’elle peut. Le judaïsme, qui commence avec la lecture des textes, a cette particularité de montrer que les limites d’une intelligence ne la borne pas mais qu’avec ces limites, ces impuissances, ces lacunes, on a accès à une vérité possible, à une vérité aussi. Comme s’il y avait une intelligibilité propre à chaque intelligence, une leçon profitable à chaque type d’intellect, un enseignement digne, profond, subtil, pour toute intelligence qui s’y intéresse, s’y consacre, ou s’y voue. Le judaïsme est toujours un apport : l’intelligence y récolte toujours plus de subtilité qu’avant de s’exercer sur les textes. Le judaïsme, en quelque sorte, rend l’intelligence intelligente. Le gain d’esprit, de finesse, est toujours porté à l’actif. Chez les catholiques, l’idiot est promis à une vision idiote de Dieu, l’intelligent à une vision intelligente de Dieu, le subtil à une vision subtile de Dieu, l’ennuyeux à une vision ennuyeuse de Dieu. Le rapport de gain est de 1 à 1. Il n’y a pas d’effet de levier. Dans le judaïsme, l’idiot n’est promis à rien car lire, ce n’est pas pour les idiots. On ne peut pas, en toute logique, être juif et idiot : se pencher sur des mots, des paragraphes, des chapitres, des paroles, ce n’est possible que pour des intelligences. Il y a un élitisme juif qui n’est pas déplaisant. Dans le judaïsme, l’intelligent aura la possibilité d’avoir une vision géniale de Dieu. Il y a un effet de levier. Le subtil aura la possibilité d’avoir une vision révolutionnaire de Dieu. L’ennuyeux aura la possibilité d’avoir une vision passionnante de Dieu. Devenir juif, voilà qui augmentera, non pas mon intelligence, mais l’intelligence de mon intelligence.

§. — Le jour où j’aurai réussi à être juif, je saurai, non pas que je serai plus intelligent qu’avant, mais que jamais mon intelligence ne m’avait ressemblé à ce point.

§. – Tout ce que j’ai en réserve, sans y avoir accès, j’y aurai accès, quand je serai juif.

§. -Je suis en train de devenir juif, et je ne sais même pas ce que c’est qu’un « autre » juif. Il faudrait pour ça connaître chaque juif personnellement. La communauté juive, c’est la communauté de ceux qu’il faudrait connaître chacun personnellement.

§. – C’est par individualisme que j’aimerais entrer dans la communauté des juifs.

§. – On n’est chrétien qu’ensemble. On n’est juif que tout seul.

§. – Un mauvais chrétien est un chrétien qui trahit les autres. Un mauvais juif est un juif qui se trahit lui-même.

§. – Tous les catholiques ont pour vocation de se rassembler, de se ressembler. Ils sont entre eux des « semblables ». C’est la communauté des semblables. Les juifs ont la mission inverse : ne se rassembler jamais, sauf cas de force majeure, et surtout ne jamais se ressembler. Ils sont entre eux des dissemblables. C’est la communauté des dissemblables. l’antisémitisme chrétien a longtemps consisté à vouloir faire de ces dissemblables des semblables. C’est ainsi qu’en voulant dessiner ce juif semblable ils en sont venus à inventer le juif ressemblant, le juif qui ressemble à tous les autres juifs. Dès qu’on tente de faire ressembler un juif à un autre, il y a antisémitisme.

§. – Cette question de la dissemblance juive est fondamentale. Car Abraham n’a pas voulu remplacer une multitude de dieux contre un seul pour des questions de simplicité. Ce n’est pas par pur esprit de synthèse. Ce n’est pas par souci de commodité. C’est un acte révolutionnaire, au sens copernicien du terme : à une perception humaine unique d’une infinité de dieux, il a substitué une perception humaine infinie d’un seul dieu. Les dieux sont devenus les points de vue. Il n’y a plus une conception une d’un milliard de dieux, mais des milliards de conceptions différentes, variées, diverses, d’un seul Dieu. Et si le judaïsme n’aime pas nommer le nom de Dieu, c’est parce que Dieu n’a de sens que celui que l’intelligence de chacun (de chaque lecteur de la Torah) lui attribue. Nommer Dieu, ce serait l’imposer comme figure autarcique, homogène, monolithique, abstraite : tandis qu’en en imaginant le nom, chacun en décide la couleur, la définition, les contours, la compréhension, l’incompréhension, la densité, l’étendue, la signification. Avant le judaïsme, il y avait presque un homme par dieu. Avec le judaïsme, on est passé à un Dieu par homme : le même. Le coup de génie, c’est que chacun pensant, mais différemment, qu’il a le même Dieu, chacun a un Dieu différent convergeant vers la création du « Même Dieu » ! Le « même » est la résultante d’une infinité de différences ! Chez les catholiques, c’est le plus bête qui a raison : il y a une prime à la débilité. L’approche la plus fruste, celle du petit berger ignare au front bas dans les montagnes, dessinera l’indépassable modèle de Dieu : un Dieu immédiat et naïf, souriant aux petits enfants et aux simples d’esprit, et ce sera, ensuite, aux « intelligents », aux « intellectuels », aux docteurs, aux théologiens, aux exégètes, d’injecter dans les visions d’Épinal neuneus des concepts d’agrégés de philosophie. Les catholiques passent leur vie à présenter de la manière la plus subtile possible, la plus conceptuelle, la plus formelle, la plus universitaire, la plus complexe, la plus raffinée, la plus sophistiquée, la plus profonde, la plus fouillée, la plus Collège de France, la plus agrégation, la plus recherchée, la conception immature d’un Dieu grossier apparaissant sous forme de Christ ou de Vierge à des benêts de sept ans en sabots. On part de la bêtise pour aller vers l’intelligence : mais l’intelligence ne sert pas ici à se débarrasser de la bêtise, à la remplacer, à la corriger. Elle sert à la renforcer, à la cautionner, à la crédibiliser, à la nourrir. Dans le judaïsme, on part toujours de l’intelligence, quitte à en arriver à la bêtise. Dans le catholicisme, on part toujours de la bêtise, quitte à en arriver à l’intelligence.

§. – Si les chrétiens n’aiment pas les juifs, c’est parce qu’ils ne les comprennent pas. Et s’ils ne les comprennent pas, ce n’est pas parce qu’ils se méfient des juifs, mais parce qu’ils se méfient de ce qui se comprend.

§. – On peut cesser d’être catholique en lisant Claudel, et commencer à être juif en lisant Kafka.

§. -Juif par la mère, juif par la mère ! Rien ne m’horripile plus ! Ma mère m’a donné la vie. Et puis elle a repris la sienne. Comme si de rien n’était.

§. – Je précise que ma mère était une femme. Et les femmes ont en général bien d’autres choses à faire que me mettre au monde. Je suis rarement fils.

§. – Une fois la vie donnée, les mères repartent quelque part. Dans un endroit spécial.

§. – C’est de l’astrophysique que je voulais faire. Calculer des étoiles. Deviner les galaxies. Regarder par-dessus Dieu.

§. – je suis en train de devenir juif. Peu à peu, doucement. Sans la moindre contrariété. Sans la moindre obligation. Sans le moindre rabbin en bas de chez moi. Sans la moindre juive sublime à épouser. Je ne suis jamais allé à Tel-Aviv, vérifier les mannequins, embrasser des seins juifs. Je ne suis pas allé, pour l’instant, sur le mur des Lamentations. je ne me lamente presque jamais.

§. -Je suis en train de devenir juif, et je ne suis pas circoncis.

§. -Je suis en train de devenir juif. et je ne fête pas les fêtes juives.

§. – Je suis en train de devenir juif à ma manière

§. – Il n’y a qu’une seule et unique manière de devenir juif : la sienne.

§. —Je n’aime pas la définition « nazie » d’être juif, qui consiste à reconnaître un juif à partir de la mère. Ça ne me plaît pas comme définition. Je trouve ça bête. Alors qu être juif, pour moi, signifie : être intelligent. Pas plus intelligent que les autres, non, non. Plus intelligent que soi-même. Être plus intelligent que prévu. Être plus intelligent que sa propre intelligence. Sortir des bornes bornées de son intelligence pour la faire respirer, la faire fructifier, grandir, grossir.

§. – « Le juif n’a pas l’idée du péché, il a l’idée des péchés, des infractions à la loi divine, mais non du péché engendrant le mal moral » (Bernard Lazare.)

§. – Je crois que, fou de textes et de littérature comme je le suis, fou de lecture, fou de livres et de romans et. d’essais et de poèmes et de théâtres et de pamphlets, je pourrais passer ma vie (tout entière) dans une école talmudique à tenter d’extraire du Talmud une interprétation millimétriquement neuve, moléculairement nouvelle, micro-scopiquement inédite. Jouissance, intellectuelle, presque physique, de faire jaillir, comme abasourdi, un brin de lumière sur un vieux paragraphe usé par les interprétations, les relectures, les veillées ?

§. – Ce que je n’aime pas dans le catholicisme, c’est la révélation. La foi comme foudre. Je trouve ça surfait, romantique, menteur. Je préfère ce qui infuse, ce qui chemine, ce qui advient en douce. C’est la même chose avec les femmes. Avec les femmes, dans l’amour, je déteste les coups de foudre : ce sont des attrape-cons. Pareil avec les ruptures spectaculaires, les larmes nulles grandioses folles, avec cris inclus, blessures obligatoires, théâtre, guignolades. Je préfère les sentiments qui se déploient au ralenti, sur une musique de western-spaghetti, en de très longs plans séquences leoniens bien étirés. Laccéléré est adolescent. Le ralenti est enfantin. Le ralenti coule de source : c’est la nature qui rythme les cœurs, et pas le contraire. Pour la foi, je dirais la même chose : faire entrer la foi dedans son âme à cause d’un pilier claudélien, ça me donne de très fortes nausées. Je ne veux pas succomber à ces crises, qui ne sont pas religieuses, mais névrotiques, et d’ailleurs : la religion catholique est une névrose. Dès qu’il y a Fils, il y a névrose. Le Fils est le réceptacle à névrose des parents, de la mère, surtout. Les chrétiens sont d’abord des œdipiens. On parle toujours de mère juive, la très caricaturale, la très woody-allenesque, la très philip-rothienne mère juive. Je trouve cela bien déplacé : c’est de la mère catholique qu’il faudrait parler. De la mère du Christ ! Des maladies transmises, des folies. Des névroses passées dans les gènes, ou dans l’éducation.

§. – Moi, je suis pour la religion cérébrale. Je suis en train de devenir juif. Par le cerveau. Pas par le cœur, pas par l’âme. Mais par l’intellect. Par la lecture, l’étude, la réflexion. Par les idées, par les notions. Et par les concepts. Et par les articles, et par les comptes rendus de colloques, et par les conversations, et par les confrontations.

§. – Levinas est un génie. Dans Difficile liberté, il dit : « N’être lu que par de moins savants que soi, quelle corruption pour un écrivain ! Sans censeurs, ni sanctions, les auteurs confondent cette non-résistance avec la liberté et cette liberté avec le trait de génie. » Ça pourrait être du Proust, mais c’est du Levinas. Un texte sur la Torah. À la Recherche du temps perdu aura longtemps été mon texte sur la Torah. Mon Talmud.

§. – Ne jamais oublier que le Talmud est, en partie, une œuvre française.

§. – Il ne faut pourtant pas se laisser impressionner par cette phrase de Levinas (et lui faire dire ce qu’il n’a pas voulu dire) : car les censeurs et les sanctions, en tant qu’écrivain, je m’en branle comme tu n’imagines même pas. Et même si ce que j’écris est faux pour les savants, ce sera vrai pour moi – rien de ce qu’écrit un écrivain, à l’intérieur d’une fiction, ne sera jamais faux. « Nous venons de lire un texte beau et vrai, vrai comme seule la fiction peut l’être. » (Emmanuel Levinas.)

§. – Les Français antisémites, tout comme les antisémites français, devraient parfois se souvenir du rôle primordial, du rôle vital que la France a joué dans l’histoire du judaïsme. La France a connu l’un des plus immenses commentateurs du Talmud. Un commentateur sans lequel on ne comprendrait peut-être plus rien (du tout) aujourd’hui (car le Talmud n’était pas toujours très clair): Rashi.

§. – La rigueur de la syntaxe française, son rythme et sa concision, au service du Talmud, est quelque chose d’étrange. Une rencontre impossible, et qui pourtant a eu lieu.

§. – Toutes ces subtilités orientales, venues du désert, passées au tamis de la langue française par un Champenois !

§. – Pour ceux qui ont des difficultés avec l’Ulysse de Joyce, je demande de se représenter la tête de Rashi face à la tâche : des milliers et des milliers (et des milliers (et des milliers)) de pages, non seulement sans ponctuation, mais sans voyelles. Au moins, dans le monologue de Molly Bloom, il y a des voyelles. Et ce n’est pas dans de l’hébreu « classique », de l’hébreu « littéraire » que Rashi a dû (c’était au XIe siècle) s’immerger, mais dans un mélange d’hébreu et d’araméen. À côté, Finnegans Wake c’est le dernier Bernard Werber !

§. – Importance capitale des rabbins français du Moyen Âge : depuis huit cents ans, dans le monde, on étudie le Talmud avec des commentaires français. Mais le Talmud va être attaqué et notamment en France. Il va se passer des choses bizarres… Du pas net… Du flou… On a l’impression (ce n’est pas qu’une impression) que la chrétienté n’a jamais entendu parler de la Loi orale du judaïsme. Ce n’est qu’au XIIIe siècle que le pape reçoit, en bonne et due forme, une dénonciation du Talmud disant que les juifs ne se contentent plus de leur ancienne Loi, mais qu’il leur en faut une nouvelle, complètement différente, qui est le Talmud ! Et que cette Loi est très (très) dommageable à la chrétienté parce que dans le Talmud, il y aurait des injures à l’encontre de la religion chrétienne et ses fondateurs. Un procès s’ouvre. Le plus important a lieu à Paris. Sur une initiative (sur une dénonciation) du caraïte Nicolas Donin (nous sommes en 1236). Nicolas Donin, outré par les interprétations talmudiques, s’est converti au christianisme. Il faut dire que les caraïtes étaient violemment contre le Talmud. Il y a eu un procès : Donin contre quatre rabbins. Des rabbins très éminents, très spécialisés, très spécialistes. Le tribunal n’était pas forcément très objectif. Pourtant, la reine Blanche de Castille intervient souvent, et dans des conditions qui sont à son honneur. Elle dit qu’il faut laisser aux rabbins le soin de parler comme ils l’entendent. Qu’il faut leur permettre de ne pas prêter serment. Comme ils le demandent. Elle intervient souvent pour prouver que les arguments des rabbins sont de bons arguments. Mais le Talmud est finalement condamné. Parce que, de toute façon, le pape l’avait ordonné ainsi.

§. – Le problème du Talmud, c’est le problème même de l’histoire juive et du judaïsme. Le Talmud, c’est l’aspect externe (ou interne – comme on veut) du judaïsme à travers les siècles.

§. – La grande argumentation de Donin auprès du pape était que c’est à cause du Talmud que les juifs ne se convertissent pas au christianisme. Le Talmud est la cause de tous les malheurs. Le livre maudit. Il est vu comme responsable de l’obstination juive.

§. – Finalement le Talmud a été brûlé.

§. – On a aussi perdu la quasi-totalité de la littérature des juifs de France.

§. – Le Talmud a peut-être eu le tort d’insulter Jésus, présenté comme le fruit des amours d’un légionnaire et d’une pute !

§. – Le Talmud attaque parfois les païens. Il n’attaque jamais les chrétiens. Mais les chrétiens prétendent qu’en attaquant les païens, le Talmud attaque en réalité les chrétiens !

§. – La Loi orale résulte de la destruction d’un livre. Fahrenheit 451.

§. – La faculté de mémorisation des juifs est née d’une obligation de mémoire.

§. – Être juif est un état d’esprit. Israël est un État d’esprit.

§. -Je suis en train de (re)devenir juif parce que les juifs aiment autant la vie que les catholiques aiment la mort. Les catholiques, on dirait qu’ils sont pressés. Vivement la mort, qu’on vive enfin. Pour les catholiques, la vie n’est ni tout à fait ici, ni spécialement maintenant. C’est ailleurs et plus tard. En attendant, il y a la souffrance. Tandis que dans le judaïsme, la souffrance n’est pas une attente : c’est une atteinte.

§. – Chez les catholiques, la mort est un absolu. Une pierre angulaire. C’est d’elle que tout part, et c’est vers elle que tout va. La vie n’est même qu’un cas particulier de la mort. Tandis que dans le judaïsme, la mort est une forme de vie comme les autres – elle est un cas particulier de la vie.

§. – Où sont les morts ? Ils slaloment entre des poussières : satellites. Je ne crois qu’aux mathématiques et aux ondes.

§. – Dans moins de cent ans, quelque part dans le temps, à une date qui s’écrit déjà sur les calendriers prévus, on me glissera dedans une terre : je serai aimable et mort. Des connaissances, peut-être sous la pluie, fronceront les sourcils. Ils penseront à l’astuce qui pourrait les soustraire à la même chose : cette mort mienne avertissement de cette mort leur, qui les nargue en mon cimetière, les noue d’angoisse, imprime leur tour sur le carton d’invitation. Mort, je leur apporte la preuve qu’ils sont mortels. N’aimeront pas cette sensation.

§. – Sans doute : je suis déjà ce qui restera de moi.

§. – Je pourrais m’arrêter là : ne plus écrire, filmer, me déplacer dans des soirées, raconter mes pauvres histoires (les incessamment mêmes en boucle). Je pourrais m’enfermer et lire : lécher de la chair de femme jusqu’à la toute fin, attaché au défilé des jours successifs et microscopiques qui, à force de discret défilement, achèvent de décréter la vie close et les biographies ponctuées. Je voudrais bien passer la durée qui me reste à durer à regarder en détail les murs de mon appartement, me passionner pour le carrelage, m’interroger sur la pomme de ma douche, relire les livres que je n’ai jamais lus. Mais je préfère essayer de devenir juif.

§. – À part jouir, lire est la chose que je préfère au monde. C’est un excellent début pour devenir juif.

§. – Les catholiques ont tellement peur de la mort qu’ils ont inventé l’immortalité pour tenter de la combattre, de biaiser avec elle. Les juifs, eux, combattent tout simplement la mort avec la vie.

§. – La seule chose qui m’embête un peu, ce sont les rites. Il ne suffit pas de pratiquer une fois par semaine pour être un juif. Mais peut-on être juif sans pratiquer du tout ? Ce serait ça, mon rêve ! Que de la lecture, de l’exégèse, des commentaires, des discussions : mais sans le moindre rite ! Pour le coup, je préfère les rites de l’athéisme, ils sont moins contraignants.

§. – Cette viande truquée qu’est l’être humain : ses petits secrets lassants, la « part d’ombre ». Ça serait mieux, un monde tout de matin pur. Que l’homme ressemble plus à l’été. Mais non : toujours à manigancer dans la foule merdeuse. Toujours à plus ou moins tuer. À vaguement violer. À s’incruster dans les jours, entêté comme une bête. Il faudra bien qu’il meure. Voûté enfin, les étoiles sur la gueule. Bon débarras dans l’univers. Partout des astres vides à la place, et une grande paix du ciel, sans beaufs ni bobos. Besoin physique d’éthique.

§. – Ce que je préfère dans le judaïsme, c’est sa totale absence d’abstraction.

§. – On a souvent dit, et écrit, que François Mitterrand était antisémite. Je pense au contraire qu’il avait quelque chose de juif en lui – notamment quand il explique, quelque part, que ce n’est pas la mort qu’il redoute, mais c’est « de ne plus vivre ».

§. – Peut-être une des phrases les plus fidèles à la conception juive de la mort que j’aie jamais entendue : « La mort, c’est quand on ne peut plus écouter Miles Davis. » Elle est d’un ami catholique.

§. – Être juif ne va jamais de soi parce qu’être soi ne va jamais de soi.

§. – J’ai envie de devenir juif comme on retourne à l’école.

§. – Le judaïsme ou la discussion infinie.

§. – Rien n’est plus étranger à l’esprit du judaïsme que la phrase (la sentence) : « La discussion est close. »

§. – Je n’ai pas les preuves scientifiques que les juifs ont tué Jésus.

§. – Savoir que les juifs sont des gens qui savent mieux lire que moi m’agace. Savoir que les gens qui savent mieux lire que moi sont les juifs m’apaise.

§. – Si j’étais suffisamment scientifique pour devenir juif, serais-je assez littéraire ? Et si j’étais suffisamment littéraire, serais-je suffisamment scientifique ?

§. – Le judaïsme est une religion à un Dieu et zéro dogme. C’est une religion booléenne.

§. – Un concentré de superstitions, une fois touillé dans un grand récipient appelé aussi bénitier, donne le christianisme. Un coup de pied dedans donne le judaïsme.

§. – La grande impasse du catholicisme (et plus largement du christianisme) c’est qu’il oblige perpétuellement, et depuis qu’il est né, à choisir entre Dieu et Einstein. Entre le ciel et les quanta. Entre sainte Thérèse de Lisieux et Max Planck. Entre la Bible et la théorie du big bang. Ce dilemme paraît aujourd’hui naturel, alors que ce n’en est pas réellement un. Les juifs peuvent tout à la fois être des religieux férus et des savants accomplis. C’est même mieux s’ils sont les deux ! Ils n’en seront que meilleurs juifs et meilleurs savants. La foi perfectionnera le raisonnement mathématique, et les mathématiques vivifieront la foi. En hébreu, science et sagesse se traduisent par le même mot.

§. – Pour Levinas, l’esprit du judaïsme a directement à voir avec l’exercice rigoureux de la science, l’intimité spéciale qui existe chez le savant (moderne, celui des labos) entre lui et la matière, cette intériorité spéciale qu’est l’intériorité du mathématicien. Pour lui, le labo est le lieu actuel de la morale et de la sainteté.

§. – Je suis allé sur les bords de l’Euphrate.

§. – La persécution des juifs est la seule chose, avec les mains, les pieds, les yeux, la nuque et les cheveux, qui n’a pas évolué depuis deux mille ans dans les sociétés humaines.

§. – Même les chiens et les chats ne sont plus les mêmes qu’au temps de Jésus.

§. – Je suis très fier qu’un de mes écrivains préférés de tous les temps soit Charles Péguy : non seulement il a comparé Bernard Lazare à Jésus-Christ, en exigeant qu’on orthographie « Bernard-Lazare » (avec un tiret christique), mais il est un des rares écrivains français de la première moitié du XXe siècle à n’avoir jamais écrit une seule ligne sur les juifs qui ne soit un hommage, une lettre d’amour, une reconnaissance de dette ou un remerciement ému.

§. – J’entends souvent parler de « juifs antisémites et jamais d’« antisémites juifs ». Pourquoi ?

§. – Je suis en train de devenir juif parce que j’aurai bientôt quarante ans, et que c’est l’âge parfait pour entrer dans une vie neuve. Pas une vie neuve qui serait biologique (on pénètre à quarante ans dans une vie vieille), mais une vie neuve qui serait, non pas théorique, non pas cérébrale, non pas intellectuelle, non pas spirituelle, mais différente tout court. Différente tout court de ce que j’ai déjà vécu, éprouvé, pensé, cru comprendre. Une vie neuve qui ne serait pas le reniement absurde, impossible, immature, de la vie « d’avant », mais l’enrichissement rétroactif de cette vie antérieure à l’aune d’une expérience inédite pour moi, éloignée de tout contreplaqué, de tout dogme, de tout enfantillage, de tout emprisonnement, de toute lâcheté, de toute arrogance, de toute influence, de toute ressemblance, de toute facticité, de toute Église, de tout carcan bête, de tout rabâchage, de tout bachotage : j’attends cela de ce que je nomme « judaïsme ». À tort, sans doute. Mais sans doute aussi à raison.

§. – Faire mon entrée dans la sincérité.

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Nous espérons que ce putride cosmopolite qui déteste autant les Catholiques que les Juifs sera poursuivit et condamné comme il se doit.

L’Aloe Vera, plante Miraculeuse.

Depuis 6 000 ans, l’aloe vera est utilisé tant en phytothérapie qu’en dermatologie ou en cosmétologie. Des études cliniques ont démontré l’efficacité de ses propriétés thérapeutiques dans le traitement de certaines affections dermiques, de troubles gastro-intestinaux et il constitue un excellent antioxydant pour lutter contre le vieillissement cellulaire.

 

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Nom scientifique : Aloe vera, Aloe barbadensis

Noms communs : aloès, lys du désert

Nom anglais : Aloe vera

Classification botanique : famille des liliacées ( Liliaceae )

Formes et préparations : gel, lait, jus, gélules, lotions, crèmes, boissons.

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L’aloe vera, connu également sous le nom de « la plante des miracles », est une plante très reconnue pour ses multiples propriétés. En effet, les vertus de l’aloe vera sont extrêmement bénéfiques pour la santé de notre peau et le bien-être de notre corps en général.

Il existerait à peu près 250 espèces de cette plante. Néanmoins, c’est l’Aloe barbadensis qui possède sans aucun doute les meilleures propriétés médicinales. Dans l’Égypte antique, les femmes utilisaient l’aloe vera pour traiter leur peau. On dit même que cette plante était le secret de beauté de Cléopâtre et des autres femmes de l’époque !

La plante d’aloe vera est très utile dans de nombreux cas comme l’acidité, les ulcères gastriques ou la constipation. Cette plante permet aussi de combattre la dermatite, les pellicules, les inflammations, les rides et même la peau sèche.

Selon d’autres études en cours, il s’avère que cette plante pourrait traiter d’autres maladies comme le cancer, le diabète, le cholestérol et autres maladies auto-immunes.

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Propriétés médicinales de l’Aloe vera

Utilisation interne

  • Effets hypoglycémiant (baisse du taux de glycémie dans le sang) et hypocholestérolémiant (baisse des lipides) : gestion du diabète 2 et de l’hypercholestérolémie.
  • Troubles gastro-intestinaux : constipation ponctuelle, flatulences.
  • Effet antioxydant : agit contre le vieillissement cellulaire.
  • Autres : efficace contre la fatigue chronique, la candidose et la parodontite. Son gel minimise les risques d’infection et comporte des propriétés nutritionnelles supérieures.

Utilisation externe

Soulage les affections de la peau : acné, eczéma, psoriasis, brûlures, furoncles, démangeaisons. Effet analgésique léger : douleurs articulaires, musculaires et névralgiques.

Indications thérapeutiques usuelles

Pour soulager les problèmes gastro-intestinaux, adoucir la peau déshydratée, irritée ou sèche.

Indications thérapeutiques démontrées

Dans le cas du diabète, pour son effet hypoglycémiant. Pour traiter le syndrome du côlon irritable et la constipation chronique.

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Histoire de l’utilisation de l’Aloe vera en phytothérapie

L’ Aloe vera trouverait ses origines en Afrique et dans quelques îles situées dans l’océan Indien. Le gel de cette plante était déjà employé pour soigner les problèmes de peau et la constipation dans la Grèce Antique et en ancienne Egypte. Pour certains historiens, les Espagnols auraient importé les premières plantes d’aloès en Amérique, autour du XVIe siècle. En 1820, il est fait mention de l’ Aloe vera dans la pharmacopée officielle des États-Unis et, en 1935, un groupe de médecins américains y a eu recours dans le traitement des brûlures consécutives à l’exposition aux rayons X. Depuis, l’intérêt pour cette plante aux cent vertus n’a cessé d’augmenter à travers le monde.

Description botanique de l’Aloe vera

Plante de la famille des liliacées, comme l’ asperge , la tulipe, le lys, l’oignon, l’ail et la ciboulette, l’ Aloe vera fait partie des monocotylédones. Le plant mesure environ 70 cm de hauteur, ses racines sont peu profondes, et il est constitué d’un nombre variable de feuilles charnues, de forme triangulaire et pointue aux extrémités. De petites épines jaune pâle sont souvent présentes sur le pourtour de ses feuilles. Sa floraison, jaune clair, se présente sur des hampes en forme de trompettes et son fruit est capsulaire. Son gel, une matière visqueuse vert pâle, est prélevé au centre de ses feuilles, tandis que son latex est extrait des petits canaux, présents dans sa tige. Cette plante pousse sur les terrains calcaires et sableux, dans une atmosphère chaude et plutôt sèche. Elle est cultivée industriellement aux Etats-Unis, dans les Caraïbes, aux Philippines ainsi qu’au Mexique.

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Composition de l’Aloe vera

Parties utilisées

Son gel et son latex sont utilisés en phytothérapie et en naturopathie ; en dermatologie et en cosmétologie, seul le gel est exploité.

Principes actifs

Dérivés anthracéniques de la sève : aloïne, aloe émodine, aloïnosides et hydroxy-aloïnes.

Mono et polysaccharides : cellulose, mannose, glucose, aldopentose et L-rhamnose.

Acides aminés : aspartique, isoleucine, hydroxiproline, lysine, méthionine, phénylalanine, théonine, valine, leucine (acides aminés essentiels) et proline, sérine, tyrosine, acide glutamique, alanine, arginine, cystine, glycine, histidine (acides aminés secondaires). Vitamines : A, B1, B2, B3, B6, B9, B12 et PP.

Éléments minéraux : calcium, cuivre, chrome, chlore, lithium, fer, manganèse, magnésium, phosphore, sodium, potassium et zinc. Enzymes : catalase, amylase, lipase, cellulase, oxydase et phosphatases.

Autres éléments : aloénine, aloésine, acide cinnamique, résistanol, lignine, acide chrysophanique, saponines, huiles volatiles et choline.

Utilisation et posologie de l’Aloe vera

Dosage

– En gel, l’ Aloe vera doit être appliqué en minces couches, directement sur la peau.

– En jus, une consommation de 50 ml par jour constitue une dose maximale.

– Sous forme de gélules, la posologie recommandée est de 200 à 300 mg par jour.

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Précautions d’emploi de l’Aloe vera

Il est préférable de privilégier les marques qui ne contiennent pas d’aloïne. Il convient d’éviter les expositions au soleil, après une application de gel d’ Aloe vera sur la peau, en raison du risque de photosensibilisation.

Contre-indications

La consommation de son latex ne convient pas aux femmes enceintes, aux jeunes enfants ainsi qu’aux personnes souffrant du syndrome de côlon irritable, d’ulcères, de troubles cardiaques ou rénaux. Il est inefficace en application sur des lésions infectées.

Effets indésirables

Des crampes abdominales et des diarrhées peuvent survenir lorsque le latex d’ Aloe vera est utilisé en fortes doses ou pendant une longue période.

Interactions avec des plantes médicinales ou des compléments

Le gel et le latex ne doivent pas être pris en même temps que des plantes à effet laxatif, hypoglycémiant ou hypocholestérolémiant.

Interactions avec des médicaments

Il faut éviter de prendre le latex ou le gel en boisson en même temps que des médicaments à effet laxatif ou qui font faire baisser le taux de sucre et de cholestérol.

Avis du médecin

Des bienfaits reconnus

L’Aloe vera est un véritable allié, au quotidien, sur le plan nutritif. Quatre-vingts éléments, sur les 200 qui le constituent, se révèlent être des nutriments importants pour une meilleure santé (acides aminés, vitamines, minéraux, mono et polysaccharides, enzymes). La présence de choline contribue au contrôle du cholestérol, permet un bon fonctionnement du foie et participe au processus de mémorisation. L’ Aloe vera s’avère particulièrement utile pour prévenir ou lutter contre la constipation.

Le gel d’aloès améliore l’état des peaux matures, car il présente des propriétés de stimulation biogène. Il multiplie, par 7 ou 8, la production des fibroblastes, qui créent le collagène humain. Hydratant et émollient, il adoucit la peau irritée, brûlée en surface ou très sèche.

Avertissement

Pour l’ingestion du gel d’ Aloe vera buvable ou de son latex, en liquide ou en gélules, bien suivre la posologie indiquée sur les contenants. En cas de doute, il est préférable de demander conseil à son médecin ou à son pharmacien.

La recherche sur l’Aloe vera

Les dernières recherches scientifiques ont porté sur des gels et des crèmes à base d’ Aloe vera et ont été menées en dermatologie. Une autre recherche portant sur l’action du gel d’Aloe vera sur les gingivites n’a pas permis d’en confirmer l’efficacité. Par ailleurs, d’autres essais cliniques ont été effectués dans le domaine du traitement du diabète, de l’ herpès génital et de la constipation chronique. Certains résultats ont indiqué qu’un produit topique contenant 0,5% d’extrait d’ Aloe vera avait été beaucoup plus efficace que le placebo pour contribuer à traiter des lésions causées par un herpès génital.

Doctissimo : http://www.doctissimo.fr/html/sante/phytotherapie/plante-medicinale/aloe-vera-aloes.htm

 

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Des Francs-Maçons du GODF s’attaquent au CRIF.

The Time of Israël : https://fr.timesofisrael.com/des-francs-macons-du-grand-orient-de-france-sattaquent-au-crif/

Dans un article publié samedi dernier, L’Express a révélé qu’une fraction de francs-maçons du Grand Orient de France s’était attaquée au Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

Première obédience de la franc-maçonnerie française, le Grand Orient de France (GODF) compte 53 000 membres. Leur congrès, le « convent », sera organisé les 29, 30 et 31 août 2019 à Rouen. Alors que les membres voteront pour désigner leur nouveau grand maître et pour la validation du rapport d’activité, ils décideront aussi s’ils adoptent ou non cette résolution concernant le CRIF, proposée et rédigée par une poignée de membres.

Celle-ci viserait à interdire au grand maître de participer au diner annuel de l’organisation, ainsi qu’aux autres évènements du CRIF. Afin de justifier cette proposition de résolution, les francs-maçons ont accusé le CRIF de soutenir la « politique de l’extrême droite religieuse » en Israël, qui « conduit à des fractures et à une montée de l’antisémitisme ».

La proposition aurait provoqué de vifs débats au sein des loges. Francis Kalifat, qui a reçu le texte proposé au vote, a réagi à L’Express : « C’est scandaleux, je suis à la fois choqué et en colère. Il est incompréhensible qu’au sein d’un mouvement de pensée comme le Grand Orient, on puisse emprunter le langage de l’extrême gauche mélenchoniste. »

Le responsable accuse également le texte d’antisémitisme. « On y parle de ‘Français d’origine juive’ , alors que jamais on écrirait ‘Français d’origine catholique ou musulmane’. C’était le langage de l’extrême droite de l’entre-deux-guerres. »

Après avoir téléphoné au grand maître du GODF, Jean-Philippe Hubsch, Francis Kalifat espère qu’une infime minorité des francs-maçons de l’obédience voteront pour la résolution « émanant d’un courant anti-sioniste radical ». 2 650 « frères » et « soeurs » d’une « province parisienne » ont déjà apporté leur caution au texte.

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Implosition de la Franc Maçonnerie. Des Frères attaquent le Crif par Stéphane Blet.

 

 

LENINE, LE VISAGE DE L’ENFER, par Laurent Glauzy

Il est une règle générale, nous mourons comme nous avons vécu !

Et, bien entendu, Lénine, suppôt de Satan, juif et franc-maçon, ne fait pas exception.  La photographie qui est présentée le montre le jour de sa mort, le 21 janvier 1924.

Il est inerte, le regard dans le vide, comme si son âme sentait l’enfer.

En 1917, les enfants de Fatima, lors des Apparitions de la Sainte Vierge, voyant l’enfer, perdirent le sourire de manière définitive. Cependant, la Sainte Vierge avait pris soin de leur dire qu’ils iraient au paradis. Mais, la vision de l’enfer, « un lieu horrible » dirent-ils, glaça leur visage. Les saints de l’Église catholique, comme Sainte Catherine de Sienne, parlent tous d’un lieu atroce et de grandes souffrances pour l’Éternité.

Cette photographie de Lénine demeura confidentielle : aucun média « démocratique » et maçonnique ne la diffusa.

Lénine, paralysé, voire figé comme une statue, ne donne pas l’image d’une âme sauvée. Loin s’en faut ! Son visage est horrible. Celui qui veut comprendre comprendra : certains damnés sont terrifiés quand ils réalisent leur damnation. C’était le cas aussi d’Aleister Crowley, plus grand sataniste du XXe siècle, 33e grade Franc-maçon, décapitant des boucs s’accouplant avec sa compagne, sacrifiant plus de cent enfants par an (L. Glauzy, Pédosatanisme et Franc-maçonnerie), qui quelques jours avant sa mort, pleurait désespéré de savoir où son âme allait tomber, et donnant sa main à une religieuse l’assistant dans ses derniers instants. Elle reconnaîtra n’avoir jamais vu un être aussi orgueilleux et laid.

Sur son lit de mort, Voltaire, qui fit fortune sur l’esclavage des noirs, membre de la loge parisienne des neuf sœurs, est entouré de ses amis maçons. Voyant les démons le tirer en enfers, il criait : « Pitié, pitié, je les vois arriver, je ne veux pas aller en enfer, appelez un prêtre ». Mais rien n’y fit. On sait que dans les hauts grades, les francs-maçons entourent les lits de leurs agonisants de peur qu’un prêtre au dernier moment leur donne l’extrême-onction.

Comme Marx qui priait la déesse Shilo (Cf. Le Décalogue de Satan, préface de Laurent Glauzy), Lénine, talmudiste, féru d’ésotérisme, était un sataniste.

Le dictateur communiste a été initié à la Loge L’Union de Belleville, à Paris, avant la guerre de 1914. Mais, très peu savent que cet agent des Rothschild, est le fondateur de la super-loge « Joseph de Maistre ». Lénine avait pour mission de faire du prolétariat, pour le compte des loges, l’outil de la Révolution permanente. Dans Sous le signe du scorpion, le journaliste Juri Lina, à partir de la lecture des archives du KGB, mentionne que « pour remercier ses commettants et leur témoigner sa reconnaissance, l’avaricieux Lénine fit un geste et adressa au Grand Orient de France les fonds nécessaires à la rénovation de son immeuble, rue Cadet ! »

Satan lui rendit un dernier hommage en lui donnant un mausolée. De quoi s’agit-il ? :

Pergame était une des villes les plus florissantes de l’empire romain. Elle est située dans l’actuelle Turquie, à quelques centaines de km d’Izmir. Des fouilles y furent effectuées par des archéologues allemands, dans les années 1860, et permirent de retrouver un monument imposant dédié à Satan. Il mesurait 38 mètres de long sur 36 mètres de large et 12 mètres de haut. Il fut exposé dans le Musée de l’île, à Berlin. Après la conquête de Berlin par l’armée rouge, en 1945, ce trône fut transporté à Moscou, où il ne fut jamais exposé au public. Il servait aux hommes appartenant aux échelons supérieurs de la hiérarchie soviétique pour leur culte à Satan. Et il est fort significatif que l’architecte Stjusev ait pris, en 1924, cet autel de Pergame comme modèle pour la construction du mausolée de Lénine ! Ainsi, des milliers de citoyens russes ont fait chaque jour la queue sur la Place rouge à Moscou pour visiter ce sanctuaire de Satan, où repose le corps momifié de son fidèle serviteur.

Beaucoup oublient ces réalités éternelles : nous paraîtront tous devant le Tribunal de Notre Seigneur Jésus-Christ à notre mort. Les enfants de Fatima (en 1917) voyaient « les âmes tombaient en enfer comme des flocons de neige ». Que devrions-nous dire alors aujourd’hui ?

 

 

 

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